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 Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv

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akasha
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Féminin Gémeaux Serpent
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MessageSujet: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Sam 14 Mai - 3:02

Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv


La colère monte tout doucement, le peuple veut en découdre. Bientôt on montera des barricades on occupera les leux stratégiques et on verras bien comment les choses tourneront ...
- Akasha -




Tous droits réservés : independenza webtv © - Paris (France), jeudi 12 mai 2016 - Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3). Un reportage d'independenza webtv.
Durée : 21 minutes.

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MessageSujet: Re: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Sam 14 Mai - 13:50

Ils n’arrêterons pas les réformes du travail,jusqu’à ce qu'il faudra mettre des couches pour bosser  study


cheers


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sam153389
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MessageSujet: Re: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Mar 17 Mai - 12:04

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akasha
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Féminin Gémeaux Serpent
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MessageSujet: Re: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Mer 18 Mai - 0:54

Loi travail : des arrestations et des heurts entre manifestants et forces de l'ordre



8h46 CET
Quelque 68 000 personnes ont manifesté mardi en France, dont 56 300 en province, lors de la sixième journée de mobilisation contre la loi travail, au cours de laquelle 87 personnes ont été interpellées, a annoncé à l'AFP le ministère de l'Intérieur. «A Lyon, cinq policiers ont été blessés, dont un sérieusement», a ajouté le porte-parole du ministère, Pierre-Henry Brandet. La participation de mardi est supérieure à celle de la précédente journée de mobilisation, jeudi, qui avait réuni 55 000 personnes en France, selon le ministère. A Paris, entre 11 000 et 12 000 personnes ont défilé selon la préfecture de police, 55 000 selon la CGT.



18h02 CET
L'Unsa et la CFDT, respectivement deuxième et quatrième forces syndicales à la SNCF, vont déposer des préavis de grève reconductible à partir du 31 mai pour peser dans les négociations des règles de travail des cheminots, ont indiqué mardi 17 mai à l'AFP leurs représentants. La CGT-Cheminots, premier syndicat, a déjà appelé à des débrayages tous les mercredi et jeudi et SUD-rail à une grève reconductible jusqu'au 11 juillet, lendemain de la finale de l'Euro de football. Les syndicats demandent un cadre social «de haut niveau», alors que des discussions sont programmées jusqu'à début juin pour bâtir des règles communes au secteur (privé/SNCF) et revoir l'organisation du travail à la SNCF.


17h57 CET
Entre 11 000 et 12 000 personnes ont participé à la manifestation parisienne contre la loi travail, selon le décompte de la préfecture de police de Paris, tandis que la CGT en a recensé 55 000. Douze personnes ont été interpellées, a précisé la préfecture de police. La participation de mardi est proche de celle de la dernière journée de mobilisation, jeudi, qui avait réuni à Paris entre 11 500 et 12 500 manifestants selon la police et 50 000 d'après la CGT. Au niveau national, les autorités avaient alors comptabilisé 55 000 personnes, soit une mobilisation en recul par rapport aux précédentes journées.




17h53 CET
53 personnes ont fait l'objet d'une interdiction de participer aux manifestations contre la loi travail en France, a annoncé mardi 17 mai le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve devant la commission des Lois de l'Assemblée nationale. «Au niveau national, ce sont donc 53 arrêtés préfectoraux qui ont été signés, dont 48 notifiés», a-t-il affirmé, ajoutant qu'un arrêté, celui visant un journaliste photographe, avait été «levé mardi matin» et que certains avaient «fait l'objet de suspension» par la justice administrative.



16h54 CET
A l'arrivée d'une partie du cortège parisien à Denfert-Rochereau, des gaz lacrymogènes ont été tirés tandis que des jeunes au visage masqué criaient «tout le monde déteste la police».

Des journalistes de RT France présents sur place ont pu assister à des jets de projectiles de la part des manifestants sur les forces de l'ordre ainsi que sur les service d'ordre des syndicats qui étaient nombreux à encadrer le mouvement social. Les membres de ces services d'ordre, armés de batons, de gazeuses, ont accusé les casseurs de perturber le mouvement social contre la loi travail, hurlant : «casseurs casseur !»

