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 Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)

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akasha
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MessageSujet: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Ven 12 Sep - 1:11

Rappel du premier message :

Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...Smile

Texte Akasha



Bonjour les gens
Aujourd'hui vu que personne n'a encore parlé de la chute de votre gouverneMENT, j'aimerai vous donner mon analyse Pour commencer, il n'est pas normale qu'un gouvernement ayant un bilan aussi catastrophique garde la main, et est au centre de la formation du second. En Belgique dans le même cas de figure, c'est les élections anticipées..Aussi comment est-il possible que se soit le ministre sortant avec une cote de popularité aussi médiocre, soit nommé formateur et conserve son poste ? De plus votre président a lui aussi une cote de popularité avoisinant les 15%..Il est donc étonnant de le voir toujours à son poste prenant des responsabilités aussi grande....Il est donc évident qu'il s'agit d'une cabale comprenant deux volets. Premièrement il fallait évincer les éléments "subversifs en les personnes de Montebourg et Hamon. Eux qui ont osé critiqué ouvertement les décisions prisent sur la politique entreprise sur certains dossiers..Dont l'économie justement. Ainsi avons-nous vu proposer de redistribuer 1/3 des économies budgétaires aux familles les plus fragilisées (cf les la classe ouvrière et moyenne). Pour relancer le pouvoir d'achat. Il était aussi question de baisses d'impôts concernant les classes moyennes et populaires. Secundo, Hamon a critiquer la politique sur la réduction des déficits...Deuxièmement,  Il fallait absolument placer Macron, c'est chose faire désormais...Pure produit de la politique atlantiste qui sera parfait pour poursuivre les négociation de la TAFTA (NDLR traité transatlantique). Monsieur Macron est issu des classe du fameux Young leader & French America (promotion 2012). Voilà un parfait technocrate qui pourra travailler en synergie avec l'UE afin de concrétiser le grand dessein étasunien. Il est bien de savoir que c'est déjà se genre d'institution plus où moins officielle qui travaille depuis des décennies à la formation de l'UE ultralibérale en équation avec celle des Etats-Unis...Nous sommes donc dans une logique de continuité ! (pour plus de renseignement sur les Young Leaders and co, consultez se sujet). Ou encore ici sur les pères fondateurs de l'UE avec les américains : Scandale: Gladio, le formatage de l'Europe par les réseaux fascistes et les USA. Bien ! Je poursuis, Donc vous voilà avec Macron sur les bras Wink Je vais vous donner un scoop...Savez-vous qu'il était au Bilderberg 2014 Et voilà que quelques mois plus tard il est judicieusement placé, c'est beau non? Attendez, je n'ai pas fini Very Happy Il a également entrepris ces études chez les jésuites tout comme Valls d'ailleurs..Et d'autres grands responsables de la politique européenne...Je poursuis, savez-vous qui était aussi au Bilderberg de cette année ? Fleur Pellerin !




Qui était de plus de la promotion 2012 des Young Leaders, incroyable non ? Heureusement que je suis là pour tout balancer Ah oui...(j'ai failli oublier, Macron était aussi adoubé d'une autre casquette, Il a également travaillé pour la banque Rothschild. Qui décidément est un véritable vivier de la classe politique internationale !

Pour terminer, je relaterai le jeu de la chaisse musicale, ainsi assistons-nous impuissant au plassement de pantin au servisse atlantiste...Bekasem remplace donc le déchut Hamon, elle pourra ainsi poursuivre sa politique dégueulasse entamer par son ami peillon et leur si cher théorie du genre... Fillippetti à la culture remplacée par Fleur Pellerin...et donc Montebourg évincé par Macron ! Enfin pour complêter le panier de crabe nous trouvons Patrick Kanner (troisième nouveau) et Marisol Touraine qui se partagent les anciennes attributions de Belkacem.

Texte et propos Akasha  I love you  


Je termine par vous proposez quelques liens connexes :

Le Président Hollande est un homme dangereux..

Le président français propose un sommet de la zone euro pour la croissance en Europe

[Exclusif] La France s’est mise en état de servitude volontaire par rapport à l’Allemagne, par Emmanuel Todd (1)


* * * * * * *
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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 23 Aoû - 4:10

