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 Vie sur Mars et vagues d’ovnis

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akasha
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MessageSujet: Vie sur Mars et vagues d’ovnis   Dim 15 Mai - 4:24

Vie sur Mars et vagues d’ovnis



Existe-t-il de graves problèmes de communication entre les humains ?

Un article de Daniel Robin

1) La conférence de Monsieur Passot à l’IHEDN de Lyon.


Suite à une intervention récente (10 février 2016) de l’ancien directeur du GEIPAN sur la vague d’ovnis du 5 novembre 1990 (à 19h) qui affirmait en substance que « le cas du 5 novembre 1990 est typique de la faillibilité des témoins », l’association Ovni Investigation, via le média Ovnis-Direct, a reçu en réaction à cette affirmation pour le moins étrange, le récit d’un témoin qui remet en question l’interprétation officielle des événements qui se sont déroulés lors de cette soirée. Cette intervention à l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale) est pour moi l’occasion de revenir sur des faits exceptionnels et de tenter de comprendre pourquoi toute cette affaire du 5 /11/1990 a été volontairement étouffée par un système opaque qui révèle l’existence d’un pouvoir qui veut à tout prix maintenir le grand public à l’écart de la vérité concernant les ovnis.

L’intervention en question est présentée dans un article publié sur Ovnis-Direct :

Interview du GEIPAN : « Le jour où l’on aura une preuve de l’hypothèse extraterrestre on sera ravi de l’annoncer ».

Pour en savoir plus sur la vague d’ovnis du 5 novembre 1990, voir notre dossier : La vague du 5 novembre 1990. Une manifestation massive et impressionnante du phénomène ovni. Près de 1000 personnes ont été témoins de phénomènes inexpliqués vers 19h00.

2) Une situation paradoxale.


« Nous avons vu une masse noire colossale obstruer le ciel. C’était un bâtiment écrasant, noir, qui nous survolait. Notre ciel était bouché … », affirme notre témoin qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons professionnelles.

Ci-dessus : la gigantesque structure observée dans la commune de Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne) par l’ancien pilote de ligne d’Air France, Jean- Gabriel Greslé, avec sept autres témoins le 5 novembre 1990. « J’ai vu une ville voler au-dessus de nous », confiera par la suite l’ancien pilote de ligne pour rendre compte des dimensions impressionnantes et de la puissance de l’engin qui se déplaçait au-dessus du petit groupe d’amis. Comme dans l’observation rapportée par notre témoin dans cet article (paragraphe 5), l’engin observé à Gretz-Armainvilliers était gigantesque et projetait vers le sol des sortes de tubes lumineux.

A une époque où la NASA investie des sommes colossales pour tenter de trouver des traces de vie microscopiques sur la planète Mars, des terriens sensés et de bonne foi ont observé des engins aux dimensions impressionnantes survoler le territoire français le 5 novembre 1990 à 19h. Comme le diront plusieurs de ces témoins : « cela n’est pas d’ici ». Si « cela » n’est pas d’ici, c’est-à-dire originaire de la Terre, c’est donc que « cela » vient d’une autre planète et que ces gigantesques vaisseaux sont sans aucun doute pilotés par les représentants d’une civilisation très évoluée.

Pourquoi chercher sur Mars les preuves qu’une vie extraterrestre est possible ailleurs que sur Terre, alors que cette vie se manifeste déjà sous nos yeux de façon ostensible sous la forme de vaisseaux spatiaux aux dimensions impressionnantes conçus et pilotés par une intelligence qui visiblement nous surpasse ?

Après avoir mis en évidence ce paradoxe, je ne peux m’empêcher de poser cette question qui en découle logiquement : existent-ils de graves problèmes de communication entre les humains ?

Légitime interrogation qui est aussi une sorte de constat. Par ailleurs, je ne puis chasser de mon esprit l’idée qu’il suffirait à la NASA d’envoyer des experts qui étudieraient – sans a priori – la vague du 5 novembre 1990 (ainsi que d’autres vagues d’ovnis par la même occasion), pour avoir enfin la réponse tant convoitée, celle de savoir si oui ou non la vie existe ailleurs que sur Terre. C’est une solution qui me paraît simple et peu coûteuse en comparaison des budgets énormes engloutis par l’agence spatiale américaine dans de nombreuses missions vers la planète rouge.

Mais aussitôt, deux autres questions s’imposent :

.1) Pourquoi la NASA n’y-a-t-elle pas déjà songé (à la solution que je propose ci-dessus) ?

.2) Pourquoi un organisme officiel comme le GEIPAN, qui avait été chargé à l’époque d’étudier les événements du 5 novembre 1990, n’a-t-il pas songé à contacter la NASA qui auraient été sûrement intéressée par le survol de notre pays par des engins d’origine inconnue ?


Bien que ces questions puissent paraître naïves, elles me semblent malgré tout découler du bon sens le plus élémentaire.

