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 Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)

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akasha
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MessageSujet: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Ven 12 Sep - 1:11

Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...Smile

Texte Akasha



Bonjour les gens
Aujourd'hui vu que personne n'a encore parlé de la chute de votre gouverneMENT, j'aimerai vous donner mon analyse Pour commencer, il n'est pas normale qu'un gouvernement ayant un bilan aussi catastrophique garde la main, et est au centre de la formation du second. En Belgique dans le même cas de figure, c'est les élections anticipées..Aussi comment est-il possible que se soit le ministre sortant avec une cote de popularité aussi médiocre, soit nommé formateur et conserve son poste ? De plus votre président a lui aussi une cote de popularité avoisinant les 15%..Il est donc étonnant de le voir toujours à son poste prenant des responsabilités aussi grande....Il est donc évident qu'il s'agit d'une cabale comprenant deux volets. Premièrement il fallait évincer les éléments "subversifs en les personnes de Montebourg et Hamon. Eux qui ont osé critiqué ouvertement les décisions prisent sur la politique entreprise sur certains dossiers..Dont l'économie justement. Ainsi avons-nous vu proposer de redistribuer 1/3 des économies budgétaires aux familles les plus fragilisées (cf les la classe ouvrière et moyenne). Pour relancer le pouvoir d'achat. Il était aussi question de baisses d'impôts concernant les classes moyennes et populaires. Secundo, Hamon a critiquer la politique sur la réduction des déficits...Deuxièmement,  Il fallait absolument placer Macron, c'est chose faire désormais...Pure produit de la politique atlantiste qui sera parfait pour poursuivre les négociation de la TAFTA (NDLR traité transatlantique). Monsieur Macron est issu des classe du fameux Young leader & French America (promotion 2012). Voilà un parfait technocrate qui pourra travailler en synergie avec l'UE afin de concrétiser le grand dessein étasunien. Il est bien de savoir que c'est déjà se genre d'institution plus où moins officielle qui travaille depuis des décennies à la formation de l'UE ultralibérale en équation avec celle des Etats-Unis...Nous sommes donc dans une logique de continuité ! (pour plus de renseignement sur les Young Leaders and co, consultez se sujet). Ou encore ici sur les pères fondateurs de l'UE avec les américains : Scandale: Gladio, le formatage de l'Europe par les réseaux fascistes et les USA. Bien ! Je poursuis, Donc vous voilà avec Macron sur les bras Wink Je vais vous donner un scoop...Savez-vous qu'il était au Bilderberg 2014 Et voilà que quelques mois plus tard il est judicieusement placé, c'est beau non? Attendez, je n'ai pas fini Very Happy Il a également entrepris ces études chez les jésuites tout comme Valls d'ailleurs..Et d'autres grands responsables de la politique européenne...Je poursuis, savez-vous qui était aussi au Bilderberg de cette année ? Fleur Pellerin !




Qui était de plus de la promotion 2012 des Young Leaders, incroyable non ? Heureusement que je suis là pour tout balancer Ah oui...(j'ai failli oublier, Macron était aussi adoubé d'une autre casquette, Il a également travaillé pour la banque Rothschild. Qui décidément est un véritable vivier de la classe politique internationale !

Pour terminer, je relaterai le jeu de la chaisse musicale, ainsi assistons-nous impuissant au plassement de pantin au servisse atlantiste...Bekasem remplace donc le déchut Hamon, elle pourra ainsi poursuivre sa politique dégueulasse entamer par son ami peillon et leur si cher théorie du genre... Fillippetti à la culture remplacée par Fleur Pellerin...et donc Montebourg évincé par Macron ! Enfin pour complêter le panier de crabe nous trouvons Patrick Kanner (troisième nouveau) et Marisol Touraine qui se partagent les anciennes attributions de Belkacem.

Texte et propos Akasha  I love you  


Je termine par vous proposez quelques liens connexes :

Le Président Hollande est un homme dangereux..

Le président français propose un sommet de la zone euro pour la croissance en Europe

[Exclusif] La France s’est mise en état de servitude volontaire par rapport à l’Allemagne, par Emmanuel Todd (1)


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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 21 Sep - 13:23



Voici une vidéo qui démontre que Valls n'hésite pas à mentir à son auditoire.




Édifiant non ?

Ce qui est dingue, et je réitères mes propos, C'est qu'un gouvernent aussi impopulaire puisse encore subsister...Pire même se "régénérer" c'est proprement anti_démocratique, et illogique !! je le répète, en Belgique jamais cela ne fonctionnerait, il faut un moment rester logique, prendre ces responsabilités et démissionner quad on a échouer. Et se gouvernement a échouer, point barre.

Le peuple français lui l'a bien compris :



Manuel Valls hué à son arrivée à la Rochelle par LeLab_E1

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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 21 Sep - 13:26

Bonjour les amis Alors vous en pensez_quoi de la vidéo sur El_Blanco ? Bizarre que j' n'aie jamais de retours sur se genre de vidéos ou révélations... Cela aurai été un Soral là ! On aurais tartiné pendant des jours...Je trouves ceci plutôt révélateur
Enfin sertes, continuons notre petit bonhomme de chemin Wink Quand je vous dis que avec Macaron vous n'aurez pas de macarons je sais se que je dis  lol!  Pour se petit monsieur vous gagnez trop ! Quand lui s'arroge des primes qui s'élève à plus de 900.000 euro...Pour son investiture  pale  
Regardez :




Vous vous coltiniez déjà un Emmanuel, en voici un deuxième, je ne sais pas se que vous allez faire moi  lol!


Bon...Ils vous taxent du fric, hey bien vous avez de la chance de m'avoir Je vous offres l'opportunité d'en récupérer un t'it peu  Very Happy




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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 21 Sep - 13:31

Bonjour les gens  :rev:
Et-il encore d'actualité de rêvasser ? Au vue de, la situation catastrophique temps économique que sociale, je ne pense pas et vous ? Le bilan de cette année en politique temps qu'intérieurs que internationale, est encore plus exécrable que l'année dernière, la faute à qui ?
Voyez se reportage, qui faute de ne pas répondre à toute les question, aura quand même le mérite de les exposer.


« Le gouvernement Valls est la dernière étape avant le chaos… »



C’est quand même une des craintes que nous pouvions avoir, et qui s’est malheureusement confirmée, que Manuel Valls devienne premier ministre! Pour qu’une confiance puisse être possible, il aurait fallu que le ministre en question soit un tant soit peu irréprochable, malheureusement… On peut même se demander pour qui travaille « El Blanco », celui-ci ayant ouvertement déclaré qu’il était lié de manière éternelle à Israël, et ayant tenu des propos (dont au Trocadéro) défendant ouvertement le sionisme. Reste à savoir si la formule de Raffarin (le titre du sujet)n’est qu’une simple formule rhétorique, de la langue de bois pour orienter les futurs votes des électeurs en vue des présidentielles de 2017, ou un avertissement?



Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je dois vous avouer que je n’en ai pas cru mes chastes oreilles, moi qui pensais naïvement que la reprise était là, que la « crôassance » allait revenir, ou encore que la courbe des « chômistes » allait s’inverser, et ne voilà pas que l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin nous fait une sortie digne d’un Fillon en pleine verve qui avait osé dire qu’il « était à la tête d’un État en faillite », ce qui fut à l’époque très mal pris et tout le monde lui demanda de se taire.

Que vient de dire Raffarin ? Oh rien de bien grave, juste que « ce gouvernement est la dernière étape avant le chaos ». Il se reprend d’ailleurs aussitôt en disant en substance qu’il y aura nécessairement une grande crise politique nécessitant une dissolution, mais en réalité, Jean-Pierre Raffarin n’a en aucun cas peur d’une dissolution qui reste avant tout une action politique, démocratique et dans un cadre connu de tous. Des élections législatives n’ont jamais constitué un « chaos » quel qu’il soit et une cohabitation non plus. Alors pourquoi l’utilisation de ce terme en particulier ?


« Personne n’a intérêt à ce que Valls échoue »



Raffarin a développé une analyse de la situation particulièrement exacte en insistant sur la vitesse de dégradation de la situation dans notre pays et sur l’impuissance de l’action publique. Il a bien décoché quelques piques à l’égard des socialistes mais cela n’a pas été le cœur de ses propos.

Il a même indiqué avec une grande justesse que personne n’avait intérêt à ce que Valls échoue mais que le virage social-libéral arrivait au pire moment pour sa mise en place et que cela ne fonctionnerait très probablement pas. Il a, hélas, parfaitement raison.

Lancer notre pays dans une grande politique de libéralisation lorsqu’il n’y a pas de travail, c’est précipiter des centaines de milliers de gens ou des millions vers une pauvreté assurée. Or c’est la misère qui fait le lit des révolutions violentes dont notre pays a le secret.

Vous savez à quel point je suis critique à l’égard de nos dirigeants, quel que soit leur bord ou le parti qu’ils représentent, ils sont en grande partie responsable depuis des années par leur mollesse et leur manque de courage de la situation désespérée dans laquelle nous nous trouvons et que nous allons devoir tôt ou tard affronter.

Néanmoins, nous devons tous souhaiter le succès de ce nouveau gouvernement, mais ne soyons pas naïfs : il n’y a presque aucune chance pour que Valls réussisse puisqu’il est déjà dans son propre camp très affaibli, minoritaire idéologiquement. Valls est plus un Premier ministre de droite que socialiste et son score de 5 % à la primaire PS le démontre parfaitement.



Le « chaos », en France, ce sera quoi ?


Nous avons dans notre pays deux immenses faiblesses qui, lorsqu’elles rentreront en résonance – et elles vont le faire –, provoqueront une situation explosive pouvant rapidement dégénérer vers un chaos plus ou moins prononcé.

La première faiblesse est économique. Sans l’argent public (et il n’y a plus d’argent public dans notre État qui dépense depuis 40 ans l’argent qu’il n’a pas et qu’il n’a même plus la possibilité de créer puisque nous avons abandonné notre planche à billets à l’Europe dans le cadre de la monnaie unique), ce sont des pans entiers de notre société qui cesseront très rapidement de fonctionner.

Plus de pensions de retraite ou des versements partiels, plus de minimas sociaux ou des versements partiels. Des fournisseurs de l’État français qui ne sont déjà plus payés depuis des mois et dont les retards de paiements provoquent, au moment même où j’écris ces lignes, des faillites d’entreprises de plus en plus nombreuses et la mise au chômage des salariés… Plus d’accès aux soins ou aux médicaments. Les problèmes bancaires arriveront rapidement et de grandes banques pourraient ne pas y survivre. La France étant le maillon faible de l’Europe malade, une France partant à la dérive entraînerait avec elle l’ensemble de la zone euro et vraisemblablement sa dislocation.

Dans des économies complexes fonctionnant en flux tendus, les pénuries apparaissent en moins d’une semaine. Une grande ville comme Paris ne dispose que de 3 jours de stocks dans ses magasins et ses supermarchés. Une situation de blocage des comptes pendant plus de 15 jours comme ce fut le cas à Chypre entraînerait une situation quasi-insurrectionnelle dans notre pays avec pillages et autres joyeusetés.

L’autre faiblesse c’est évidemment que cela plaise ou non, que vous soyez pour ou contre, la communautarisation excessive de notre pays pour ne pas dire sa quasi-balkanisation, avec des communautés qui ne se parlent plus, qui ne se supportent plus et pour qui, disons-le, le « vivre-ensemble » a laissé place, au mieux et pour rester sobre, à une grande méfiance.

Je ne juge personne et ne condamne encore moins, car tel n’est pas le but de cet article. Je pose juste un fait, aussi désagréable soit-il pour toutes les bonnes âmes bien-pensantes. La « diversité », le « multiculturalisme » appelez cela comme vous voudrez est un échec cuisant partout en Europe. Il est d’ailleurs forcément un échec lorsqu’il n’y a plus « intégration » et encore moins « assimilation ». Il ne reste alors plus que des haines qui s’autoalimentent jusqu’à devenir incontrôlables. J’ai beau le déplorer, j’ai beau le regretter, cela ne changera rien, hélas et triplement hélas, aux drames qui s’annoncent pour notre pays et pour nos concitoyens, quelle que soit leur « palette de couleur » !

Lorsque les difficultés financières rencontreront les difficultés sociétales que nous refusons d’affronter, alors les tensions s’exacerberont. C’est une évidence. C’est parfaitement prévisible. Logique, imparable et nous n’y couperont pas.



Comment s’y préparer ?



Lorsqu’un ancien Premier ministre, dans le cadre d’une émission de grande écoute, utilise le terme « chaos », vous vous devez de l’entendre et de le prendre pour ce qu’il signifie même si cette signification peut vous sembler effrayante et elle l’est bien.

N’oubliez pas le PEL (patrimoine, emploi, et localisation) et le PEBC (plan épargne boîtes de conserve).

Soyez en mesure de quitter les grandes villes. Préparez-vous à rejoindre des zones moins exposées aux grands mouvements sociaux.

Soyez prêts en ayant devant vous les ressources nécessaires pour tenir plusieurs mois (en mode dégradé certes mais vous tiendrez mieux que les autres) en stockant ce qui est nécessaire à votre vie quotidienne (alimentation, médicaments, produits d’hygiène, etc.).

Pour votre patrimoine, pensez à l’assurer avec de l’or et de l’argent (métal) car si le chaos devait s’installer en France, n’imaginez pas que l’euro s’en sorte indemne, votre monnaie pourrait se disloquer ou s’effondrer. L’euro sans la France ou l’Allemagne n’est plus l’euro et la tentation du retour aux monnaies nationales risque de s’imposer comme une évidence. Néanmoins, prévoyez une somme d’argent en espèces car en cas de blocage des distributeurs de billets ou de fermeture des banques (hautement probable dans un contexte insurrectionnel ou de plus les transporteurs de fonds ne transporteront plus rien), seules les espèces vous permettront de fonctionner un peu et de parer au plus pressé tant que l’euro sera encore accepté.

Enfin, pour votre localisation, tous ceux qui peuvent s’installer en zone rurale et cultiver un potager ont plus qu’intérêt à le faire et ce n’est pas faute de vous répéter ce discours depuis des mois pour ne pas dire des années.

En attendant, espérons tous le meilleur et que ce gouvernement, qu’il nous plaise ou non, réussisse mais préparons-nous au pire et à affronter une situation de « chaos » comme l’a si bien dit Jean-Pierre Raffarin.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

Source: Le Contrariens


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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 21 Sep - 13:32

Septembre 2014 : c’est la rentrée pour le gouvernement !



C’est la rentrée des classes. Après de courtes vacances, n’ayant pas eu le temps de faire un petit voyage au soleil en Israël pour un chant d’amour envers ses dirigeants pendant le massacre de Gaza en juillet, le gouvernement a préparé son cartable, et nous a présenté de nouvelles têtes, et un programme scolaire plus exigeant.


Image : Desseins de la semaine


Les perturbateurs comme Montebourg et sa démondialisation, contraire aux programmes d’apprentissage basés sur l’ultralibéralisme européen et critiquant ouvertement son camarade et délégué de classe François, l’accusant de « mentir tout le temps« , fut immédiatement exclu de rentrée, ainsi que ses suiveurs comme Benoît Hamon, lui qui tenait le pupitre de l’Éducation nationale depuis seulement quelques mois mais qui n’aura même pas fait une rentrée scolaire.

