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 Une liste royale sumérienne laisse perplexes les historiens après plus d’un siècle de recherche

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MessageSujet: Une liste royale sumérienne laisse perplexes les historiens après plus d’un siècle de recherche    Dim 13 Aoû - 10:42

Une liste royale sumérienne laisse perplexes les historiens après plus d’un siècle de recherche



Sur les nombreux artefacts étonnants à avoir été récupérés sur des sites en Irak – où se sont autrefois tenues des cités sumériennes prospères – peu, ont été plus étonnants que la liste royale sumérienne. Il s’agit d’un ancien manuscrit rapportant dans la langue sumérienne les listes de rois de Sumer (dans le Sud de l’actuelle Irak) des dynasties sumérienne et voisines, la longueur de leur règne supposée, et la localisation de leur royauté « officielle ». Ce qui rend l’artefact si unique est le fait que la liste mélange apparemment des souverains pré-dynastiques mythiques avec des souverains historiques dont l’existence est reconnue.

Le premier fragment de ce texte rare et unique, une tablette cunéiforme vieille de 4000 ans, a été découvert au début des années 1900 par l’archéologue germano-américain Hermann Hilprecht sur le site de l’ancien Nippur et publié en 1906. Depuis la découverte de Hilprecht, au moins 18 autres exemplaires de la liste royale ont été découverts, la plupart datant de la seconde moitié de la dynastie Isin (2017 – 1794 av. J.-C.). Aucun de ces documents ne sont identiques. Cependant, il y a assez de matériel commun dans toutes les versions pour rendre clair qu’elle est dérivée d’un seul témoignage « idéal » de l’histoire sumérienne.


Le prisme de Weld-Blundell, la version la plus complète de la liste royale sumérienne. (Ashmolean Museum)

Le prisme de Weld-Blundell, la version la plus complète de la liste royale sumérienne. (Ashmolean Museum)

Parmi tous les exemplaires de la liste royale sumérienne, le prisme de Weld-Blundell de la collection cunéiforme du Ashmolean Museum d’Oxford représente la version la plus étendue ainsi que la copie la plus complète de la liste royale. Le prisme de 20 cm contient quatre côtés avec deux colonnes sur chaque côté. On pense qu’il devait y avoir à l’origine une broche de bois passant à travers son centre pour qu’elle puisse être tournée et lue sur tous les quatre côtés. Elle cite des dirigeants allant des dynasties antédiluviennes (« avant le déluge ») au quatorzième dirigeant de la dynastie Isin (1763 – 1753 av. J.-C.).

Cette liste est d’une immense valeur car elle reflète des traditions très anciennes tout en fournissant en même temps un important cadre chronologique reliant les différentes périodes de la royauté à Sumer, et démontrant même des parallèles remarquables avec des témoignages dans la Genèse.

L’ancienne civilisation de Sumer

Sumer est le site de la plus ancienne civilisation connue, située dans la partie la plus au Sud de la Mésopotamie entre le fleuve Tigre et l’Euphrate, dans la région qui deviendra par la suite Babylone et qui se situe maintenant au sud de l’Irak autour de Bagdad jusqu’au Golfe Persique.

Au 3ème millénaire av. J.-C. , Sumer était le lieu d’au moins douze cités-États différentes : Kish, Erech, Ur, Sippar, Akshak, Larak, Nippur, Adab, Umma, Lagash, Bad-tibira, et Larsa.


Chacun de ces États comprenait une ville fortifiée et ses villages et terres environnants, chacun vénérant sa propre divinité et dont les temples étaient la structure centrale de la ville. Le pouvoir politique appartenait originellement aux citoyens, mais alors que la rivalité entre les différentes cités-États s’est accrue chacun d’entre eux a adopté l’institution d’une royauté.

La liste royale sumérienne rapporte que huit rois ont régné avant un grand déluge. Après le Déluge, les différentes cités-États et leurs dynasties de rois ont temporairement gagné du pouvoir sur les autres.

Le passé mythique de Sumer

La liste royale sumérienne commence avec l’origine de la royauté, qui est vu comme une institution divine : « La royauté est descendue des cieux ». Les souverains des premières dynasties sont représentés comme ayant régné pendant des périodes fantastiquement longues :

« Après que la royauté soit descendue des cieux, la royauté était à Eridug. À Eridug, Alulim devint roi ; il a régné pendant 28 000 ans. Alaljar a régné pendant 36 000 ans. Deux rois et ils ont régné pendant 64 800 ans. »

Certains des souverains mentionnés au début de la liste, comme Etana, Lugal-banda et Gilgamesh sont des personnages mythiques ou légendaires dont les exploits héroïques sont les sujets d’une série de compositions narratives sumériennes et babyloniennes.