Bonsoir mes frères & sœurs
malgré le remaniement de son gouvernement, Hollandouille ne parvient pas à redresser la bard de l'économie, avec pourtant la nomination de Macron (la prostituée) le grand économiste venu de chez Rothschild & Cie n'aura pas fait de miracle...Un Macron qui pourtant fort de sa nouvelle loi (lire ici), qu'ils auront fait passer par la force et sans avis du peuple, grâce au fameux article 49 - 3 (Voir plus en détail). C'est la chute vertigineuse de l'économie française et une dette publique qui ne cesse de gonfler et s'établi à la fin du dernier trimestre à 2 089,4 milliards d'euros (97,5% du PIB), en hausse de 2,5% sur trois mois et de 4,5% sur un an. Ainsi qu'une nette augmentation des faillites : La hausse des faillites menace plus de 66 000 emplois En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/16/plus-de-66-000-emploises-menaces-par-la-hausse-des-faillites_4616714_3234.html#1I4xD0gUJSRDDZ4O.99 Et d'après Yanis Varoufakis, (l’ancien ministre des Finances grec). est d'imposer l'austérité en France comme but final de la troïka ! pour terminer, voyons plus en détail le nouveau plafond de la dette publique.
Texte Akasha.


La dette publique française grimpe dangereusement à 2 089 Milliards d’Euros

Suite à la récente débâcle autour de la crise grecque et malgré la position de médiateur prise par François Hollande, il ne faut cependant pas oublier que le niveau d’endettement de la France est tout aussi préoccupant.



Le niveau d’endettement devient de plus inquiétant et plus rien ne semble freiner son envolée !

La France continue de puiser dans la dette comme dans un puits sans fond ?

En cause : un déficit public non maîtrisé et un gouvernement trop gourmand


Au premier trimestre 2015, la dette publique a augmenté de 51,6 Milliards d’euros pour atteindre 2.089,4 Milliards d’euros (soit 97,5 % du PIB). L’Agence France Trésor a en effet accéléré ses emprunts au premier trimestre 2015 afin de bénéficier des taux d’intérêts faibles et ainsi financer le déficit public à prix réduit. Cependant l’administration française semble avoir oublié que la dette est semblable à la nourriture fast-food : ce n’est pas parce que celle-ci n’est pas chère qu’il faut en consommer plus que nécessaire.


Source : INSEE

Depuis la prise de mandat de François Hollande, la dette publique a grimpé de 262,7 Milliards d’euros soit 14,4%, résultat d’une croissance atone et d’un déficit public répété (4,0% du PIB pour 2014 contrairement au 3,0% demandé par le traité de Maastricht) obligeant l’Etat français à se financer sur les marches obligataires.

Sarkozy et Hollande



Source : INSEE

Si nous comparons l’évolution de la dette française sur les huit dernières années, nous pouvons effectivement constater que sous le mandat de Nicolas Sarkozy la dette a progressé d’environ 600 milliards d’euros soit 50% en cinq ans. Les 262 milliards d’euros en trois ans pour François Hollande avec 14% sont nettement plus modérés.

Vers une dette dépassant 100% du PIB en 2015 ?


Bienvenue au club des triples chiffres : la France rejoint l’Italie et la Grèce à grands pas.

La perspective négative de deux agences de notation reflète la faible marge de manœuvre du gouvernement à cause d’un niveau d’imposition déjà élevé couplé à une incapacité à assainir les finances publiques.


Sans une reprise de la croissance autour de 2%, les agences prévoient que le ratio d’endettement de la France continuera de grimper. Nous pouvons ainsi comprendre l’urgence du vote sur la loi Macron afin de relancer la croissance et la cession de 4 milliards d’euros d’actifs prévue par l’Etat pour ne pas atteindre la barre des 100%.

La France joue-t-elle avec le feu ?


1. L’augmentation du service de la dette (43,2 Milliards d’euros en 2014)

La France vient de subir un triplement de son rendement souverain obligataire à 10 ans, aux alentours de 1%. Elle n’est pas à l’abri d’une augmentation supérieure des taux d’intérêts auxquels elle pourra emprunter surtout si, comme prévu, les taux américains augmentent en Septembre.


Source :Bloomberg

2. La dette additionnelle.

A un rythme de 100 milliards de dette additionnelle, la tension sur les taux pourrait être endogène et le surcoût de financement s’appliquer à l’ensemble de la dette française. La France devient de moins en moins crédible dans ses négociations financières sur la scène Européenne.

Alors que la France n’arrive pas à réduire son ratio d’endettement et son déficit public, les discussions futures risquent d’être compliquées !

Source : Le Monde



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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 24 Aoû - 2:02

Bonsoir mes frères & sœurs Bientôt en France vous aurez de nouvelles machine à voter..Du même modèle qui ont été énormément controverser outre atlantique chez les "ricains" ^^ Voyons quand est-il réellement. Et quel sont les enjeux futures.
Akasha.


Machines à voter, machines à frauder





A quoi peuvent bien servir les fameuses machines à voter états-uniennes ?