Un petit hommage pour l’élève Montebourg :




Un nouvel élève prit sa place : Emmanuel Macron. Esprit brillant, CV vertigineux et allures de gendre idéal, à lire la pressetituée de l’école de l’AFP et le torchon Libération (qui appartient à Rothschild). Cet ancien employé de la Banque Rothschild, membre de la French-American Foundation et du groupe Bilderberg, est le représentant-même de la Finance que le délégué de classe Hollandouille s’était juré de combattre pendant sa campagne électorale.

<< voir article Croah - Valls II : le gouvernement Rothschild à la manette >>

L’élève Najat Vallaud-Belkcem fut parachutée au pupitre de l’Éducation nationale. À peine arrivée, elle est victime de « rumeurs » portant atteinte à son image… pauv’chou ! Il n’est pas question de savoir si son nom est Claudine Dupont (on s’en fout), mais plutôt de ses mensonges répétés quand elle déclarait que « la théorie du genre n'existe pas » et « qu’on ne parle AUCUNEMENT de sexualité à des enfants de primaire » [voir vidéo Europe 1 à 3min30*].

(*)



C’est oublier qu’elle est contredite par la même Najat Vallaud-Belkacem dans le journal 20 Minutes (à lire !) du 31 août 2011 au cours d’une entrevue où elle présentait cette théorie :




Que dire du dessin animé Le baiser de la lune présenté aux élèves de CM2 sous les caméras de la chaîne France 2 ? Quid du tweet du PS demandant qu’il y ait très tôt à l’école des informations sur la sexualité et le Genre ; de la lettre de Vincent Peillon daté du 4 janvier 2013 recommandant aux recteurs de suivre la communication de la Ligne Azur chargée de promouvoir l’orientation sexuelle ou l’identité de Genre dans les classes, etc. ?

Oui, la « rumeur » est persistante, surtout quand nous disposons de vidéos, de documents et de déclarations officielles prouvant nos dires.

<< Pour avoir davantage de preuves, lisez l’article de Croah : « Socialo, c'est pas mon genre !! » >>




Najat, nous le répétons : tu es une menteuse pathologique !


Un nouvel élève sorti de la ville moutarde, François Rebsamen, est appelé au pupitre du Travail. À peine propulsé, il déclenche une polémique en demandant à Pôle Emploi de contrôler davantage les chômeurs pour vérifier qu’ils recherchent bien un emploi, ce qui se traduit par : « Les chômeurs sont des assistés qui ne font rien pour se sortir de leur situation ». Les chômeurs apprécieront. Ce n’est pas à cause de la désindustrialisation, de l’euro fort, de la soumissions aux Banksters à travers la dette, incarnée par le « brillantissime » Macron.

Non, c’est vous, salauds de pauvres ! Bande de feignasses ! Prenez exemple sur le gouvernement qui travaille d’arrache-pied pour foutre la France et les Français dans la merde la plus noire et la plus profonde !




Si monsieur Rebsamen veut vraiment se lancer dans la chasse aux gaspillages, il devrait faire le ménage du côté du sous-traitants de Pôle Emploi, par exemple chez C3 Consultants, dont son patron, Thierry Frère, est sous le coup de deux informations judiciaires : l’une pour détournement de fonds, l’autre pour abus de bien sociaux. Pourquoi ? Parce que la société devait aider et accompagner les jeunes des banlieues à retrouver un travail ; en échange, elle toucherait un bonus pour chaque jeune qui reprendrait pied dans la vie active. SAUF QUE… L’IGAS a découvert de faux contrats de travail et de fausses attestations d’employeur. En somme, la société trafiquait les reconduites vers l’emploi pour toucher ses bonus. Résultat, la fraude monterait à 13 millions d’euros selon l’IGAS, 700 000 euros selon Thierry Frère.

Rebs, tu as du boulot qui t’attend avec tous les patrons-voyous qui pillent notre pays tout en touchant des subventions ! Voilà de vrais assistés honteux, puisqu’eux ont largement de quoi vivre mais touchent quand même des aides !




Article du Canard Enchaîné – mercredi 27 août 2014, page 4


Autre tâche titanesque pour l’élève Rebs : l’inversion de la courbe du chômage ! Elle ne s’est toujours pas inversée alors que Flamby nous l’avait promis ! Elle a même atteint des sommets au mois de juillet 2014 en dépassant les 6 millions de chômeurs toutes catégories et DOM-TOM confondus. Bon courage !

Voir Rapport DARES Indicateur août 2014 N° 065 (page 15) :

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-PPBVN18.pdf





L’élève Manu, le sous-délégué de classe, s’agite quant à lui dans tous les sens pour qu’on parle de lui. Il n’en faudrait pas plus au légendaire El Blancos pour brasser du vent. Pour la première fois, lors du déplacement à La Rochelle, des manifestants réclamait sa tête (peut-être même littéralement), après une séquence d’insultes : « Voleur, facho, traître ! » On sent qu’un vent nouveau souffle sur la planète.

L’élève Manu devrait réviser l’Histoire de France et la période de 1789, une interrogation surprise est en vue.




Enfin, notre délégué de classe François, qui aura la lourde tâche d’affronter cette rentrée après 2 années catastrophiques, avec au programme l’austérité et le Marché transatlantique. Des matières qui ne seront pas au goût de tout le monde.

Comme si ces problèmes ne suffisaient pas, son ancienne petite amie, Valérie Trierweiler sort un livre dévoilant sa vie privée : Merci pour ce moment. La rentrée commence bien pour François, accusé par son « ex » de ne pas aimer les pauvres, qu’il traite de « sans-dents ».

Mais que Diable allait-il faire dans cette galère !?

Prochain examen : les sénatoriales, fin septembre. La note risque d’être sévère. La claque, aussi.

Nico le Taureau, rédacteur pour Croah



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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 16:54

Bonsoir les p'tits loupzz  I love you
Chui un p'tit peu en forme si vous voyez se que je veux dire.... lol!
Dôôônc j'vais pas trop écrire, et gentiment poster se que je suis venue vous proposez... study
Sinon sur ce, bizou ç tous !  :rev:


Gouvernement Valls 2 : 80 % des membres importants condamnés ou mis en examen

Analyse satyrique du « nouveau » Gouvernement VALLS II, avec un florilège de toutes les CONDAMNATIONS, mises en EXAMEN et propos RACISTES tenus par ses membres… Ça pique !





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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 16:56

Bonjour les amis  I love you
La politique française est tout simplement mortifère pour son économie et sa croissance..Rien n'est favorable à son économie intérieur et le bien du peuple..Tout est pensé UE et simplement UE  le tout sous la pression américaine Wink Et se n'est pas avec "macarons" à la tête de l'économie (lire mon intitulé) qui y changera la donne, bien au contraire !!


Économie et budget : comment nos politiciens font perdre à la France inexorablement peu à peu sa souveraineté en abandonnant leur pouvoir à des technocrates européens :



Hollande : Son maintien risque d’être pire qu’un retrait... Les Français n’en peuvent plus !

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 16:58

Bonjour,
Il y a des choses ou des personnes sur terre dur à désincruster. "ça va valser" dit le titre du topic, eh bien non rien ne bouge. Tout est désespérément fixe, immuable et indissociable !  Bon en clair les gars Hollande reste, il veut pas partir, il s'incruste tel un boulet Bref je vous plaint mais je compati (sourire)vous pouvez compter sur akasha ou moi, pour continuer à distribuer des coup de pieds au cul dès qu'on sais le faire. En tout les cas quand il se permet de critiquer certains hommes d'états il devrait se taire. ils ne leur arrive pas à la cheville et n'a pas une once de leur courage et surtout popularité (All Aassad, Poutine, Maduro,...)





Le Président, ou la question du Courage …



Quoi qu’on puisse dire ou écrire, nous savons qu’il ne partira pas, il nous l’a dit. D’ailleurs c’est aussi un mensonge de plus à son actif, puisqu’il a dit que s’ »il perdait la confiance des français, il en tirerait les conséquences« , donc qu’il partirait. Mais voilà buté, têtu et borné, il persiste et signe. Qui serait capable de remonter la France ruinée, déshonorée, affligée, vendue et trahie ? On pensait avoir le pire avec « le roquet », on a encore à subir pour le restant de son mandat (?) le plus mauvais président de l’histoire de la France, pour qui le besoin de certitude est plus fort que celui de la vérité. Un article de Théo Tessa, fait le tour d’une question à savoir, qu’est ce qui pousse les français à donner tant de pouvoir à des individus qui les méprisent?…




Les évènements des dernières semaines ont poussé une incroyable majorité des français, au moins, à constater l’incapacité d’action de ses gouvernants, leur soumission à des autorités extérieures (UE, US, OTAN, en dépit du droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes), leur visible involonté d’agir pour le bien commun de la nation, au mieux, à commencer à se poser des questions sur l’état actuel du pouvoir.

Même si, encore une fois, une majorité de français semblent appeler de leurs vœux la démission du Président, celui-ci a bien établit qu’il en était hors de question : « J’y suis, j’y reste ». Il est bien évident que, dans la crise actuelle, le Premier Ministre a cru bon demander, pour la date du 16 septembre prochain, un vote de confiance au gouvernement par le biais de la voix sacrée des députés, vote qui pourra provoquer une dissolution de l’Assemblée Nationale ou conforter le Président et son Premier Ministre dans les choix qu’ils ont fait jusqu’à présent.




Quand on connait le faste dans lequel travaillent (et c’est un bien grand mot) nos députés, peut-on croire un seul instant que ces dévoués à la nation (je pouffe !) oseraient se tirer une balle dans le pied, voter « Contre » la confiance au gouvernement, et voir leur siège disparaitre ? Pourraient-ils se détourner d’un salaire mensuel brut de plus de 12’000 euros (soit pour l’ensemble des députés, un salaire annuel de plus de 80 millions d’euros, financés par vos deniers) ? Pourraient-ils se refuser dorénavant tous les avantages en nature qu’offre l’Assemblée Nationale (coiffeur, traiteur, sommelier, chauffeur, assistants en tout genre) pour le simple prétexte qu’ils ne sont pas d’accord avec les directions prises par le gouvernement ?

Soyons sérieux…

J’aimerais avoir tort, mais le 16 septembre ne sera pas la date pourtant attendue de l’écroulement d’un système caduc. Parce que, si ce système est caduc aux yeux du plus grand nombre, il ne l’est absolument pas aux yeux de ceux qui décident de ce système. On verra quelques têtes brulées voter « Contre » mais ceux-ci savent déjà très bien quel rôle tenir, et qu’ils resteront minoritaires.

Il est donc clair que nous ne sommes qu’à la moitié du mandat d’un type qu’on ne peut plus voir, et qui, visiblement refuse de nous voir aussi. Bizarrement, j’ai eu ce même sentiment avec son prédécesseur : plus personne n’en voulait, et il a été remplacé, par celui-là même dont on ne veut plus aujourd’hui. L’herbe est toujours plus verte de l’autre côté.




Une question donc : combien de Présidents avons-nous élu, depuis que le système électoral est en place, qui n’ai jamais tenu, ou si peu, ses promesses électorales ? Pourquoi, partant de ce constat, continuons-nous donc de voter, de donner le pouvoir à ceux qui font tout (y compris des actes à l’origine répréhensibles, mais pour lesquels ils ne seront jamais punis) pour l’obtenir ?

Je trouve consternant l’attitude de certains, à considérer réélire l’ancien Président de la République, qui avait été d’une certaine manière remercié sans cérémonie, sous prétexte que son remplaçant est en fait pire que lui. Je ne sais pas si le cas de figure s’approche plus d’une schizophrénie carabinée ou du choix tragique entre la peste et le choléra, mais dans les deux cas, il y a, encore une fois, de quoi se poser des questions. Le constat est pourtant évident, les deux, pourtant opposés dans leur pseudo idéologie politique, ont œuvré à la déconstruction d’une nation, à l’amplification des divisions et des querelles. L’adage « Diviser pour mieux régner » n’a jamais démenti au cours de l’histoire et nous sommes en plein dedans.

Il y en a, nostalgiques, qui voudraient que la rue reprennent le dessus, dans un mai 68 bis, mais qui ne font pour ainsi dire pas grand-chose, tant la répression est grande et terrifiante : on punira bien plus vivement aujourd’hui un dissident ou un opposant que ne l’est un criminel avéré. On mettra ses personnes au ban, on lui enlèvera la possibilité d’avoir un emploi et on l’attaquera au porte-monnaie, généralement pas très rempli. Difficile de mobiliser un groupe, fut-il mince, quand on connait les retombées. La dissidence non-violente paye le même prix : auteurs conspués, politologues et philosophes pourtant audacieux et avant-gardistes ridiculisés, parce que leurs idées ne sont pas dans la norme.




Et pourtant, ce système peut être combattu, il peut être refusé, si l’on est capable de faire les choix véritablement courageux : on reproche au Président son manque de courage, à juste titre, mais qui s’engaillarderait le premier de refuser de continuer à fumer, à boire, à s’avachir devant sa télévision le soir, quand on sait que ces exemples (parmi tant d’autres) contribuent à renforcer le système et à l’enrichir, pendant que vous continuez à vous enfoncer dans une routine que vous voudrez de moins en moins abandonner, et qui vous ligote quand vous devriez vous en libérer ?

Ce n’est pas le vote ou la « voie démocratique » qui changera votre quotidien. Ces voies-là sont suffisamment bien manipulées à bon escient, comme l’illustre magnifiquement bien la dernière intervention du Premier Ministre : pourtant convaincu que sa politique est la bonne, il s’insurge de voir de plus en plus de français par lui déçus aller toquer à la porte du Front National (un choix certes douteux mais qui semble être de la dernière tendance). Plutôt que de se remettre en question, il trépigne et pleure que « l’extrême-droite est aux portes du pouvoir ». Et pourquoi ? Pour mieux légitimer une réélection des socialistes en cas d’affrontement au deuxième tour de 2017 ? Ca a tellement bien marché en 2002, on ne change pas les recettes qui font mouche ! Ces mises en scènes ne sont pas anodines, et les résultats escomptés seront présents.

Il ne reste donc que peu d’options : puisqu’on ne peut pas changer directement le système, il faut s’en démarquer, et refuser d’y passer plus de temps que nécessaire ou d’y consacrer plus d’énergie qu’on le fait habituellement : comme je l’ai dit, arrêter les cigarettes et l’alcool porte un sérieux coup au porte-monnaie de l’Etat, et jeter la télévision par la fenêtre en lui assenant un coup de calibre 12 à l’atterrissage libère plutôt bien l’esprit.

La meilleure manière de refuser le système est encore de ne pas y contribuer : arrêter de voter pour des gens qui vous mentent, qui n’ont que le pouvoir et l’argent comme obsession, et qui n’ont cure de votre existence pourvu qu’elle facilite la leur.

