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  [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…

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akasha
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MessageSujet: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Ven 12 Sep - 1:03

Bonjour les gens  flower 
Est-il vraiment nécessaire que je vous rappelles à quel point les médias atlantistes nous ment ? Ils nous manipules, ils donne dans la propagande, et conditionne les masses ! A titre d'exemple, je vous propose un excellent papier du non moins excellent site d'information "Les Crises". Ils ont soigneusement sélectionné 4 exemples de mensonges avérés et jamais démentit par la suite.... No 
Bonne lecture !  study 



[Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…

Ce qui m’aura vraiment frappé dans cette histoire du MH 17 (mais sans grande surprise, hélas, Mark Twain disait déjà avec justesse au XIXe siècle : “Si vous ne lisez pas le journal, vous n’êtes pas informé ; si vous lisez le journal, vous êtes mal informé.”) c’est la capacité des médias à sauter sur n’importe quelle information allant dans leur sens, la répéter en boucle comme si c’était parole d’évangile sans même faire preuve d’une once d’esprit pragmatique ou de méfiance élémentaire (chapeau le 4e pouvoir ! D’une servilité quasi absolue au 1er…), de laisser de coté ou de mépriser ce qui pourrait affaiblir cette information, et d’à peine évoquer son caractère faux quand il est révélé.



1 “Le colonel Strelkov a avoué sur sa page VK”

“L’information” dans nos médias







Source : Metro






Source : Le Figaro

On note que la fabuleuse source est Twitter et Facebook (ouahou… du solide)

Ce qu’on peut en dire

Oh, 3 fois rien : Strelkov n’a pas de compte vk officiel comme il l’a plusieurs fois indiqué (le gars est juste en guerre là…).

Comme c’est pourtant indiqué sur la page VK en question, ou un simple particulier sympathisant rediffuse à la fois les communiqués officiels de Strelkov (et ce n’en était pas un), et ce qu’il trouve lui même sur les réseaux sociaux.




Source : ici et ici

Bref, un peu comme si j’ouvrais une page Facebook au nom de “Laurent Fabius” quoi…

Donc fiabilité : 0 %



2 “Les pro-russes ont avoué dans une conversation transmise par le SBU”


“L’information” dans nos médias






Source : Le Huffington Post






Source : Le Parisien (finalement, il vaut mieux l’avoir en voisin…)

Ce qu’on peut en dire

Comme cela était sorti sur Internet, et comme plusieurs lecteurs du blog l’ont analysé ici (merci à vous), on a un montage de plusieurs conversations distinctes (avec des types d’enregistrement mono/différents), sans disposer de l’intégralité des conversations. Rien en dit donc qu’elles ont été tenues le même jour parlant de la même chose. Cela pourrait bien être l’aveu d’avoir abattu un avions milliaire la veille avec celles de la découverte de l’épave.

L’agence russe ITAR-TASS le confirme :

“Le deuxième fragment de l’enregistrement est composé de trois parties, mais on l’a présenté comme un seul et unique enregistrement audio. Toutefois, une analyse spectrale et temporelle a montré que le dialogue avait été découpé en plusieurs parties puis assemblé. De brèves pauses lors de l’enregistrement sont tout à fait éloquentes : le fichier audio a gardé des marques montrant que le dialogue a été assemblé à partir de plusieurs passages, d’après les experts. L’analyse linguistique du document démontre aussi que ceux qui ont fabriqué l’enregistrement falsifié manquaient clairement de temps et de matériel, ajoute l’expert. C’est pourquoi, pour ce qui est du sens, des fragments de discours sont à peine cohérents les uns par rapport aux autres, et l’image spectrale des matériaux audio diffère également, toujours selon l’expert. Mais l’aspect le plus révélateur est que l’enregistrement audio indique clairement qu’il a été créé presque un jour avant que l’avion de ligne ne s’écrase, conclut l’expert.”

Et on parle donc d’un document fabriqué par les services secrets ukrainiens, et “authentifié” par l’ambassade américaine à Kiev – on croit rêver.

L’affaire des scandaleux montages bidons des photos dans le New_York Times en avril (manipulation par les mêmes services) n’a donc servi à rien – et on voit bien l’importance de les dénoncer haut et fort, ce qui n’a pas été fait.

Donc fiabilité : 0 %

Alors comme  France Télévision a fait un beau papier disant : Crash du MH17 : pourquoi les séparatistes pro-russes sont pointés du doigt, on voit donc que la réponse est : RIEN DE FIABLE.



3 “Les corps des victimes ont été mal traités”


“L’information” dans nos médias







Source : Le Parisien (finalement, il vaut mieux l’avoir en voisin…)




Source : Libération

Et puis ce n’est pas tout : il  les enlèvent, et puis ils les laissent pourrir ensuite :






Source : Nouvel Obs

Ce qu’on peut en dire

Alors donc on a, dixit, “critiqué les séparatistes prorusses (sic.) qui se sont précipité pour enlever les corps“.

Je n’avais pas connaissance que la procédure standard consistait à laisser pourrir les corps sur place au soleil pendant plusieurs jours ou dans les maisons dans lesquelles ils étaient tombés (je suis un peu bête). Pour vous dire, il me semblait même qu’on les enlevait assez rapidement en général…

Après, que le relevé précis des endroits ou étaient les corps aurait pu être mieux fait, je pense que c’est une évidence, tout comme l’est le fait que c’est une zone de guerre dans la région la plus pauvre d’Europe…

Et puis ce qu’il y a de bien, c’est que je peux vous communiquer en exclusivité le titre du Huffington Post s’ils n’avaient rien fait : “L’Horreur : non évacués par les pro-russes, les corps de certaines victimes ont été dévorés par les animaux !” (non ?)

Quand au train, ce n’est pas parce qu’il y a une odeur, qu’il n’est pas réfrigéré : il y a plus de 250 corps morts depuis plusieurs jours dedans…

On va donc conclure en laissant la parole non plus à de pseudo-journalistes mais à un vrai expert insoupçonnable…

Si on le lit dans le Monde, on a, en tout tout petit dans un long article :




C’est déjà pas mal, mais bon, la vérité émerge clairement si on lit la dépêche Reuters :

L’expert néerlandais dit que l’équipe de récupération des corps « a fait un sacré boulot »

Hrabové/Grabové – Ukraine (Reuters) — Le chef d’une équipe des Pays-Bas envoyée pour identifier les corps des victimes du vol MH 17 de la Malaysia Airlines a félicité l’équipe ukrainienne de récupération qui a retrouvé des centaines de corps sur une immense superficie dans une zone de guerre : elle « a fait un sacré bon boulot ».

Peter van Vliet, chef d’une équipe néerlandaise composée de trois experts en identification des corps néerlandais, les premiers enquêteurs internationaux à se rendre sur la zone de l’accident, a déclaré que sa priorité était de déplacer les centaines de dépouilles actuellement stockées dans des wagons frigorifiques vers un endroit où ils pourront être identifiés et renvoyés à leur famille.

En dépit des rapports selon lesquels certains des corps auraient été dépouillés et qu’ils n’ont pas été mis à l’abri, mais laissés dans le soleil d’été pendant plusieurs jours, Van Vliet a exprimé son admiration pour les équipes qui ont récupéré les dépouilles.

« Je suis très impressionné par le travail qui a été accompli ici », a-t-il déclaré après avoir inspecté le site principal de l’écrasement, où l’on retrouvait encore la veille des corps coincés sous des débris de l’épave.

Faisant allusion à la chaleur et aux dimensions du lieu, il a ajouté : « Je pense qu’ils ont fait un sacré boulot dans une zone infernale ». [...]

Van Vliet a déclaré qu’à son avis la récupération n’était pas terminée, mais il a reconnu qu’une coopération internationale de grandeur ampleur pourrait bien ne jamais être possible dans la zone de conflit. « Selon mon avis professionnel, ce n’est pas terminé », a-t-il dit.

Quant à savoir ce qu’il faudrait faire, il a répondu : « Un ratissage médico-légal de l’ensemble de la zone. Mais, je ne sais pas si c’est possible. »

Plus tôt, Van Vliet a examiné les wagons frigorifiques où les corps ont été rassemblés et s’est dit satisfait de la façon dont ils ont été stockés.

Les corps sont conservés dans un train de cinq wagons de marchandise gris réfrigérés au diesel, garés derrière une locomotive le long du quai principal d’une gare complètement délabrée à Torez, une petite ville située à environ 40 minutes en voiture du lieu principal de l’écrasement.

À l’ouverture des portes pour permettre à l’équipe de Van Vliet d’y pénétrer, on pouvait voir des tas de sacs mortuaires noirs en plastique. La puanteur était insupportable. Van Vliet et ses deux collègues ont grimpé à l’intérieur avec des gants de plastique bleu et des masques chirurgicaux pour examiner les sacs.

Les responsables ukrainiens espèrent que les dépouilles parviendront en train à Kharkov, une ville de l’Est à l’extérieur de la zone de conflit, où des équipes internationales d’identification pourront les examiner. [...]

Donc fiabilité : 0 %. Et félicitations aux journalistes pour la justesse du rendu envers ces hommes.