---------

* "élection présidentielle" particulière puisque seuls les votes du "collège électoral" comptent, la population états-unienne de 300 millions de personnes étant ouvertement considérée comme beaucoup trop conne par la pourriture qui dirige cette corporation qui essaye encore de se faire passer pour un pays.


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Hacking Democracy - (La démocratie piratée)



HACKING DEMOCRACY expose les dangers des machines à voter utilisées pendant les élections américaines, présidentielles comprises.

Tourné durant trois ans et diffusé 26 fois fin 2006 sur la chaîne américaine HBO, ce reportage suit le combat d'un groupe de citoyens (aujourd'hui organisé en association à but non-lucratif BlackBoxVoting.org) qui enquête et démonte l'industrie du vote électronique, ciblant principalement la société Diebold, fabricant majeur des machines. Il culmine avec un duel entre une machine à voter Diebold et les protagonistes qui testent le dorénavant fameux "Harri Hursti Hack", fruit du travail d'un informaticien finlandais, qui prouve indubitablement que Diebold mentait haut et fort et que le comptage de nos votes peut être truqué à volonté, les votes supprimés ou attribués à d'autres candidats et le tout sans laisser la moindre trace.

Le documentaire démontre que l'utilisation frauduleuse de ces machines en 2000 - voir aussi les premières minutes du film "Everybody's Gotta Learn Sometime" -- a facilité l'accession au pouvoir de George W. Bush et des membres néo-conservateurs du PNAC, le chaînon manquant entre la planification du projet 11 septembre 2001 et son achèvement.

En 2004, le gouvernement irlandais, suite à une étude indépendante démontrant le manque de fiabilité des machines Nedap (un concurrent de Diebold), a décidé d'en abandonner l'utilisation. Néanmoins, en France, lors de la dernière élection présidentielle de 2007, près de 1,7 millions de Français ont voté à l'aide de ces machines électroniques...

Une pétition existe pour contester la mise en place de ces machines en France : http://www.ordinateurs-de-vote.org Elle a dépassé les 100 000 signatures.

http://www.ReOpen911.info
Le site français sur les attentats du 11 Septembre

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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Jeu 27 Aoû - 2:57

Bonsoir mes frères & sœurs
Tout comme il est déjà question depuis en temps en Bekgique. Le gouvernement français, vaut pour lutter contre le chômage massif, radier massivement les chômeurs longues durée dans un 1er temps, ensuite les jeunes,etc...Pour faire baisser le chômage Pôle Emploi veut radier massivement. Voilà ou commence et s'arrête les compétences du gouvernement Valls 2 ...Car au lieu de s'attaquer aux vrais cause de la dette et du ralentissement économique, ils préfèrent s'attaquer aux victimes du système. Quand on voient le scandale de Luxleak, étouffé sur la demande express de Juncker en personne..Une loi voté en loucedé pour protéger les banques dans l'affaire des emprunts toxiques..Et plusieurs politiciens qui auraient dû être mis en examens pour invasion fiscale, et qui ne le seront jamais. Mais par-contre le pauvre petit fraudeur qui essaye tant bien que mal de survivre et nourrir sa famille..Lui sera pourchassé et puni sévèrement pour se crime immonde...(plus d'info)..Et par dessus le marché, Pôle Emploi est bien souvent imcompètant pour aider à trouver du boulot, mais l'est pour les virer...Sans compter que les sous-traitant de Pôle Emploi proffitent de se système pour engranger de gros bénéfices ! (lisez ceci). Non décidément avec Valls 2 vous ne les aurez pas vos macarons... No Pour agrémenter, voici deux superbe reprotages qui nous montre sans concession la dure réalité de la vie en tant que chômeur. silent

Texte Akasha


Le documentaire qui déplait à la direction de Pôle emploi



Le documentaire de Nora Philippe sur Pôle emploi, diffusé dimanche 24 novembre à 20h30 sur LCP, fait mal. Pendant dix-huit mois, la réalisatrice a observé, puis posé sa caméra dans l’agence d’une commune tranquille de Seine-Saint-Denis, Livry-Gargan. Après une telle plongée, on aurait pu s’attendre à ce que le film – intitulé « Pôle emploi, ne quittez pas » – renvoie une image moins mauvaise que d’habitude de l’institution, déjà largement critiquée. Mais les images ne sont pas tendres. Elles montrent l’incroyable violence dont fait preuve Pôle emploi envers ses conseillers.



Pôle emploi, ne quittez pas ! par Films-Documentaires


Il fait tellement mal, que la direction de Pôle emploi a décidé d’empêcher la réalisatrice de le montrer aux conseillers de l’agence. Alors qu’on lui avait promis qu’une projection serait organisée en sa présence, Pôle emploi a décidé à la dernière minute de ne pas le faire. « Après le visionnage organisé fin octobre à la direction générale, on nous avait pourtant promis de faire une diffusion collective suivie d’un débat », assure Nora Philippe. Mais la réalisatrice a appris par les conseillers de l’agence, qu’une projection était organisée, sans elle, vendredi 22 novembre.