@Theo_Tessa




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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:00

Coucous vous_tous  :rev:
Voici comment Flamby compte redorer son blason...En organisant des conférences de presses à la carde, avec question réponse mis en place avec des journalistes "amis" Mais comme souvent il y a une couille dans le poage puis c'est connu Flamby est décidément potache... Rolling Eyes


Haziza bafouille tandis que Faucon pose une vraie question

La conférence de propagande de Flamby était ennuyeuse à mourir. Un seul journaliste a sauvé l’honneur de la profession en lui posant une question pertinente, même si le Président a fui la question comme un lâche. Comme disait sa copine Martine : « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup ».




Image sélectionné par Akasha

De toute évidence, le petit Haziza a obtenu le droit de poser une fois de plus une question lors de la conférence de presse présidentielle. Les autres journalistes doivent avoir du mal à comprendre qu’un tout petit nain, qui bafouille et qui ne sait pas s’exprimer, puisse obtenir le privilège de poser une question au président de la République à chaque conférence de presse. Écoutez bien la question d’Haziza (1:12:00) :

Monsieur le Président, est-ce que vous pensez comme votre Premier ministre Manuel Valls en part… euh… encore… de 2017, que l’extrême droite est aux portes du pouvoir et est-ce vous vous sentez responsable de cette situation ?

S’ensuit un gros plan sur Manuel Valls (sourire faux et oreilles décollées) apparemment satisfait que son petit copain Haziza ait pu lui rendre hommage. Haziza fait penser au personnage du schtroumph à lunettes, au petit délateur de service à qui tout le monde a envie de filer une gifle. Néanmoins, Haziza ne possède pas le dixième de la culture du schtroumph à lunettes ; c’est une véritable anomalie qu’un être aussi stupide puisse être mis en avant par le Système. Néamoins, il est vrai que George Bush a été à la tête de la première puissance mondiale et le pouvoir se complaît à manipuler de telles marionnettes indigestes.

À propos de l’extrême droite, il faut rappeler à ce petit Haziza qu’elle est bel et bien au pouvoir en France. Le lobby sioniste suprémaciste d’extrême droite israélien dicte sa politique à François Hollande, ce dernier (de la classe ?) étant incapable de réprimer un chant d’amour à Israël et ses dirigeants.

Régis Faucon, l’ancien journaliste de TF1, ne joue plus sa carrière. Il a donc plus de liberté pour poser une question qui dérange et décide de pointer du doigt le déséquilibre de la politique française à l’égard des Palestiniens. Flamby a évidemment botté en touche sur son parti-pris abject en faveur l’extrême droite profondément raciste de Netanyahou (1:41:54).




Flamby a répondu par le mensonge et la manipulation (comme le lui ont appris ses maîtres sionistes) en essayant de faire croire à une position d’équilibre de la France.
Quand on entend Flamby, on a juste envie de lui chanter une chanson :




Article proposé par Sancho Ananas de Croah
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:02

Young Flamby revient sur ces privilèges....Et Oui il devait être fraichement sorti de la Young leader & French America (voir intituler)







Marine Le Pen met la fessée à Najat Vallaud Belkacem





Marine pose une question simple que Valls éludera jusqu'au clash (à voir)

Manuel Valls RIDICULISE par Marine Le Pen gros clash !!!



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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:06

Bonsoir,
Tout le monde aura compris l'échec cuisant de la politique actuelle. Tout comme la politique ultralibérale de l'UE qui lui aura été inculqué par les Etats-Unis, pour ne pas dire imposer. La France via leur élites estampiller Young Leader, de François Hollande à Fleur Pellerin en passant par Macron. Aurons en un temps record torpiller toute l'économie française à un point qui dégoûte pour toute personne un tant sois peux conscient. Notre pouvoir d'achat à dégringoler d'une façon inimaginable. Ne venez pas me dire "oui mais nos salaires ou allocation ont été indexés" ou je m’énerve (rires).
Voyons ça d'un peu plus près :



Pouvoir d’achat : les Français ont perdu 1 500 euros depuis 2009



Selon le journal le Parisien qui cite une étude du magazine 60 millions de consommateurs, les français auraient perdu en moyenne 1500 euros de pouvoir d’achat sur les cinq dernières années. Ce calcul, basé sur les moyennes d’inflation et le revenu annuel moyen, cache cependant de fortes disparités et doit être remis en perspective.

En effet, selon les chiffres de l’observatoire des inégalités, la baisse du pouvoir d’achat ne concerne pas tous les foyers. Depuis 2008, les 10% les plus riches ont par exemple vu leur revenus augmenter en moyenne de 1800 euros !





En l’espace de cinq ans, les Français auraient perdu 1 500 euros de pouvoir d’achat, soit une baisse de 4% depuis 2009. Selon le magazine 60 millions de consommateurs, le revenu annuel moyen (incluant salaires, patrimoine et prestations sociales, et déduisant impôts et cotisations sociales) a augmenté de 2,9%, passant de 37 517 euros à 38 591 euros sur cette période.

Dans le même temps, les prix ont augmenté de 6,9%… Donc, le compte n’y est pas.

D’autant que certains postes de dépenses ont connu une inflation bien supérieure à la hausse moyenne, dont plusieurs sont obligatoires comme les loyers, l’électricité ou encore le carburant pour les véhicules. Ainsi, selon le magazine, la hausse des prix du carburant a grignoté 335 euros de pouvoir d’achat depuis 2009, celle de l’électricité 205 euros et les loyers 175 euros.

Du coup, de nombreux ménages se retrouvent dans une situation compliquée «avec des factures sur lesquelles ils n’ont pas la main».

Outre de nouvelles habitudes de consommation, qui ont ouvert le champ à de nouvelles dépenses comme pour la téléphonie mobile, plusieurs dépenses «arbitrables» ont aussi flambé pendant cette période. Ainsi, le prix du tabac a amputé les revenus de 225 euros suplémentaires. Même chose pour les cafés et les restaurants, avec 172 euros. Plus préoccupant dans cette liste, on retrouve des produits alimentaires : les dépenses en viande coûtent en 2014 près 146 euros de plus qu’en 2009.

Selon 60 millions de consommateurs, si la hausse des carburants «a frappé indifféremment toutes les catégories de ménages», d’autres augmentations frappent plus lourdement certains ménages. «La hausse des loyers affecte évidemment plus les personnes seules et les familles monoparentales, celle du tabac rogne plus le pouvoir d’achat des jeunes ayant de faibles ressources, des employés ou des ouvriers. Les propriétaires âgés de plus de 75 ans, ayant de modestes pensions, ont subi de plein fouet les hausses de l’électricité, du gaz et du fioul domestique», explique cette enquête.

Le pouvoir d’achat risque d’être un peu moins affecté en 2014 en raison de la faiblesse de l’inflation. (+0,7%). Encore convient-il d’être prudent. Si les prix ont tendance à baisser pour quelques produits alimentaires comme les fruits et les légumes, il ne s’agit pas en général des postes de dépenses prioritaires. Et donc, l’impact sur le pouvoir d’achat devrait être minime.



Source : Le Parisien

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Bercy tente encore une fois de torpiller la taxe sur les transactions financières



Les services de Michel Sapin tentent de saborder le projet européen de taxe sur les transactions financières actuellement en discussion par les ministres européens des finances, alors que 10 pays sont déjà tombés d’accord sur les contours d’une taxe qui inclurait certains produits dérivés, avec une entrée en vigueur en janvier 2016. De portée très modeste, elle ponctionnerait à hauteur de 0.1% les transactions sur les actions et obligations et à seulement 0.01% certains produits dérivés. Pourtant ces simples mesures pourraient rapporter entre 17,6 et 28,2 milliards d’euros à un pays comme l’Allemagne, selon le Copenhague Institut of Economics.


Auparavant, ce fut son prédécesseur à Bercy, Pierre Moscovici, qui avait tenté de saborder le projet, soutenu par le directeur de la Banque de France, Christian Noyer. Selon ce dernier, l’introduction d’une telle taxe était « susceptible de conduire à la destruction de pans entiers du secteur financier français, de déclencher des délocalisations massives et d’endommager l’économie tout entière ». Rien que ça !

Pierre Moscovici avait lui aussi milité en faveur de l’abandon, ou tout du moins de la révision de ce projet, jugé « excessif » et qui aurait pour conséquence de « nuire au financement de l’économie ». Il relayait en cela, tout comme son collègue Christian Noyer, les inquiétudes du milieu financier hexagonal qui demeure surreprésenté dans la sphère du pouvoir, et notamment à Bercy.

La direction du trésor, la plus important des directions du ministère des finances, est ainsi devenue une véritable place forte du milieu financier qui fournit un grand nombre de ses cadres dirigeants. Un système de portes tournantes s’est également mis en place entre les grandes banques françaises et la haute administration de l’état dont Emmanuel Macron, qui fut d’abord inspecteur des finances, puis banquier d’affaires chez Rotschild avant de revenir dans l’administration en tant que ministre de l’économie, n’est qu’un cas emblématique parmi tant d'autres.

On comprend mieux, au vu de la consanguinité et de l’interpénétration des milieux bancaires et de la haute administration française, les tentatives de torpillage systématiques de tout projet de taxation des transactions financières de la part de l’exécutif, et ce, malgré les promesses de régulation aussi vite enterrées que dégainées. Il parait effectivement particulièrement schizophrénique d’affirmer « mon ennemi c’est la finance » tout en attribuant systématiquement les postes économiquement stratégiques à des cadres du milieu financier. Rappelons-nous par exemple que c’est Laurence Boone, de Bank of America, qui remplaça Emmanuel Macron (Rotschild), au poste de conseiller économique du président au sein du secrétariat général de l’Elysée…

Le ministre des Finances, Michel Sapin, n’a pas peur de la contradiction. « La TTF [taxe sur les transactions financières, ndlr] doit permettre de lutter contre la mauvaise finance », déclarait-il en marge du conseil informel des ministres européens des Finances (ECOFIN) le 13 septembre dernier.

Or, alors que dix pays européens sont sur le point d’instaurer cette taxe dont les contours restent encore à définir, les services de Bercy poussent ardemment pour un modèle calqué sur la TTF française qui exempte pourtant les transactions les plus spéculatives. En effet, la TTF française exclut les transactions intra-journalières, notamment celles à haute fréquence alors que plusieurs experts ont témoigné de leur effet néfaste sur l’équilibre des marchés financiers. Surtout, la taxe fait abstraction des produits dérivés dont le volume d’échange a dépassé les niveaux observés en 2008 et qui sont l’une des sources majeures de la crise financière et économique.

Depuis plusieurs années, les ONG françaises et européennes se mobilisent pour une TTF européenne ambitieuse dont la majeure partie des recettes servirait à financer la solidarité internationale, à lutter contre le changement climatique et à mettre fin au sida. Selon la Commission européenne, la taxation des transactions sur les actions, obligations et produits dérivés pourrait en effet rapporter près de 35 milliards d’euros par an.

Bercy va à l’encontre des engagements pris



Mais bien que le Président français se soit engagé à de nombreuses reprises à mettre en place une taxe à l’assiette large et aux revenus solidaires, le ministère des Finances n’a eu de cesse d’agir à contre-courant. L’an dernier, lors de l’examen du projet de loi de finances, alors même que les parlementaires socialistes proposaient au gouvernement de s’attaquer aux transactions à haute fréquence, Bercy avait imposé le retrait de cet amendement. Pire, lorsque le ministère des Finances s’attèle à limiter le projet, il apparaît beaucoup moins allant que le gouvernement de coalition allemand pourtant dominé par les conservateurs. Celui-ci, avec l’appui d’experts reconnus, multiplie les études qui pointent la sous taxation du monde financier européen par rapport à d’autres secteurs économiques et la mise en place d’une taxe sur tous les produits dérivés.

Pour justifier leur défiance vis-à-vis des engagements pris par le chef de l’Etat, les services de Bercy ont prétexté des difficultés techniques insurmontables: selon eux, il serait tout simplement impossible de taxer les transactions sur les produits dérivés.

Pas d’impossibilité technique



Mais la publication récente d’un rapport finacier de la City -où une TTF, la Stamp Duty, est instaurée depuis plusieurs décennies- a fait voler en éclat l’excuse de l’impossibilité technique de taxer les transactions sur les produits dérivés.

Avinash Persaud, président de Intelligence Capital et ancien directeur de la banque State Street, démontre dans son analyse non seulement comment taxer les produits dérivés, mais également que si la TTF est intelligemment conçue, elle ne provoquera pas, comme le prétend le secteur financier, de fuite massive des capitaux vers des capitales financières comme la City, notamment via des comptes off-shores et des filiales étrangères.

Pour cela, Avinash Persaud propose un mode de taxation essentiel dans la lutte contre la fraude fiscale: le principe du bénéficiaire effectif. Selon ce modèle, la TTF s’appliquerait à toutes les transactions effectuées pour le compte d’un résident fiscal dans l’un des dix Etats membres de la coopération renforcée. Ainsi, le gestionnaire britannique des actifs d’un citoyen allemand devrait donc s’acquitter de la taxe sur les transactions financières. Et dans le cas d’opérations réalisées par des filiales d’institutions financières multinationales, comme le sont nos grandes banques et investisseurs institutionnels, elles seraient éligibles selon la résidence fiscale de la maison-mère.

Demande de calendrier



Afin d’appliquer ce principe de taxation, il suffirait que la TTF sur produits dérivés prenne la forme d’un « droit de timbre » (taxe sur les documents) dont l’absence rendrait le document totalement illégal. Les transactions dématérialisées seraient quant à elle soumise à un « sceau électronique », version virtuelle du droit de timbre. Un moyen simple pour que les administrations fiscales connaissent à tout moment le statut d’une transaction et qui existe déjà en Grande-Bretagne depuis deux siècles. La collecte se ferait de manière peu coûteuse via les infrastructures de marché ou, dans le cas des dérivés, via les chambres de compensation.

Le 6 mai dernier, les ministres des Finances européens se sont engagés à taxer « certains dérivés ». Un spécialiste de la finance a montré qu’il était techniquement possible de les taxer tous et de concrétiser ainsi les promesses du gouvernement.

Nos organisations demandent ainsi à Michel Sapin de préciser la position de Bercy sur la taxation des produits dérivés, d’étudier le rapport d’Avinash Persaud et de se fonder sur celui-ci pour concevoir une TTF européenne qui soit réellement régulatrice des marchés financiers.

Les organisations demandent également aux ministres européens des Finances d’annoncer, lors du prochain Ecofin du 14 octobre, un calendrier précis sur les prochaines étapes de la mise en place de la taxe, aussi bien en ce qui concerne son assiette que l’utilisation de ses revenus.

Par Khalil Elouardighi, responsable des campagnes à Coalition PLUS et Alexandre Naulot, spécialiste des questions financières à Oxfam France.