P.S. tiens, pour Air Algérie, c’est pas pareil – là c’est juste “très difficile”, j’imagine que c’est parce que l’avion est tombé du ciel et que ce n’est pas une zone de guerre, rien à voir donc… (Source : Libération)






Bon alors, après un crash, les corps, on est censé les récupérer ou pas finalement ? J’ai du mal à comprendre…)

4 “Un chef séparatiste avoue avoir des missiles ‘Bouk’ “

“L’information” dans nos médias





Source : Le Figaro
*



Source : Nouvel Obs

On note que la fabuleuse source est Twitter et Facebook (ouahou… du solide)

Ce qu’on peut en dire





DONETSK, 24 juillet – RIA Novosti

Alexandre Khodakovski, chef du bataillon Vostok qui combat les troupes de Kiev, a démenti avoir reconnu dans une interview à l’agence Reuters que les insurgés ukrainiens possédaient des missiles Bouk, rapporte jeudi la chaîne RT.

“Nous avons discuté d’éventuelles pistes, mais une phrase constituait le fil directeur de cette discussion, consistant à dire que je ne dispose pas de données sur la présence de ce type d’armes chez les forces d’autodéfense”, a indiqué M.Khodakovski dans une interview à la chaîne russe.

Le chef militaire a notamment démenti les informations selon lesquelles les insurgés luttant aux alentours de la ville de Snejnoïe (région de Donetsk), située non loin de la zone du crash du Boeing 777 malaisien, disposaient de missiles sol-air Bouk.

Alexandre Khodakovski a annoncé qu’il possédait un enregistrement vidéo de son interview avec l’agence Reuters et pouvait le fournir à tout moment pour prouver ses propos.

Khodakovski a indiqué avoir expliqué à l’agence que n’étant pas un expert, il ne pouvait pas commenter la chute de l’avion.

Mercredi, l’agence Reuters a diffusé une interview avec M.Khodakovski dans laquelle ce dernier aurait reconnu que les insurgés de la république autoproclamée de Donetsk pouvaient posséder un système de missiles Bouk.



Mieux encore, le blog RussiePolitics sort des informations très intéressantes à propos de cet homme – car QUI s’est demandé qui était cet Alexandre Khodakovski,  et au nom de quoi il parlait ?

“Alexandre Khodakovski, « échoue » lors de l’attaque de l’aéroport de Donetsk et détruit littéralement son bataillon Vostok dans la petite ville de Marinovka par une très mauvaise attaque. Les erreurs commises sont à ce point surprenantes, que, selon la rumeur, il l’aurait fait exprès et est accusé de trahison. Son capital de confiance chez les rebelles, depuis ce jour, est quasi-inexistant. Sa réputation d’agent infiltré, pour le compte de l’oligarque Akhmetov notamment, est faite. [...]


A ce jour, on peut définir Khadokovski comme :

-en conflit avec Strelkov et son équipe;
-soumis à Akhmetov qui est à Kiev;
-militairement discrédité, voire qualifié de traître;
-politiquement écarté et inexistant.

La première question qui vient à l’esprit est : pourquoi l’agence Reuters avait-elle besoin de prendre une interview auprès d’un individu qui n’a plus aucune fonction, ni militaire, ni politique, et qui est totalement discrédité dans le clan qu’il est censé représenter ? [...]

Et finalement, que restera-t-il de tout cela? En Europe, la communication américaine se porte bien, personne n’entendra parler du démenti que Khodakovski a fait sur la chaîne Russia Today au lendemain de son interview à Reuters. La position américaine sera sauve.



Donc fiabilité : 0 %   (comme les journalistes ont apparemment décidé une bonne fois pour toute qu’ils ne consulteraient jamais RIA par principe, il y a évidemment des conséquences sur la qualité de notre information…)



Bonus, spécial Nouvel Obs, à propos de la photo du séparatiste avec le “doudou”, qui a déjà fait l’objet d’une édifiante analyse chez RT que nous traduisons :

Vérité dénaturée : Comment des rebelles qui pleurent les victimes du vol MH17 sont devenus des pilleurs brandissant un trophée




À Grabové, dans l’est de l’Ukraine, le 18 juillet 2014, un membre des forces d’auto-défense tient un animal en peluche, alors que d’autres contemplent le site de l’écrasement d’un avion de ligne malaisien qui transportait 298 personnes en provenance d’Amsterdam et à destination de Kuala Lumpur.


Twitter est rapide, trop rapide parfois — Récemment, il regorgeait de photos d’un vil milicien ukrainien qui s’était emparé à titre de trophée d’un ours en peluche appartenant à une victime de l’accident d’avion de la Malaysia Airlines. Pourtant la vidéo complète montre qu’il ne faisait que rendre hommage aux victimes.

« Pro-Russe brandit jouet en peluche comme trophée. M. @PutinRF_Eng, êtes-vous fier de vos compatriotes ? », d’écrire l’utilisateur de Twitter John Gosling.

Une photo légendée « combattant pro-russe brandit un jouet trouvé parmi les débris du site de l’accident du vol MH17 » a été reprise par les grands médias comme la BBC et NBC. Certains médias sont allés jusqu’à dire que des « combattants pro-russes » s’emparaient des biens des passagers du funeste vol MH17 de la Malaysia Airlines.

Pro-Russe brandit jouet en peluche comme trophée. M. @PutinRF_Eng, êtes-vous fier de vos compatriotes ? http://t.co/3nqxAQbSuX via @NBCNews
— John Gosling (@thedownwinder) 19 juillet 2014

La NBC a titré « [Militants pro-russes fouillent les débris sur le site de l’écrasement /i]», la photo servant de preuve.

Plusieurs internautes ont affiché cette photo en disant que les forces d’auto-défense accompagnées des observateurs de l’OSCE ont « fouillé dans les débris du vol #MH17 ».




Michael Alexander @Wuyelaolaoshi
Séparatiste ukrainien soutenu par Poutine tient un singe en peluche comme trophée. La famille aimerait sans doute le ravoir.
18 h 17 – 20 juillet 2014

Certains utilisateurs de Twitter ont réclamé une « réaction » :
Photo de séparatiste tenant un singe en peluche près de l’épave est révoltante pour un parent. Réponse des États-Unis fait défaut. Naguère, nous dénoncions le mal.
– Le maire Matt Powell (@MayorPowell) 19 juillet 2014

Les médias ukrainiens étaient encore moins charitables envers les membres des forces d’auto-défense présents sur la scène de l’écrasement ; pour eux l’homme était un terroriste qui volait le jouet.

« Les militants s’emparent des jouets des enfants, des cartes des touristes, des carnets des hommes d’affaires », écrivait le site ukrainien de nouvelles Без цензуры (Sans censure).

« Des terroristes de la République populaire de Donetsk avec un trophée. [Il est] prêt à négocier », commentait le portail ukrainien de nouvelles 24ua.me.

F**trement incroyable #MH17 qui tient un nounours comme si c’était un trophée… #russie #écrasementukraine pic.twitter.com/6CxWho4fg9
– Dutch Design Photos (@ Artstudio23), 19 juillet 2014

Une image poignante et décisive pour moi aujourd’hui : un homme en Ukraine, arme et clope dans une main, peluche d’un enfant assassiné dans l’autre.
– Parkey (@PiscatorRedux), 19 juillet 2014


Qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

En réalité, la photo a été prise lors d’une visite de 30 observateurs internationaux de l’OSCE qui sont arrivés sur les lieux de l’écrasement de l’avion pour y enquêter. Des membres des forces d’auto-défense de la région de Donetsk les accompagnaient.




Dernière édition par akasha le Mar 16 Sep - 15:35, édité 1 fois
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Dijic
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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Ven 12 Sep - 14:29

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ClauD.31
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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Ven 12 Sep - 20:46

study  + scratch  = BIEN
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akasha
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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Mar 16 Sep - 15:46

Bonjour les  gens
Eh bien..Voilà la belle affaire 100 ans après la guerre, ils nous dévoilent 'l'avion a bel  et bien été abattu !! " roooh Bon je vous file d'abord se rapport, et la critique...Ensuite j'aurai quelque chose d'un peu plus intéressant


[Foutage de gueule] Scoop : le MH-17 a bien été abattu !

Près de 2 mois après les faits, verdict de l’enquête préliminaire du Dutch Safety Board : le MH-17 a bien été abattu !



L’avion a donc été  ”perforé par un grand nombre” de projectiles à grande vitesse, conduisant à la dislocation de l’avion.




Tjibbe Joustra, qui dirige le Dutch Safety Board commente ce rapport :



Bon, ça fait 2 mois qu’on dispose de photos montrant des débris de l’avion perforés depuis l’extérieur, mais bon… Ils en ont repris :



cela semble bien concorder avec un missile



ces petits trous ronds restent étranges


Incroyable : à ce stade, ils ont donc été incapables de définir au moins si c’était des shrapnels de missiles (probable, mais cela peut être aussi un missile air-air) ou/et des balles d’avions, ce qui ne donne pas les mêmes traces !

On aurait pu penser que vu la gravité et les conséquences on aurait une enquête rapide, mais non, le rapport final est attendu pour l’été 2015 !!!

9 mois de plus pour savoir si c’est venu d’un avion (balles ou missile air-air) ou d’un Bouk ukrainien pro-Kiev ou d’un Bouk ukrainien pro-Dontesk !!!