Pour la petite histoire, relevons que le rôle de la NASA dans toute cette affaire ce serait exclusivement borné à confirmer la trajectoire de rentrée atmosphérique du 3ème étage d’une fusée soviétique Proton, lancée le mercredi 3 octobre 1990 et immatriculée 20295/1990. Les services d’orbitographie du CNES s’empressèrent de confirmer les informations transmises par la NASA concernant la trajectoire de ce débris de fusée qui aurait traversé la France du golfe de Gascogne à l’Alsace et aurait de surcroît abusé des centaines de témoins. Cette information sera fournie aux agences de presse le vendredi 9 novembre 1990 et elle deviendra désormais la version officielle.


Ci-dessus : le rover Curiosity explore la planète Mars à la recherche de traces de vie microscopiques. Lancée le 26 novembre 2011 par une fusée Atlas, la sonde spatiale s’est posée sur le sol martien le 6 août 2012. Depuis le début de l’exploration spatiale, la planète Mars constitue l’objectif favori des missions interplanétaires lancées dans le système solaire. Près de quarante sondes, orbiteurs et atterrisseurs ont été envoyées vers Mars depuis le début des années 60. Les scientifiques considèrent que les conditions qui régnaient à la surface de Mars étaient proches de celles de la Terre durant la première période de son histoire. Dans la mesure où la vie est apparue relativement tôt sur la Terre, il est probable que celle-ci ait également existé sur Mars. Les scientifiques de la NASA nous disent que la découverte de la vie sur Mars aurait des répercussions importantes non seulement sur le plan scientifique mais également sociologique. Mais certains d’entre eux ne savent-ils pas déjà que la vie existe partout dans l’Univers et que de gigantesques vaisseaux provenant d’une autre planète nous visitent régulièrement ?

3) Une étrange absence de communication.


L’examen impartial de cette situation paradoxale m’amène dans un premier temps à m’interroger sur la capacité des êtres humains à communiquer entre eux.

Dans le cas qui nous occupe, comment se fait-il que les responsables du GEIPAN, structure qui dépend directement du CNES (Centre National d’Etudes Spatiales, une sorte de NASA française en quelque sorte), n’ont pas eu le réflexe de communiquer les informations qui leur parvenaient des témoins des apparitions du 5 novembre 1990 à leurs collègues américains ? Entre partenaires partageant de nombreux projets spatiaux, une prise de contact de ce genre ne me paraît pas du tout déplacée. Tout le monde sait en effet que les français et les américains travaillent de concert depuis des dizaines d’années sur des projets spatiaux de grande envergure comme la Station Spatiale Internationale par exemple et le télescope spatial Hubble. Le CNES travaille aussi en partenariat avec la NASA sur presque toutes les missions vers Mars. Il a entre autre équipé le rover Curiosity d’un instrument d’analyse des roches de Mars (ChemCam), et l’agence spatiale américaine a renouvelé sa confiance au CNES pour le successeur de Curiosity.

Ce ne sont-là que quelques exemples, parmi une multitude d’autres, de complicité étroite si je puis dire entre NASA et CNES. Notons aussi que le CNES est placé sous la tutelle conjointe des ministères de la Recherche et de la Défense et que lors de cette soirée l’espace aérien français a été violé sans que nos forces aériennes aient pu réagir pour empêcher cette intrusion massive.

On ne me fera pas croire qu’un phénomène d’une telle ampleur, totalement imprévisible, qui pouvait être potentiellement dangereux pour l’espèce humaine, aux conséquences incalculables, n’ait pas suscité une curiosité et un intérêt extrêmes, non seulement de la part des scientifiques du CNES, mais aussi de ceux de la NASA. Curiosité et intérêt ensuite partagés par les deux parties qui ne manquèrent pas, je suppose, d’échanger de nombreux commentaires sur ce qui s’était passé ce soir-là. Rétrospectivement, je n’arrive pas à croire que chacun (NASA et CNES) soit resté dans son coin sans rien dire. C’est pour moi une aberration pure et simple, sauf si ce qui a été dit au public par les médias dans les jours qui ont suivi les faits (voir le journal télévisé présenté par PPDA à l’époque) n’était pas le reflet exact de la réalité.

4) Le double jeux des agences spatiales.


Et si ce qui nous apparaissait de l’extérieur comme une absence totale de communication entre deux grandes agences spatiales (CNES et NASA), ne dissimulait pas au contraire de nombreux échanges d’informations couverts par un épais secret ?

C’est une hypothèse qui peut paraître audacieuse, mais qui devient plausible si l’on considère l’ampleur, et même la gravité, des faits survenus dans la soirée du 5/11/90. Comme le dit si bien l’ancien pilote de ligne à Air France, Jean Gabriel Greslé déjà cité : « s’il y a un sujet sur lequel les américains n’ont jamais fait l’impasse, c’est bien celui des ovnis ». Et il sait de quoi il parle, puisqu’il était présent en 1952 aux Etats-Unis pendant la vague d’ovnis qui a traumatisé le pays alors qu’il était élève-pilote de chasse au Cadet Club de l’USAF. Au moment des faits, Jean-Gabrie Greslé entendit la radio annoncer que les émissions étaient arrêtées sur tout le territoire des Etats-Unis car des échos radars non-identifiés avaient été détectés au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. C’est ce que l’on appelé plus tard le Carrousel de Washington qui a eu lieu pendant les nuits des 19 et 26 juillet 1952. A cette époque, les Etats-Unis font face à une série d’observations d’ovnis sans précédent depuis avril 1952. Le pic d’observations a lieu en juillet.

Si je poursuis mon raisonnement aussi loin que je peux j’en ai même des frissons dans le dos tellement tout cela est lourd de conséquences.

Et pourtant, mes conclusions ne font pas appel à un mystérieux informateur dissimulé dans l’ombre sous un pseudonyme. Elles découlent d’une simple démonstration logique qui repose sur le bon sens et des faits vérifiables par tous.

Le premier constat auquel je parviens est que ces grandes agences spatiales ne souhaitent aucunement communiquer de façon claire et objective sur le sujet ovni tellement il est dérangeant et lourd d’implications qui dépassent nos façons habituelles de voir le monde.

Second constat : les agences spatiales veulent garder à tout prix le secret sur des informations d’une importance extrême qui montrent de façon certaine que nous sommes visités par une (peut-être même plusieurs) civilisation qui violent nos espaces aériens en toute impunité.

Troisième constat : ces agences spatiales auraient deux visages et pratiqueraient en réalité deux types d’activités parfaitement compartimentées.

Premièrement, elles offriraient au public une honnête « vitrine » acceptable par tous (surtout par les contribuables que nous sommes), ou il s’agirait pour la science mainstream (le courant de la science dominante) de faire progresser nos connaissances et de promouvoir l’exploration de l’espace par l’espèce humaine.

Deuxièmement, elles mèneraient en secret des activités moins avouables où il serait question de tout mettre en œuvre pour étudier et comprendre le phénomène ovni qui est omniprésent sur notre planète depuis au moins des dizaines d’années. Ces agences ne reculeraient alors devant aucune dépense et disposeraient de moyens considérables pour mener en secret ces études. Il va de soi que les résultats de ces études ne seraient jamais divulgués au public. Les activités occultes des agences ne seraient même pas connues pas ceux qui gèrent les activités officielles (la « vitrine »).

Mais je m’arrête-là, car la quatrième constatation va bien au-delà de ce qu’un lecteur moyen normal (et cela n’a rien de péjoratif pour moi), c’est-à-dire un lecteur qui est persuadé que les médias officiels disent forcément la vérité, serait capable de supporter.

Certains de ces lecteurs pourraient d’ailleurs penser que j’ai été infecté par le « virus » de la théorie du complot et que tout cela ne sont que des balivernes. Et pourtant, si ce lecteur voulait bien faire l’effort de réfléchir un peu, en ne se basant d’ailleurs que sur la logique, il en viendrait à la même conclusion que moi en partant des mêmes faits incontournables.

5) Le récit de notre témoin.


Nous reproduisons ci-dessous – avec son autorisation – le récit complet du témoin.

« Bonjour Monsieur Robin,

Voici l’essentiel de mon « aventure ». S’il vous vient des questions j’y répondrai volontiers.

J’ai aujourd’hui 58 ans. Les faits que je rapporte dans ce récit sont restés dans ma mémoire durant toutes ces années sans faiblir. La situation sortant de l’ordinaire que j’ai vécue avec trois amis s’est déroulée le 05 novembre 1990. Ce lundi soir à 19h, nous courions comme souvent sur les bords de la Francilienne à hauteur de Linas et Leuville sur Orge.

A quatre sur la piste cyclable nous avancions éclairés par les phares des voitures circulant à grandes vitesses sur la route à quatre voies. Dans ce bruit, nous entendions nos pantalons Kway frotter entre nos jambes et nos souffles. Sur une ligne droite de plus de 400 mètres, bordée par la route à gauche, et de l’autre côté par un parc et des champs, j’ai vu deux faisceaux de lumière très intenses aux diamètres imposants.

Un tube blanc très dense qui semblait chercher au sol en tournoyant lentement et un tube vert plus fin et fixe que j’ai vu se replier comme une antenne télescopique. A cet instant j’ai exprimé à mes amis ce que je voyais. Ils n’ont pas tourné la tête instantanément. J’ai alors insisté.

A ce moment, ils ont vu le faisceau blanc et m’ont dit qu’il s’agissait sans doute d’un hélicoptère qui devait chercher quelque chose au sol. Un dialogue s’est alors engage sur le pourquoi, le qui et le comment de ce que nous observions ? Puis, le faisceau s’est éteint brusquement.

Le ciel était parsemé de quelques nuages mais il était encore assez clair. Nous avons vu une masse noire colossale obstruer le ciel sur notre droite. Quelques points de lumières rouge et faibles ponctuaient la surface d’un noir sombre et mat.

Nous regardions ensemble sans nous arrêter de courir. Curieux réflexe qui va durer tout le long de l’observation. Je continuais à commenter l’évènement et je demandais sans obtenir de réponse : « c’est quoi ce truc ? ». Un de mes amis me dit alors qu’il devait s’agir d’un engin de Bretigny car en ce moment beaucoup d’avions survolaient la zone. C’était le début de la guerre du golfe.