Source : Challenge.fr


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:07

Bonjour...ou bonsoir, je sais plus  Very Happy  les gens  I love you
Aaaaah bien dormi en tout les cas...C'est une plaie de se endormir trop tôt....Bref !
voici une interview de monsieur Chouard, qui revient sur l'échec cuisant de la 5ème république, et de l’inefficacité du vote..ou encore des inepties des sondages...plus tard il relate aussi la docilité des gens et leur inaction, pour en venir au fait que la révolution, eh bien ce n'est pas encore pour tout de suite... Wink


28-09-2014 Etienne Chouard - Transition Citoyenne

28/09/2014:
Entretien avec Etienne Chouard lors de la journée de la transition citoyenne à Poisy.
Thèmes abordées: Actualité, Transition, Guerre




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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:09

(En 2012) Plus de 28 Milliards 105 Millions d’Euros évaporés…



Parce qu’il faut mettre les pieds dans le plat, pour qu’enfin les citoyens ouvrent leurs yeux. Si ça vous révolte, faites circuler. Si ça vous indiffère, zappez l’article et continuer à roupiller et à payer. Pour les âmes charitables qui vont parler de pillage des ressources, colonialisme, etc….N’en jetez plus la cour est pleine! nous savons déjà! mais il y a un temps pour tout, et le temps présent ne se prête pas aux cadeaux somptuaires dont nous aurions bien besoin nous, à qui on réduit un peu plus nos possibilités de soins, l’article a été écrit en 2012, néanmoins les chiffres sont déjà hallucinants, ainsi que les dérives constatées. Sans remettre en cause notre solidarité envers les plus démunis, il serait largement temps que ceux qui tiennent « les cordons de la bourse », commencent à prendre conscience de l’inégalité, que leurs décisions font subir aux  français qui eux, ont travaillé, et cotisé toute leur vie pour une retraite décente, ce qu’ils n’ont pas.


On le savait, mais ça ne fait pas plaisir pour autant. La France semblerait riche, sauf que les Français paient de plus en plus cher leur couverture sociale…


Et ça c’est normal ?? alors que nous on s’enfonce pour eux !! Endettement de la France : 85% (note: 95.1% fin 2ème trimestre 2014 source INSEE) du Produit Intérieur Brut.

La France a décidé d’annuler la dette publique de la Guinée-Bissau : 10 millions €.


La France efface la dette des Comores : montant inconnu.

La France efface la dette de Madagascar : 375 millions €.

La France efface 90% de la dette ivoirienne : 2 milliards €.

La France efface la moitié de la dette des Seychelles : 100 millions €

La France efface la dette de la République du Congo : 700 millions €

La France efface la dette du Malawi : 10 millions €

La France efface la dette du Togo : 100 millions €

La France prête au Maroc 625 millions € à taux réduit, voire zéro. Dette annulée

La France prête au Nigeria 70 millions €. Dette annulée

La France prête 150 millions € aux Philippines. Dette annulée

La France prête 20 millions € au Vietnam. Dette annulée

La France prête 75 millions € à l’Ouganda. Dette annulée

La France prête au Mexique 300 millions €. Dette annulée

La France prête 45 millions € à la Mauritanie. Dette annulée

La France prête 50 millions € à l’Égypte. Dette annulée

La France prête 125 millions € au Sénégal. Dette annulée

La France prête 16 milliards € à la Grèce. Dette annulée

La France prête 6 milliards € à ses constructeurs automobiles. Pour délocaliser les productions. Dette annulée

La France prête à débloquer 50 millions € pour Mayotte. Dette effacée

La France dépense 500 millions € pour le droit d’asile.

La France dépense 800 millions € pour l’AME (sécu des étrangers). Continuons à ce rythme et dans quelques temps il faudra plus dire la France, mais la Grèce bis ! Et nous nos dettes c’est quand qu’ils l’effacent ??

Quand les Français auront compris qu’ils sont pris pour des cons …!!!,

les poules auront des dents … !!!

Vive la France !!!…………

Lire la suite

Source : http://trinite.1.free.fr/vos_infos/dette.htm lien trouvé sur le blog de monsieur Jovanovic (que je conseil chaudement aux lecteurs) Akasha.


]Aide médicale d’Etat (AME) : des dépenses en hausse
10/06/2014
[/b

Face à l’augmentation des bénéficiaires, l’aide médicale d’Etat (AME), un dispositif qui prend en charge les frais de santé des étrangers sans papiers et sans ressources, a largement dépassé son budget prévisionnel pour l’année 2013, a déclaré aux sénateurs la ministre de la Santé, Marisol Touraine, le 3 juin dernier.

Les dépenses de l’aide médicale d’Etat (AME) ont fortement dépassé les prévisions en 2013 en raison de « la forte poussée du nombre de bénéficiaires », a déclaré le 3 juin dernier la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, lors d’une audition au Sénat. « C’est incontestable, nous avons constaté en 2013 un fort dépassement par rapport à l’objectif de ces dépenses, puisque nous avions prévu une dépense de 588 millions d’euros et que les dépenses constatées seront à l’arrivée de 744 millions d’euros », a-t-elle expliqué devant les sénateurs.

Augmentation du nombre de bénéficiaires

L’AME prend en charge les frais de santé des étrangers sans papiers et disposant de ressources inférieures à 716 euros par mois. Au 31 décembre 2012, le dispositif bénéficiait à 252 437 personnes en France. Dix mois plus tard, leur nombre était de 278 262, soit une hausse de 10,2 %, selon les chiffres de la Cour des comptes. Une augmentation qui n’avait pas été anticipée, a admis la ministre.

Elle a néanmoins défendu l’AME, « qui, en termes de santé publique, répond tout à fait à l’exigence que nous devons avoir non seulement d’apporter les soins aux personnes concernées, mais aussi d’éviter la propagation de certaines maladies sur le territoire national ». « Pour autant, nous devons évidemment [...] lutter contre les abus qui pourraient être constatés », a-t-elle poursuivi. Pour y parvenir, elle souhaite disposer de statistiques sur le recours à l’AME dans chacune des caisses d’assurance maladie et développer la coopération avec les pays d’origine des bénéficiaires.

Aude Malaret –  redaction@mutualistes.com

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Il n’y a plus de croissance et il va falloir vivre avec… !

C’est presque par ces mots que Jacques Attali commence cette intervention dont je vous propose aujourd’hui de visionner les propos car ils sont passionnants. Je fais globalement les mêmes constats économiques catastrophiques que Jacques Attali. En revanche, sur les solutions à apporter, je suis en totale opposition avec ses propositions. Attali pense qu’il faut plus d’Europe, plus de mondialisation et plus de « gouvernance mondiale ». Je pense l’inverse. Ce n’est pas en faisant encore plus de ce qui ne fonctionne pas que cela fonctionnera mieux, et c’était d’ailleurs l’argument central du Politburo soviétique qui expliquait que si le communisme ne fonctionnait pas, c’était parce qu’ils n’étaient pas allés suffisamment loin… dans le communisme. On sait où tout cela nous mena.



La crise que nous vivons est aussi la matérialisation d’un immense réajustement économique des coûts de production vers le bas. Et c’est d’une logique évidente. En ayant des pays à faible coût de main-d’œuvre dans un monde ouvert et sans barrière douanière, c’est une évidence que les pays occidentaux avec leurs salaires minimum, leurs protections sociales et autres avantages sont… désavantagés dans la grande compétition mondiale. Logiquement, les salaires baissent pour que nous retrouvions de la compétitivité. Logiquement, des salaires qui baissent… cela porte le nom de déflation !




À cet élément déflationniste fondamental qu’est ce grand processus de réajustement mondial vers le bas, évidemment je rajoute d’autres éléments qui expliquent pourquoi le retour à la croissance, telle que nous l’avons connue, est tout simplement impossible. C’est FI-NI ! Personne ne veut l’admettre mais c’est terminé. Problème d’accessibilité aux ressources, mythe de la croissance infinie dans un monde fini (posé comme cela, je vous assure qu’il y a comme un problème dans l’énoncé), recours aux progrès technologiques au sens large comme la robotisation, l’informatisation, les nanotechnologies, etc. qui suppriment de l’emploi, ce qui explique que depuis 40 ans le chômage monte inexorablement en France comme partout ailleurs dans le monde.


Attali a dit plusieurs choses passionnantes dans cette vidéo.




Tout d’abord que le chômage américain (et on y revient) est nettement plus proche des 17 % que des 6 % officiellement annoncés et d’ailleurs la FED le dit puisque dans son dernier communiqué, la Banque centrale américaine elle-même a écrit que « malgré cette remarquable amélioration, la Réserve fédérale reste prudente pour ce qui est de relever les taux d’intérêts car elle perçoit un vrai manque de dynamisme dans le marché de l’emploi… » Vous pouvez traduire cela par une remarquable amélioration purement bidon avec des chiffres qui ne sont pas tant truqués que ne donnant plus une image fidèle de la réalité pour la simple et bonne raison qu’aux USA, être inscrit au chômage ne rapporte rien… donc tous les découragés disparaissent tout simplement de la liste officielle des demandeurs d’emplois.

Attali nous explique également la grande erreur commise par Hollande et son équipe qui, comme je l’ai toujours dit, attendaient tout simplement le retour de la sainte croissance qui nous sauvera tous… mais elle ne viendra pas.

Enfin, Attali explique également très bien que le problème n’est pas que français, loin de là ! Il est mondial et c’est exactement ce que je pense. N’imaginez pas que la solution se trouve dans le fait de copier nos grands zamis les Zallemands, eux aussi condamnés à terme puisqu’ils sont dépendants de la solvabilité de leurs propres clients tous en train de faire faillite.


Nous vivons la fin d’un monde



Le budget de la France 2015 sera sans doute retoqué par Bruxelles, la tutelle arrive et c’est Lagarde au FMI et Moscovici, aussi nul soit-il, qui veilleront à la mise sous coupes réglées de notre pays qui ne supportera tout simplement pas le démantèlement de ses structures de fonctionnement (peu importe que ce soit bien ou mal, nécessaire ou pas, cela se fera dans la plus grande des douleurs).

Nous nous orientons donc vers une crise économique, budgétaire, sociale et politique sans précédent. Les dangers à affronter seront innombrables et le chemin de crête particulièrement étroit.

Mais nous ne sommes pas les seuls à devoir affronter ces changements, c’est un mouvement mondial, global et pourtant des solutions et des alternatives existent, mais nous ne les mettrons jamais en place car il faudrait nous-mêmes décider de changer totalement de cadre et une société figée ne peut plus se réformer et changer sans être forcée à le faire.

Source : le Contrarien Matin

Lien Connexe : Deux mille milliards de « dette » ? C’est du bidon…


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:11

Bonjour,
Eh bien ses chiffres donnent le tournis. Il n'est pas étonnant du coup que le Valls annoncent qu'il serait temps de réformer les allocations de chômage. Nous en Belgique, cela a déjà été fait, et une véritable chasse aux sorcières est mené contre ceux qui ne chercherai pas assez après du travaille, ils doivent jouer serré pour conserver leur allocations de chômage. mais par-contre on n'a pas touché au montant, ni même à l'indexation. En tout les cas ce n'est pas avec se genre de mesures que Valls va remonter sa côte de popularité.



Chômage : Manuel Valls veut réduire la durée et le montant de l’indemnisation

Manuel Valls envisagerait de réformer l’assurance-chômage en réduisant le taux ainsi que la durée d’indemnisation des chômeurs.



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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:12

...Un petit rajout histoire de compléter sa vision et son analyse pertinente sur le sujet Wink



Pourquoi il ne faut surtout pas rembourser la dette publique



Dans cette courte vidéo, Etienne Chouard et Jean-Baptiste Bersac nous parlent de ce qui arrive à chaque fois qu’un État essaye de rembourser sa dette publique :




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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:15

Bonjour mes frères et sœurs  :rev:
Voici un témoignage intéressant pour compléter l'info sur la crise du chômage en France. Bonne lecture  study


Chômage : un ex-dirigeant raconte le “fiasco” de Pôle emploi



Selon Hervé Chapron, la fusion ANPE-Assedic a été menée dans l’”impréparation totale” et avec un calendrier “irréaliste”, menaçant l’assurance chômage.


“Fiasco“, “naufrage“, “échec” : dans un livre à paraître jeudi, Hervé Chapron, ex-directeur général adjoint de Pôle emploi, fait “l’autopsie” de la fusion ANPE-Assedic, réalisée dans “l’impréparation totale” lors du quinquennat précédent, et il juge l’assurance chômage “condamnée” si rien n’est fait.
, assène-t-il.

Chargé de l’audit au sein de la direction de Pôle emploi, Hervé Chapron a pris sa retraite en août 2012. Avec Patrick Lelong, journaliste à France Info, il cosigne Pôle emploi, autopsie d’un naufrage, aux éditions de l’Opportun.

Alors que le chômage explose depuis 2008 (record de 3,42 millions de chômeurs en juillet), les conseillers de Pôle emploi sont submergés, avec des portefeuilles de plus de 110 demandeurs d’emploi en moyenne contre 60 prévus initialement. En parallèle, le budget du service public de l’emploi a grimpé de 3 à 5 milliards d’euros et ses effectifs, de 45.000 à 50.000, selon Hervé Chapron.

“Les responsables du naufrage, ce sont les politiques“, assure-t-il sans détour. Et il énumère, au fil des pages, les chefs d’accusation : “amateurisme“, “absence totale de vision“, “absence de connaissance du dossier“. “La fusion s’est faite très rapidement, dans un état d’impréparation totale“, se souvient l’ancien dirigeant. Pour que “ça se voie“, le gouvernement a mené sa réforme selon “un calendrier serré et irréaliste“, écrit-il.

Pôle emploi est né en 2008 du mariage entre l’ANPE (Agence nationale pour l’emploi) et de l’Assedic (organisme chargé des allocations chômage), un rapprochement qui relevait du “bon sens” pour le président de l’époque Nicolas Sarkozy, qui citait en exemple les “guichets uniques” allemand et britannique.

“On a simplement oublié une chose : l’Allemagne et le Royaume-Uni avaient préalablement fait la réforme des allocations chômage. Nous, on s’est contentés de la réforme administrative“, regrette Hervé Chapron. Pour l’ex-directeur général adjoint, la France est “structurellement, culturellement, dans un traitement social du chômage. L’allocation chômage est l’alibi pour ne pas prendre des décisions brutales“.

Des “mesures draconiennes” qu’il juge d’autant plus nécessaires que les comptes de l’assurance chômage sont dans le rouge vif : 3,8 milliards d’euros de déficits prévus en 2014 pour une dette de 21,4 milliards. Faut-il toucher aux allocations chômage ? “On va y être contraints“, prévient-il, appelant à réfléchir à “la durée” et à “la dégressivité” des indemnités. “Si on ne fait rien, le système est condamné“, alerte-t-il.

Avec Patrick Lelong, il pointe du doigt un autre vice de fabrication : le “statut désuet, obsolète et inopérationnel” de Pôle emploi. Selon Hervé Chapron, “il n’y a pas eu fusion de l’ANPE et des Assedic, mais absorption des Assedic par l’ANPE“, ce qui “a donné un aspect irrémédiablement administratif” à la nouvelle entité. “Or, l’économie est plus forte que l’administratif“, estime Hervé Chapron.

Pour cet ancien des Assedic, “il y a eu un choc culturel énorme entre les 30.000 ex-agents de l’ANPE et les 14.000 des Assedic“, ajoute-t-il. “Nous, on avait une culture du résultat, ce qui manque à Pôle emploi“, selon lui. “Chaque entité doit pouvoir prouver en quoi son existence est fondée“, poursuit-il. “Sinon, elle tombe dans le syndrome du hamster : elle pédale, mais la roue n’avance pas.”

Hervé Chapron est toutefois moins sévère avec Jean Bassères, qui a pris les rênes de Pôle emploi fin 2011. Son plan Pôle emploi 2015, bien que “peu ambitieux“, a été “une agréable prise de conscience“, salue-t-il. Jean Bassères a réorganisé le suivi des demandeurs, avec trois niveaux de prise en charge : “renforcé” pour les plus en difficulté, “guidé” pour la catégorie intermédiaire et “suivi” pour les plus indépendants. Mais “là encore, on est restés au milieu du gué“, estime Hervé Chapron.

Selon lui, l’opérateur doit impérativement “se décentraliser“, devenir le “pivot de la formation professionnelle” et, surtout, “développer ses relations avec les entreprises pour capter les offres d’emploi“. “Aujourd’hui, les cabinets de recrutement et les agences d’intérim catalysent les offres beaucoup plus que Pôle emploi“, constate-t-il. Pour lui, l’opérateur doit développer un “plan marketing” pour que les entreprises aient le réflexe de se tourner vers lui.

Le Point
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:17

d’économie pour son « analyse de la puissance du marché et de la régulation »

Jean Tirole est l’un des économistes les plus influents de notre temps. Né le 9 août 1953, il est président de la Fondation Jean-Jacques Laffont – Toulouse School of economics (TSE), directeur scientifique de l’Institut d'économie industrielle (IDEI) à Toulouse et membre fondateur de l’Institute for Advanced Study in Toulouse (IAST). Il est aussi professeur invité au MIT et membre de l’Académie des sciences morales et politiques depuis le 27 juin 2011. Depuis 1995, il est directeur d’études cumulant à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Le 13 octobre 2014, Jean Tirole reçoit le prix Nobel d'économie pour son « analyse de la puissance du marché et de la régulation ». Il fit d’importantes contributions dans plusieurs domaines de recherche, mais il a surtout clarifié comment nous pouvons comprendre et réglementer les secteurs qui sont dominés par une poignée d’entreprises.



La réglementation est complexe



Il est toujours pertinent de se demander quelles activités doivent être réalisées par l’Etat et quelles activités doivent être laissées au secteur privé. Plusieurs gouvernements ont ouvert des monopoles publics aux actionnaires privés, aussi bien dans les secteurs des réseaux ferroviaires, de distribution d’eau, de la poste, des télécommunications, que de l’éducation ou des soins de santé.


Les expériences tirées de ces privatisations ont été contrastées et il a été bien souvent plus difficile que prévu d’inciter les entreprises privées à adopter le comportement attendu.



Il y a deux grandes difficultés. Premièrement, plusieurs marchés sont dominés par un nombre réduit d’entreprises qui influencent alors les prix, le volume et la qualité du produit. La théorie économique traditionnelle n’est pas adaptée à cette situation, qualifiée d’”oligopole”. Elle est davantage adaptée à une situation de monopole ou à une situation connue sous le nom de “concurrence pure et parfaite“.

La seconde difficulté est que les autorités régulatrices manquent d’informations à propos des coûts des entreprises et à propos de la qualité des biens et services qu’elles offrent. Ce manque d’information donne souvent un avantage naturel aux entreprises réglementées.

Avant Tirole

Dans les années quatre-vingt, avant que Tirole ne publie son premier travail, la recherche dans la réglementation était bien maigre et les rares travaux sur ce thème portaient essentiellement sur la manière par laquelle les gouvernements doivent intervenir et contrôler la fixation des prix dans deux situations extrêmes: le monopole et la concurrence pure et parfaite.

A cette époque, les chercheurs et les responsables politiques cherchaient des principes généraux qui pourraient s’appliquer à chaque secteur. Ils conseillaient une règle simple pour les politiques de réglementation, par exemple en imposant des prix plafonds pour les monopoleurs et en interdisant la coopération entre concurrents sur un même marché, tout en permettant une coopération entre les entreprises qui sont situées à différentes étapes de la chaîne de valeur.

Les études de Tirole ont montré que de telles règles fonctionnent sous certaines conditions, mais qu’elles font plus de mal que de bien sous d’autres conditions. Les plafonnements de prix peuvent inciter les entreprises dominantes à réduire leurs coûts (une chose bénéfique pour la société), mais aussi leur permettre de réaliser des profits excessifs (ce qui est une mauvaise chose pour la société).

La coopération sur la fixation des prix dans un marché est en général nocive, mais la coopération en ce qui concerne les regroupements de brevets (patent pools) peut bénéficier à chaque partie prenante. La fusion d’une entreprise et de son fournisseur peut mener à une innovation plus rapide, mais elle peut aussi nuire à la concurrence.

Afin d’arriver à ces résultats, une nouvelle théorie était nécessaire pour les marchés en situation d’oligopole, parce même une large privatisation peut ne pas créer suffisamment de marge pour que plusieurs entreprises soient présentes sur le marché. Il était aussi nécessaire de construire une nouvelle théorie de la réglementation pour les situations d’information asymétrique, parce que les régulateurs ont souvent peu d’informations concernant les conditions sous lesquelles évoluent les entreprises.

De nouveaux outils théoriques

Pour élaborer ses recherches, Tirole s’est appuyé sur de nouvelles méthodes scientifiques, notamment la théorie des jeux et la théorie des contrats. On espérait vraiment que ces méthodes aident à améliorer la politique sur le plan pratique. La théorie des jeux devait aider à étudier plus systématiquement la manière par laquelle chaque entreprise réagit à différents conditions et au comportement des autres entreprises.

La prochaine étape aurait été de proposer une réglementation appropriée qui se serait fondée sur la nouvelle théorie des contrats incitatifs entre des parties ne disposant pas des mêmes informations. Cependant, même si beaucoup se posaient les bonnes questions, il était bien difficile d’y répondre. Jean Tirole commença ses recherches sur la réglementation et l’oligopole au début des années quatre-vingt.

Il avait déjà été diplômé en ingénierie à l’École Polytechnique et à l’École Nationale des Ponts et Chaussées à Paris, ainsi qu’en mathématiques à l’Université Paris-Dauphine. En 1981, il finit son doctorat d’économie au Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Cambridge, aux États-Unis. Les nouveaux outils de la théorie économique (…) donnèrent à Tirole une base solide sur laquelle il pouvait renouveler et approfondir l’analyse de la réglementation et du pouvoir de marché.

Les problèmes d’information du régulateur

En 1986, Tirole et son collègue Jean-Jacques Laffont firent une importante contribution à la théorie de la réglementation. Ils démontrèrent comment un ensemble précis de contrats de production permettait de contourner le problème d’information asymétrique sur un marché où le réglementateur ne sait pas précisément quels sont les coûts et les choix de techniques de production qui s’imposent au monopoleur.

Le problème central est de fournir une compensation qui soit suffisamment importante pour que la production soit rentable, sans utiliser les recettes fiscales pour des profits inutilement élevés. Laffont et Tirole démontrèrent comment le réglementateur pouvait résoudre ce dilemme. Les autorités pouvaient palier leur manque d’informations relatives aux conditions auxquelles l’entreprise est soumise en lui imposant de choisir un contrat à partir d’un ensemble précis de contrats.

Qu’importe le type de producteur, ce dernier va choisir le genre de contrat qui lui bénéficie le plus. Un producteur dont les coûts sont élevés et difficilement compressibles va choisir un contrat avec un dédommagement élevé pour ses coûts et il aura donc peu intérêt à les réduire. Un producteur pour qui il est plus facile de réduire les coûts va choisir un contrat avec une compensation relativement faible pour ses coûts, mais avec un prix plus élevé pour les services qu’il fournit et il sera donc fortement incité à réduire ses coûts.

Un unique contrat qui chercherait un compromis entre ces deux aspects se traduirait par des profits inutilement élevés s’il est facile pour l’entreprise de réduire ses coûts. Durant les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, Laffont et Tirole appliquèrent leur théorie à tout un éventail de problèmes.

Ils résumèrent leurs résultats dans un livre sur les marchés publics et la réglementation, publié en 1993, un livre qui a grandement influencé la pratique de la réglementation. Les résultats théoriques sur l’efficacité des différents types de réglementation ont été plutôt bien vérifiés dans les études empiriques des différents secteurs pris isolément.

La dynamique de la réglementation

Dans plusieurs cas, des questions se posent à propos du calendrier de la réglementation : pour quelle période le premier ensemble de règles doit-il être conçu et comment doit-il être revu et renouvelé ? Laffont et Tirole se sont penchés sur ces questions dans deux articles importants publiés en 1988 et en 1990, où ils se basaient sur les travaux réalisés précédemment par Freixas, Laffont et Tirole en 1985.

Supposons que le réglementateur et le producteur ne peuvent signer un contrat de long terme, mais seulement une série de contrats de court terme. Cela signifie que les actions courantes du producteur peuvent affecter sa future réglementation. Si un producteur à faible coût travaille dur et réalise de larges profits durant la première période du contrat, le réglementateur peut resserrer les exigences dans le prochain contrat de façon à réduire le profit potentiel.

Le risque est alors que le producteur anticipe cela et travaille moins, ce qui pénalise l’activité. Si les autorités ne peuvent fixer des contrats de long terme, il est impossible d’obtenir du producteur qu’il choisisse l’effort approprié à un coût raisonnable, si bien qu’il ne révélera pas ses coûts. En fait, les autorités doivent utiliser de plus faibles incitations et apprendre graduellement ces conditions, ce qui va se faire rapidement si l’activité est complexe et peu rentable, mais lentement si elle est simple et lucrative.

L’indépendance du réglementateur

Dans la plupart des pays, le cadre de la réglementation est tout d’abord décidé à un niveau supérieur (par exemple par le gouvernement) et une administration publique a alors pour tâche de préciser les termes de la réglementation. En 1986, Tirole a analysé le système de récompense optimal dans une relation hiérarchique similaire, en étudiant un cas plus général avec un principal (le propriétaire), un superviseur (le contremaître) et un agent (le travailleur).

Le problème est que l’administration publique et l’entreprise ont plus d’information à propos de l’activité que le gouvernement. Avec un cadre laxiste, il y a un risque que tous deux se mettent d’accord pour dissimuler l’information au gouvernement, et ce au profit de l’entreprise : l’autorité administrative se fait l’avocate de l’entreprise. En 1991, Laffont et Tirole ont examiné comment la réglementation doit être conçue pour minimiser ce risque.

Le principal résultat de leur analyse est que le gouvernement doit établir un cadre qui considère explicitement le risque que le régulateur dissimule l’information et soit de mèche avec l’entreprise réglementée. Même avec un cadre bien conçu, un régulateur va quelques fois se faire l’avocat de l’entreprise, mais cependant il ne va pas se permettre d’être corrompu ou de taire activement l’information.

La concurrence et les investissements stratégiques

Les monopoles ne sont pas les seuls à requérir une réglementation ; il y a aussi les marchés d’oligopole. Notamment avec ses coauteurs, Tirole a fourni plusieurs contributions importantes aux théories du droit de la concurrence, notamment les analyses des effets des brevets, des avancées technologiques et des investissements stratégiques sur la concurrence. Les brevets peuvent donner aux entreprises un avantage stratégique.

En 1983, Tirole, en collaboration avec Drew Fudenberg, Richard Gilbert et Joseph Stiglitz (un lauréat du prix en 2011), a analysé les conditions d’une course au brevet entre les entreprises. Ils prédirent des courses intenses dans les situations où plusieurs entreprises sont à peu près au même niveau, mais de plus faibles niveaux d’investissement dans la recherche-développement lorsqu’une entreprise est fortement en avance sur les autres.

Dans un article de 1984, Fudenberg et Tirole utilisèrent la théorie des jeux pour analyser comment une entreprise peut influencer stratégiquement ses concurrents. Un investissement stratégique a des effets de long terme sur la profitabilité de l’entreprise. Une question importante est si les investissements rendent l’entreprise plus (ou moins) agressive dans la concurrence à venir. Un exemple est un investissement qui réduit le coût marginal d’une entreprise.

La question suivante est comment les entreprises en concurrence peuvent réagir face à une telle concurrence. Sur certains marchés, les investissements agressifs vont être payants, comme les concurrents vont perdre des parts de marché. Sur d’autres marchés, de tels marchés ne se révèlent pas profitables, puisque les concurrents vont à leur tour adopter un comportement agressif.

Il est donc nécessaire de comprendre de façon plus détaillée les conditions particulières d’un secteur spécifique pour déterminer quel type de stratégie est le plus profitable pour les entreprises de ce secteur. Certaines intuitions sont importantes pour les praticiens et les autorités de la concurrence.

Les praticiens peuvent commettre des erreurs s’ils essayent d’appliquer aveuglément les enseignements tirés d’un marché à un autre et les autorités peuvent commettre des erreurs si elles régulent les entreprises sans prendre en compte les conditions de marché spécifiques au secteur.

La concurrence sur des marchés spécifiques

Il n’y a pas de solutions simples et standards pour la réglementation et la politique de la concurrence, puisque celles qui se révèlent les plus appropriées vont être différentes d’un marché à l’autre. Par conséquent, Jean Tirole a aussi étudié les conditions de marchés spécifiques et a contribué à de nouvelles perspectives théoriques.

Traditionnellement, vendre à pertes était interdit par la loi de la concurrence, parce que fixer des prix à un niveau inférieur aux coûts de production est une manière de se débarrasser des concurrents. Cependant, ce n’est pas nécessairement vrai sur tous les marchés.

Considérons le marché du journal, par exemple, où distribuer des journaux gratuitement peut être une manière d’attirer des lecteurs et donc de nouveaux publicitaires pour couvrir les pertes associées à la production et à la distribution. Dans ce cas, on peut contester l’idée que la vente à pertes doit être bannie. Avec Jean-Charles Rochet, Tirole nous a permis de mieux comprendre ces marchés de plateforme où il y a un fort lien entre les différentes parties prenantes de la plateforme technique, telles que les lecteurs et les publicitaires dans le cas des journaux.

La concurrence et les restrictions verticales

Que se passe-t-il lorsque quelqu’un jouit d’un monopole dans un domaine qui constitue un maillon important dans une chaîne de production ? Ce problème classique est illustré par un phénomène moderne : le logiciel ou système d’exploitation d’une entreprise devenant dominant dans son domaine.

Formellement, on croyait que de telles entreprises peuvent bien réaliser des profits de monopole dans leur propre domaine, mais que la concurrence les empêche de bénéficier de leur position dans le maillon suivant de la chaîne de production.

Dans deux études (l’une réalisée avec Patrick Rey en 1986 et l’autre réalisée avec Oliver Hart en 1990), Tirole a démontré que cette idée n’était pas justifiée. Maîtriser un maillon de la chaîne offre à un monopoleur la possibilité de réaliser des profits sur le marché du maillon suivant. En réalité, c’est souvent en perturbant la concurrence sur un marché voisin qu’un monopoleur est capable de faire du profit. Un exemple est le producteur d’une innovation brevetée qui réduit les coûts.