On sent la recherche effrénée de la vérité…

Bon, cependant, positivons : on a déjà sanctionné la Russie, au cas où…

Sanctionne la Russie tous les jours, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle sait” [Proverbe bruxellois]



P.S. Comme d’hab, Le Monde, organe de diffusion directe de la propagande américaine (“journalisme 2.0″) :





“Le Monde est devenu un torchon sans nom, trompant régulièrement la confiance des lecteurs”, a déclaré en septembre un blogueur français sous couvert d’anonymat. Il faisait réfenrence à la lettr eouverté du VIPS, anciens responsables du renseignement américain non anonymes, ayant écrit en juillet :

Douze jours après l’attaque du vol 17 de la Malaysian Airlines, votre administration n’a toujours pas publié de rapport des renseignements proposant une liste exhaustive des preuves des responsabilités des uns et des autres – ne parlons même pas d’étayer les affirmations répétées selon lesquelles l’avion aurait été abattu par les séparatistes ukrainiens qui ont utilisé un missile fourni par les russes.
Votre gouvernement n’a pas fourni la moindre image satellite montrant que les séparatistes disposeraient d’un tel armement, en plus de l’absence d’autre preuve. La crédibilité de Washington, et la vôtre, ne cesseront de se dégrader si vous refusez, ou êtes incapables, de présenter plus de preuves tangibles appuyant les affirmations du gouvernement.
Dans la suite, nous abordons cela avec la perspective d’anciens professionnels du renseignement cumulant 260 ans d’expérience dans divers secteurs du métier :

Nous, soussignés anciens officiers du renseignement, voulons vous faire part de notre préoccupation concernant les preuves dont on allègue, jusqu’ici, qu’elles accusent la Russie de la destruction du vol 17 de la Malaysian Airlines. Nous sommes retraités du gouvernement et aucun de nous n’est payé par CNN, Fox News ou autre media. Notre objectif, avec ce texte, est de fournir une perspective nouvelle et différente.
En tant qu’anciens analystes du renseignement habitués à attendre, sauf en situations d’urgence, des informations concluantes avant de se précipiter pour émettre un jugement, nous estimons que les accusations contre la Russie doivent être ancrées avec de solides et beaucoup plus convaincantes preuves. Et ce, d’autant plus dans des situations explosives comme la destruction d’un avion de ligne. Nous sommes également troublés par l’amateurisme avec lequel des preuves confuses et fragiles ont été avancées, certaines sur les « media sociaux ». [...]

Nous avons toujours été fiers de ne pas tirer à l’aveuglette, mais plutôt de travailler à l’analyse du renseignement basée sur des preuves. La preuve qui a été apportée jusqu’à présent ne résiste pas à un examen attentif ; elle ne permet pas en l’état de juger quel camp est en train de mentir à propos du tir sur le vol 17. Notre expérience professionnelle toute entière tend à nous faire suspecter les russes, presque instinctivement. Notre expérience plus récente, en particulier l’observation du secrétaire d’État Kerry à présenter, de façon peu judicieuse, faux rapport après faux rapport, comme des preuves, nous amène à reconsidérer nos prédispositions initiales.

Source : Les Crises

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Maintenant, un autre rapport et issus de la source même des plus concerné. Et qui ma foie devrait être beaucoup plus impartiale :



Les premières conclusions des enquêteurs néerlandais confirment que le vol MH17 a été détruit par un chasseur

Alors que toute la presse atlantiste reprenait la narrative du département d’état américain concernant le Boeing malaisien abattu au dessus de l’Ukraine, et affirmait que l’avion avait été abattu par un système anti-aérien de type Bouk mis en oeuvre par les séparatistes, les enquêteurs néerlandais chargés de l’enquête viennent de rendre leurs premières conclusions. Pas de bol pour les mythomanes de l’OTAN et la presstitute occidentale, les premiers éléments démontrent que l’avion a de toute évidence été abattu par un chasseur.


Mais rappelons-nous ce qu’affirmaient nos médias « libres » à propos du crash, par exemple sur LCI :



Pas de doute, ce sont les séparatistes…

J’apprécie tout particulièrement  l’hypocrisie du JDD :




Si le chapeau de l’article affirme bien que deux versions contradictoires s’opposent sur l’origine du crash, le journal a clairement choisi son camp : dans le titre ce sont les pro-russes, les guillemets ne constituant qu’un faible saupoudrage déontologique…

En tout cas il ne faisait aucun doute pour l’ensemble de la presstitute, reprenant les communiqués de l’OTAN et de Kiev, qu’un missile, probablement armé par les séparatistes, était à l’origine du crash.

Pas de chance donc pour les mythomanes de Kiev et Washington et leurs relais médiatique, les enquêteurs néerlandais apportent aujourd’hui des éléments très concrets confirmant la « propagande » russe et les « théories du complot » comme l’illustrait ce titre du nouvel observateur du 21 juillet :




On peut ainsi lire dans leur rapport :

« Le vol MH17 du Boeing 777-200 opéré par la Malaysia Airlines s’est disloqué en vol, résultant probablement de dégâts structurels causés par un grand nombre de projectiles à grande vitesse qui ont pénétré dans l’avion depuis l’extérieur »


Cela ne ressemble pas franchement à un tir de missile anti-aérien mais confirme bel et bien la version russe selon laquelle le Boeing a été abattu par un chasseur SU-25 ukrainien.
Pour mémoire, dés le 22 juillet, RIA Novosti, agence de propagande pro-Russe bien connue, reprenait des informations sorties dans la presse russe (la presse pas libre qui ne fait que déverser la propagande du sanguinaire VladPoutine…) et affirmait qu’un chasseur SU-25 avait été repéré à proximité du Boeing. Mais évidemment, comme l’origine de ces informations se trouvait être le ministère de la défense russe, il s’agissait de vulgaire propagande.
Décidément quelle chance nous avons d’avoir une presse libre…

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/09/les-premierers-conclusions-des-enqueteurs-neerlandais-confirment-que-le-vol-mh17-a-ete-detruit-par-un-chasseur/


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akasha
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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Ven 26 Déc - 18:43

Bonsoir les gens I love you
Voici les dernières informations concernant l'enquête sur le vol MH17 de la Malaisian Airline...Et que les médias complices ne vous révélera pas pour cause de propagande anti russe dû au conflit à venir... Rolling Eyes Seul le média belge 7 sur 7 en parle... Je vais donc vous donnez des informations capitales qui met en exergue comment les choses se sont déroulé, et ne laisse plus que peu de doute quand à l'intervention de l'armée ukrainienne de la destruction du Boeing de la Malaisian...
C'est à vous de décider en âme et conscience !


Crash du MH17 : un témoin révélerait l’implication de l’armée ukrainienne

Les enquêteurs russes doivent examiner de nouvelles informations concernant le crash de l’avion de ligne malaisien parti d’Amsterdam à destination de Kuala Lumpur, le 17 juillet 2014, et qui a fait près de 300 morts sur les terres du sud-est de l’Ukraine.


D’après un témoin cité dans la presse russe, le Boeing 777 aurait été abattu par un avion militaire ukrainien.




Source : RT France

-------------------------------

Encore plus fort, un pilote nous explique, cela se passe de commentaire :

Capitaine Vladislav Voloshin : Le pilote qui aurait abattu le vol MH 17 avec un SU-25 (MAJ)

Dans le "cas du Boeing malaisien", un "témoin secret" a donné son témoignage retirer tous les frais de la milice et la Russie et expliquant le comportement mystérieux des experts occidentaux.




Cet homme est venu à la rédaction de "Komsomolskaïa Pravda" de lui-même. Nous avons vérifié ses documents d'identité, ce n'est pas un acteur et ni un usurpateur. Nous ne pouvons pas encore révéler son identité car il a encore de la famille en Ukraine et a peur de la vengeance et du chantage. A en juger par ce qu'Alexander (nous allons le nommer ainsi) nous a dit, la crainte est fondée. Nous fournissons une transcription de notre conversation pratiquement non coupée.


MAJ: Le comité d'investigation russe a passé le témoin au détecteur de mensonges et confirme que son témoignage est crédible.


Traduction anglaise de la vidéo suivante:


Vous trouverez une version espagnole sur RT.

MAJ 25/12: Voici la version française.

(que je vous édite en intégrale juste en dessous de cet article. Ainsi ce sera clairement exposer pour éviter que l'on vienne encore parler de traduction mensongère et manipulatoire....)

THE FIGHTER RETURNED WITHOUT MISSILES


- Where were you on July 17, 2014, the day Malaysian Boeing was shot down?

- I was on the territory of Ukraine, in the city of Dnepropetrovsk, the village Aviatorskoye. It is a regular airport. There at this time were based fighter jets and helicopters. Planes regularly flew on bombing missions, Su-25 attack aircraft bombed Donetsk, Lugansk. This lasted a long time.

- The aircraft flew every day?

- Daily.

- Why did you assume that these airplanes could be related to the downing of the "Boeing"?

- A few reasons. Out of the eight airplanes, which were based there, only two had "air-to-air" missiles. They were suspended.

- Why? Were there any aircraft battles in the air?