RATÉS DU SYSTÈME

« Nous avons dit avec ma production que c’était inacceptable, mais la direction régionale n’a rien voulu entendre. Nous avons refusé toute projection en notre absence », explique Mme Philippe, qui s’est tout de même rendue à l’agence vendredi. « Les portes étaient fermées et les équipes de direction ont refusé de nous ouvrir », assure-t-elle. Le film n’a finalement pas été diffusé, mais Mme Philippe se désole que la direction « refuse de voir la réalité », après avoir accepté que l’agence ouvre ses portes pendant plusieurs mois.




« Nous comprenons que Nora Philippe soit perturbée, mais la direction régionale et la directrice de l’agence se sont senties trahies par la réalisatrice après avoir vu son film », a expliqué au Monde une porte-parole de l’organisme. « Ils ont préféré dire aux agents de le. regarder dimanche soir, car ils ont craint la réaction qu’ils pouvaient avoir vis-à-vis de Mme Philippe si elle était présente. C’est très difficile pour les agents d’avoir le recul nécessaire et d’analyser ça comme un documentaire distancié alors que c’est leur quotidien. »

Qu’est ce qui explique ce soudain retournement ? Le film n’est pas tendre, mais il est indubitablement très proche du quotidien des conseillers. Il montre les ratés du système Pôle emploi, incarnés par quelques séquences fortes. Tous les matins, une dizaine de demandeurs d’emploi s’engouffrent dans la salle d’accueil, à peine les portes ouvertes. Ils sont le symbole d’une masse qu’il faudra accueillir, conseiller et surveiller tant bien que mal.

Face à eux, quarante conseillers, qui collent des panneaux « En panne » sur toujours plus d’ordinateurs, rigolent – jaune – des acronymes absurdes de l’organisme, se résolvent à recevoir les chômeurs collectivement alors qu’ils s’étaient promis de s’en tenir à des entretiens individuels. « Soit on ne reçoit pas les demandeurs d’emploi, soit on les reçoit en groupe. C’est quoi la meilleure solution à votre avis ? », leur lâche la directrice d’agence, elle-même noyée sous les consignes incompréhensibles de sa propre hiérarchie. Jusque tard le soir, elle s’arrache les cheveux pour les appliquer correctement.

VOCATION SOCIALE

« Les tâches bureaucratiques à Pôle emploi sont considérables, elles bouffent les agents », raconte la réalisatrice Nora Philippe, qui tient à souligner l’universalité de son documentaire. « J’ai filmé une agence, mais Pôle emploi est extrêmement hiérarchisé, ce qui se passe au niveau micro reflète complètement le système. » A cause de cette bureaucratie et de l’explosion du nombre de chômeurs, « les agents sont en craquage, ils en perdent leur humanité, comme pourraient le faire des infirmiers dans un centre de soins palliatifs », explique la réalisatrice. Au téléphone, une chômeuse, qui veut simplement savoir quand et combien elle sera indemnisée, se fait éconduire violemment. Les conseillers semblent pourtant tous avoir voulu au départ faire ce métier par vocation sociale, telle cette agente d’accueil de banque, filmée lors d’un émouvant entretien d’embauche.

Mais à l’arrivée, ils passent de fait très peu de temps à véritablement conseiller les chômeurs, une mission pourtant censée être au coeur de leur activité. « On leur demande de la performance, de produire des chiffres et d’appliquer des consignes contradictoires », dénonce la réalisatrice. Il faut du courage aux conseillers de Livry-Gargan, dépourvus de toute autonomie, pour garder la foi. Peu de chômeurs apparaissent toutefois à l’écran, ils auraient pourtant largement de quoi se révolter. Et les soudaines réserves de la direction de Pôle emploi ne font que le confirmer.

Source: Emploi Blog Le Monde

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Chômage : Le business de la précarité

Fausses annonces pour vrais chômeurs. Souvent déçus par Pôle Emploi, de plus en plus de chômeurs cherchent par eux-mêmes du travail. De nombreux sites Internet publient des annonces pour des petits boulots et proposent des formations payantes. Parmi ces offres, il y a de plus en plus d’arnaques.

Plans sociaux: le mirage du reclassement. A chaque plan social, les cellules de reclassement entrent en scène. Elles sont chargées par les entreprises qui licencient d’aider les futurs chômeurs à retrouver un job.