Si les entreprises qui sont de potentiels acheteurs de cette innovation opèrent sur un marché où la concurrence est forte, le producteur va trouver difficile de gagner beaucoup d’argent s’il vend son innovation à toutes les entreprises en même temps ; la concurrence génère de faibles profits, même après la réduction des coûts, donc le producteur doit maintenir un faible prix.

Cependant, si l’innovation est vendue à une seule entreprise, cette entreprise fait un profit élevé parce qu’elle devient plus compétitive que ses concurrentes. Le producteur peut alors fixer ses prix à un niveau considérablement plus élevé.

Cependant il est loin d’être clair que le producteur peut s’engager à vendre à une seule entreprise. Une fois la vente réalisée, le producteur est incité à vendre à d’autres entreprises, mais si le premier client prend conscience de ce risque, il va préférer payer un prix plus faible.

Le producteur doit donc par conséquent promettre de ne pas réaliser d’autres ventes. Pour que cette promesse apparaisse crédible, il est nécessaire soit de signer une forme de contrat exclusif, soit de faire fusionner les deux entreprises. Les règles de la concurrence doivent donc mettre en regard ces deux considérations: d’un côté, les contrats verticaux peuvent limiter la concurrence mais, d’un autre côté, ils encouragent l’innovation.

Ce type de raisonnement a fourni une fondation nouvelle et robuste pour la législation et l’usage légal en ce qui concerne les contrats verticaux et les fusions. Donc, c’est encore un autre exemple du même résultat général : les politiques de concurrence les plus désirables diffèrent d’un marché à l’autre.

L’Académie Royale des sciences de Suède, « Marked Power and regulation », traduit par Martin Anota




Jean Tirole, prix Nobel d’économie, préconise des réformes du marché du travail en France


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Liens connexes : Macron critique les entreprises qui augmentent les salaires




Allocations chômage : Macron tripote le dogme

[url=ww.latribune.fr/actualites/economie/france/20141013trib90b9d3564/suppression-de-l-ecotaxe-le-secteur-des-travaux-publics-demande-reparation.html]Suppression de l'écotaxe : le secteur des travaux publics demande réparation[/url]

Taxe sur le gazole, écotaxe et infrastructures : l’entourloupe continue

Budget 2015 : la grande tartufferie

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:19

Bonjour,
Un devoir de rappel et photo de groupe, de nos cher dirigeants qui sont passé par les "Young Readers" (voir intitulé du sujet). leur principale mission est de favoriser transatlantique et de travailler pour les intérêts américains



Young leaders : le petit club de l’élite transatlantique



Quel point commun entre François Hollande, Alain Juppé, Pierre Moscovici ou Valérie Pécresse, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem et Laurent Wauquiez, Aquilino Morelle, Fleur Pellerin, Marisol Touraine ou Emmanuel Macron? Entre les journalistes Yves de Kerdrel, directeur de Valeurs actuelles, et Laurent Joffrin, celui de Libération, entre l’essayiste libéral Philippe Manière et Pascal Riché, de Rue89, Louis Dreyfus ou Emmanuel Chain? Sans parler de ces têtes bien faites du privé, personnalités aux carrières souvent fulgurantes, as des sciences, de l’art ou de la défense nationale? Tous, à un moment de leur vie, entre 30 et 40 ans, ont été jugés comme ayant un très haut potentiel. À ce titre, par promotions d’une dizaine, ils ont été invités, avec autant de jeunes homologues américains – Bill et Hillary Clinton en leur temps -, à participer au programme des Young Leaders de la French-American Foundation.



Destinée à favoriser les liens entre la France et les États-Unis, la fondation est née en 1976, durant des heures d’antagonisme entre les deux nations. Elle a été baptisée lors d’un dîner aux États-Unis entre les présidents Gerald Ford et Valéry Giscard d’Estaing. Les Young Leaders, eux, sont nés en 1981, avec pour parrain l’influent économiste franco-américain de Princeton, Ezra Suleiman. Le programme, financé par des mécènes privés, s’étale sur deux ans, avec un séjour de quatre jours en France, un autre d’un temps équivalent aux États-Unis, toujours dans des villes différentes, toujours avec des intervenants de très haut niveau. La dernière session s’est déroulée ces jours-ci à Bordeaux, chez Alain Juppé, qui avait fait partie de la première promotion en 1981. »

« Le parrainage, la voie privilégiée »

L’actuel président de la fondation et des Young Leaders, Jean-Luc Allavena, brillant homme d’affaires de 50 ans, explique: «Nous cherchons et sélectionnons des personnes de 30 à 40 ans, déjà de très haut niveau et capables de faire mieux…» Le ton est donné. L’élitisme assumé. Suleiman, président du programme jusqu’en 2000, raconte dans un de ses livres, Schizophrénies françaises (Grasset), que sa mission a été de «trouver les personnes qui feraient l’opinion et seraient les dirigeants de leurs sociétés respectives». «Le fait qu’un nombre limité de personnes bardées de diplômes puisse être sélectionné satisfait au plus haut point l’esprit de compétition de l’élite française», dit-il, comme une recette du succès.Il est possible de postuler mais le parrainage est la voie privilégiée, confirmé par un comité de sélection. Maire UMP du Havre, Édouard Philippe, promotion 2011, indique avoir pensé se présenter avant que la fondation, plusieurs années après et alors qu’il était déjà député, vienne le démarcher. L’année suivante, Édouard Philippe a parrainé l’actuel secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Matthias Fekl, alors député PS. «Fekl, explique le maire du Havre, avait été mon étudiant à Science Po. J’avais repéré ce petit gars sympa. C’est quelqu’un de très bien et je crois d’ailleurs qu’il n’a pas regretté d’entrer dans ce programme.» Aujourd’hui pourtant, Matthias Fekl, promotion 2013, a interrompu sa participation, le faisant savoir aux responsables de la fondation, un peu surpris. «Il souhaite éviter toute situation réelle ou supposée de conflit d’intérêt, indique son entourage. C’est son approche du mandat public.» Un choix qui illustre la crainte, exprimée sur tout l’échiquier politique, d’une trop grande influence des États-Unis sur les responsables publics ou privés français. Même si son cabinet affirme que cela n’a «rien à voir», Fekl serait-il soucieux d’assurer une distance de sécurité à l’heure où les négociations se poursuivent entre l’Europe et les États-Unis sur le traité transatlantique? Le sujet est sensible en France, particulièrement depuis les élections européennes.À droite, Nicolas Dupont-Aignan aurait demandé à ce que son nom n’apparaisse plus dans l’annuaire des anciens. Mais, globalement, ce sont des exceptions, même si la ministre de l’Éducation nationale n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Pas plus que l’Élysée sur la participation de François Hollande en 1996, au sein d’une promotion constituée de profils pointus tels que, côté français, la directrice générale d’Artemis Patricia Barbizet, l’avocat Laurent Cohen-Tanugi, Anne Lauvergeon, Pierre Moscovici, l’éditeur Olivier Nora, Denis Olivennes ou François Villeroy de Galhau, de la BNP. »

«Parenthèse hors du temps»

Président du directoire du groupe Wendel, Frédéric Lemoine, promotion 2006, garde un excellent souvenir de sa rencontre avec Najat Vallaud-Belkacem. «Je ne suis pas exactement marqué à gauche, c’est un euphémisme, mais le fait de l’avoir connue m’a permis de comprendre que sa personnalité est beaucoup plus riche que les caricatures que l’on fait d’elle!» «Il est très important d’avoir en France des lieux où des gens différents se parlent», plaide cet énarque au CV en béton, qui fut secrétaire général adjoint de l’Élysée sous Jacques Chirac, entre 2002 et 2004. Frédéric Lemoine raconte ainsi avoir ouvert une porte sur l’art contemporain grâce à sa rencontre avec Camille Morineau, comme lui promotion 2006, et actuellement commissaire de la rétrospective Niki de Saint Phalle au Grand Palais. Il se souvient aussi des récits, «dignes de James Bond», de Bruno Paccagnini, officier supérieur, aujourd’hui en poste à l’État-major des armées. Des récits qui, dit-il, lui ont permis de «prendre conscience de la qualité des hommes impliqués dans les services secrets». Mais Lemoine juge que l’intérêt de ce programme est avant tout «de rencontrer de grands décideurs américains des milieux économiques et politiques et de comprendre comment ils réfléchissent.» Directrice générale adjointe du groupe BPCE, Marguerite Bérard-Andrieu, 36 ans, promotion 2012, rend hommage à cette «parenthèse hors du temps». «Une respiration rare», qui permet de rencontrer «des gens stimulants, hors de son cercle habituel». Elle cite en particulier le jeune compositeur Karol Beffa, à la fois artiste et intellectuel. Comme Lemoine, cette jeune femme passée, elle aussi, par les cabinets ministériels écarte les éventuelles critiques sur le mélange des genres: «Qu’un politique ne puisse pas parler à un responsable d’entreprise, ce serait dramatique.» Quant aux liens avec les États-Unis, elle fait remarquer que l’on est «plus pertinent dans son éventuelle critique de la politique qui y est menée quand on connaît bien le pays». Une remarque que Pascal Riché, directeur de la rédaction de Rue89 et ancien correspondant à Washington pour Libération, pourrait faire sienne. De la même promotion qu’Aquilino Morelle ou Arnaud Montebourg, le journaliste reconnaît qu’il se fait «parfois pourrir par des anti-américains qui dénoncent le grand Satan» pour avoir participé au programme, ou par ceux qui «intentent des procès ridicules en sociétés secrètes». «Ils ne se rendent pas compte, précise-t-il, de la nécessité pour les journalistes d’être en contact avec tout le monde.»

Pascal Riché se souvient surtout de s’être retrouvé côte à côte avec l’actuel président de la Banque mondiale, Robert Zoellick (promotion 1994), pour une intervention sur l’Europe et les relations franco-allemandes. Député UMP du Vaucluse, énarque de la promotion Senghor comme Matthias Fekl, Julien Aubert se souvient que quelques représentants locaux de l’extrême droite l’ont aussi accusé d’être «le vassal d’une Amérique responsable des maux de Carpentras». Sans que cela aille beaucoup plus loin. «Je n’attendais pas grand-chose de ce programme, indique Aubert, promotion 2013, mais j’en retire beaucoup. C’est fascinant de passer de l’espionnage industriel au cerveau en médecine à un dîner avec des démocrates américains. On rencontre des profils incroyables.» Aubert, proche de Fekl, se rappelle s’être ligué avec lui pendant leur séjour aux États-Unis «et avoir bataillé contre certains éléments de leur groupe, de méchants libéraux qui tapaient sur les énarques». Pour autant, le député UMP du Vaucluse reste prudent: «Moi qui fais de la politique, je ne suis pas très demandeur de relations avec tel ou tel du privé qui pourrait vouloir faire jouer ses relations.» »

« La députée UMP Valérie Pécresse, promotion 2002, parrainée par Alain Juppé à l’époque, complète: «Je ne suis pas naïve dans les relations transatlantiques, mais les Young Leaders n’ont jamais interféré dans mon activité professionnelle.» L’ancienne ministre du Budget n’est pas d’accord sur tout, loin de là, mais trouve de nombreuses vertus dans la dynamique des États-Unis. Si elle a, «en vain», tenté de convertir «au réchauffement climatique» une partie de son auditoire d’alors, proche de l’Administration Bush, elle reconnaît avoir apprécié «leur confiance dans le progrès». En particulier sur le dossier sensible du gaz de schiste: «Eux disent, OK, il y a un problème environnemental mais on va le résoudre. Nous en France, on dit qu’il y a un problème et qu’il faut donc tout bloquer. Aujourd’hui, ce sont eux qui sont en pointe dans la recherche sur les alternatives.»«Plutôt que de parler d’influence, je parlerais de compréhension. Ce n’est pas un réseau très organisé et l’aspect plaisir dominait le tout», note pour sa part François Villeroy de Galhau, directeur général délégué de la BNP. «C’est un réseau intellectuel d’idées constitué de profils très éclectiques», ajoute Bruno Erhard, promotion 2003, directeur des affaires publiques pour la France chez Merck et ancien délégué général de l’Institut Montaigne. Avec de nombreux anciens Young Leaders français et américains, il s’est retrouvé le 5 juin à Caen pour une journée d’échanges liée à l’anniversaire du Débarquement en Normandie. Une journée organisée par la French-American Foundation et la Chambre américaine de commerce en France, présidée par Clara Gaymard. Cette dernière, présidente de General Electric France, est, par ailleurs, membre du conseil d’administration de la fondation. Leur prochain événement, le gala annuel, qui rassemble des centaines de personnalités du monde politique et économique, aura lieu le 7 novembre, Salle Wagram à Paris. Il sera présidé par Christine Lagarde, présidente du FMI, sous le patronage du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et de l’ambassadeur des États-Unis en France, Jane Hartley. L’élite, on vous dit. »

Par Sophie de Ravinel/ LeFigaro le 10/10/2014
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:20

Modulation des allocations familiales: «Une mesure de justice» pour Valls, «un massacre» pour Jacob…



Comme nous le disons à longueur d’article, plutôt que de taxer les profits financiers, car pour cela, il faudrait avoir du courage! courage dont sont dépourvus les marins d’eau douce, qui ont en charge le sort de ce qui reste de la France, ils se sont dit « il vaut mieux pénaliser les « sans dents », ils subiront et se tairont comme d’hab, même s’ils râlent un peu! Quand on sait ce que coûtent, les députés et sénateurs en millions d’euros annuels, en plus des autres avantages, on se demande où ça va se terminer. Charles Sannat nous dit qu’il n'y a plus de raison d'espérer, quand à Olivier Berruyer, il titre : [Hallucinant] Comment le gouvernement s’apprête à baisser la mutuelle santé de 10 millions de salariés ». Rien ne va plus! les jeux sont fait?

Les députés PS vont déposer «en accord avec le gouvernement» un amendement au projet de budget 2015 de la Sécurité sociale proposant une modulation des allocations familiales, a confirmé ce jeudi la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. Une annonce qui fait beaucoup réagir la classe politique.

Le patron des députés UMP Christian Jacob a fait part de son indignation: «Je suis vent debout contre ce massacre de l’un des derniers piliers de solidarité. La politique familiale ne peut pas être une politique d’ajustement budgétaire. Avec la mise sous condition de ressources des allocations familiales, rien n’empêchera demain que les soins médicaux soient remboursés selon les revenus et que la retraite par répartition soit remise en cause.»

«Au moment où le gouvernement veut prélever 700 millions sur le dos des familles, il ferait mieux de s’attaquer à l’aide médicale d’État pour les clandestins qui explose (800 millions d’euros) ou mettre en place les trois jours de carence dans la fonction publique, ce qui rapporterait entre 700 et 800 millions d’euros»,
demande le député UMP de Seine-et-Marne.

Le numéro un de la CGT, Thierry Lepaon, a fustigé une modulation des allocations familiales en fonction des revenus, estimant que cette mesure était «contraire à l’esprit même de la Sécurité sociale». «C’est une remise en cause sans précédent de ce qu’on appelle l’universalité», a-t-il ajouté sur BFM Business.

«Il est indécent d’opposer à nouveau les Français entre eux. Et tout ça pourquoi? Parce qu’on n’a pas le courage dans ce pays de faire une réforme fiscale et donc on joue sur les prestations sociales», a-t-il estimé.

Benoît Hamon a exprimé ses réticences. «Cette solution-là n’a pas ma faveur (…) Je suis attaché à l’universalité des droits», a réagi l’ex-ministre PS Benoît Hamon sur BFM.

Pour Bruno Le Roux c’est «une réforme d’ampleur où il a fallu convaincre», affirmant avoir plaidé pour qu’«on ne demande pas le même effort à toutes les familles» et que les classes moyennes et modestes ne soient pas touchées. «C’est la réparation d’une inégalité de notre politique familiale», a aussi jugé l’élu PS de Seine-Saint-Denis dans un communiqué.

Marie-Françoise Clergeau, députée PS: Par cette modulation, «nous restons sur une universalité car toutes les familles continueront à toucher des allocations, mais c’est plus juste et c’est la meilleure solution dans le contexte actuel» d’économies, s’est félicitée la rapporteure (PS) pour la partie famille du budget de la Sécurité sociale, Marie-Françoise Clergeau.

Le Premier ministre Manuel Valls s’est félicité de la modulation des allocations familiales, «une mesure de justice», a annoncé Matignon jeudi soir. «Le Premier ministre se félicite (de cette mesure), à la fois pour la méthode, car c’est comme cela que l’on veut travailler avec le groupe socialiste et à la fois sur le fond, parce que cette mesure de modulation est une mesure de justice qui va concerner 13% des familles qui perçoivent des allocations familiales», a-t-on souligné de même source.

François Fondard, président de l’Unaf: «C’est impensable», a-t-il réagi. «Il y a moins d’un an, les engagements du président de la République étaient pourtant clairs: «Chaque famille doit avoir les mêmes droits pour les allocations familiales», a-t-il dit. Mettre sous conditions de ressources les allocations, c’est selon lui «porter atteinte aux familles nombreuses dont le pouvoir d’achat est déjà amoindri par la charge d’enfants». C’est aussi «ouvrir une brèche dans l’ensemble du système de protection sociale, d’abord les allocations familiales et bientôt les remboursements de santé». Il a également estimé que c’était «monter une usine à gaz coûteuse. La prise en compte des revenus dans le calcul des allocations compliquera et alourdira le travail des CAF».

Enfin, Marisol Touraine la ministre de la Santé a défendu ce prince de modulation des allocations familiales sur Twitter…. [...]

Lire l'article source 20min

Voir aussi : Retraite, gaz, chômage, PTZ+…: Ce qui change le 1er octobre

Impôt sur le revenu: «La suppression de la première tranche ne répond pas au ras-le-bol fiscal»

Dans la série « y a pas de petits profits » ou « conneries sans limites »(?)

Etats-Unis: Un costume anti-Ebola disponible à la vente pour Halloween
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:22

Coup de gueule du jour… les planqués de la République…

Les dinosaurus profitus ad vitam æternam, sont malheureusement une espèce invasive et protégée, qui nous coûtent cher…très cher. A l’heure où l’état racle les fonds de tiroir, et que nous en subissons les conséquences, on peut lui rappeler qu’il y a des économies à faire et pas qu’un peu. Si la source se tarit, plus d’argent à distribuer, et c’est en bonne voie pour beaucoup d’entre nous, c’est pour quand, les dinosaurus profitus aux restos du cœur?….

Regardez cette vidéo incroyable tirée d’une chaine sérieuse et non contestable.. BFM Business…

Les parasites, on sait qu’il y en a. Maintenant, non content de le savoir, en voilà la preuve. Les planqués de la République, pour la plupart des ancêtres de 80 voir 90 ans qui palpent de l’argent public pour faire quoi ??? On se le demande..

Incroyable, dégoûtant et absolument indécent à l’époque où on vit. Encore une fois un bel exemple que les politiques se sucrent au maximum à notre insu, grâce à nos impôts !!

Pitoyable… A quand enfin un Président ou une présidente d’ailleurs, avec les couilles de réformer et foutre à la retraite ces vieilles moules accrochées à l’Etat comme des vieux chewing-gum dégueulasses sous nos godasses…

Minables personnages qui n’ont même pas l’amour propre de reconnaître qu’ils ne servent à plus rien, hormis pomper l’argent qui devrait servir à des causes bien plus nobles que leur permettre d’avoir un train de vie qu’ils ne peuvent même plus mener !!!




Source: Le Café Débat de JOJO

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Je vous conseille le non moins virulent coup de gueule d’Arkébi,
(qui a commenté l’article ci-dessus) et sa lettre à l’Elysée, dans un autre genre, mais tout est lié! une augmentation de 0.10cts de la CAF, a fait déborder la coupe, surtout que, très malade sa situation est délicate …. On nous prend pour des cons, et nous sommes tellement apeurés par les conséquences qu’aurait une réaction de colère, qu’on ne peut que bêler à l’injustice, aux profits.. Il y a de plus en plus de motifs d’insurrection, et ce gouvernement de chiffes molles, risque du haut de son mirador, de voir briller par ses actes inconsidérés, l’épée de Damoclès de la désobéissance civile…Aléa jacta est!! ♥♥

La constitution « montagnarde » de 1793 ira même jusqu’à mettre en place dans ses articles 33, 34 et 35 un véritable droit à l’insurrection : Article 35

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 26 Oct - 17:26

Bonjour,
Je fais partie de ceux qui ont parié sur la démission et le destitution du gouvernement de "Flamby" et on s'y approche inexorablement.




La fin de François Hollande? Le Parlement adopte le projet de loi encadrant la destitution du chef de l’Etat

Dès son élection, les pronostiques sur la présidence de Flambi qui n’irait pas jusqu’à son terme se sont multipliées, et cela risque de se vérifier plus vite que prévu! Bien sur, nous pourrions revenir sur toutes les promesses non-tenues, ou sur les « affaires » qui ont plombé la république socialiste, Thévenoud et Cahuzac en tête, mais concrètement, il aurait déjà dû démissionner dès le premier jour du mandat présidentiel, puisque la plupart des socialistes (comme des autres partis) n’ont pas été foutus de respecter la constitution de la république qu’ils sont censés représenter!

Alors, il lui reste combien de temps à votre avis?






Le Parlement a adopté définitivement mardi soir les modalités de destitution du chef de l’Etat par le Parlement réuni en Haute Cour, qui découlent de la réforme constitutionnelle de 2007, mais n’avaient pas encore été mises en place.

Le Sénat a voté le projet de loi organique qui organise cette destitution dans les mêmes termes que l’avait fait l’Assemblée nationale en janvier 2012, par 324 voix pour et 18 contre, celles des 18 sénateurs communistes. Le texte doit à présent être soumis au conseil constitutionnel avant d’être promulgué, a souligné le ministre des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, qui a estimé qu’il propose «une procédure rapide, motivée et publique».


Une commission dirigée par le président de l’Assemblée



Il prévoit qu’une procédure de destitution peut être engagée à l’encontre du président de la République en cas de «manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat».

L’une des deux chambres adopte alors une proposition de réunion de la Haute Cour, à la majorité des deux tiers. Cette proposition est immédiatement transmise à l’autre chambre qui l’inscrit de droit à son ordre du jour.

Le rejet de la proposition met fin à la procédure. Mais en cas d’adoption par les deux chambres, la Haute Cour se réunit. Celle-ci est constituée des parlementaires des deux chambres et est présidée par le président de l’Assemblée nationale.

Article complet sur 20minutes.fr

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Et pendant ce temps, la France continue sa dégringolade et ce rapproche d'un gouffre financier tel celui de la Grèce ou l'Espagne. Et c'est le peuple qui en payera le plus lourd tribut !


Statistiques du chômage : la grande manipulation

Le chômage est le critère de la réussite ou de l’échec d’une politique économique. On peut se demander aujourd’hui si l’art de réduire le chômage n’est pas d’abord celui de manipuler les conventions comptables, ce qui rend les données étatiques et les comparaisons internationales pas vraiment pertinentes… Décryptage vidéo par Xerfi canal.



Source : Xerfi canal via Le Blog à Lupus

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 10 Nov - 8:43

Les très chers conseillers de Manuel Valls

Selon nos évaluations, sur la base des documents annexés au budget pour 2015, Manuel Valls a majoré en moyenne de 1.019 euros par mois les rémunérations de ses conseillers, soit une hausse de plus de 10 % par rapport à 2012. Preuve que, pour le premier ministre, l’austérité salariale est la règle sauf… à Matignon !



Voilà quelques jours, quand des documents annexés au projet de loi de finances pour 2015 ont été publiés et ont permis de connaître le nombre exact des membres des cabinets du gouvernement de Manuel Valls et leurs rémunérations, toute la presse, unanime, a salué l’esprit de responsabilité du premier ministre. Des conseillers moins pléthoriques dans les différents ministères et des crédits budgétaires en baisse pour assurer leurs rémunérations: la nouvelle a été remarquée. Et Manuel Valls en a été félicité.

Mais nul n’a pris soin de relever un autre détail qui, il est vrai, n’apparaît pas au premier coup d’œil à l’examen de ces documents : alors que Manuel Valls impose à tout le pays, à commencer aux salariés les plus modestes, une forte rigueur salariale, il a consenti pour ses conseillers de Matignon une explosion de leurs rémunérations. Austérité renforcée pour les uns ; aisance pour les autres: les recherches effectuées par Mediapart permettent de mieux apprécier le sens de l’équité du chef du gouvernement.


La source statistique dont toute la presse s’est emparée, c’est un document budgétaire – un « jaune », comme on dit dans le jargon parlementaire – qui est présenté chaque année, lors de l’examen du projet de loi de finances pour l’année suivante. Voici donc le « jaune 2015 » consacré aux « personnels affectés dans les cabinets ministériels ». On peut le télécharger ici.
Si la presse a été élogieuse, c’est que la réalité est décrite dans ce document de manière très avantageuse. On y apprend ainsi d’abord ceci : « S’agissant des membres des cabinets, les effectifs du 1er août 2014 sont en nette diminution par rapport à 2013.

Parallèlement à la baisse du nombre de ministères (32 au lieu de 38), les effectifs des membres de cabinets sont en effet passés de 565 à 461 équivalents temps plein (-18,4 %). »
C’est donc ce que la plupart des journaux ont retenu : avec Manuel Valls, le nombre des conseillers dans les différents ministères a baissé de 104 personnes.

On y découvre aussi que le gouvernement a veillé à ce que les rémunérations globales de ces conseillers restent sous contrôle. Concrètement, ces rémunérations sont de deux ordres : un conseiller garde son traitement s’il est fonctionnaire, ou alors il obtient un contrat de contractuel s’il vient du privé et obtient le salaire afférent.

Et à ce traitement de base que perçoivent tous les conseillers vient s’ajouter ce que l’on dénomme les indemnités pour sujétions particulières (ISP). Il s’agit de ces fameuses primes de cabinet qui, jusqu’à la fin des années 1990, étaient totalement opaques et qui ont donné lieu dans le passé à énormément de dérives, avec de scandaleux versements en liquide.

Dans ce cas, le « jaune 2015 » présente aussi les choses de manière très favorable : « S’agissant des indemnités pour sujétions particulières (ISP), qui sont plus directement maîtrisables, les dotations annuelles sont en baisse de 8,9 % par rapport à 2013, et sont inférieures de 16 % à la moyenne de la période 2007-2011. »

Les instructions de Hollande ont-elles été contournées ?


Mediapart a pris le soin de consulter les « jaunes » des années antérieures, et il est vrai que globalement cette présentation est exacte. Concrètement, les dotations pour ISP ont atteint 29,1 millions d’euros en 2008, 31,8 en 2009, 31,1 en 2010, 28,4 en 2011, 25,8 en 2012, 26,5 en 2013 et 24,2 millions d’euros en 2014. Par rapport aux dérives qui ont été constatées durant la présidence Sarkozy, un petit peu de modération – si le terme est approprié dans ce genre de rémunération ! – a été imposée dans tous les ministères.

Dans tous les ministères, vraiment ? Oui, dans tous, à une exception notable près : Matignon ! Car dans ce cas, les rémunérations des conseillers ont flambé dès que Manuel Valls est devenu premier ministre.

Pour en prendre la mesure, il ne faut pas compter sur la présentation synthétique qui est faite dans le « jaune 2015 ». Non ! Il faut bien scruter quelques-uns des chiffres qu’il présente, sans les commenter, et les comparer aux mêmes séries statistiques qui figurent dans le « jaune » précédent : « le jaune 2014 » que l'on peut télécharger ici.

Grâce à ces deux documents budgétaires, faisons donc les comptes. Dans le « jaune 2015 », à la page 15, on découvre ainsi que le cabinet de Matignon, au 1er août 2014, comprenait 55 membres pour une rémunération globale de 7 070 054 euros. Cela équivaut donc pour chaque conseiller à une rémunération brute moyenne de 128.546,43 euros par an ou 10 712 euros en moyenne par mois par personne.

Or, si l’on se réfère maintenant à la page 17 du « jaune 2014 », on peut comparer ces chiffres aux rémunérations moyennes du cabinet de Jean-Marc Ayrault à Matignon en 2013 et en 2012. En 2013, Jean- Marc Ayrault disposait ainsi de 67 conseillers pour une rémunération brute globale de 8.125.556 euros. Autrement dit, la rémunération brute moyenne de ces conseillers était de 121.276 euros par an, soit 10.106 euros en moyenne par mois.

Toujours à l’époque où Jean-Marc Ayrault était premier ministre, on dénombrait en 2012 à Matignon 63 membres dans le cabinet de Matignon, pour une rémunération brute globale de 7 328 311 euros. Cela correspond donc à une rémunération annuelle moyenne de 116 329 par personne et par an, soit 9 693 euros par mois.

En résumé, Manuel Valls a fait le choix de majorer en moyenne la rémunération des membres de son cabinet de 606 euros par mois, par rapport à ce que percevaient un an auparavant, en 2013, les conseillers de Jean- Marc Ayrault (soit une majoration de plus de 6 %) ; et de 1 019 euros en moyenne par mois et par personne, par rapport à ce que percevaient en 2012 les mêmes conseillers de Jean-Marc Ayrault à Matignon (soit une majoration de plus de 10 %).

Compte tenu de l’exemplarité publique à laquelle est tenu le premier ministre, ce choix soulève de multiples questions. La première coule de source : alors qu’il impose à tout le monde une politique draconienne d’austérité budgétaire ; alors qu’il impose aux fonctionnaires une austérité salariale sans précédent, avec un gel des traitements de base qui a commencé en 2010 sous Nicolas Sarkozy et qui est confirmé pour les prochaines années ; alors qu’il impose aux salariés du privé une austérité salariale tout aussi spectaculaire, avec le refus de tout « coup de pouce » en faveur du Smic, comment peut-il justifier que ses plus proches conseillers puissent être exonérés de l’effort demandé à tous les Français ?