Avant le départ, les rues aux alentours de l'École militaire avaient été bouclées. A l'approche de Denfert, les CRS étaient pareillement positionnés à toutes les intersections.




Manuel Valls a promis mardi 17 mai l'envoi de 88 policiers supplémentaires à Rennes et des «indemnisations» pour les commerçants, après les violences récentes en marge de manifestations. «Quatre-vingt-huit policiers supplémentaires seront présents dans les prochaines semaines sur la ville de Rennes pour appuyer les forces de l'ordre qui sont déjà engagées», a dit le Premier ministre, lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée.

Ce mardi, des débordements sont intervenus entre les forces de l'ordre et les manifestants qui tentaient de pénétrer sur la rocade.

Quant au soutien aux commerçants, «ça sera le cas à travers les indemnisations», a ajouté le Premier ministre, qui répondait à une question de Nathalie Appéré, députée socialiste et maire de Rennes. «Chacun a sa part de responsabilité», a averti également Manuel Valls. «Dans les mots qui ont été parfois utilisés contre le texte de loi porté par Myriam El Khomri, dans les tracts contre les forces de l'ordre, dans cette volonté de faire reculer le gouvernement sur ce texte qui nous paraît indispensable (...), je veux appeler chacun à la responsabilité», a-t-il souligné.

«Vous avez vu ce que pouvait être la violence à Rennes et ce n'est pas la première fois. Nous l'avons constaté encore ce (mardi) matin à Nantes. Chaque mot face à des individus cagoulés, casqués, lâches, (sur lesquels) on ne peut pas toujours mettre un nom ni une organisation politique, chaque mot, chaque acte doit trouver une réponse claire, nette de l’État, de la République, de l'action de la police et de la justice», a lancé le Premier ministre.

15h55 CET
Le correspondant de RT France présent à la manifestation contre la loi travail à Paris s'est également fait agresser boulevard Montparnasse, au moment où la situation dérapait. Plus de peur que de mal, il n'est pas blessé. La correspondante de RT Internationale a également reçu un coup à la tête.

15h54 CET
La justice administrative a suspendu mardi neuf arrêtés sur dix émis par le préfet de police qui empêchaient des militants antifascistes de se joindre à la manifestation contre la loi travail, a-t-on appris auprès d'un des avocats de la défense. Dans ses ordonnances de rejet, le juge administratif relève que les interdictions constituent une «atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à celle de manifester». Au cours du week-end, plusieurs militants d'extrême gauche se sont vu délivrer des interdictions de manifester, alors que deux nouvelles journées de mobilisation contre la loi travail sont prévues mardi et jeudi.




15h34 CET
A Paris, la situation dérape sur le boulevard Montparnasse. Des pétards ont été jetés par les manifestants sur les forces de l'ordre qui ont reçu également des cocktails molotov. Les CRS ont jeté des dizaines de grenades lacrymogènes pour disperser la foule.

15h30 CET
Une dizaine de syndicalistes de la CGT ont muré mardi 17 mai au matin à Toulouse l'entrée de la permanence parlementaire du député PS Christophe Borgel, pour réclamer le retrait de la loi travail. Le député de Haute-Garonne a «condamné fermement» cette «dégradation», estimant qu'«à ce jour plus de trente parlementaires ont été victimes de ce type d'agissements».

Des opposants CGT à la loi travail ont monté vers 08H15 un mur de briques en béton cellulaire devant la porte et tapissé les fenêtres de la permanence d'affiches, se déclarant «pour le retrait de loi travail», «pour conquérir un code du travail du 21e siècle», ou encore pour la «semaine de 32h».

«On mène des actions symboliques devant les permanences des députés pour les appeler à leurs responsabilités. Il y a des salariés en lutte qui refusent ce projet, qui veulent débattre, qui demandent le retrait», a déclaré à l'AFP Cédric Caubère, secrétaire général de la CGT 31.