Sauver SeaFrance, à quel prix ? Sur les 900 salariés de ce transporteur, 600 ont été sauvés, mais l’entreprise perd encore 3 millions d’euros par mois. Reportage dans les coulisses d’un sauvetage.


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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 31 Aoû - 11:05

Cazeneuve se couche devant 60 gens du voyage, mais se fiche des revendications des Français



En 2013, nous sommes descendus dans la rue pour défendre nos valeurs. Nous avons été des millions à nous mobiliser contre la dénaturation du mariage et le « droit à l’enfant ».

Mais nous étions trop bien élevés, trop bien éduqués et nous n’avons rien bloqué, rien cassé !

Les socialistes au pouvoir ont refusé de redonner la parole au peuple :

-Mise à la poubelle d’une pétition de 700 000 signatures déposée au CESE,
-Refus d’un recours au référendum.
-Au lieu de négocier, Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur a gazé nos enfants :



L’un des nôtres a été condamné pour avoir renversé 2 chaises dans une pizzeria. Merci madame Taubira !

Mais hier, un événement est venu nous édifier sur la manière à utiliser, avec les socialistes, pour les faire plier.

Il suffit de bloquer une autoroute pendant quelques heures ! Et pour ce faire, 60 manifestants suffisent !



Des gens du voyage qui exigeaient qu’on donnât à l’un des leurs, emprisonné, une permission de sortie pour assister aux obsèques de son père, ont bloqué vendredi soir l’autoroute A1, dans les deux sens à hauteur de Roye dans la Somme.

Non seulement, le ministre de l’intérieur n’a pas fait évacuer l’autoroute alors que nous étions en période de retour de vacances, mais le gouvernement a cédé et délivré la permission de sortie demandée.

-Que conclure du rapprochement de ces deux réactions totalement différentes du pouvoir socialiste ?
-Que les socialistes, grands apôtres du dialogue social, ne connaissent, au final, que le rapport de force ?
-Que lorsqu’on est français de souche, et qui plus est, en grande majorité catholique, on n’est pas écouté, même quand nous sommes plusieurs millions à défiler dans les rues ?
-Faut-il être gens du voyage, Roms, immigrés ou homosexuels pour avoir une chance de voir ses revendications reconnues ?

Il ne faut néanmoins pas regretter de ne pas avoir utilisé la violence durant les nombreuses manifestations contre la loi Taubira. C’est tout à notre honneur mais nous l’avons payé cher, d’abord par l’humiliation de notre échec et du fait qu’au final, nos valeurs les plus profondes ont été foulées au pied.

Cela me rappelle un texte qui liste les handicaps que l’on cumule quand on est né blanc, que l’on vote à droite, qu’on est hétéro, pas syndiqué, de culture chrétienne que l’on tient à son identité et qu’on souhaite que les délinquants soient empêchés de nuire.

Source


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 6 Sep - 11:25

Bonjour,
La France va mal, la France est devenu une sorte de plug anale pour tout qui veut vivre décemment et dans un monde ou liberté et désire vivre selon ces aspirations et traditions. Se gouvernement est une vraie catastrophe, un tissus de mensonges, de propagandes et de coup tordus. De lois liberticides, de répressions et manipulations. Un gouvernement qui a relégué son peuple au second plan, pour répondre aux attende des multinationales et suivre comme un petit chien son maître étasunien ! En attendant le peuple tire la langue, et la colère gronde. Il y a dans l'air une tension latente qui ne demande qu'à éclater. Mais le pouvoir le sait, et a décider d'améliorer sa police et de la militariser façon US. Voilà le genre de mesure dont est capable se gouvernement de fantoche. (soupire).
Texte Orné


Extrait – Dictatures : Les promesses oubliées de François Hollande

Comme beaucoup, ils reçoivent des dictateurs, vont dans des repas politiquement très orientés, ont des intérêts qui ne vont pas uniquement dans le sens du pays, fricotent avec des personnalités parfois relativement sulfureuses, Hollande l’a fait, mais pas uniquement lui… N’oubliez pas que son prédécesseur a reçu lui aussi beaucoup de monde, il a même été conférencier pour la Goldman Sachs et une banque qatarie, c’est dire… Mais voilà, l’homme en place actuellement, c’est Hollande, et l’une de ses promesses, c’était de ne pas inviter les dictateurs, et là, c’est plutôt raté… D’ailleurs, il n’y a pas beaucoup de promesses qui ont été tenues…

Cet extrait est issu d’une émission d’Elyse Lucet diffusée Lundi sur Franc2, à voir absolument. Cash investigation est indéniablement une émission courageuse avant tout, et pour ceux qui auraient raté quelques épisodes toujours aussi bons, c’est par ici




CASH INVESTIGATION
« Mon président est en voyages d’affaires »

UNE ENQUÊTE DOCUMENTAIRE DE LAURENT RICHARD
Lundi 7 septembre 2015 à 23h05 sur France 2

Depuis le début de son mandat, le président François Hollande a reçu plusieurs dictateurs à l’Élysée, comme Ilham Aliyev président de la république d’Azerbaïdjan. Un petit pays du Caucase riche en pétrole et en gaz …et qui compte de nombreux prisonniers politiques.