La question prend d’autant plus d’importance que, accédant à l’Élysée, François Hollande avait voulu se montrer exemplaire en ce domaine. Baissant très fortement sa rémunération de président de la République par rapport à celle que percevait Nicolas Sarkozy, il avait aussi donné des instructions très claires pour les rémunérations des membres des cabinets ministériels.

Concrètement, un décret avait été pris en août 2012 encadrant de manière stricte les traitements du chef de l’État et des membres du gouvernement : ce décret, qui peut être consulté ici, avait eu pour effet, à l’époque où il avait été pris, de faire tomber le salaire du premier ministre et du président à 14 910 euros en brut par mois soit 12 696 euros en net, contre 21 300 brut et 18 276 euros net sous le quinquennat précédent.

Et dans le cas des membres des cabinets ministériels, une instruction, qui à notre connaissance n’avait pas été rendue publique, avait fixé deux consignes impératives. Première consigne : aucun membre d’un cabinet ministériel ne devait disposer d’une rémunération en hausse de plus de 20 % sur son salaire antérieur. Deuxième instruction : aucun membre d’un cabinet ministériel ne devait disposer d’une rémunération supérieure à celles du chef de l’État et du premier ministre.

Si bien que la hausse spectaculaire que Manuel Valls a consentie aux membres de son cabinet, portant la rémunération brute mensuelle à 10 712 euros par personne, laisse perplexe. Car il s’agit d’une rémunération moyenne. On peut donc logiquement se demander si la manne a été également répartie entre les 55 membres du cabinet de Matignon ou si les principaux responsables du cabinet du premier ministre ont été bien mieux traités que les autres conseillers.

Et dans cette dernière hypothèse, cela poserait une question importante : les deux instructions interdisant une hausse de 20 % de la rémunération ou une rémunération supérieure à celle du président de la République sont-elles toujours respectées ?

Comme les « jaunes » budgétaires n’apportent aucune réponse à cette interrogation, nous avons voulu en avoir le cœur net et nous avons posé la question au service de presse du premier ministre. Celui-ci n’a pas donné suite à nos questions (voir la « boîte noire » ci-dessous). Comme si cette question d’exemplarité n’avait aucune importance…

Boîte noire


Par mail, j’ai adressé les questions suivantes, ce mercredi matin, au service de presse du premier ministre: « Je vais publier ce soir sur Mediapart un article sur les rémunérations des membres du cabinet du premier ministre, en m’appuyant sur le « jaune » correspondant, qui donne les rémunérations moyennes du cabinet. Quelqu’un peut-il m’éclairer sur le sujet ? J’aimerais comprendre pourquoi les rémunérations ont à ce point augmenté depuis 2013 à Matignon et plus encore depuis 2012 ? Puis-je également savoir les montants des quatre ou cinq plus hautes rémunérations ? »

Le service de presse a accusé réception de mon message mais, en fin d’après-midi, je n’avais toujours pas reçu de réponse. Puis, vers 18 heures, au moment précis où cet article a été mis en ligne, une personne du service de presse de Matignon m’a informé que le chef de cabinet du premier ministre répondrait dans la demi-heure suivante à toutes mes questions. Mais depuis, cet engagement n’a pas été honoré.

Source : Mediapart
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Sam 15 Nov - 7:10

Bonsoir,
la situation économique et sociale en France ne s'améliore pas, bien au contraire. On est pas très loin des heures les plus sombres, en même temps c'est dans le monde entier pratiquement que la chape de plomb est prête à s'abattre. Une grande crise va éclater, elle est devenue inévitable, et nous n'en feront pas l'économie. Nous allons devoir faire avec. En attendent restons en France (enfin vous, moi je suis bien Belgique, rire). Des grèves et manifestations commencent à éclater un peu partout, même nos amis policiers en ont marre. Pourquoi donc ne pas manifester en front commun ? Avec grève au finish aussi.  


En bref: C’est la grève tous les jours en France, mais la télé n’en parle pas…

La télé ne parle jamais des grèves, ou rarement, tout simplement par ce que le sujet peut être évité, et qu’elles ne sont pas suffisamment importantes. La bonne nouvelle, c’est qu’un site les recense et permet d’avoir plus d’informations sur chacune d’entre-elles: ceslagreve.fr




Je ne peux que vous conseiller de visiter la liste des grèves sous forme de calendrier, tout simplement énorme! Merci à Marie A. pour le lien.


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Mélenchon:  » La dette ne sera jamais payée parce qu’elle est impayable ! «

Il est sympa Jean-Luc, il nous explique que la dette est impayable (comme son humour?), et que cela va aller de mal en pis! Il lirait un peu ce blog il l’aurait su bien avant. Il reste à informer que cette dette n’est qu’une arnaque, que l’UE est un projet américain, et qu’on va se faire bouffer par les accords de libre-échange, entre autres sujets intéressants… Et il nous propose quoi du coup? De nous préparer ou de continuer à regarder la télé?



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La France va regretter les sanctions

La France traine à livrer les Mistrals, et ce choix est à double tranchants! Bien sûr, si certains se demandent pourquoi une telle décision a été prise, c’est sous la pression des États-Unis qui souhaitent décider pour nos politiciens, et uniquement cela. Des doutes? C’est pourtant ce qu’il s’est passé pour l’Iran avec la vente des véhicules





Gilles Rémy, à la tête de l’une des plus importantes boîtes de conseil sur le marché russe « CIFAL », faisant partie du club très fermé des meilleures sociétés françaises présentes à l’étranger, nous livre son analyse des sanctions à l’encontre de la Russie qui restent immuables et en parfaite corrélation avec l’idéologie washingtonienne.

Spoutnik. Les sanctions sont-elles méritées par la Russie ?

Gilles Rémy. Que ce soit du point de vue politique, diplomatique ou humanitaire, la situation est extrêmement préoccupante. En prenant en premier lieu la dimension économique, je crois que l’UE et ses dirigeants ont opté pour un jeu où il n’y aurait pas de gagnant ! Et ce à la différence des Anglo-Saxons qui essaient toujours de faire de la sorte que tout le monde puisse profiter du résultat. Leur jeu s’appelle gagnant-gagnant tandis que le nôtre est plutôt perdant-perdant ! il s’agit en l’occurrence des sanctions contre la Russie qui se retournent en partie contre nous c’est-à-dire contre nos agriculture, industrie, technologies de pointe y compris dans le domaine militaro-industriel… Alors force m’est de constater que nous en assumons les conséquences aujourd’hui sans que cela puisse changer grand-chose à l’évolution du dossier ukrainien.

Spoutnik. Comment voyez-vous le rôle de la France ? A-t-elle les moyens de se débrouiller sans marché russe ?

Gilles Rémy. Comme on parle des volumes qui sont relativement peu importants – quelques pourcents de tel ou tel type de production – il faut savoir relativiser les choses. Cependant il est à noter que ce pourcentage est à même de déséquilibrer un marché donné qui est extrêmement fragile. Comme cette marchandise ne part pas en direction de la Russie, elle revient sur les marchés européens et contribue à la baisse des prix et à la ruine de nos agriculteurs ! Notre marge de manœuvre est très réduite, car les nouveaux marchés sont inexistants de nos jours. En premier lieu, cet argument joue pour l’agro-alimentaire, secteur fragile par excellence, car les denrées doivent être écoulées le plus vite possible. Il est effectivement impossible de stocker des pommes et des poireaux !

Commentaire. La logique de l’UE échappe à la raison, mais, somme toute, correspond bien à la félonie de l’administration européenne. Ces fourberies à ne plus en finir ne datent pas d’aujourd’hui. A en croire les sources historiques Churchill a réussi à trahir les décisions prises lors de la Conférence de Téhéran une semaine après que la Conférence eut pris fin. Il le faisait pour torpiller la mise à exécution du Jour J c’est-à-dire débarquement en Normandie. Quoi d’étonnant alors que la seule logique qui joue avec les Occidentaux se résume, en fin de compte, à un bras de fer ? Au dix-neuvième déjà, ce fait fut d’ailleurs constaté par Alexandre III qui disait que les seuls alliés de la Russie sont son armée et sa marine. L’historien français Ratchinski nous a confié également sa conclusion sur les rapports franco-russes. D’après lui, non seulement ils ne furent jamais au beau fixe, mais systématiquement très mal en point. Jugez-en par vous-mêmes : la période de Louis XIV fut caractérisée par un jeu d’équilibre européen où le Roi de France soutenait la Turquie contre la Russie. Les guerres napoléoniennes et la Guerre de la Crimée (eh oui, la Crimée, toujours et encore !) firent un autre exemple de mauvaise entente. La participation de la France dans la tentative de partage d’une nouvelle Russie Révolutionnaire et la trahison par la garnison française des intérêts du commandant suprême Koltchak, chef des Russes blancs transmis aux Bolchéviques par le général français sont révélateurs de la même attitude. Autant d’exemples pour démontrer que la France aux côtés d’autres pays européens n’a jamais porté la Russie en son cœur. Dommage parce que de tout temps les Russes ont aimé la France et affectionné beaucoup l’Europe ! En bon pragmatique, Poutine se désintéresse royalement des causes psychologiques de ces réticences. Il a son pays à défendre, quoi ! C’est pour cela qu’il se tourne du côté de Pékin pour forger des relations durables. A bon entendeur salut !

Source+fichier audio sur La voix de la Russie


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La Rochelle : le sort judiciaire du petit patron interpellé lors de la venue de Manuel Valls fixé le 8 décembre

et homme risque deux mois de prison avec sursis. À l’UMPS, combien mériteraient un passage devant un tribunal? Alors voyons…. Nous avons des fraudeurs, des détenteurs de comptes à l’étranger, des personnes qui ne payent rien, d’autres qui détournent des sommes colossales, certains travaillent plus pour l’étranger que pour leur propre pays, il y en a un qui a vendu l’or pour sauver les USA et qui a vécu en partie avec de l’argent qatari ou celui de la Goldman Sachs, et j’en passe… La justice n’est VRAIMENT pas la même pour tous.


Arrestation de Franck Gavoux

Le vice-président de Sauvons nos entreprises, a-t-il commis un outrage avec rébellion sur un policier, le 30 août, en marge de l’Université d’été du PS à La Rochelle ? L’affaire a été plaidée ce jeudi, en correctionnelle


L‘association Sauvons nos entreprises, qui vise à dénoncer les charges qui pèsent sur les petites entreprises et notamment le RSI (Régime social des indépendants), avait mobilisé du monde, le 30 août, à La Rochelle, pour tenter d’interpeller Manuel Valls, à l’occasion de l’Université d’été du Parti socialiste, sur les difficultés que rencontrent nombre d’artisans, de commerçants, patrons indépendants de petites entreprises dans le contexte de crise que l’on sait.Vice-président de l’association, domicilié à Aytré dans l’agglomération rochelaise, Franck Gavoux était là et faisait partie de ceux qui donnaient de la voix pour obtenir une réaction du Premier ministre encadré d’un service d’ordre conséquent. Mais voilà, les choses ont mal tourné pour l’entrepreneur.

Au passage du cortège, Franck Gavoux a soudainement quitté le point haut sur lequel il s’était hissé pour interpeller Manuel Valls. Les policiers ont-ils cru qu’il représentait alors un danger pour le Premier ministre? L’ordre a en tout cas été donné, de le neutraliser. L’homme s’est ainsi vu mis à terre sans ménagement, un bras bloqué dans le dos, puis relevé et menotté.

L’entrepreneur, dont  l’entreprise d’importation de yourtes a fermé en septembre, a-t-il commis alors un outrage à personne dépositaire de l’autorité publique avec rébellion?

Source et fin de l’article sur SudOuest.fr




Liens connexes :

« Comment éviter le chômage et la misère à vos enfants ?… »

Emmanuel Todd au Club de la Presse : “On est passé en régime oligarchique”




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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Jeu 20 Nov - 8:01

Les conséquences de la crise en France analysée dans une étude sur 10 ans

L’Insee a étudié sur près de dix ans de nombreuses données afin de permettre d’avoir une vue d’ensemble sur les conséquences de la crise économique. On constate évidemment que le chômage a beaucoup augmenté.


Le revenu des plus modestes a chuté. Autre constat, on remarque une explosion du nombre d’allocataires des minimas sociaux.



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Seine-Saint-Denis (93) : Pôle emploi à bout de souffle

Pendant trois mois, Nora Philippe s’est invitée au guichet de Pôle emploi en Seine-Saint-Denis. Dans ce documentaire, on découvre le quotidien de 40 agents souvent débordés ainsi que de milliers de chômeurs désarçonnés par le système de Pôle emploi.


La caméra est témoin de situations délicates comme celle d’un petit garçon qui vient chercher des informations pour ses parents, les deux sourds-muets. Le film est sans commentaires. La caméra a su se faire oublier pour suivre au plus près le quotidien des agents débordés.

Ainsi, l’administration peut faire des erreurs très lourdes de conséquences pour les demandeurs d’emploi. Un homme devait partir pour une formation aux États-Unis pour devenir agent d’escale pour Air France. Un agent a oublié d’envoyer le formulaire dans les délais et il ne peut donc pas partir.

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akasha
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Localisation : ben là au bout tu vois pas ?

MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 23 Nov - 17:00

Bonsoir mes amis cat
C'est fou, c'est maudis banquiers arriveraient à faire saigner une pierre ! Et avec la complicité express du gouvernement, c'est vous qu'ils sont en train de presser là.... What a Face


Le scandaleux racket fiscal de l’explosion des impôts fonciers : "L’impôt sur la terre : la France assassinée" - Novembre 201



par BlueMan (son site)

vendredi 21 novembre 2014


Cette vidéo est une enquête en Haute-Savoie d’Armel Joubert des Ouches sur

Synopsis :


Comment vont réagir les Français lorsque des dizaines de milliers d’entres eux vont recevoir à leur domicile une lettre des impôts leur réclamant 10.000, 20.000 ou 30.000 euros au titre de la nouvelle taxe sur les terrains à bâtir ? Afin de « forcer » la mise en vente des terrains constructibles, la Loi de Finances 2013/2014 a prévu une majoration automatique de la taxe foncière.

La France assassinée


C’est la nouvelle trouvaille du gouvernement pour … trouver de l’argent … et imposer aux propriétaires terriens de vendre leurs parcelles pour faire construire des logements. Dans les territoires où la taxe sur les logements vacants est applicable, le Code des impôts prévoit donc ceci : « la valeur locative cadastrale des terrains constructibles est majorée d’une valeur forfaitaire fixée à 5 euros par mètres carrés pour les impositions dues au titre des années 2015 /2016, puis à 10 euros » l’année suivante.

L’explosion des impôts sur le foncier non bâti : une trouvaille confiscatoire

L’UNPI,
l’Union Nationale de la Propriété Immobilière considère cette réforme particulièrement « attentatoire » au droit des propriétaires qui souhaitent conserver leur terrain. En Haute-Savoie, les élus, maires et députés se mobilisent pour contrer cette mesure.

Source : Source : Reinforamtion.TV.

Taxer, racketter les gens, voilà tout ce que savent faire nos politiciens.

Une loi scélérate qui va dépouiller et va mettre à la rue des centaines de milliers de français. Absolument honteux et scandaleux !



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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   

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Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)
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