- No, the aircraft was fitted with missiles to cover themselves in the air. Just in case. Mostly they had air-to-ground ammunition. NURS, bombs.

-Tell us about July 17.

- Airplanes flew regularly. All day since the morning. In the afternoon, about an hour before the downing of the "Boeing", three attack fighters were raised into the air. I don't remember the exact time. One of the airplanes was equipped with such missiles. It was a Su-25.

- Have you personally seen it?

- Yes.

- Where was your vantage point?

- On site. Cannot tell you exactly.

- Did you have an opportunity to see specifically what the pylons of the aircraft where fitted with? Could you confuse "air-to-air" and "air-to-ground" missiles?

- No, I couldn't confuse it. They vary in size, plumage, coloration. With a guidance head. Very easy to recognize. Anyway, after a short time, only one airplane returned, two were shot down. Somewhere in the East of Ukraine, I was told. The airplane that came back, was the one with those suspended missiles.

- It returned without the missiles?

- Without the missiles. That pilot was very scared.

- Do you know this pilot, have you seen him?

- Yes.

- Can you tell us his name?

- Last name Voloshin.

- Was he alone in the airplane?

- Yes. The airplane is designed for one person.

- Do you know his name?

- Vladislav, I think. Don't remember exactly. Captain.

- Captain Voloshin came back. What happened next?

- Came back with blank ammunition.

- No missiles left?

- Yes.


"NOT THE RIGHT PLANE"


- Could you tell us, Alexander, the airplane came back from the mission, you still do not know about the loss of the "Boeing", but you were somehow surprised by the absence of "air-to-air" missiles. Why?

- These "air-to-air" missiles are not included in the basic ammunition package.

They are used only with a special order. Typically, the aircraft with such rockets were not to allowed into the air. Because this missiles should not be frequently transported in the air.

In all two such missiles can fit on this plane. Never before they had been applied. They were written off previously. But literally on the eve, a week before this incident (the loss of "Boeing" - Ed.) the use of these missiles was urgently renewed. And they put again into service. They have not been used for many years.

- Why?

- They were expired. Made back in the Soviet years. But by the urgent order their expiration date was extended.

- And on this day they were put on the plane?

- They always stood with these missiles.

- But didn't fly?

- Tried to let them in the air less frequently - every flight depletes the resource. But on this day, the plane flew.

- And came back without them?

- Yes. Knowing this pilot a little bit... (quite possibly, when the other two airplanes were shot down in front of him), he just had a frightened reaction, inadequate. Could out of fright or in revenge launch the missiles into a Boeing. Maybe he took it for some other combat aircraft.

- Are these missiles with self-guiding heads?

- Yes.

- When he launched them, they began to look for a target?

- No. The pilot himself finds the target. Then launches the missile, and it flies at the target.

- Could the pilot use these missiles against ground targets?

- It's pointless.

- What else do you remember this day? What did the pilot say?

- He said a phrase, when he was lead out of the airplane: "It was not the right plane." And in the evening there was a phrase to a question from one pilot to him, to Voloshin: "What's up with the plane?" To which he replied: "The plane was in the wrong place at the wrong time."


"AND AFTER THE TRAGEDY THE FLIGHTS CONTINUED"


- Did this pilot serve there for a long time? How old is he?

- Voloshin is about 30 years old. His base is in Nikolaev. They were transferred to Dnepropetrovsk. Before they were sent to Chuguev near Kharkov. And all this time they bombed Donetsk and Lugansk. And, according to one of the officers of the Nikolaev base, they still continue to do so.

- Did the pilots have good combat experience?

- Those who were there, had experience. Nikolaev base was even one year, in my opinion, 2013, the best base in Ukraine.

- Was the story about the "Boeing" discussed among the pilots?

- All attempts to discuss were immediately stopped. And the pilots mostly talked among themselves only, they are so... stuck-up...

- After everyone learned about this "Boeing" what happened to this pilot, captain Voloshin?

- After all of this flights continued. And the pilots did not rotate. The same faces.


"THERE WAS NO FLIGHTS... BUT IT WAS SHOT DOWN"


- Let's try to recap the events. How could it develop? Three airplanes left on a combat mission. They were roughly in the same area, as Boeing. Two airplanes were shot down. This captain Voloshin was nervous, got scared, and possibly he mistook the Boeing for combat aircraft?

- Possible. The distance was long, he may have not seen specifically what kind of aircraft.

- What distance do these missiles need?

- At 3-5 kilometers they can find the target.

- And what is the speed difference between combat aircraft and the Boeing?

- No difference: the rockets have pretty good speed. Very fast rocket.

- Will catch up anyway? And height?

- It may easily at its maximum altitude - to 7 thousand meters - quite easily focus on the target.

- To reach it higher?

- Yes. The aircraft can simply lift the nose up, and can find the target with no problems and launch the rocket. The range of this missile is more than 10 kilometers.

- At what distance from the target does this rocket explodes? Does it hit the fuselage and explodes?

- Depending on the modification. Literally could when it hits the body or at a distance of 500 meters.

- We worked at the crash site and noticed that the fragments were trapped in the hull of the aircraft very closely. It seemed like it exploded literally two feet away from the Boeing.

- There is such a missile. The principle of fragments - it breaks, and the fragments hit. And then hits the main warhead of the rocket.

- Ukraine announced that on this day they had no combat flights. We checked different aggregate sources on the downed airplanes, Ukraine denied everywhere that its military aircraft flew on this day.

- I know about this. Ukraine also announced that two of these airplanes were shot down on the 16th, and not the 17th. And many times the date was changed. But actually, the flights were on a daily basis. I saw it myself. Even during the ceasefire there were flights, although, less frequent.


PROHIBITED BOMBS


- What ammunition was on the aircraft at your airfield? Were phosphorus bombs used, incendiary devices? Ukrainian artillery used it very actively on the ground.

- I didn't see phosphorus bombs. But space-detonating bombs were used.

- Are they prohibited?

- Yes. This bomb was intended for Afghanistan. It was prohibited and was not used until lately. It was prohibited by some Convention, I do not remember, can't say. This bomb is inhumane, burns everything. Burns absolutely everything.

- They were attached and used during hostilities?

- Yes. And there were also banned cluster bombs. Aircraft cluster bomb - depending on size can hit a very ambitious target. One bomb covers a stadium. Entirely, the whole entire area - two hectares.

- Why did they use such weapons?

- They were following orders. And whose order is unclear.

- What's the point of such weapons - scare tactic?

- Maximum annihilation of manpower


CAN BE BEATEN FOR EVERY CARELESS WORD


- Why did you go to Russia, why decided to tell? Why, finally, no one learned this before? You're not the only witness!

- Everyone is intimidated by the SBU (Security Service of Ukraine. - Ed.) and the National Guard. People can be beaten for every careless word, jailed on any insignificant suspicion of sympathies towards Russia or the militia. I was initially against this "anti-terrorist operation". Did not agree with the policy of the Ukrainian state. The civil war is wrong. To kill your own people is not normal. And to take some part in it or not, but to be on the Ukrainian side and to be partially involved in this, I don't want to in the first place!

Please go to Komsomolskaya Pravda for the video recording of this conversation (in Russian) and more infographics



Crash du MH-17: nouveaux témoignages

Translated by Kristina Rus for FortRuss.blogspot.com

____________________________________________

MH-17: Le chasseur est rentré sans missiles (traduction du témoignage)



Pour faire suite à cet article (voir si haut), voici la transcription du récent témoignage impliquant un chasseur ukrainien. Merci à Hélios qui s'est proposée pour la traduction.


LE CHASSEUR EST RENTRÉ SANS MISSILES


Où étiez-vous le 17 juillet 2014, le jour où le Boeing de la Malaysian a été abattu ?

J'étais en territoire ukrainien, près de la ville de Dnepropetrovsk, dans le village de Aviatorskoye. Il y a un aéroport régulier. À l'époque y étaient basés des avions de chasse et des hélicoptères. Les avions partaient régulièrement en missions de bombardement, un avion d'attaque Su-25 a bombardé Donetsk et Lugansk. Cela a duré longtemps.

Les avions volaient tous les jours ?

Tous les jours.

Pourquoi avez-vous supposé que ces avions avaient un rapport avec le "Boeing abattu ?

Plusieurs raisons. Sur les 8 avions qui étaient basés là, seuls deux avaient des missiles "air-air". Ils ont été mis en arrêt temporaire.

Pourquoi ? Il n'y avait pas d'avions de combats en l'air ?

Non, l'avion était armé de missiles pour se couvrir en l'air. Juste au cas où. La plupart avaient un armement air-sol. NURS, bombes.

Parlez-nous du 17 juillet.

Les avions étaient en vol régulier. La journée entière dès le matin. L'après-midi, environ une heure avant que le "Boeing" ne soit abattu, trois avions de chasse étaient en l'air. Je ne me souviens pas de l'heure exacte. L'un des avions était équipé de ces missiles. C'était un Su-25.

L'avez-vous vu personnellement ?

Oui.

Quelle était votre position d'observation ?

Sur site. Je ne peux vous le dire exactement.

Avez-vous eu l'occasion de voir quels pylônes armaient le chasseur ? Auriez-vous pu confondre des missiles "air-air" avec des missiles "air-sol" ?

Non, pas de confusion possible. Ils présentent des différences de taille, de forme et de couleur. Avec une tête de guidage. Très faciles à reconnaître. De toutes façons, peu de temps après, un seul avion est rentré, deux ont été abattus. Quelque part à l'est de l'Ukraine, m'a-t-on dit. L'avion qui est rentré était le seul avec ces missiles suspendus.

Il est rentré sans les missiles ?

Sans les missiles. Ce pilote a eu chaud.

Connaissez-vous ce pilote, l'avez-vous vu ?

Oui.

Pouvez-vous nous dire son nom de famille ?

Voloshin.

Était-il seul à bord ?

Oui. L'avion est conçu pour une seule personne.

Connaissez-vous son prénom ?

Vladislav, je crois. Je ne me souviens plus exactement. Capitaine.

Le capitaine Voloshin est rentré. Que s'est-il passé ensuite ?

Il est rentré sans armement.

Il ne restait plus de missiles ?

Non.

"PAS LE BON AVION"
Pouvez-vous nous dire, Alexandre, l'avion est rentré de mission, vous n'êtes pas encore au courant de la perte du "Boeing", mais quelque part vous êtes surpris par l'absence des missiles "air-air". Pourquoi ?

Ces missiles "air-air" ne font pas partie du pack d'armement basique.

Ils ne sont utilisés que sur ordre spécial. D'habitude, un avion avec ce genre de roquettes n'est pas autorisé en l'air. Parce qu'on ne doit pas transporter normalement ces missiles.

On ne peut installer en tout que deux missiles de ce genre sur cet avion. Cela n'avait jamais été fait jusqu'à présent. C'était interdit avant. Mais littéralement la veille, une semaine avant l'accident (la perte du "Boeing" – note de l'éditeur) l'emploi de ces missiles a été remis en service en urgence. Ils n'avaient pas été utilisés depuis de nombreuses années.

Pourquoi ?

Ils étaient périmés. Leur fabrication remontait aux années de la Russie soviétique. Mais par cette commande urgente, leur date d'expiration a été prolongée.

Et ils ont été fixés sur un avion ce jour-là ?

Ils restent en permanence avec ces missiles.

Mais ils ne volaient pas ?

On essayait de les mettre en l'air moins fréquemment – chaque vol épuise les ressources. Mais ce jour-là, l'avion a volé.

Et il est rentré sans eux ?

Oui. Connaissant un peu le pilote...(tout à fait possible, car les deux autres avions ont été descendus sous ses yeux), il a eu une réaction de panique, inadéquate. Il a pu, par peur ou par vengeance, lancer les missiles sur le Boeing. Peut-être l'avait-il pris pour un autre avion de chasse.

Ces missiles sont-ils équipés de têtes auto-guidées ?

Oui.

Quand il les a lancées, elles ont commencé à chercher une cible ?

Non. C'est le pilote lui-même qui trouve la cible. Il lance le missile et il vole vers la cible.

Le pilote a-t-il pu utiliser ces missiles contre des cibles terrestres ?

Ça n'a pas de sens.

Que vous rappelez-vous d'autre de ce jour-là ? Qu'a dit le pilote ?

Il a dit une phrase en sortant de l'avion : "Ce n'était pas le bon avion". Et pendant la soirée un pilote lui a posé la question, "Que s'est-il passé avec l'avion ?" À laquelle il a répondu : "L'avion était au mauvais endroit au mauvais moment".


"ET APRÈS LA TRAGÉDIE LES VOLS ONT CONTINUÉ"


Ce pilote sert-il dans l'armée depuis longtemps ? Quel âge a-t-il ?

Voloshin a 30 ans environ. Il est basé à Nikolaev. Ils ont été transférés à Dnepropetrovsk. Avant ils ont été envoyés à Chuguev près de Kharkov. Et pendant tout ce temps-là ils ont bombardé Donetsk et Lugansk. Et, selon l'un des officiers de la base de Nikolaev, ils continuent.

Les pilotes ont-ils une bonne expérience du combat ?

Ceux qui étaient là-bas avaient de l'expérience. La base de Nikolaev était à mon avis la meilleure base d'Ukraine en 2013.

L'histoire du "Boeing" a-t-elle été discutée parmi les pilotes ?

Toutes les tentatives pour en parler ont été stoppées immédiatement. Et les pilotes n'en ont parlé qu'entre eux surtout, ils sont tellement... bêcheurs...

Après que tout le monde ait été au courant pour ce "Boeing", qu'est-il arrivé à ce pilote, le capitaine Voloshin ?

Tous les vols ont continué. Et les pilotes ont gardé la même position. Mêmes visages.


"IL N'Y AVAIT PAS DE VOLS... MAIS IL A ÉTÉ DESCENDU"

Essayons de récapituler les événements. Comment tout cela a-t-il pu se produire ? Trois avions sont partis en mission de combat. Ils se trouvaient en gros dans la même zone, comme le Boeing. Deux avions ont été descendus. Ce capitaine Voloshin était nerveux, il a eu peur et il est possible qu'il ait confondu le Boeing avec un avion de combat.

C'est possible. C'était loin, il a pu ne pas voir précisément quel type d'appareil c'était.

De quelle distance ces missiles ont-ils besoin ?

À 3-5 km de distance ils peuvent repérer leur cible.

Et quelle est la différence de vitesse entre un avion de chasse et un Boeing ?

Pas de différence : les roquettes ont une plutôt bonne vitesse. Des roquettes très rapides.

Elles le rattraperaient de toutes façons ? Et la hauteur ?

C'est facilement possible à son altitude maximum – sept mille mètres – il peut très facilement se focaliser sur la cible.

L'atteindre plus haut ?

Oui. L'avion n'a qu'à simplement lever le nez et il peut trouver la cible sans problèmes et lancer la roquette. Ce missile a une portée supérieure à 10 kilomètres.

À quelle distance de la cible cette roquette explose-t-elle ? Touche-t-elle le fuselage puis explose ?

Tout dépend de la modification. C'est pratiquement possible quand elle touche le fuselage ou à 500 mètres de distance.

Nous avons travaillé sur le site du crash et avons remarqué que des fragments étaient profondément coincés dans la coque de l'avion. On aurait dit qu'elle avait littéralement explosé à 60 cm du Boeing.

C'est ce genre de missile. Le principe des fragments – elle explose et des fragments entrent en contact. Et ils percutent ensuite l'ogive principale de la roquette.

L’Ukraine a annoncé que ce jour-là ils n'avaient pas de vol de combat. Nous avons consulté différentes sources globales sur les avions descendus, l'Ukraine a nié partout qu'un avion militaire avait volé ce jour-là.

Je suis au courant. L'Ukraine a également annoncé que deux de ces avions ont été abattus le 16 et non le 17. Et la date a changé à de nombreuses reprises. Mais en fait, il y avait des vols tous les jours. Je l'ai vu de mes yeux. Même pendant le cessez-le-feu il y a eu des vols, quoique moins fréquents.

BOMBES INTERDITES

Quel armement y avait-il sur l'avion de votre aéroport ? Était-ce des bombes au phosphore, des engins incendiaires ? L'artillerie ukrainienne en utilisait très activement au sol.

Je n'ai pas vu de bombes au phosphore. Mais des bombes explosant dans l'espace.

Sont-elles interdites ?

Oui. Ce type de bombe était prévu pour l'Afghanistan. Elle a été interdite et n'a pas servi jusqu'à récemment. Elle a été interdite par une convention, je ne sais plus, je ne peux pas dire. Cette bombe est inhumaine, elle brûle tout. Elle brûle absolument tout.

Elles étaient fixés et servaient durant les hostilités ?

Oui. Et il y avait aussi des bombes à fragmentation interdites. Une bombe à fragmentation – selon sa taille peut toucher une cible très ambitieuse. Une bombe couvre la surface d'un stade. Entièrement, la zone toute entière – deux hectares.

Pourquoi ont-ils utilisé de telles armes ?

Ils suivaient les ordres. Et les ordres de qui, on ne sait pas.

Quel est le but de ces armes – tactique d'intimidation ?

Annihiler le maximum d'hommes.




ON PEUT ÊTRE PASSÉ À TABAC POUR TOUT MOT IMPRUDENT

Pourquoi êtes-vous allé en Russie, pourquoi avez-vous décidé de parler ? Pourquoi, finalement, personne n'a appris tout ceci avant ? Vous n'êtes pas le seul témoin !

Tout le monde est intimidé par le SBU (Service de sécurité ukrainien, note de l'éditeur) et la garde nationale. Les gens peuvent être passés à tabac pour tout mot imprudent, emprisonnés pour le moindre soupçon de sympathies envers la Russie ou la milice. Au départ j'étais contre cette "opération antiterroriste". Je n'étais pas d'accord avec la politique de l'état ukrainien. La guerre civile est mauvaise. Tuer son propre peuple n'est pas normal. Et qu'on y prenne part ou non, mais être du côté ukrainien et s'impliquer plus ou moins là-dedans, c'est avant tout ce que je ne veux pas !


Traduction Hélios pour Fawkes News



______________________________________

Le lance missile Buk accusé d’avoir abattu le boeing malaisien MH17 appartient à l’armée ukrainienne !

Suite au crash du Boeing de la malaisian airlines le 17 juillet 2014 au dessus de l’Ukraine, les autorités de Kiev se sont empressées d’accuser les insurgés de l’est du pays d’avoir abattu l’avion avec l’aide de la fédération de Russie qui leur aurait fourni le système lance missile Buk à l’origine du tir. Les services de renseignement ukrainiens (SBU) ont fait circuler des photos d’un système Buk présenté comme appartenant à la fédération de Russie et ayant effectué le tir mortel. Suite à ces accusations, et sans connaître les résultats de l’enquête, les pays occidentaux ont pris une série de sanctions à l’encontre de la Russie.

Pas de chance pour la narrative occidentale, le journaliste ukrainien en exil aux Pays-Bas Anatoly Shary a pu interviewer l’homme qui l’été dernier servait sur le BUK numéro 312 présenté comme ayant abattu l’avion...




Source : Le Blogue Noir de Brocéliande

EN CONCLUSION : Malgré ces indices plus que accablant, on ne peux pas encore parler de faits établit et indiscutable. Mais il est désormais possible de parler de gros mensonges des médias et de certains responsable politique des pays intéresser par l'Ukraine, ainsi que le gouvernement illégitime d'Ukraine (nazis) On ne tirera donc pas de conclusion définitives, mais là on a bien avancer !

Akasha


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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Ven 23 Jan - 7:25

Vol MH17 : L’Australie confirme l’existence d’un accord secret de confidentialité sur les résultats de l’enquête



Petit récapitulatif en infographie du crash du MH17

« Mettre en place une enquête internationale exhaustive et indépendante » sur le vol MH17 de Malaysia Airlines abattu au-dessus de l’Ukraine : c’était l’exigence exprimée par le Conseil de sécurité de l’ONU à travers sa résolution n° 2166 approuvée le 21 juillet 2014, autrement dit quatre jours après le tragique accident. Mais les faits montrent plutôt que l’enquête a depuis le début été organisée et menée sans donner aucune preuve d’indépendance et de transparence.

La délégation au Bureau de sécurité hollandais (Dutch Safety Board)

Le 23 juillet 2014, l’Ukraine a délégué à la Hollande, et plus précisément au Bureau de sécurité hollandais, la mission de conduire l’enquête sur les causes du désastre, en se basant sur un accord publié entre autres sur un site institutionnel hollandais. Le paragraphe 3 de l’accord prévoit clairement que le but de l’enquête déléguée n’est pas de rechercher les responsabilités ou d’attribuer la faute à untel ou untel, mais uniquement de prévenir d’autres incidents.

Le 9 septembre, le Bureau de sécurité hollandais a publié un rapport préliminaire, lequel, comme l'a montré le site Megachip, vient confirmer les problèmes de transparence de l’enquête (à cause d’une erreur de traduction entre le texte anglais et celui hollandais, et la tentative maladroite d’y remédier).

Le JIT et l’absence de la Malaisie


Lors de la réunion de l’Eurolust(*) le 28 juillet 2014, un groupe international d’enquête sur le désastre du MH-17 a été constitué ; ce JIT (Joint Investigation Team) comprend quatre pays : l’Ukraine, la Hollande, la Belgique et l’Australie. L’exclusion de la Malaisie en a surpris plus d’un. On ne comprend pas bien , en effet, pourquoi la Belgique, avec « seulement » 4 citoyens parmi les victimes) a été préféré à la Malaisie, étant donne la nationalité de la compagnie aérienne (Malaysia Airlines), la destination du vol (Kuala Lumpur) et le nombre de citoyens morts dans l’accident (43 Malaisiens). Suite à la réunion du 4 décembre, l’Eurojust a communiqué sur le fait que la Malaisie allait rejoindre le JIT, omettant de préciser que sa participation ne deviendra effective que lorsque la Malaisie signera un accord spécifique (jusqu’ici toujours pas officialisé), comme l’a révelé de son côté la police malaisienne.

L’accord secret du 8 août


Le 30 août 2014, Giulietto Chiesa et Pino Cabras ont révélé sur Megachip et PandoraTV.it l’existence d’un accord passé le 8 août entre les quatre États composants le JIT (Hollande, Ukraine, Australie et Belgique) ; cet accord prévoit un droit de véto sur la divulgation des informations et des résultats de l’enquête. À la mi-novembre, les autorités hollandaises ont fait jouer [cette clause] des accords secrets et ont repoussé les requêtes demandant la publication des résultats de l’enquête, requêtes présentées par deux parlementaires de la Chambre basse des États généraux de l’AIA (le chrétien-démocrate Pieter Omtzigt et le social libéral Sjoerd Wiemer Sjoerdsma). Le ministère hollandais de la Justice a motivé son refus par l’exigence de préserver la stabilité des relations internationales. Mais par la suite, le gouvernement hollandais a révélé certains détails sur le contenu de l’accord. En fait, le 22 décembre, en réponse aux questions parlementaires n° 2014D47806 signée par Omtzigt et Sjoersma qui demandaient si l’Ukraine disposait ou non d’un droit de véto dans le cadre de l’enquête pénale, le gouvernement, par l’entremise à la fois de son ministre de la Justice et de la Sécurité, du ministre des Affaires étrangères et du ministre de la Défense, a affirmé que les membres du JIT s’étaient engagés réciproquement à s’abstenir de fournir des informations sur l’enquête à l’extérieur du groupe, sauf s’il y a consensus sur le fait que la divulgation de ces informations ne porte pas atteinte à l’enquête elle-même (voir ici).

En pratique, il suffit que l’un des États membres du JIT ne soit pas d’accord pour que l’information ne soit pas rendue publique.

Il est probable que si la Hollande s’est sentie obligée le 22 décembre de reconnaitre cet état de fait – malgré ses réticences initiales -, c’est que quelques jours auparavant, le 26 novembre, le site hollandais RtlNieuws.nl avait publié une importante confirmation provenant des autorités australiennes. Dans une note du 15 octobre 2014, en effet, le gouvernement australien, à travers son Département des Affaires étrangères et du commerce, a affirmé que les quatre États membres du JIT avaient signé un accord de non-divulgation, lequel exige un consensus de toutes les parties avant que ne soient divulguées les informations sur l’enquête. RtlNieuws.nl a demandé au gouvernement hollandais des détails sur cette note du 15 octobre. En réponse, le 26 novembre, le ministère des Affaires étrangères et du Commerce a confirmé l’authenticité du document et de son contenu, confirmant l’existence de cet accord, qui ne peut cependant être rendu publicq.

Ce serait donc cela, l’enquête internationale exhaustive et indépendante » sur le vol MH17 diligentée par l’ONU ?

Et à qui exactement profitent ce droit de véto et cette absence totale de transparence ?

Enrico Santi

Source : Megachip, le lundi 19 janvier 2015

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

Trouvé sur Mondialisation.caMondialisation.ca

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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Jeu 19 Fév - 1:20

Orné,
 tu as oublié l'autre twit d'un supposé travailleur dans la tour de contrôle  qui avait laisse entendre tout de suite que c'étaient les pro-russes. 
Évidement, ce personnage a disparu et personne a pu parler après avec lui; les gens qui ont tenté de le contacter on fait un suivi de son téléphone qui passait par un "serveur" yugoslave" 

C'est vrai, que c'est tout à fait logique que des jeunes militaires se baladent avec leur smart  au milieu du No land's et qu'ils twitent à chaque fois qu'ils font un cible? Trop ridicule!
il y a que les jeunes geek qui n'ont rien d'autre à faire que d'être collés et encore, 
ces militaires ont-ils le droit d'avoir un smart lors d'une sortie travail??? ça m'étonnerait

Ici, on "licencie" des gens pour utiliser leur face de book au travail ...

autrement, que se passe t-il maintenant avec les  sanctions contre la Russie? L'UE va continuer sa pantomime?
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akasha
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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Mer 21 Oct - 2:23

MH17 : La preuve qu'une batterie de missiles BUK ukrainienne était dans la zone du crash [Vidéo S/T français]



Giulietto Chiesa nous apprend que la veille de la tragédie du vol malaisien MH-17 abattu le 17 juillet 2014, une batterie de missiles BUK-1 contrôlée par l'armée ukrainienne a été filmée par la télévision ukrainienne exactement dans la zone où l'avion civil a été abattu. Les preuves d'une manipulation généralisée n'ont jamais été aussi nombreuses dans cette affaire qui a donné lieu aux sanctions économiques contre la Russie, sans qu'aucune preuve de son implication ne soit jamais apportée.



http://gaideclin.blogspot.fr/2015/10/mh17-la-preuve-quune-batterie-de.html

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MessageSujet: Re: [Analyse des médias, spécial journaliste] MH17 : 4 énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées…   Lun 8 Fév - 4:03

Bonsoir mes frères & sœurs I love you
Il y a du nouveau sur le dossier du vol MH17 de la Malaisia Ailine !
Souvenez-vous avec quel promptitude les médias internationales avaient accusé la Russie et pro russes d'Ukraine d'avoir abattu le vol MH17, le tout sans preuve de plus c'était via un communiqué partial du gouvernement US...Ensuite l'enquête fut étonnement confié à la Hollande, pays membre de l'OTAN ce qui est de nouveau partial, vu qu'il y a dès le départ un parti pris évident ! Il aurait été plus logique de voir l'enquête confié au pays d'où l'avion est originaire à savoir la Malaisie ou encore un pays neutre. Sans doute cette nouvelle requête va changer la donne.
Akasha.