Commentaire orné : Je poserai l'intégrale de l'émission dès qu'elle sera dispo sur Youtube. Je ferai une mise à jour.

Trouvé sur Agoravox

France : vers une police militarisée, sur fond de « menace terroriste »

Le parlement a adopté le vendredi 21 août une série d’amendements à la loi de programmation militaire (LPM), loi qui définit la politique de défense du pays. La France débloquera 3,8 milliards d’euros supplémentaires pour son armée de 2015 à 2016. Ces fonds serviront à financer les emplois (10 000 recrutements programmés) et à acheter des équipements et matériels dont des hélicoptères Tigre et HN90 et des avions de transport et de ravitaillement américains C130. Le gouvernement envisage notamment d’augmenter le financement de l’opération Sentinelle (déploiement de 7.000 à 10.000 soldats devant les lieux de culte) qui sera pérennisée. Les autorités entendent également ralentir les suppressions de postes dans l’armée (15.000 suppressions prévues pour 2014-2019 au lieu de 33.000 initialement) et renforcer les unités de combat de l’Armée de terre, les portant de 66.000 à 77.000 hommes. Le budget militaire français pour 2015 s’élèvera ainsi à 31,4 milliards d’euros.

De leur côté, les CRS seront prochainement accompagnés de tireurs d’élite. C’est l’hebdomadaire Marianne qui a révélé la nouvelle tactique des compagnies républicaines de sécurité (CRS). Ces nouveaux principes tactiques sont relatifs « à la réaction d’une unité prise sous un tir d’arme à feu », ce qui veut dire que cette situation est maintenant clairement envisagée et même considérée comme hautement probable comme cela est d’ailleurs écrit clairement dans une note envoyée à toutes les compagnies de CRS.

En 2007, lors d’émeutes urbaines à Villiers-le-Bel, les CRS avaient été visés par des armes à feu. Vue l’intensification du trafic d’armes en banlieue on imagine facilement dans quel sens les choses ont depuis évolué. Or, l’introduction de tireurs d’élite dans les compagnies de CRS bouscule totalement la doctrine française du maintien de l’ordre. Depuis des années, et surtout depuis la mort de Malik Oussekine lors d’une manifestation en 1986, l’objectif des compagnies de CRS et des gendarmes mobiles français était de maintenir les manifestants à distance, d’éviter de tuer, voire même de blesser.


Du coup, si pour la direction des CRS, ces tireurs sont maintenant vus, selon la note interne, comme « une aide au commandement » et « une possibilité de riposte », cela indique bien qu’on s’oriente vers « une police à l’américaine ». C’est d’ailleurs ce qu’a critiqué le principal syndicat de la police nationale, l’UNSA Police. Son secrétaire général, Philippe Capon a déclaré dans Marianne :

« On voudrait nous transformer en commando équipés comme des porte-avions. Nous n’en avons ni les moyens, ni la culture ».


D’autre part, les services de sécurité sont sur le qui-vive et même stressés, la France redoutant un 11 septembre hexagonal. Cette inquiétude des services de renseignement français sur une possible recrudescence de la violence terroriste nous est parvenue par une source des services qui se serait confiée de façon anonyme au journal britannique The Telegraph. Outre un attentat spectaculaire et meurtrier sur le mode du 11 septembre américain, plusieurs sources anonymes envisagent également la possibilité qu’un avion de ligne civil puisse être abattu par un missile. Toujours selon The Telegraph, les autorités françaises craignent également des troubles internes dans certains quartiers périphériques français. L’armée française aurait même élaboré des plans d’urgence pour la « réappropriation du territoire national ». Ce terme désignerait dorénavant la possibilité pour l’armée de prendre contrôle de ces quartiers dans le cas où la population deviendrait hostile aux forces de l’ordre. Pour bientôt ?

Nous en revenons de fait au problème numéro Un, celui des armes en circulation, de plus en plus faciles apparemment à se procurer. Quand le Ministère de l’Intérieur va-t-il donc se décider à agir ? A-t-il peur de soulever la boîte de Pandore, cette boîte qu’il n’a jamais voulu réellement soulever à savoir celle de la collusion entre terrorisme et banditisme sur fond de trafic d’armes lourdes, de drogue et de cités de non-droit.