Le début de la liste nomme huit rois avec un total de 241 200 ans à partir du moment où la royauté « est descendue des cieux » jusqu’au moment où « le Déluge » s’est abattu sur la terre et une fois de plus « la royauté est descendue des cieux » après le Déluge.

L’interprétation des longs règnes

La durée incroyablement longue des premiers rois a conduit à de nombreuses tentatives d’interprétation. À un extrême se trouve la révocation complète des grands personnages astronomiques comme « complètement artificiels » et l’idée qu’ils ne peuvent pas être sérieusement considérés. À l’autre extrême est la croyance que les nombres ont une base dans la réalité et que les premiers rois étaient en effet des dieux capables de vivre bien plus longtemps que les hommes.

Entre les deux extrêmes est l’hypothèse selon laquelle les personnages représentent le pouvoir, le triomphe ou l’importance relatifs à leur statut. Par exemple dans l’ancienne Égypte la phrase « il est mort à 110 ans » se réfère à quelqu’un ayant pleinement vécu sa vie et ayant beaucoup contribué à la société. De la même façon, les périodes extrêmement longues de règnes des premiers rois pourraient représenter combien ils paraissaient importants aux yeux du peuple. Cela n’explique pourtant pas pourquoi les périodes de règne sont plus tard passées à des périodes de temps réalistes.

En rapport à cette perspective se trouve la croyance que bien que les premiers rois ne soient pas attestés historiquement, cela n’empêche pas leur correspondance possible avec des souverains historiques ayant été mythifiés par la suite.

Enfin certains chercheurs ont cherché à expliquer ces personnages à travers une investigation et des interprétations mathématiques (ex. Harrison, 1993).

Rapport à la Genèse

Certains chercheurs (ex. Wood, 2003) ont attiré l’attention sur le fait qu’il y avait des similarités remarquables entre la liste royale sumérienne et des témoignages dans la Genèse. Par exemple la Genèse raconte l’histoire du « Grand Déluge » et des efforts de Noé pour sauver toutes les espèces d’animaux sur Terre de la destruction. De la même façon dans la liste royale sumérienne est abordé un grand déluge : « Le Déluge balaya tout sur Terre. »



La liste royale sumérienne fournit une liste de huit rois (certaines versions en ont dix) qui ont régné pendant de longues périodes avant le déluge, allant de 18 600 à 43 200 ans. On y voit un parallèle avec la Genèse 5 où les générations de la Création au Déluge sont citées. Il est intéressant qu’entre Adam et Noé se trouvent huit générations, tout comme il y a huit rois entre le commencement de la royauté et le déluge dans la liste royale sumérienne.

Après le déluge, la liste royale cite des rois ayant régné sur des périodes de temps bien plus courtes. La liste royale sumérienne ne documente ainsi pas seulement un grand déluge tôt dans l’histoire de l’homme, mais reflète aussi la même décroissance de longévité qu’on trouve dans la Bible – les hommes avaient des espérances de vie extrêmement longues avant le déluge et des espérances de vie bien plus courtes après le déluge (Wood, 2003).

La liste royale sumérienne est un mystère laissant perplexe. Pourquoi les Sumériens auraient-ils combiné des souverains mythiques avec des souverains historiques véritables, dans un seul document ? Pourquoi y a-t-il tant de similitudes avec la Genèse ? Pourquoi les anciens rois sont-ils décrits comme régnant pendant des milliers d’années ? Ce sont certaines des questions restant toujours sans réponse après plus d’un siècle de recherche.

source:https://lesavoirperdudesanciens.com/2017/08/une-liste-royale-sumerienne-laisse-perplexes-les-historiens-apres-plus-dun-siecle-de-recherche/

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MessageSujet: Re: Une liste royale sumérienne laisse perplexes les historiens après plus d’un siècle de recherche    Dim 13 Aoû - 10:54

Le Venezuela d’aujourd’hui et de demain, par François Houtart


Citation :
Suite de notre série sur le Venezuela, avec différents articles visant à compléter la vision diffusée par les médias.

Rappelons que nous ne soutenons aucun camp là-bas, militons pour que le peuple vénézuelien choisisse librement et démocratiquement son avenir, et condamnons toutes les atteintes aux Droits de l’Homme des deux camps…

Un second son de cloche…


Source : Le Blog mediapart, Jean-Marc B, 07-06-2017

François Houtart, grand militant anti-impérialiste et de l’émancipation, est décédé à 92 ans hier à Quito (Equateur) où il vivait depuis 7 à 8 ans. Il avait écrit récemment l’article ci-dessous suite à sa dernière visite au Vénézuela.

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Après une visite à Caracas, j’aimerais faire quelques réflexions sur la situation du pays.

L’idée d’une révision de la Constitution sur des bases plus populaires est, en principe, bonne, mais implique un processus qui s’étend à moyen voir à long terme alors que les problèmes existants sont à court terme. Avant la fin du processus, les gens risquent de se fatiguer face aux difficultés de la vie quotidienne. Celles-ci proviennent évidement du boycott et de la spéculation de la part du capital local et de l’impérialisme, mais également de problèmes ordinaires en ces temps de pénuries : marché noir, accaparement de marchandises, changement dans la production en fonction de la loi du marché, des intermédiaires, mais également la corruption des agents de l’État.

Malgré tout, il y a un risque de “fétichisme” de la loi (ici de la Constitution) qui tend à confondre le texte juridique avec la réalité. C’est une tendance très latine dans le monde entier, depuis la Déclaration universelle des Droits Humains de la Révolution française. Karl Marx en parlait déjà dans son écrit sur la Question Juive. Sans compter qu’il ne sera pas facile de définir sur quelles bases vont se désigner les électeurs et cela également prendra du temps. Finalement, il y a un risque de non participation de l’opposition qui laissera alors le processus dans les seules mains des convaincus, sans parler d’un possible rejet de la part de la majorité de la population.





- Renégocier la dette extérieure qui extrait des milliers de millions de dollars du pays, alors qu’il existe des pénuries, en sachant qu’il y a évidemment le risque de faire monter l’inflation du pays déjà la plus haute du monde.
- Revoir la dette interne qui pour le moment revient à être un financement de l’opposition.
- Repenser la question de l’arc minier de l’Orénoque, qui, en voulant régler le problème des mines illégales, est également un retour au passé néolibéral, avec des concessions aux grandes multinationales et paiement de compensations pour les expulsions passées, du temps de Chavez.
- Agir sur le système de distribution des denrées encore toujours aux mains du capital local (il y a une dizaine de grandes entreprises qui manipulent et génèrent la pénurie) alors que la production et les importations ce sont relativement améliorées.
- Freiner la spéculation financière qui, avec l’hyperinflation, permettent à certains groupes d’engranger d’énormes fortunes sur le dos du bien public et d’augmenter la fuite des capitaux (qui est estimée à plus de 300.000 millions de dollars ).
- lutter contre la corruption interne (y compris de l’armée) qui empêche la distribution des biens que le gouvernement achète à l’extérieur.
- etc.



Un groupe se développe actuellement qui, bien qu’il soit contraire à l’opposition, critique certaines politiques du gouvernement. Il fait des propositions concrètes mais risque d’être identifié comme dangereux ou pour le moins utopiste dans ce climat de confrontations extrêmes, et non comme capable de proposer des alternatives dignes d’être prises en considération.

Évidemment, la chute du gouvernement de Maduro aurait comme résultat l’arrivée au pouvoir d’un Macri ou d’un Temer, c’est-à-dire d’un régime anti Populaire. C’est pourquoi il faut défendre sa légitimité jusqu’à la fin de son mandat. Il est important de rappeler ici que l’utilisation de la violence par l’opposition a pris des dimensions inédites, destruction d’édifices publics (un hôpital, un dépôt de l’aviation civile, entre autres), l’immolation d’un jeune homme, l’utilisation d’excréments humains, face à des forces de l’ordre qui ont reçu l’ordre de ne pas utiliser d’armes à feu.

Par essence même, les moyens de communication amplifient l’importance des actions violentes de la droite, ce qui donne l’impression d’un chaos généralisé alors que la vie quotidienne continue malgré les difficultés. Les services publics comme le transport, la collecte des déchets, le nettoyage des lieux publics, fonctionnent.

Il est certain que la pénurie dans un secteur comme la santé peut avoir des conséquences dramatiques et, à moyen terme, le manque de pièces détachées peut se répercuter sur la disponibilité de véhicules en état de rouler. Ce 21 mai, l’opposition a convoqué une grève générale et, à Caracas, la ville n’était pas paralysée et la vie a continué son cours.