Kerry invité à donner des preuves sur le vol MH-17

Source : Consortiumnews.com, le 21/01/2016
Le 21 janvier 2016


Exclusif : Le père d’un jeune américain qui est mort à bord du vol 17 de la Malaysia Airlines insiste pour que le Secrétaire d’État John Kerry fournisse la preuve de ses déclarations précoces selon lesquelles le gouvernement étatsunien possède des détails sur le tir du missile qui a tué 298 personnes, rapporte Robert Parry.

Par Robert Parry

Le père de Quinn Schansman, le seul citoyen américain à avoir trouvé la mort dans la chute du vol 17 de la Malaysia Airlines abattu au-dessus de l’est de l’Ukraine en 2014, a demandé au Secrétaire d’État John Kerry de fournir les informations étatsuniennes qu’il avait citées en déclarant qu’il avait une connaissance précise du lieu d’où le missile anti-aérien suspecté d’être à l’origine de la chute avait été tiré.


Un des mystères du cas MH-17 est le suivant : pourquoi les États-Unis – après avoir déclaré qu’ils possédaient l’information mettant en cause les rebelles prorusses et le gouvernement russe – ont-ils évité de la rendre public, ou même apparemment évité de la partager avec les enquêteurs néerlandais qui menaient l’enquête sur la manière dont l’avion a été abattu et sur qui était responsable.


Quinn Schansman, un citoyen à la double nationalité américaine et néerlandaise tué à bord du vol 17 de la Malaysia Airlines le 17 juillet 2014. (Photo issue de Facebook)

Quin Schansman, qui avait la double nationalité américaine et néerlandaise, embarqua sur le vol MH-17 avec 297 autres personnes pour un vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur le 17 juillet 2014. Le jeune homme de 19 ans rejoignait sa famille pour les vacances en Malaisie.

Dans une lettre du 5 janvier 2016, Thomas J. Schansman, le père de Quinn, pointe une remarque de Kerry lors d’une conférence de presse du 12 août 2014, lorsque le Secrétaire d’État dit à propos du missile Buck anti-aérien suspecté d’avoir abattu l’avion : “Nous avons vu le lancement. Nous avons vu la trajectoire. Nous avons vu le choc. Nous avons vu cet avion disparaitre des écrans radar. Et donc il n’y a en réalité aucun mystère sur le lieu d’où il a été tiré ni sur l’origine de ces armes.”

Toutefois, le lieu d’où le missile a été tiré est resté un mystère lors de l’enquête sur le vol MH-17. En octobre dernier, lorsque le bureau de la sécurité néerlandais a rendu son rapport final sur la catastrophe, il ne parvenait à situer le lieu du tir que dans une zone de 320 kilomètres carrés dans l’est de l’Ukraine, territoire alors contrôlé à la fois par des forces ukrainiennes et rebelles. (Le bureau de la sécurité n’a pas cherché lequel des adversaires avait tiré le missile fatal.)

Entre-temps, Aimaz-Antey, le fabricant d’armes russe des systèmes Buck, a effectué ses propres expérimentations pour déterminer l’emplacement probable du tir, et l’a situé dans une zone beaucoup plus réduite près du village de Zaroshchenskoye, à environ 20 kilomètres à l’ouest de la zone retenue par le bureau de la sécurité néerlandais, et dans une zone sous contrôle du gouvernement ukrainien.

Quelques jours après la chute, Kerry et d’autres officiels autorisés américains pointèrent du doigt les rebelles prorusses qui résistaient alors à une offensive militaire du régime de Kiev soutenu par les É-U. Le gouvernement russe était alors accusé d’avoir supposément fourni aux rebelles un puissant système Buck anti-aérien capable de descendre un avion de ligne civil volant à 33 000 pieds (10 000 mètres).

Mais – plus de 18 mois après la tragédie – le gouvernement des É-U n’a jamais rendu publique la preuve annoncée, alors que la Russie a démenti avoir fourni un système Buck aux rebelles et alors que les rebelles ont déclaré qu’ils ne possédaient pas de missiles Buck en état de fonctionner.

Un père angoissé


Thomas Schansman, qui vit en Hollande, a écrit à Kerry, en soulignant que “passer les fêtes de Noël et du Nouvel An sans mon fils, a été dur pour ma famille et moi-même” et en insistant auprès du Secrétaire d’État pour qu’il donne l’information américaine sur le sujet.

“Ce que je comprends, c’est que ni le gouvernement néerlandais ni le bureau de la sécurité néerlandais n’ont reçu officiellement l’information radar de la part des É-U à laquelle vous aviez fait référence. Elle n’est pas présente dans le rapport du bureau de la sécurité et n’est pas non plus du domaine public,” écrivait Schansman.

“Au nom des parents en deuil, et pour aider la recherche de la justice, je demande que les États-Unis fournissent au bureau de la sécurité néerlandais les informations radar auxquelles vous avez fait allusion dans votre conférence de presse et tout autre information disponible et pertinente (comme des données satellitaires et des données infrarouges) que votre gouvernement a en sa possession.

“Je vous serais très reconnaissant si les États Unis, directement ou par l’intermédiaire de l’OTAN, pouvaient publiquement transmettre au bureau de la sécurité néerlandais les enregistrements radar et satellite des minutes qui ont précédé et suivi la catastrophe… Cela permettrait au bureau de la sécurité de ré-ouvrir l’enquête et d’y inclure un chapitre relatif à cette information, laquelle est essentielle pour la réussite de la poursuite pénale. Je compte sur le soutien du gouvernement des États-Unis pour trouver et poursuivre les responsables de la mort de mon fils, votre concitoyen.”

Kerry n’a toujours pas répondu, mais un officiel consulaire américain, Pamela J. Hack, a envoyé à Schansman une lettre du 14 janvier exprimant ses condoléances pour la mort de son fils et disant : “J’espère que vous recevrez une réponse sous pli séparé… de Washington.”

Un jugement prématuré


Dans les jours qui ont suivi la chute de l’avion, Kerry se positionna en accusant les rebelles prorusses (et implicitement leurs soutiens à Moscou) d’avoir abattu le vol MH-17. Trois jours après la tragédie, Kerry fit le tour des plateaux d’émissions télévisées du dimanche avec des déclarations qui laissaient peu de doute sur la responsabilité des rebelles et des Russes.

Après avoir mentionné des informations glanées sur les “réseaux sociaux”, Kerry déclara au cours de l’émission de la NBC “Meet the Press” (Rencontre avec la Presse) : “Mais plus important encore, nous avons saisi l’image de ce lancement. Nous connaissons la trajectoire. Nous savons d’où il est parti. Nous connaissons le détail horaire. Et c’est exactement à ce moment que cet avion a disparu de l’écran radar.”

Deux jours plus tard, le 22 juillet 2014, le bureau du directeur du renseignement national fit connaître une “déclaration gouvernementale”, citant aussi “les réseaux sociaux” et semblant impliquer les rebelles. Puis ce document donnait la liste des équipements militaires supposément fournis par la Russie aux rebelles. Mais cette liste ne comprenait pas de batterie de missiles Buck ou d’autres puissants missiles anti-aériens.

Le directeur du renseignement national fit en sorte que des analystes du renseignement informent quelques reporters sélectionnés des médias importants, mais les analystes montrèrent bien moins de conviction que leurs mentors auraient pu l’espérer, soulignant qu’il y avait encore de très grosses incertitudes au sujet de la responsabilité du tir.

L’article du Los Angeles Times déclarait “les agences américaines de renseignement ont été jusqu’à présent incapables de définir la nationalité ou l’identité de l’équipe qui a lancé le missile. Des officiels américains ont déclaré qu’il était possible que le SA-11 (désignation du missile anti-aérien Buck de fabrication russe) ait été lancé par un transfuge de l’armée ukrainienne entraîné à utiliser de tels systèmes de missiles.”

L’incertitude des analystes corroborait partiellement ce que m'avait dit une source qui avait été informée par les analystes américains du renseignement peu après la chute de l’avion au sujet de ce qu’ils avaient pu voir sur des photos satellite de haute résolution, et qui selon eux montrait ce qui semblait être du personnel militaire ukrainien actionnant la batterie censée avoir tiré le missile.

La source qui m’a parlé plusieurs fois après avoir reçu des informations supplémentaires au sujet de l’avancement de l’enquête déclara qu’au fur et à mesure que les analystes américains obtenaient davantage d’éléments sur la chute du MH-17 de la part de sources techniques et autres, ils en venaient à penser que l’attaque avait été menée par des éléments voyous de l’armée ukrainienne, ayant des liens avec un oligarque extrémiste ukrainien. [Voir, par exemple, sur Consortiumnews.com "Flight 17 Shoot-Down Scenario Shifts" et "The Danger of an MH-17 Cold Case."]