Source: Metamag via Sott.net

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Ven 11 Sep - 3:49

« Moi Président » : trois ans de dérégulation du droit du travail et d’augmentation du chômage



Le gouvernement s’apprête à « simplifier » le Code du travail. Dans la lignée des lois Macron et Rebsamen avant l’été, de l’Accord national interprofessionnel et du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi auparavant, il s’agit de « libérer » toujours davantage les entreprises. Les protections des salariés sont considérées comme un « coût » pour l’économie, qu’il conviendrait de réduire, et comme un « frein à l’embauche », qu’il faudrait assouplir. Objectif : inverser la courbe du chômage. Mais plus l’exécutif socialiste dérégule, plus le chômage augmente, avec un million de chômeurs supplémentaires depuis l’entrée de François Hollande à l’Élysée. Bilan en trois actes de cette casse sociale.

En 1981, François Mitterrand voulait « changer la vie ». Deux ans plus tard, le gouvernement socialiste dirigé par Pierre Mauroy engageait le « tournant de la rigueur ». Élu sur un programme de rupture avec le libéralisme à tout crin des années Sarkozy, et pour « réorienter l’Europe », François Hollande n’aura pas mis aussi longtemps à plier sous les injonctions du « réalisme » et à renoncer à ses promesses de changement. Exit la grande réforme fiscale, le contrôle de la finance, la renégociation des traités européens. Place, dès novembre 2012, à l’oxymore du « socialisme de l’offre » annonçant – dans un premier temps – les 20 milliards d’euros de réductions d’impôts accordées aux entreprises par le biais du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE).

Acte 1 : « Il faudra qu’il y ait moins de chômeurs » en 2014

L’expression est emblématique du virage politique engagé par la nouvelle majorité. Tournant le dos à la culture keynésienne qui imprégnait les partis sociaux-démocrates depuis la Seconde guerre mondiale, le socialisme de l’offre incarne le ralliement – quasi – assumé du PS à une politique économique néo-libérale. Il s’agit de créer un environnement favorable aux directions d’entreprise – donc défavorable aux salariés – et surtout au monde des affaires – donc potentiellement néfaste à l’intérêt général. Directions d’entreprises et investisseurs sont, pour le gouvernement, les moteurs supposés du « retour de la croissance », une priorité sans cesse martelée. Là où les keynésiens voulaient stimuler la demande par une hausse des salaires et de l’investissement public, les adeptes de la politique de l’offre parlent « réduction des charges », « compétitivité » et plus grande « flexibilité du marché du travail ».

Scène 1 : moins d’impôts et licenciements facilités

Ce fut d’abord le CICE, une réduction d’impôt accordée aux entreprises selon leur masse salariale. Puis la loi du 14 juin 2013, transcription législative de l’Accord national interprofessionnel (ANI, lire ici), de janvier 2013. D’un côté, des mesures – théoriquement – favorables aux salariés, tels les droits rechargeables à l’assurance chômage, dont on commence à constater les effets pervers, ou la surtaxation des CDD les plus courts. En contrepartie, l’ANI facilite les procédures de licenciement collectif. La philosophie est paradoxale, mais elle a le vent en poupe : pour rassurer les employeurs et donc réduire le chômage, facilitons les licenciements ! Par ailleurs, l’ANI instaure les « accords de maintien dans l’emploi », qui permettent aux entreprises, par accord majoritaire, de réduire salaires et temps de travail en période de difficultés économiques.

Scène 2 : Inspecteurs et médecins du travail, des gêneurs dans le viseur

L’ampleur des reculs ne se mesure qu’à travers la succession et l’accumulation des réformes. La stratégie relève du grignotage, progressif et méthodique. En parallèle du CICE et de l’ANI, Michel Sapin, alors ministre du Travail et de l’Emploi, engage une refonte du corps des inspecteurs du travail, suscitant l’opposition unanime des syndicats – à l’exception de la CFDT. Autre exemple : après l’inspection, c’est la médecine du travail qui pourrait être la prochaine à subir l’épreuve de la modernisation libérale. Les médecins du travail subissent déjà une pression accrue des employeurs sur la question de la reconnaissance de le souffrance au travail (lire notre article). L’objectif est entendu : il faut « libérer l’entreprise » de ses carcans réglementaires, améliorer la « compétitivité » pour, in fine, créer de l’emploi. « Nous allons le faire » (« We will deliver »), jubilait, le 15 juin, Emmanuel Macron devant les milieux d’affaires et la presse anglo-saxonne invités à l’Élysée.