Nonobstant, pour défendre sa légitimité, le gouvernement doit éviter des erreurs qui le mettent en doute et qui alimentent les campagnes de dénigrement menées par la majorité des médias nationaux et internationaux. On pourrait attendre de Nicolas Maduro qu’il adopte plus un discours de chef d’État que de militant de base, en se rappelant qu’il parle à toute la nation, à tout le continent latino-américain, ainsi qu’au reste du monde, et pas seulement aux membres de son parti.

Finalement, c’est surtout et premièrement une question de confrontation de Classes. Les manifestations de l’opposition le prouvent clairement, par le type de quartier où elles sont organisées et le public qui y participe. Une partie de la classe moyenne urbaine, dont le pouvoir d’achat a été très affecté par la chute de la rente pétrolière (aujourd’hui une importante pièce détachée de voiture coûte le même prix que 5 voitures il y a 4 ans), joue un rôle majeur de soutien aux classes les plus aisées qui veulent récupérer le pouvoir politique. Ces dernières s’unissent à des groupes violents (la majorité des victimes sont Chavistes). Mais il existe également un fort mécontentement dans les classes subalternes de la base du processus Bolivarien, en ce qui concerne la détérioration des “missions” par manque de financement et par la corruption (dans le secteur de la santé, de l’éducation, des marchés populaires, qui existent toujours structurellement mais avec moins de contenu réel).




La mortalité maternelle et infantile en augmentation est le résultat de différents facteurs combinés : la logique capitaliste de monopole mondial qui manipule les prix des produits de premières nécessités, le boycott interne par ceux qui ont toujours entre leurs mains le pouvoir économique et la grande distribution et finalement la corruption interne, il n’est pas certain que la meilleure réponse était de destituer la ministre de la Santé qui a révélé ces chiffres.

La grande difficulté est de combiner la vision à long terme avec celle à court terme. Álvaro García Linera a écrit qu’une révolution qui n’assure pas (pour quelle que raison que ce soit) la base matérielle de la vie de la population, n’a pas beaucoup de futur devant elle et ses adversaires le savent bien.

La Conférence épiscopale a choisi son camp (celui de l’opposition) et produit des textes d’une grande pauvreté intellectuelle, alors que le Pape n’a pas hésité à critiquer l’opposition pour son manque de volonté au dialogue.

Au Venezuela, comme dans tous les pays Post-néolibéraux d’Amérique Latine, la question est de refonder un projet de Gauche et non de l’adapter. C’est la seule manière d’être fidèle au postulat de base d’émancipation du peuple et de réorganisation de la société qui a généré tant d’espérances et d’admiration dans le monde entier et qui, au Venezuela, a toujours de bonnes bases au sein des initiatives Communales. C’est également le chemin pour sortir progressivement de la rente pétrolière ou minière, fruit d’une production hautement destructive de l’environnement et en contradiction totale avec un projet post capitaliste.

L’adoption d’une vision holistique de la réalité pour définir un nouveau paradigme de l’existence collective de l’humanité sur la planète, qui soit de vie et non de mort, comme l’est le capitalisme (mort de la Madre Tierra, la Terre Mère, et une économie qui sacrifie des Millions d’êtres humains) est une base nécessaire. Cela implique une autre relation avec la nature, une relation qui n’est pas basée sur l’exploitation mais sur le respect, la possibilité de régénération de celle-ci, qui ne s’appuie pas sur l’extractivisme, forme capitaliste de l’extraction et qui n’est pas construite sur la rente de produits hautement nocifs pour l’environnement et qui altèrent au final le climat de la planète.

Cette vision implique de privilégier la valeur utile sur la valeur monétaire (unique valeur existante pour le capital) avec toutes les conséquences que cela implique pour la propriété des moyens de production. Cela demande aussi une généralisation des processus démocratiques, pour construire le nouveau Sujet Historique, qui n’est plus seulement le prolétariat industriel du 19e siècle mais intègre également l’inter-culturalité et la fin d’une domination de la culture appelée occidentale, fruit du développement capitaliste, domination instrumental, morcelant le réel, individualiste, et qui exclut d’autres lectures et d’autres savoirs.

C’est ce que l’on pourrait appeler le Bien Commun de l’Humanité ou l’Écosocialisme ou n’importe quel autre nom qui permette de synthétiser ce contenu. La conquête de ces objectifs exige des moments de transition qui prendront du temps et qu’ en particulier les gouvernements du changement doivent définir, chacun à l’intérieur de ses frontières.

François Houtart, 25 mai 2017.
source en ESP : ALAI
Traduit par Alessandra Moonens
Illustrations : comando creativo
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