15h12 CET
A Lyon, des débordements ont eu lieu lors du cortège contre la loi travail. Les vitrines de plusieurs magasins ont été cassées. Les manifestants sont en train de se rassembler Place Bellecour.

15h06 CET
Le chef de file des députés du Front de gauche, André Chassaigne, a dénoncé mardi 17 mai un «mépris total» du gouvernement envers les parlementaires qui portent des «idées différentes», assorti d'un «mépris» du mouvement social contre la loi travail.

«Je suis élu depuis 2002, j'ai beaucoup participé aux travaux parlementaires, je n'ai jamais fait le constat d'autant de mépris du gouvernement contre les parlementaires et contre les députés particulièrement», a déclaré André Chassaigne devant la presse. «Ce n'est pas seulement le rejet systématique de ce que l'on peut proposer, de façon caricaturale en essayant de dénaturer ce que l'on porte comme alternative, cela se manifeste aussi par des actes, par des gestes, par des comportements», a-t-il poursuivi. L'élu du Puy-de-Dôme a notamment évoqué les débats de jeudi sur la motion de censure déposée par la droite et votée par des députés du Front de gauche, dénonçant «des ministres qui se gaussent, qui se moquent des différents intervenants». Lors de son intervention, André Chassaigne avait interrompu son discours pour demander au secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, «d'écouter et d'être un peu respectueux avec ceux qui s'expriment».



14h52 CET
A Rennes, les forces de l'ordre ont usé de gaz lacrymogènes à l'encontre des manifestants qui tentent d'accéder à la rocade.

14h47 CET
Alors que le président François Hollande a tapé du point sur la table ce mardi 17 mai au matin, réaffirmant que les casseurs seraint sévérement punis, aussi bien les services d'ordre que les policiers, ont pris leurs précautions contre d'éventuelles violences à Paris.

14h36 CET
A Paris, le cortège est parti d'Ecole militaire, dans le septième arrondissement de la capitale, il y a quelques minutes, comme a pu le constater un correspondant de RT France présent sur place. Les forces de l'ordre étaient déjà présents en nombre alors que le président François Hollande a réaffirmé ce 17 mai au matin sur les ondes de Europe 1 qu'il ne céderait pas sur la loi travail. «Les casseurs, ça suffit ! (...) Manifester c'est un droit. Casser, c'est un délit et donc, cela sera puni», a-t-il déclaré.

14h32 CET
Les arrestations de manifestants se multiplient dans toute la France de la part des forces de l'ordre. Deux autres personnes auraient également été interpellées à Bordeaux. A Marseille, il y aurait eu déjà quatre arrestations. A Nantes aussi, suite aux débordements, la BAC a procédé à l'arrestation de plusieurs manifestants.

14h12 CET
A Marseille, plusieurs centaines de jeunes affichant une banderole «jeunes13énervés» se sont placés en amont du cortège officiel, que les organisateurs ont arrêtés plusieurs fois pour éviter de les rejoindre. Le service de sécurité a été musclé dans la cité phocéenne. «On veut montrer au public et aux pouvoirs publics qu'on fait tout pour éviter les débordements», a expliqué un membre du service d'ordre syndical.

14h00 CET
A Rouen, les manifestants ont une nouvelle fois saccagé les locaux du Parti socialiste de la ville, brisant notamment la vitrine extérieure. C'est la quatrième fois que le local est saccagé par des opposants à la loi travail après le 10 mai, le 28 avril et le 31 mars dernier. Ces destructions interviennent alors que le président de la République François Hollande est en visite à Rouen ce mardi 17 mai.

13h47 CET
A Rennes, la manifestation des syndicats a été bloquée par les forces de l'ordre. Les CRS ont empêché les manifestants de rejoindre les routiers.




13h42 CET
Des incidents entre manifestants et forces de l'ordre ont éclaté mardi à la mi-journée à Nantes lors de la manifestation contre la loi travail à laquelle participaient entre 3 500 et 10 000 personnes selon les sources. Des manifestants ont commencé à lancer divers projectiles, dont des bouteilles en verre, sur la façade de la préfecture de Loire-Atlantique et en direction des forces de l'ordre présentes dans le jardin, qui ont répliqué en arrosant abondamment avec des lances à eau. La manifestation syndicale, qui s'est achevée vers 12h30, a rassemblé 3 500 personnes selon la police, et entre 8 500 et 10 000 selon l'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU et Unef). A l'appel de l'intersyndicale et de la coordination lycéenne, le défilé s'était ébranlé vers 11h00 derrière une banderole jaune demandant le «Retrait du projet de loi travail».
La tête du cortège a ensuite été prise par plusieurs centaines de jeunes défilant derrière une banderole proclamant «Résistances». «On n'est pas violents, on est en colère. Jeunes, précaires et révolutionnaires», ont-ils notamment scandé, ainsi que «Nous ce qu'on veut, c'est niquer l'État, le 49-3, on n'en veut pas».

13h35 CET
«Quand il y a tant de citoyens qui s'opposent à un projet de loi, quand il y a des manifestations qui durent depuis très longtemps, eh bien, on doit écouter le peuple !», a déclaré le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. «Les salariés ont décidé de durcir le mouvement, c'est une bonne chose. Il faut généraliser les grèves. On est dans la phase où les salariés ont décidé de se faire entendre plus fort», a-t-il ajouté alors que plusieurs syndicats de routiers ont prévu de reconduire le mouvement en cas de non satisfaction de leurs revendications. Il conclut : «La loi n'est pas adoptée, et même une loi adoptée on peut la retirer».

13h26 CET
Les routiers ont inauguré mardi 17 mai une semaine de grèves reconductibles dans divers secteurs contre le projet de loi travail, un mouvement qui s'accompagne de nouvelles manifestations à l'appel de sept syndicats.
Le mouvement lancé le 17 mai à l'aube par les fédérations des transports des syndicats CGT et FO a conduit à la paralysie des zones portuaire et industrielle du Havre. Le port de Saint-Nazaire et la raffinerie de Donges, près de Nantes sont également touchés. Opération escargot à Rennes, barrage filtrant à Caen, manifestation sur l'autoroute au Mans, blocage d'un centre logistique dans la banlieue lilloise et d'une centrale d'achat près de Bordeaux...

Des barrages filtrants ont aussi été installés près de l'aéroport de Perpignan ou encore à Fos-sur-Mer, où l'on trouve de nombreuses entreprises de chimie et pétrochimie. Lancé par les fédérations des transports CGT et FO, le mouvement des routiers touchait de nombreuses régions : le Havre et ses zones portuaire et industrielle étaient notamment paralysées en début de matinée, tout comme le port de Saint-Nazaire ou la raffinerie de Donges, près de Nantes avec d'énormes feux de pneus.

Sept syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl) sont à l'initiative des deux nouvelles journées d'actions unitaires des 17 et 19 mai, les sixième et septième en un peu plus de deux mois, pour contester le texte de la ministre du Travail, Myriam El Khomri, jugé trop favorable aux entreprises.

Adopté sans vote en première lecture la semaine dernière après un recours à l'article 49.3, le projet de loi instaure la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche en matière de temps de travail, un casus belli pour les syndicats. Chez les routiers, on redoute aussi des baisses drastiques de salaires, le texte prévoyant qu'un accord d'entreprise puisse ramener la majoration des heures supplémentaires à 10% au lieu de 25% à l'heure actuelle.

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https://francais.rt.com/france/20718-loi-travail-nouvelle-journee-daction https://francais.rt.com/france/20718-loi-travail-nouvelle-journee-daction



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akasha
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MessageSujet: Re: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Jeu 19 Mai - 3:15

Paris : une voiture de police incendiée dans une manifestation contre «l’impunité policière»

Alors que les policiers avaient organisé un rassemblement place de la République pour dénoncer la «haine anti-flics», des contre-manifestants ont riposté en usant à nouveau de violence contre les forces de l’ordre.


Paris : Violents débordements lors de la manifestation contre la «haine anti-flics»

Alors que des centaines de policiers se sont rassemblés le 18 mai à midi en France pour dénoncer la «haine anti-flics», une contre-manifestation dénonçant, elle, «l’impunité policière» a été émaillée de violents incidents.


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MessageSujet: Re: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Dim 22 Mai - 20:09

[Loi travail] Compile des Violences policières




Vu que les médias parlent seulement des policiers blessés et ne montrent que les violences révolutionnaires pour les stigmatiser sans parler de la violence institutionnelle de notre système, ni de la violence répressive qu'incarne ces "gentils" CRS.. Voici une compile vidéo des violences policières lors des manifestations contre la loi travail.


« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

- Hélder Câmara​

➸➸➸➸

« Aux mains de l'individu, la force s'appelle crime,
Aux mains de l'État, la force s'appelle droit. »

- Max Stirner​

« Qu'est-ce qui est le plus moral :
créer une banque ou l'attaquer ? »

- Bertolt Brecht​

« De même que le gouvernement ne sert en général qu'à protéger les classes privilégiées, de même la police et la magistrature ne servent qu'à réprimer ces délits que le peuple ne considère pas comme des délits : ceux qui heurtent les privilèges du gouvernement et des propriétaires. Pour une véritable défense sociale, pour défendre le bien-être et la liberté de tous, rien n'est plus pernicieux que l'existence de ces classes que le prétexte de défendre tout le monde fait vivre, qui s'habituent à voir en tout un chacun un gibier à mettre en cage et qui vous frappent sans savoir pourquoi, sur l'ordre d'un chef, comme des tueurs à gages inconscients. »

- Errico Malatesta​


➸➸➸➸

L'appel au Sabotage de Jack London


« Ainsi, je suis retourné à la classe ouvrière dans laquelle je suis né et à laquelle j'appartiens. Je n'ai plus envie de monter. L'imposant édifice de la société qui se dresse au-dessus de ma tête ne recèle plus aucun délice à mes yeux. Ce sont les fondations de l'édifice qui m'intéressent. Là, je suis content de travailler, la barre à mine à la main, épaule contre épaule avec les intellectuels, les idéalistes et les ouvriers qui ont une conscience de classe- et nous donnons de temps en temps un bon coup de barre à mine pour ébranler tout l'édifice. Un jour, lorsque nous aurons un peu plus de bras et de barres à mine, nous le renverserons, lui et toute sa pourriture et ses morts non enterrés, son monstrueux égoïsme et son matérialisme abruti. Puis nous nettoierons la cave et construirons une nouvelle habitation pour l'humanité. Là, il n'y aura pas de salon, toutes les pièces seront lumineuses et aérées, et l'air qu'on y respirera sera propre, noble et vivant. »

- Jack London​, Ce que la vie signifie pour moi (1906)

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

- Amnesty International : France, des policiers au-dessus des lois.
http://www.amnesty.fr/Documents/Rappo...

- En mai 68, on appelait les manifestants "La Jeunesse Revoltée", aujourd'hui on les appelles "Les Casseurs"
https://www.facebook.com/photo.php?fb...

- Quel est le vrai visage des casseurs ?
http://www.sudouest.fr/2016/05/19/man...

- Cop21 Violences Policières Place de la République Paris - 29 Nov
https://www.facebook.com/LoicCitation...

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

- Montage : Loïc citation
- Musique : Nightcall - Dead V
Images utilisées : Taranis News​, DOC du réel​, vidéos amateurs sur YouTube
- Le court métrage utilisée à la fin : https://vimeo.com/56693639
- La vidéo Etat d'Exception​ dont je me suis pas mal inspiré !
https://www.facebook.com/317623391690...

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AUTO PUB
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-- Poète amateur, retrouvez un peu de ma plume via FB : Loïc Citation's​
(je viens de sortir mon premier recueil en février dispo ici : http://kairos-philosophie.blogspot.fr... )

--- J'ai un procès au TGI de Paris le 19 septembre suite à une attaque informatique par rapport à la mort de Rémi Fraisse. Plus d'infos ici : https://www.facebook.com/events/78219...

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MessageSujet: Re: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Mer 25 Mai - 19:13

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MessageSujet: Re: Explosion de colère à Paris (Loi Travail, 49-3) – independenza webtv   Jeu 23 Juin - 1:51

Conte d’un enfumage pour supprimer les libertés publiques



Il était une fois un beau pays, naguère prospère et à la pointe du progrès humain et social. Meurtri par deux guerres mondiales et la perte de son empire colonial, il a sombré dans le déclin et la crise économique depuis la mort d'un valeureux général, dernier chef d'état dôté d'un certain sens de l'intérêt général. Les démagogues élus par un peuple sous l'influence de médias dignes de certaines dictatures des années 30 ont oeuvré pour dénationaliser ce charmant pays : perte de sa monnaie, abandon de sa souveraineté, division de sa plèbe par l'abrutissement consumériste, délocalisation de son industrie, marginalisation des jeunes, ainsi que corruption... Rien n'a été épargné à ce pays, qui tenait encore debout grâce à ses acquis républicains, dont la liberté d'expression et celle de manifester, ainsi que de faire grève.

Qu'à cela ne tienne, nos contremaitres aux ordres des marchés financiers allait remédier à cela. Pour supprimer les quelques libertés individuelles encore en place, un véritable frein pour l'économie libérale, il fallait des prétextes, des motifs justifiant la mise en place d'une dictature de salut public. Pour cela, on mettait en scène le désordre. Le hooliganisme, par exemple, dans la malheureuse ville de Marseille, déjà sinistrée par la délinquance, où les voyous anglo-russes ont démontré qu'il n'est jamais bon de laisser le peuple en liberté... Mais cela n'était qu'un hors d'oeuvre annonçant la suite.

Le mardi 14 juin, une gigantesque manifestation était organisée à Paris, par des salariés refusant une réforme qui entreprenait de ramener le code du travail à la législation en vigueur vers 1860. Il fallait discréditer les mécréants qui osaient braver l'ordre libéral et défier le CAC 40. D'où les casseurs, vieux procédé pour démolir un mouvement social. "On" téléguide des simples d'esprits, en leur associant des indicateurs de police et quelques infiltrés, et on casse tout : commerces, vitres d'appartements, et même hôpitaux et laboratoires d'analyses médicales. "On" tague les murs de slogans crétins pour faire bonne mesure...

Rien de nouveau au royaume de la voyoutocratie. Il y a plus de trente-cinq ans, les manifs de la CGT étaient déjà inflitrées par des policiers en civil chargés de faire de la casse (affaire du défilé des métallos).

Seul hic, le baratin des médias aux ordres est désormais contrebalancé par les progrès technologiques. Le peuple filme et produit sa propre information, diffusée sur le web. Et voilà le résultat :



Sur cette vidéo d'amateur, on aperçoit des types camouflés, dont aucun n'a été interpellé, casser en marge de la manifestation. Les policiers reculent en bon ordre (vers 1:00) pour permettre aux lascars de "travailler". Bref, du grand classique...

Rien à voir avec les manifestants, dont certains ont encaissé des coups il y a quelques temps en assurant la sécurité de cortèges (un instituteur du Snuipp notamment).

Le sociologue Noam Chomsky avait décrit ces processus en citant le Chili de Pinochet en exemple : désordre/répression/suppression des libertés et des lois sociales. Il ne faisait que reprendre Orwell. A présent, c'est le royaume des droits de l'homme qui encaisse.

Mais non. Les méchants princes n'auront pas le dernier mot. Nous ne voulons pas d'un système où toute liberté serait surveillée et restreinte, où le quidam devrait trimer soixante heures par semaine pour gagner sa vie de serf. Nous voulons rester en démocratie. Que tous ceux pour qui la collectivité représente encore quelque chose, patriotes républicains, syndicalistes ouvriers, jeunes et vieux, s'unissent. La résistance française très diverse, de 1940 à 1944, a montré l'exemple face aux tyrans. Que ces derniers tremblent pour les vitres de leur Mercédès, qui valent beaucoup moins que celles de nos hôpitaux sinistrées par leurs chiens de garde !


Source : Agoravox

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