Mais il se ravisa en observant mieux la scène. Ce que j’appelle le « vaisseau » pivota sur lui-même. Il semblait si bas que nous pensions qu’il allait percuter les pylônes électriques. C’était un bâtiment écrasant, noir, qui nous survolait. Notre ciel était bouché et nous avons vu défiler lentement, très lentement, la coque de l’immense engin. Pas de marque, un métal comme du velours. Il avançait dans le prolongement de la piste et nous commencions à voir l’arrière du « vaisseau ». Sa taille était difficile à estimer. Peut-être entre 100 et 200 mètres. Il avait une forme oblongue ventrue. Nous n’avons eu accès qu’à la vue de gauche et arrière de l’engin.

Un globe imposant pulsait à l’arrière. Il était vert jade et parcouru de nervures comme un minéral. Sur les cotés de la coque, des « tiges » en nombre et de longueurs diverses se terminaient par des petites lumières rouges fixes. Nous faisions toujours notre footing, et nous regardions l’engin sans rien dire.

Soudain une accélération porta l’engin à une distance de 3 kilomètres instantanément (vers Sainte Geneviève des Bois). Quelques secondes d’arrêt et une autre accélération à 30° vers le haut le porta en direction du ciel à une vitesse vertigineuse mais visible.

Cette observation à durée entre 1,30 minute et 2 minutes. J’ai vérifié le temps prit pour trottiner sur cette piste le surlendemain. Nous nous sommes séparés sans en parler. Je pense que nous étions sidérés. Le lendemain soir, j’ai entendu sur la chaîne de télévision FR3 le témoignage d’un astronome amateur qui correspondait à notre observation. Le surlendemain, j’ai vu au journal le présentateur PPDA parler de débris de fusées soviétiques. Avec l’un de mes amis nous étions choqués d’être pris pour des imbéciles.

Une semaine plus tard et suite à l’évocation de notre histoire, une personne à souhaiter échanger avec moi sur cet événement. Elle me dira qu’elle promenait son chien de l’autre coté de la Francilienne à la même heure. Elle décrira la même chose que nous et le caractère impressionnant de l’objet. Son témoignage confirma le nôtre et entérina le caractère extraordinaire de l’objet. Cette personne était pilote à Air France et son avis sur l’engin était sans ambiguïté. « Pas d’ici » avons-nous conclu.

Je ne vous apporte que ma bonne foi, ma santé mentale et une volonté sincère de dire le vrai. J’ai écris au GEIPAN en 2000 suite à un article lu dans un magazine sur le sujet. Le républicain de l’Essonne du 7 novembre dira que plus de 700 personnes sont allées déclarer leurs observations aux autorités. J’en fut étonné car je n’aurais jamais oser le faire. A cette époque, et plus aujourd’hui, voir un ovni relevé de la pathologique mentale.

J’ai aussi échangé longuement avec Monsieur Mesnard de la revue « Lumière Dans La Nuit » quelques années plus tard. Il me rapporta les observations d’autres personnes dans cette zone.

Maintenant je sais comme d’autres témoins. Je ne souhaite aucune publicité qui nuirait à mon activité professionnelle. Je vous remercie d’y porter attention. Témoignage anonyme pour tous supports.

Bien à vous

Le témoin ».


6) Sources :


Le site Ovnis-Direct sur le 5 novembre 1990 ;

Le site du =183&tx_ttnews[backPid]=211]GEIPAN.

Nouvelle simulation de la rentrée atmosphérique du 5 novembre 1990 ;

L’intervention de l’ancien directeur du GEIPAN : « Le jour où l’on aura une preuve de l’hypothèse extraterrestre on sera ravi de l’annoncer ».

La vague du 5 novembre 1990. Une manifestation massive et impressionnante du phénomène ovni. Près de 1000 personnes ont été témoins de phénomènes inexpliqués vers 19h00 : Les Confins.

Un excellent article avec des illustrations soignées sur la vague du 5 novembre 1990 en Suisse : Ovni.ch

Daniel Robin
Président de l’association Ovni Investigation.


SOURCE : http://ovnis-direct.com/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer l’auteur, la source et le site : http://www.elishean.fr/

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"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.
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MessageSujet: Re: Vie sur Mars et vagues d’ovnis   Lun 16 Mai - 0:51

Le 5 novembre 1990 en Suisse romande


Genève - pont Butin - reconstitution du trajet parcouru pendant le temps de l'observation (un seul "objet")
(en fait il faisait totalement nuit, l'image est éclaircie pour distinguer le paysage)
cliquer pour agrandir


Je venais du Grand-Lancy et j'allais au Grand-Saconnex. J'étais en voiture sur le pont Butin, direction Vernier (ou Châtelaine). Il était vers 19h, il faisait donc méchamment nuit, et j'ai vu une lumière dans le ciel devant moi, dans le prolongement du pont.

C'était comme un phare, une lumière blanche, crue, nette, pas de scintillement, pas du genre "truc qui brûle", pas assez puissante pour m'éblouir. Je ne voyais que ce phare, il n'y avait pas d'autres lumières clignotantes, pas de forme sombre ou claire, que ce faisceau lumineux en V, plus large vers le bas. En fait il y avait un morceau qui était plus clair au début (comme quand on regarde un phare de voiture, on voit le réflecteur du phare plus clair), puis le faisceau, bien délimité (il ne diffusait pas sur les côtés) et très court, coupé assez net, qui éclairait vers le bas dans le sens contraire de la marche (donc il éclairait à gauche et la lumière allait vers la droite).



Cette lumière avançait rapidement sur ma droite, en ligne droite et à l'horizontale, à une hauteur d'environ 30°, à vitesse régulière (si cela avait été un avion à la même distance, cela avançait plus vite). Cela passait vraiment perpendiculairement au pont Butin, et le pont n'est pas vraiment perpendiculaire au Jura, donc cela s'éloignait du Jura en se dirigeait légèrement vers le lac (direction à peu près est-ouest.). Impossible, bien sûr d'évaluer la distance.

Au début de mon observation j'étais encore à la hauteur du cimetière, j'avais encore les arbres du cimetière qui étaient sur ma droite et la lumière était par moment cachée par les arbres, j'avais donc un peu de difficulté pour l'observer. Une fois que j'ai eu dépassé les arbres j'ai mieux vu. Je l'ai vu pendant toute la traversée du pont. Je l'ai perdu de vue à la sortie du pont Butin, elle a été alors cachée par les arbres. J'estime la durée de mon observation à environ 40 secondes.

Je n'ai pas vu de forme sombre au-dessus du phare, je n'ai pas remarqué si des étoiles étaient cachées. Pas de bruit. Cela ne donnait pas l'impression d'être très loin, comme une rentrée d'élément de fusée.

Sur le moment, je n'ai pas su qu'en penser, je savais bien que ce n'était pas un avion, que ce n'était pas normal, que c'était étrange, puis je n'y ai plus du tout pensé de la soirée, jusqu'à ce que l'on en parle avec Nathalie (voir ci-dessous) et des amis le lendemain.


La flèche "trajectoire" n'indique pas, bien sûr, la position géographique de la lumière.
Elle pouvait se trouver beaucoup plus loin du lieu de l'observation (pont Butin), plus au nord.



Genève - route de Thonon

5 novembre 1990, vers 19h00.

Je roulais en voiture sur la route de Thonon, en direction de Vésenaz, venant de Genève. Il faisait nuit et le ciel était bien dégagé, il était 19h00 et des poussières, je venais d'entendre le spot horaire à la radio.

A peu près à la hauteur du radar, mon regard a été attiré vers la gauche, au-dessus du lac, par une lumière insolite. J'ai commencé à observer cette lumière du coin de l'œil, mais, n'arrivant pas à la catégoriser, je me suis arrêtée au mieux que je pouvais pour l'observer plus attentivement, d'abord à travers le pare-brise de la voiture, puis je suis sortie du véhicule pour mieux voir.

L'ovni se déplaçait sans bruit selon un axe nord-est sud-ouest. Il m'est impossible d'en préciser la taille, mais il m'a donné une impression d'immensité. En tous cas il avait de la "présence". Sa forme n'était pas précisément définie, mais il s'agissait certainement d'une structure solide, puisqu'il occultait les étoiles derrière lui. A l'arrière de la structure suivait un étrange rayon lumineux "tronqué".



Vésenaz - reconstitution
cliquer pour agrendir


Description précise:

"Immense" structure noire de forme indéfinie (noir sur noir) portant sur son pourtour, et plus particulièrement groupées à l'avant, de petites lumières de couleur rouge. Je n'ai pas remarqué d'autres couleurs que le rouge pour ces lumignons, qui ressemblaient aux feux de signalisation des cheminées d'usine.

A la traîne de la structure j'ai observé un étrange faisceau de lumière "tronquée", c'est à dire que contrairement aux puissants spots de DCA que l'on peut parfois observer près des discothèques, la lumière ne finissait pas par se perdre dans le ciel ou par éclairer le sol, le faisceau s'arrêtait net, comme s'il s'était agi d'un tuyau. Cette lumière était irisée, comme les reflets nacrés d'une coquille d'huître, intense mais pas éblouissante. Cette lumière impossible était en fait le seul élément véritablement étrange de cette observation, car une grande structure volante noire avec des feux rouge n'est finalement pas quelque chose de si étonnant pour quelqu'un vivant en 1990.

J'ai donc regardé passer le "machin", jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière le talus à droite de la voiture. Je suis remontée dans la voiture et me suis rendue à mon rendez-vous comme si de rien n'était. L'observation a pu durer 2-3 minutes. Je n'ai pas constaté d'interférence à la radio, qui est restée allumée.

Il n'y avait que très peu de circulation, au point que je ne me souviens pas d'en avoir vu, sans pour cela avoir l'impression de "temps hors du temps".
Vitesse de déplacement: assez lente, proportion gardée, à comparer avec un cycliste. Aucun changement de vitesse, ni de trajectoire. L'impression de présence avait l'air encore plus importante que celle que sa taille aurait donné.
Le ciel était plus sombre que sur l'illustration (il faisait en fait carrément nuit).

Je passe beaucoup de nuits dehors et j'ai l'habitude de voir des étoiles filantes, des bolides (avec bruit), les planètes, la lune, et je ne peux pas confondre avec un phénomène connu. Il faisait grand beau, très clair.

Précisions importantes: après la disparition de l'ovni derrière le talus, je n'ai pas cherché à le suivre en voiture, bien que j'aie été déjà à l'époque intéressée par le phénomène. Je suis allée à mon rendez-vous, je suis rentrée chez moi et me suis couchée normalement, sans même y penser. Ce n'est que le lendemain matin, lorsque le journal à la radio a annoncé la vague d'ovni, que la mémoire m'est revenue. Plus précisément, je n'avais pas vraiment oublié la scène, mais je n'y avais jusqu'alors porté aucune attention, comme s'il s'était agit d'une scène d'une extrême banalité, de celles que l'on "oublie" tout de suite (demain, ce que j'ai mangé ce soir sera sorti de ma tête, sauf si quelqu'un me demande "Qu'as-tu mangé hier soir?"). J'ai de la peine à décrire mieux cet étrange phénomène "d'amnésie".



Lausanne - carrefour de Béthusy

Il était 19h, il faisait nuit, et nous circulions en direction des hauts de Lausanne. Nous montions une petite rue en direction du carrefour de Béthusy à Lausanne. Mon mari conduisait. Soudain à l'horizon, venant sur notre gauche (direction Genève sur Lausanne), j'ai vu quelque chose dans le ciel qui se dirigeait dans notre direction. J'ai d'abord cru que c'était un gros avion qui volait à très basse altitude parce qu'on a l'habitude que les avions passent. Mais je me suis dit: "il vole drôlement bas, étrange qu'un avion de cette taille vole sur la ville", et puis bon je n'ai pas fait vraiment attention. Pendant un moment, des maisons le cachaient à notre vue.

Comme nous arrivions en vue du carrefour de Béthusy, l'engin est soudain apparu à notre vision. Heureusement, le feu était rouge et nous nous sommes arrêtés. C'est en arrivant là que j'ai dit à mon mari: "il y a un truc énorme qui arrive", on l'a vu passer, c'était un énorme machin, on l'a bien observé quand il est passé sur cette maison rose avec des volets gris (1, av. de Beaumont). On voyait bien les contours parce que le ciel était clair, et puis c'était comme si la pleine lune l'éclairait par-dessus, ça se découpait très bien, on voyait la forme, carrément, la forme. Ce que j'ai vu très clairement et qui m'a énormément étonnée, c'est qu'à l'arrière de l'engin, il y avait un phare, un phare rond et qui diffusait une lumière blanche assez forte, mais une lumière blanche et très froide, crue, vraiment grande, une lumière comme en ont les stades de football, lors de match le soir, pas comme une lumière de candélabre ou comme ça qui est plutôt chaude. C'était vraiment, comment dire, ovoïde, mais pas derrière, juste devant, un peu comme un lip stick, la longueur était un peu plus petite que la largeur (comme un demi-cercle). A l'arrière de l'engin une multitude de petites lumières rondes d'un rouge-jaune suivaient. Ces boules restaient dans le même ordre en avançant, elles scintillaient, comme si elles bougeaient, tac, tac, tac..., comme cela, tout l'arrière. Le phare et les petites lumières paraissaient bien faire partie d'un seul ensemble. Ce n'était pas transparent, on ne voyait pas le ciel derrière. Le phare était horizontal par rapport au sol.

Cela me paraissait être très bas et énorme (aussi grand qu'un stade de foot, environ 200 mètres de large), pas comme un satellite qu'on voit comme ça, très haut, ni un avion, j'ai même cru que cela allait frôler l'immeuble, tellement c'était bas, enfin, c'était une impression mais... mon mari m'a dit: "mais c'est parce qu'il est très grand, pour que ça donne cette impression, en fait". Bras tendus 30 centimètres, vraiment un stade de foot. Il n'était pas au-dessus de nous, mais un peu de côté (gauche) et recouvrait tout l'immeuble là, et même un petit bout comme ça.



Lausanne - reconstitution
cliquer pour agrandir


Il semblait planer, flotter tout en avançant. La vitesse m'est difficile à évaluer, mais ce n'était ni une vitesse de tortue, ni une vitesse de lièvre. Comme toutes les voitures alentour s'étaient arrêtées ("personne ne pouvait bouger tellement... tout le monde regardait"), j'ai pu constater que l'engin ne faisait aucun bruit, rien, un silence... incroyable. De plus, sa ligne de direction semblait nette et précise, comme programmée d'avance. Il était très lent quand il passait, vraiment tout doucement, tout doucement, on avait vraiment le temps de le regarder, de l'observer.

Lorsque cet engin est passé devant nous, j'ai ressenti une très grande émotion, une très grande joie, une euphorie. L'impression de voir ce que peu d'êtres humains ont l'occasion de voir. L'impression de voir quelque chose hors de notre temps et de notre monde, de voir quelque chose de fantastique. Le mot fantastique est encore trop faible.

Cette vision n'a duré - difficile à croire car cela m'a paru un temps très long, et sans limite - que deux, trois minutes (en fait un peu plus que le temps du feu rouge). Nous n'avons pas discuté avec les gens, le feu étant passé au vert, mon mari a démarré, et puis bon, moi je me disais "on va peut-être le voir plus loin" parce que bon, ça m'intéressait, mais après: fini, "fffuuiiit", loin, comme s'il était parti à une vitesse..., je ne l'ai pas vu partir mais le temps d'arriver là-bas avec la voiture (nous sommes passés sur l'avenue V.-Ruffy qui est en droite ligne du sud au nord), il n'y avait plus rien. Malheureusement, l'engin était parti sur la droite de la ville, et des maisons masquaient la visibilité. Il a du changer de direction, il est arrivé comme ça, et il est parti comme ça, je n'ai pas vu de changement de direction ni de vitesse, mais je pense que cela a du être le cas puisque après on ne l'a plus vu. Normalement on aurait du le revoir arrivés un peu plus loin, mais c'est une déduction, il aurait pu s'éteindre. J'ai essayé vainement de le voir encore - comme pour me persuader que cette vision était réelle, tant l'émotion avait été forte - mais je ne l'ai plus vu. Même arrivés à la maison - en dessus de Lausanne - j'ai encore scruté le ciel, mais plus rien.

Les sentiments qui m'en sont restés sont, toujours et encore, une grande émotion et en repensant à cet engin, un bien-être et une paix intérieure inimaginable.

En ayant vu cet engin, ce n'est selon moi:
- ni un avion - pas de feux de position et beaucoup trop grand
- ni un météore - les météores n'ont pas de phare de ce genre à l'arrière. Et si c'est un météore, vu la grosseur de l'engin, il aurait causé en tombant des dégâts énormes, voire une catastrophe.
- ni un satellite - l'engin était trop gros et allait trop lentement.

Ce qu'ils ont montré à la télé, c'était pas du tout ça, comme s'ils voulaient cacher quelque chose, parce que ce que l'on a vu c'était gigantesque, c'était vraiment énorme...



Vol Swissair Zurich-Genève

Je vole de Zürich à Genève (vol Swissair sur Fokker 100, deux pilotes - commandant + copilote), pas très haut, 4000 mètres environ, à 700 km/h, il fait nuit.

Et puis sur Berne, je vois en face de nous, direction Genève, une lumière qui ressemble à un avion avec ses phares allumés, et puis c'est tout, bon, je le signale, pensant à un trafic, le Fokker allume ses phares et contacte le contrôle à Genève, qui n'a rien au programme.



Le truc le plus étonnant c'est que de cette lumière partait un projecteur qui éclairait jusqu'en bas, mais on ne voyait pas le rond comme dans une salle de spectacle, pas de lueur au sol, au plus, comme la lune qui se reflète au sol, mais pas plus que ça. Je ne me souviens pas avoir vu la lune.
C'était au-dessus de Fribourg, parce que, bon, on avançait, et il y avait de la neige, mais je ne voyais pas ce que ça éclairait. Les avions normaux n'ont pas de projecteurs qui éclairent par terre, à part les avions militaires, et encore.



Puis après, quand cela nous a passé au-dessus, ce qui était impressionnant c'était la vitesse de balayage qui était beaucoup plus rapide que les avions de ligne, et comme c'était en dessus des autres avions, c'était donc encore plus rapide. On distinguait plusieurs lumières et, ce qui était impressionnant, de chaque côté, un peu comme des post-combustion de réacteurs. De nuit, d'abord on voit beaucoup plus loin, et c'est difficile d'estimer une distance.

Je regardais les lumières qui étaient... sur les bords, si on peut dire, est-ce que ce n'était qu'une pièce, on n'en sait rien, cela pouvait être plusieurs machines, au milieu je ne voyais pas, c'était noir. Quand c'était au-dessus de l'avion, je ne voyais plus le projecteur; est-ce qu'ils l'avaient bougé ou éteint, je ne me souviens plus, mais nous avons bien regardé, tous, on était trois dans le cockpit.


cliquer pour agrandir

Quand nous avons changé de fréquence (nous étions avec les Suisses-allemands et nous sommes passés sur Genève), ça discutait avec animation entre avions, il n'y avait plus de phraséologie normale (réglementaire), mais cela n'a pas duré longtemps parce que nous sommes tout de même disciplinés, nous nous arrêtons très vite de parler. Les gars de la tour de Genève sont même sortis sur le balcon, ils ont regardé aux jumelles. Mais, ce qui est étonnant: ça s'est arrêté là, il n'y a pas eu de suite, plus personne n'en a parlé...

J'avais envie de faire demi-tour pour continuer l'observation, mais je n'étais pas commandant. Et puis cela aurait fait des troubles chez les contrôleurs, tout ça, et puis ce n'était pas un romand qui était avec moi...

Maintenant cela fait plusieurs années que je suis commandant et, dans un cas comme ça, c'est clair que je fais demi-tour, c'est trop exceptionnel, je n'ai jamais rien vu de tel. Malgré le bruit de l'avion, de l'air, il y a eu comme un silence de voir ce machin, qu'est-ce que c'est... Pour moi, sa taille était démesurée, plusieurs avions l'un à côté de l'autre. J'ai revécu cette impression à un show aérien en voyant le fameux B2 accompagné de deux F15 qui sont passés juste au-dessus de nous; c'était tellement impressionnant et inhabituel, pourtant ça fait du bruit, mais il y avait également cette impression de silence.

Tous les radaristes: rien du tout, mais les radars actuels ne repèrent que les transpondeurs, du moins les civils.

Ce que j'ai vu pourrait, à l'extrême limite, être un avion, super sophistiqué, que je ne connais pas, voire même plusieurs avions, mais en tous cas pas une rentrée de morceau de fusée. Une rentrée, c'est quelque chose qui brûle... J'en ai déjà vu, mais on voit une boule de feu, c'est incandescent, mais là cela n'avait rien à voir, là c'était un véhicule aérien, ça c'est clair, c'était des lumières comme tu les imagines sur un avion. Mais si c'est secret, pourquoi ils les mettent en marche? Si c'est un machin militaire, tu les éteins et personne ne voit rien! Et puis ce projecteur, pourquoi?...

J'avais l'impression qu'il y avait une masse compacte entre les lumières, mais c'est une impression, cela aurait aussi bien pu être une escadrille parfaite.

Il est passé presque à notre verticale, légèrement à droite, j'avais le visage écrasé contre la vitre pour le voir passer au-dessus de nous. L'observation a duré environ cinq minutes.

Au début, la lumière était vraiment à l'horizontale, en face de nous, sinon je ne l'aurais pas signalée par crainte d'une collision... et ensuite au-dessus de nous, donc c'est vraiment exclu que cela soit une rentrée.

Je crois me souvenir avoir vu les lumières rouges sur le pourtour, mais je n'en suis plus très sûr, elles étaient en tous cas moins brillantes que sur le dessin, et je ne suis plus certain du nombre de "tuyères", deux, trois ou quatre...

Aucune annonce ne sera faite aux passagers, dont les quarante (environ) assis à droite auraient pu voir l'objet en levant bien la tête.




Le commandant a fait un rapport officiel à la compagnie et à l'ATC [Air Traffic Control = centre de contrôle du trafic aérien]. Sa description diffère notablement de celle du pilote interviewé ci-dessus. Pourquoi? Nous l'avons contacté mais, tout en confirmant la réalité de l'observation, il dit ne se souvenir que très vaguement de l'événement. - GREPI

cliquer pour agrandir
En vol de Zurich à Genève au niveau de vol 170 [= altitude: 17'000 pieds, à peu près 6'000 m] près de Berne à l'heure locale de 19h00, l'événement suivant a été observé et rapporté tel quel à l'ATC de Zurich et de Genève:
Dix (à douze) "objets volants" au nord de notre position se sont déplacés à très haute vitesse de l'ouest vers l'est. Un objet était plus grand que les autres et était doté d'un faisceau lumineux de très haute intensité qui bougeait en plusieurs directions. Ils volaient de manière horizontale à une altitude élevée (comme la visibilité était très bonne, il est difficile d'en faire une estimation) en "formation libre". Les objets étaient clairement visibles comme étant des "points" sombres et chacun d'eux avait une (longue) queue de "gaz d'échappement" derrière.


Villeneuve (VD)

Le soir du 5 novembre 1990, j'étais en mission de surveillance sur un site industriel à Villeneuve.
Vers 19h05, mon attention a été attirée par un étrange silence qui a soudainement envahi l'espace environnant.

C'est à ce moment que j'ai aperçu au-dessus de moi un étrange objet gigantesque de forme rectangulaire qui ressemblait à une plateforme. Ses dimensions étaient énormes, on aurait dit une ville volante! L'objet était parfaitement immobile et j'ai pu l'observer pendant plusieurs minutes. A un certain moment un autre objet plus petit, de forme rectangulaire également, s'est détaché de l'énorme plateforme et a rejoint le sol où il s'est posé pendant quelques instants avant de rejoindre la plateforme gigantesque. Puis, dans un silence majestueux, l'énorme objet a commencé à se mouvoir en direction du lac Léman et de la France voisine.

Je sais que ce soir-là il y a eu la fameuse vague d'OVNI sur la France particulièrement ainsi que dans d'autres pays d'Europe. Je pense que mon observation entre dans le cadre de toutes les centaines d'observations qui ont été faites ce soir-là.






Source : http://www.ovni.ch/enquetes/5-11-90.htm


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MessageSujet: Re: Vie sur Mars et vagues d’ovnis   Ven 28 Oct - 19:19


Voilà les révélations d'un scientifique de la NASA concernant la vie sur MARS :


http://newsoftomorrow.org/ufologie/ombre/transcripts-des-videos-une-scientifique-mourant-de-la-nasa-devoile-la-verite-sur-la-vie-sur-mars


Modération Akasha : Pas de rouge pour l'écriture SVP, c'est réservé pour la modération.
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MessageSujet: Re: Vie sur Mars et vagues d’ovnis   Dim 25 Juin - 18:55

Bonsoir mes frères & sœurs Very Happy
Incroyable ! Mars est déjà visitée par les terriens, des images infalsifiables le prouvent sans équivoques possible ! On peut y voir toutes la technologie terriennes, des panneaux solaires, un radar, une centrale électrique, etc...
Akasha.


Il y a des installations humaines sur Mars visibles dans Google Map

Voir sur Google Map (Mars) : https://www.google.com/maps/space/mars/@-4.5630559,137.3918018,1309m/data=!3m1!1e3




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