Scène 3 : malgré l’hécatombe, « il faut poursuivre les réformes »

Pour quels résultats ? L’objectif phare du gouvernement, la fameuse « inversion de la courbe du chômage », n’a toujours pas été atteint. D’après la DARES, le nombre d’inscrits au Pôle emploi, qui devait – selon le chef de l’État – commencer à reculer avant la fin 2013, connaît alors une hausse de 277 000 inscrits [1]. Malgré ce premier revers, l’exécutif persiste et signe : « Toute la politique gouvernementale est axée sur un objectif simple et compréhensible pour tous, à la fin de l’année il faudra qu’il y ait moins de chômeurs », annonce Michel Sapin pour 2014. Las. Sur les douze mois qui suivent, 310 000 chômeurs supplémentaires viennent grossir les rangs du Pôle emploi. Au total, depuis le début du quinquennat, la France compte plus d’un million de nouveaux inscrits. Qu’à cela ne tienne : malgré l’hécatombe, « il faut poursuivre les réformes », proclament en cœur les membres du gouvernement.

Acte 2 : Le recul du chômage pour « la fin de l’année » 2015 ?

Le discours sur l’« inversion de la courbe du chômage » est comparable au mirage lors d’une traversée du désert : à mesure que l’on pense s’en approcher, l’oasis reste à bonne distance. Mais la vision chimérique amène le voyageur à s’enfoncer toujours plus loin… En 2014, François Hollande interprète la défaite du PS aux européennes et aux municipales, combinée à la poussée du FN et aux victoires de l’UMP, comme un appel au durcissement de sa ligne, encore plus à droite. Manuel Valls entre à Matignon pour achever le recentrage de la politique gouvernementale. L’heure est à la restauration de l’« autorité », à la baisse des impôts – que le PS entendait encore, il y a quelques années, « réhabiliter » – et à l’approfond (...)

Article en intégralité sur Bastamag

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Ven 11 Sep - 8:24

Akasha  flower

Tu vas quand même pas nous priver du ICH ! ICH ! ICH ! PRÉSIDENT 


MOI ! MOI ! MOI! ....Je veux être un Président qui respecte d'abord les Français

On devrait l'exilé comme Napoléon celui là


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Sam 26 Sep - 2:40

La chasse au Macron est ouverte

La chasse est ouverte, l’ensemble des médias et quelques politiques se scandalisent pour les propos tenus par un ex-banquier devenu ministre qui n’a rien à faire dans ce gouvernement, mais notre duo de pantins politiques Hollande-Valls ne faisant que suivre les ordres, l’ex-banquier de chez Rotschild se retrouve là a changer la France pour mieux la détruire, mise en place du traité transatlantique oblige… Au final, libéralisation maximale, réformes totales, suppression de toutes les protections pour les travailleurs quels quel soient les statuts, privatisations à la chaine, ce n’est pas un ministre qui dirige, ni même un gouvernement, c’est la finance.



Ce que les médias n’expliquent pas, c’est que non seulement le TAFTA est en train d’être mis en place, et cela se résume à être une méga-quenelle que nous allons tous nous prendre, mais également ce qu’est Macron. Dénoncer ses propos est une chose, expliquer le contexte et le lieu, c’en est une autre qui ne fera pas la moindre ligne dans les rédactions, sujet tabou, sauf ici, et c’est gratiné! Comment ignorer à quel point ce type-là est dangereux au vu du Think Tank auquel il appartient?


C’est la polémique de la semaine, ces quelques mots d’Emmanuel Macron sur le statut des fonctionnaires entraîne une véritable chasse à l’homme à gauche. Le plus virulent, c’est certainement celui qui a fait du ministre de l’Économie son ennemi public N°1. L’ancien inspecteur du Travail, Gérard Filoche, qui lance une pétition anti-Macron.

Quand aux socialistes qui se disent « scandalisés », de qui se moquent-ils? Depuis le début, tous savaient qui il était, et quels étaient ses objectifs, seulement là, les élections approchent et les français ont eu accès à une information qui a plus ou moins fuitée, les fonctionnaires sont dans le viseur! Bien sûr, un sondage explique que « les français sont d’accord à 70% avec Macron », n’oublions pas que 95% (voire plus) des français sont pratiquement pas informés et parmi ceux-ci, une grande majorité ne connais pas la situation réelle du pays, si au moins c’était diffusé à la télé entre deux matchs de foot ou deux émissions débiles…

Et le pire, c’est que Macron veut un nouveau traité européen, officiellement pour séduire le Royaume-Uni, déjà que le premier était une trahison, je vous laisse imaginer le second s’il doit être proposé.

Source : Les M-E

La France en voie de disparition, par Marie-France Garaud..



Il faut bien que certaines choses soient dites et Marie France Garaud ne s’en prive pas. Un peu énervant le journaliste avec ses idées toutes faites?.




Source : