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  Incubes et Succubes : histoire de l’hybridation et des unions sataniques…

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akasha
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MessageSujet: Incubes et Succubes : histoire de l’hybridation et des unions sataniques…   Ven 16 Déc - 2:17

Incubes et Succubes : histoire de l’hybridation et des unions sataniques…Incubes et Succubes : histoire de l’hybridation et des unions sataniques…

Procul recedent sornnia
Et noctium phantasmata
Hostemque nostrum comprime
Ne polluantur corpora
(complies)





Les Incubes et des Succubes. Par Jules Delassus. 1897


1. Les légendes et les faits


Les docteurs en Mystique noire définirent Incubes les démons qui s’accouplaient aux femmes et Succubes les satanes qui ne dédaignaient pas de copuler avec les hommes.

Les curieux phénomènes de l’Incubat et du Succubat remontent aux temps très anciens, à l’origine du monde. Le serpent qui « se mêla avec Eve » c’était l’Incube Samaël.

Le rabbin Elias raconte que pendant cent trente ans Adam fut visité par des diablesses qui accouchèrent d’esprits de larves et de succubes. Ces diablesses étaient des formes de Lilith l’épouse de Samaël. Dans la Genèse (Ch. 6. v. [p. 10] 4), il est dit que les fils de Dieu connurent des filles des hommes.
 De ce commerce naquirent des géants.

D’après les commentaires des théologiens qui discutèrent longuement sur ce point, ces fils de Dieu n’étaient autres que des anges déchus qui jouaient le rôle d’Incubes. Au Deutéronome, ch. 4. il est dit encore que tous ceux qui s’étaient accouplés au diable Péhor moururent malheureusement ; et au Lévitique : « Vous n’irez plus sacrifier à vos satyres diables avec lesquels vous avez paillardé. » S’il faut en croire Isaïe, à Babylone il y avait des êtres velus qui cohabitaient avec les mortels. Ce sont les Faunes et les Satyres du paganisme. Suivant saint Augustin ils tourmentaient les femmes pour jouir d’elles, et bien souvent ils réussissaient dans leurs entreprises luxurieuses.

L’antiquité eut aussi les très séduisantes Sirènes qui perdaient les navigateurs, les Ephialtes et les Insultors dont l’étreinte étouffait. Un disciple d’Apollonius de Thyane, Ménippe voulut épouser à [p. 11] Corinthe une étrangère d’une grande beauté et très riche qu’il aimait. Le jour des noces, dans son palais magnifique, la fiancée resplendissait sous le costume nuptial. Le divin Apollonius s’approcha d’elle et la toucha de sa baguette magique. Alors on vit une chose horrible. La femme si belle se décomposa en une larve hideuse qui s’enfuit, le palais superbe s’était évanoui. Cette femme était une Empuse, c’est à dire un démon succube. Les Gaulois connurent aussi des Incubes qu’ils appelaient Duses ou Tauses.

C’est surtout au moyen âge que l’Incubat et le Succubat devinrent très fréquents.

Avec sa religiosité maladive, sa sensualité étrange, qui se traduisirent par de très blanches vertus et d’infâmes débauches, le moyen âge était l’époque la plus favorable au développement de ce vice qui prit alors une forme plus malsaine que dans l’antiquité. L’Incube c’est l’esprit de luxure lui-même, le très libidineux Asmodée, infiniment expert dans l’art [p. 12] érotique, pratiquant en maîtres les plus sales raffinements de la volupté la plus perverse. C’est qu’il vient de l’enfer qui doit être une excellente école de salacité. Les penseurs, juristes, théologiens, aux XVe et XVIe siècles s’appesantirent avec complaisance sur cette grave question si attirante pour eux. Leurs œuvres regorgent de faits, les exemples se multiplient.

Les études de Sprenger, de Nider, de Barthélemy de Spina, d’Institor, de Molitor, peuvent se résumer ainsi : Les hommes s’écartant de Dieu laissent un libre cours à leurs désirs et à leurs passions. Ils deviennent tellement obscènes qu’ils en arrivent à désirer et à accomplir l’acte charnel même avec des bêtes. Bien plus, il en est qui avouaient en confession qu’ils le feraient avec Dieu s’ils le pouvaient. Ils ne redoutent pas l’assaut des fétides démons qui se transforment en belles apparences d’hommes et de femmes pour capter dans leurs lacs les âmes misérables. [p. 13]



Félicien-Joseph-Victor Rops (1833-1898) ~ Paniconography.