Création d’un paria


Mais, officiellement, le gouvernement des É-U ne s’est jamais rétracté, ni n’a précisé ses déclarations initiales. Simplement il est resté silencieux, laissant la place à la croyance répandue que c’était des rebelles prorusses qui étaient responsables de ces atrocités et que le gouvernement russe avait été complètement irresponsable de fournir un puissant système Buck aux rebelles.

Les habitudes de pensée occidentales eurent tôt fait de convaincre l’Union Européenne de rejoindre le gouvernement des É-U en imposant des sanctions économiques à la Russie et en traitant le président Vladimir Poutine comme un paria international.

Pendant que le gouvernement des É-U accusait haut et fort et en même temps cachait les preuves qu’il disait détenir, il devint clair que les agences de renseignement des É-U n’avaient pas de preuves pour étayer la déclaration initiale de Kerry et son jugement précipité mettant en cause les rebelles et les Russes.

En dépit d’une surveillance aérienne intensive de l’est de l’Ukraine à l’été 2014, les É-U et d’autres services de renseignement occidentaux ne purent trouver de preuves que la Russie ait jamais fourni de système Buck aux rebelles ou en ait introduit dans la zone. Le renseignement satellite – examiné aussi bien avant qu’après la chute – ne détecte de système de missile Buck que relevant de militaires ukrainiens dans la zone de conflit.

On pourrait être conduit à la même conclusion du fait que le directeur du renseignement national, le 22 juillet 2014, n’ait pas avancé que des missiles Buck figuraient parmi les systèmes d’armes que la Russie avait fournis. Si de tels Bucks fournis par les Russes avaient été repérés – et les batteries de quatre missiles de 16 pieds de longueur tractées par des camions sont difficiles à louper – leur présence aurait certainement été soulignée.

Mais il n’est pas nécessaire de se fonder sur cette absence de preuve. Dans un rapport du renseignement néerlandais peu remarqué, en octobre dernier et citant des informations du service du renseignement et de la sécurité militaire néerlandais (le renseignement néerlandais), qui en tant que participant à l’OTAN a accès à la surveillance aérienne sensible et à d’autres données pertinentes, il apparaissait que les seules armes anti-aériennes dans l’est de l’Ukraine – capables d’abattre le MH-17 à 33 000 pieds d’altitude – appartenaient au gouvernement ukrainien.

Ce service de renseignement militaire néerlandais fit cette déclaration en tentant d’expliquer pourquoi les vols commerciaux continuaient de survoler la zone de combats de l’est de l’Ukraine à l’été 2014. Il indiqua que sur la base d’informations couvertes par le “secret d’État” il savait que l’Ukraine possédait quelques anciens mais puissants systèmes d’armes anti-aériennes et que “un certain nombre de ces systèmes étaient localisés dans la partie est du pays.”

Mais l’agence de renseignement ajoutait que les rebelles n’avaient pas cette capacité, ne disposant que de missiles anti-aériens à courte portée et de quelques missiles Buck non opérationnels qui avaient été pris sur une base militaire ukrainienne. “Pendant le mois de juillet plusieurs sources crédibles indiquaient que les systèmes présents sur cette base militaire n’étaient pas opérationnels,” déclara le service militaire du renseignement néerlandais. “Donc ils ne pouvaient être utilisés par les séparatistes.”

Les raisons des Ukrainiens


Autrement dit, il est clair – sur la base des commentaires explicites du service de renseignement militaire néerlandais et des omissions des “déclarations gouvernementales” des É-U – que les puissances occidentales n’avaient aucune preuve que les rebelles prorusses ou leurs alliés russes disposaient de missiles Buck opérationnels dans l’est de l’Ukraine, mais le gouvernement ukrainien avait bel et bien plusieurs batteries de tels missiles.

Cela avait également du sens que l’Ukraine déplace des systèmes anti-aériens à proximité de la frontière en raison de la crainte d’une invasion russe, tandis que les militaires ukrainiens poussaient leur “opération antiterroriste” contre les combattants séparatistes d’origine russe qui résistaient au coup d’ État soutenu par les É-U du 22 février 2014, lequel avait évincé le président élu Victor Ianoukovitch dont le soutien politique était dans l’est.

Selon le rapport du bureau de sécurité néerlandais, un avion de combat ukrainien avait été abattu probablement par un missile air-air (vraisemblablement par un chasseur russe) le 16 juillet 2014, ce qui signifie que les défenses ukrainiennes étaient probablement en alerte forte. Les militaires russes déclarèrent aussi que l’Ukraine avait activé un système radar qui est utilisé pour guider les missiles Buck.

Une source du renseignement m’a indiqué que les analystes des É-U examinaient sérieusement la possibilité selon laquelle l’objectif visé était l’avion officiel du président Poutine qui rentrait d’une visite d’État en Amérique du Sud. Son avion et le MH-17 portaient des marques semblables rouge-blanc-bleu, mais Poutine prit une route plus au Nord et arriva sain et sauf à Moscou.

D’autres scénarios possibles consistent en une erreur d’identification par un escadron ukrainien mal entraîné et indiscipliné qui aurait confondu le MH-17 avec un avion russe qui aurait pénétré l’espace aérien ukrainien ou bien que cet escadron aurait procédé à une provocation volontaire en vue de faire porter le chapeau aux Russes.

Quels qu’aient été les coupables, quels qu’aient été leurs mobiles, un point n’aurait pas dû rester dans l’ombre, c’est le lieu d’où est parti le tir. Kerry répéta à plusieurs reprises dans les jours qui ont suivi la tragédie que le renseignement des É-U avait détecté le lancement et savait d’où il provenait.

Alors pourquoi le bureau de sécurité néerlandais doit-il se gratter la tête au sujet d’un missile provenant d’une zone de 320 kilomètres carrés, alors que le fabricant russe localise le lancement 20 km plus à l’ouest ? Alors que l’emplacement du tir est un point crucial dans le débat, pourquoi le gouvernement des É-U empêche-t-il un allié de l’OTAN (ainsi que des enquêteurs à propos d’une catastrophe aérienne majeure) de connaître sa localisation.

On peut penser que si l’administration Obama avait eu des preuves sérieuses montrant que le tir provenait du territoire rebelle, ainsi que Kerry l’insinuait, les officiels des É-U auraient été trop heureux de fournir les données. Ces données pourraient être aussi les seules preuves radar précises. L’Ukraine prétendit que ses principaux systèmes radar étaient hors d’usage au moment de l’attaque, et les Russes– alors qu’ils avaient avancé que leurs écrans radars faisaient état d’un autre avion à l’approche du MH-17 – n’ont pas conservé leurs données brutes.

Thomas Schansman nota dans sa lettre à Kerry : “Le DSB (bureau de sécurité néerlandais) déclara qu’il n’avait reçu aucune donnée brute, d’aucun État… La résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies n°2166 requiert explicitement que les États membres fournissent toute assistance demandée et coopèrent pleinement dans l’enquête. Les données primaires (brutes) des radars sont essentielles pour établir la cause, pour identifier et poursuivre les responsables de cet acte haineux.”

L’opinion communément admise


En dépit des étonnantes failles dans les preuves et de l’échec des É-U à présenter les preuves qu’ils se targuent de posséder, l’”opinion communément admise” des Occidentaux demeure que soit les rebelles prorusses, soit les Russes eux-mêmes ont abattu le MH-17 et ont cherché à cacher leur culpabilité. Une partie de cette certitude provient du jeu pour simple d’esprit qui consiste à répéter que les missiles Buck sont “fabriqués en Russie”, ce qui est vrai mais non pertinent quant à savoir qui a tiré le missile, d’autant que les militaires ukrainiens possèdent des Bucks de fabrication russe.

En dépit du manque de coopération des É-U à l’enquête – et de l’échec du renseignement occidental à détecter des Russes ou des rebelles prorusses armés d’une batterie Buck dans l’est de l’Ukraine – les magistrats néerlandais qui travaillent en relation étroite avec le gouvernement ukrainien disent qu’ils prennent au sérieux les déclarations faites par des blogueurs sur un site britannique appelé Bellingcat et qui ont identifié des soldats russes attachés au maniement d’une batterie de missiles Buck les tenant pour les suspects numéro 1 de l’attaque.

Ainsi, la possibilité n’est pas à écarter que l’enquête conduite par les Néerlandais – en coordination avec le gouvernement ukrainien – finira par mettre en cause des soldats russes alors même que le gouvernement des É-U retient des données qui pourraient résoudre des questions clés telle que localiser l’endroit d’où le missile fatal est parti.

Une accusation de soldats russes justifierait un regain de propagande anti-Poutine et déclencherait sûrement un chœur de dénonciations contre Moscou de la part des médias dominants occidentaux. Mais un tel développement contribuerait peu à élucider le mystère de savoir qui a réellement abattu le MH-17, tuant ainsi Quinn Schansman et 297 autres personnes à son bord.

Le reporter d’investigation Robert Parry a élucidé de nombreuses affaires sur l’Iran et les Contras pour l’Associated Press et Newsweek dans les années 80. Vous pouvez acheter son dernier livre, America’s Stolen Narrative [Les contes volés de l'Amérique], soit sur papier ici ou sous forme électronique (chez Amazon et barnesandnoble.com)

Source : Consortiumnews.com, le 21/01/2016

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

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"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.
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