Les démons ne se font pas Incubes seulement parce qu’ils sont paillards et pour la jouissance qu’ils se procurent de cette façon, mais surtout parce qu’ils attaquent ainsi les âmes et les corps par le péché qu’ils préfèrent, la fornication.

Pour devenir Incubes et Succubes, les diables s’enveloppent d’un corps aérien condensé qui prend les apparences de la matière. On ne peut ni les blesser, ni les tuer. Ce sont des vapeurs qui s’élèvent en forme de fantôme, et « leur âme est comme un matelot dans un navire ballotté par le vent ». Presque toujours ils sont invisibles à moins de conditions spéciales. On a vu dans les champs ou dans les bois des femmes étendues sur le dos, le ventre nu jusqu’au nombril, remuant lascivement les hanches et les cuisses. L’Incube restait invisible. Quelquefois, mais très rarement, à la fin de l’acte, une vapeur noire paraissait sur leur corps rappelant vaguement la forme d’un mâle. Des maris ont vu leurs femmes besogner avec des Incubes. [p. 14] Ils voulaient les tuer, mais le malin disparaissait. Il arrive aussi que le démon anime momentanément un cadavre et l’envoie s’offrir aux baisers des vivants.

Les incubes ont une prédilection marquée pour certains jours. Ils aiment surtout à se manifester les jours de fête : Noël, Pâques, la Pentecôte. Le péché est en effet plus grave en ces époques sacrées. L’apostasie et le sacrilège s’ajoutent au crime déjà très affreux de la démonialité. Et puis les jours de fêtes, passés dans l’oisiveté, favorisent la rêverie et la curiosité impures. Les jeunes gens succombent plus facilement à la tentation. Nider cite l’anecdote suivante : « Un jour de fête, une vierge pieuse fut invitée par une amie plus âgée à monter dans une chambre où se trouvaient enfermés de beaux jeunes gens. Elle accepta. La plus âgée passa la première dans l’escalier, recommandait à sa compagne de ne pas faire le signe de la croix. Elle le promit, mais le fit cependant à la dérobée. Il [p. 15] arriva que lorsqu’elles seraient entrées dans la chambre, la vierge ne vit personne. Les démons qui étaient là ne purent lui montrer leurs corps empruntés. La vieille, furieuse de ce qu’elle se fût signée, l’injuria. C’est extrait ajoute Nider, de la confession de cette vierge. »

Les Incubes s’attaquent à n’importe quelle femme, mais Guilhellmus prétend qu’ils distinguent particulièrement les femmes et les jeunes filles qui ont une belle chevelure ; probablement parce qu’elles tirent vanité de leurs cheveux, qu’elles passent trop de temps à les soigner et à les orner, et s’en servent pour enflammer les désirs des hommes. Dieu le permet afin de leur ôter l’envie de séduire les hommes par cette chevelure qui séduit même les démons… Aussi, de crainte des Incubes, il est prudent que les femmes soient voilées.

Pour chasser les esprits impurs, les armes les plus efficaces sont les bénédictions, les exorcismes, [p. 16] les sacrements, et surtout le Signe de la Croix et la Salutation angélique. Il est aussi des amulettes et des fumigations de cannes aromatiques, de poivre cubèbe, de racines d’aristoloche, de cardamome, de gingembre, de maïs, etc., qui ont le même pouvoir. Certaines herbes froides, nénuphar, hépatique, euphorbe, mandragore, jusquiame peuvent aussi délivrer des Incubes. L’emploi des pointes, de l’épée magique, la fuite et le changement de lieu sont également des remèdes.

Il est des gens qui se livrent volontairement aux Incubes et aux Succubes. Tel est le cas des adeptes de la sorcellerie. Bodin, de Lancre disent, en effet, que toutes les sorcières, tous les sorciers copulaient avec le diable. Une femme, Jeanne Hervillier, née à Verbery, près de Compiègne, confessa que sa mère la présenta à l’âge de douze ans au diable, qui avait la forme d’un grand homme noir, vêtu de noir, botté, éperonné, l’épée au côté. La mère lui dit : « Voici ma fille que je vous ai [p. 17] promise », et à sa fille : « Voici votre ami qui vous fera bien heureuse ».

Le malin la fit renoncer à Dieu « et puis coucha avec elle charnellement, en la même sorte et manière que font les hommes avec les femmes, hormis que la semence était froide. Le plus souvent, les accouplements maudits avaient lieu après les danses et les festins du Sabbat. Les femmes qui y assistaient prenaient un singulier plaisir à raconter les scènes ignobles qui s’y déroulaient, et donnaient avec complaisance des détails sur la très immondes accointances sataniques, qui les laissait cependant toutes sanglantes, « aussi bien devant que, derrière, selon le lieu où il est allé heurter » : l’organe du démon était, paraît-il, énorme et couvert de squames dures comme le fer qui blessaient en se rebroussant. Johannès d’Aguerre dit que le diable en forme de bouc avait son membre au derrière et connaissait les femmes « en agitant et poussant avec iceluy contre leur devant ». Satan sodomite avait coutume de posséder les belles à [p. 18] la manière ordinaire et les laides tout au rebours. Ou bien encore, sans distinction esthétique, le démon incube besognait à la fois dans les deux vases, car sa mentule était fourchue. Il préférait aussi les femmes mariées aux vierges, parce que l’adultère était un péché plus grand.



Cornelis-Saftleven (1607-1681). Le sabbat des sorcières. vers 1650.

Mais l’Incubat ne revêtait pas toujours des formes aussi repoussantes. Le diable était quelquefois facétieux.

Si l’on en croit Boethius, un moine fut poursuivi par un Succube très beau qui l’embrassa lui faisant des invites obscènes. Inclinant son corps, la beauté d’enfer se mit dans la position des chevaux et des bêtes qui n’ont point d’âme. Déjà le moine s’efforçait d’accomplir l’acte charnel, le Succube poussa un ululement sinistre et, ombre ténue, phantasme léger, s’évapora entre les bras du malheureux galant qui culbuta tout honteux. Le plus souvent d’ailleurs, surtout en dehors du Sabbat, une volupté intense captivait les victimes. Et sur le bûcher, alors que la flamme venait [p. 19] lécher sa chair grésillante, la sorcière, au milieu de la souffrance horrible qui la tordait, se souvenait des caresses délicieuses de son très doux rêve, pensait à l’Incube chéri qui la faisait haleter sous ses baisers, qu’elle allait retrouver à tout jamais en enfer.

Il était des gens qui recevaient les Esprits du Mal à la suite d’un maléfice.

Ces viols constituaient une vengeance raffinée qui devait remplir d’une joie étrange l’âme des sorciers. Un homme accomplissait l’acte vénérien avec un Succube, même en présence de sa femme, et on ne voyait rien de corporel couché avec lui. Il en ressentait une fatigue énorme ; lorsqu’on l’interrogeait, il répondait qu’il ne voyait rien, mais que son esprit était captivé à ce point que la résistance lui était impossible. On soupçonna une femme qu’il avait injuriée, d’être la cause du mal.



Francis Barret (né vers 1770/1780- ), The Incubus (1801). Gravure extraite du livre « The Magus ». London, 1801.


Il arrivait aussi que les démons, lassés de leurs amours infernales, s’enamouraient des mortels.

Ils [p. 20] devenaient alors des amants passionnés et tendres. Boethius, dans son histoire d’Ecosse, rapporte qu’un jeune homme était tenté par un Succube d’une ravissante beauté. Il pénétrait chez lui à travers les portes et les murs et fit tout pour le posséder. Mais le jeune homme vertueux alla trouver son évêque et les remèdes spirituels le délivrèrent. Assez souvent, le démon prend la forme d’un être aimé pour atteindre plus facilement sa proie. Brognoli, cité par Goerres, vit en 1650 à Bergame un jeune homme auquel le démon était apparu un soir sous la forme d’une jeune fille qu’il aimait. Le fantôme lui raconta une petite histoire expliquant sa présence à cette heure, à cet endroit : sa mère l’avait maltraitée, elle s’était enfuie et se réfugiait près de lui. L’amoureux se doutait bien que ce n’était pas là son bien-aimée, mais un démon ; il succomba cependant à la tentation. Le Succube lui dit alors qui il était, une larve qui l’aimait. Les exorcismes eurent raison des enchantements de l’enfer, et le [p. 21] jeune homme fit pénitence de ses péchés. Brognoli raconte encore la curieuse histoire que voici telle qu’elle se trouve dans la Mystique de Goerres :

« En 1643, je fus chargé par mes supérieurs d’aller exorciser une jeune fille de vingt ans qui était poursuivie par un Incube. Je me rendis chez elle avec son confesseur. A peine étions nous entrés que le démon, qui était précisément alors occupé avec elle, se retira. Elle m’avoua sans détour tout ce que l’esprit impur faisait avec elle. Je jugeai, d’après ce qu’elle me dit, que malgré ses dénégations, elle prêtait au démon un consentement indirect. En effet, elle était toujours avertie de ses approches par une surexcitation violente des organes sexuels ; et alors, au lieu d’avoir recours à la prière, elle courait à sa chambre et se mettait sur son lit. J’essayai d’éveiller en elle des sentiments de confiance envers Dieu ; mais je n’y pus réussir, et elle semblait plutôt craindre d’être délivrée. Je la quittai donc après avoir laissé à son confesseur et à ses [p. 22] parents quelques prescriptions touchant le jeûne et la mortification ».

Ce commerce monstrueux était-il fécond ? Presque tous les auteurs l’affirment : le démon, n’ayant ni chair ni os, n’avait pas de semence. Il recueillait le produit des pollutions vaincs ou bien, se faisant Succube, il dérobait à des hommes puissants le sperme. Devenu incube, il transportait ce sperme dans la matrice de la femme qu’il voulait engrosser. Les enfants procréés de cette manière étaient plus lourds que les autres, toujours maigres et pouvaient tarir trois nourrices sans engraisser. Quel était le père, le démon ou l’homme qui avait fourni la semence ? D’après les théologiens, c’était l’homme. Sinistrari d’Ameno, au XVIIe siècle, prétendait que les Incubes et les Succubes possédaient des organes sexuels et employaient leur propre semence.

Suivant la légende, un grand nombre d’hommes célèbres sont nés de cette façon. Sans parler des Géants de la Genèse, on peut citer [p. 23] Romulus et Remus, Servius Tullius : la mère de ce dernier se vantait d’avoir vu apparaître dans la cendre du foyer un phallus qu’elle avait reçu, et elle était devenue enceinte. Alexandre le Grand, lui aussi, avait une origine surnaturelle, et beaucoup d’autres encore. Merlin l’Enchanteur était né d’un Incube et d’une moniale, fille de Charlemagne. Vers la même époque, plusieurs princes étaient assemblés dans un palais sur le Rhin, près de Cologne ; un esquif que traînait par une chaîne d’or un cygne apparut. Un beau guerrier inconnu descendit de la barque. Il resta dans le pays, se maria, eut des enfants, puis un jour le cygne revint le chercher et on ne le vit jamais plus. Le beau chevalier ne pouvait être qu’un esprit incube.

Sous le règne du roi Roger, en Sicile, un jeune homme se baignait dans la mer, au clair de la lune. Il vit dans l’eau une femme qui se noyait ; il la sauva, en devint amoureux, l’épousa et eut un fils. Pris de doute, un jour, sur l’origine de cette créature, [p. 24] il lui demanda avec insistance qui elle était: « Tu me perds, lui dit-elle, en voulant m’obliger à répondre ». Elle disparut. Son fils, à quelque temps de là, se baignait dans la mer, elle apparut de nouveau et l’emporta. L’hérésiarque Luther eut aussi une naissance démoniaque. Le diable déguisé en marchand, vint à passer à Wittemberg. Il séduisit la fille de ses hôtes, puis retourna en enfer, la laissant grosse. D’où naquit Martin Luther.

Chez les peuples du Nord, en Islande et en Norvège, en Ecosse, on trouve des traditions analogues.

Les Trolls et les Elfes s’unissent assez souvent aux fils et aux filles des hommes. Les Elfes habitent les éléments, les nuages, les rochers, les cavernes, les ruisseaux ou la mer. Leurs filles, à la peau bleue, sont cependant d’une merveilleuse beauté: « On citait jadis, dit Christian, des familles en Islande qui devaient leur origine à ces unions mystérieuses. »
Succube.



Au XIXe siècle, les caractères de l’Incubat et du [p. 25] Succubat sont peu changé. Les cas semblent moins fréquents, ou plutôt sont moins connus. La science qui dédaigne l’occulte, ne voit dans les faits observés par les médecins que des maladies sexuelles dont elle ne recherche pas la cause. Presque seuls, les prêtres connaissent des exemples précis. Mais Ils se retranchent derrière le secret de la confession, et refusent de parler, craignant le scandale que pourraient produire des révélations de cet ordre.


http://www.histoiredelafolie.fr/

...La suite prochainement.

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"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.
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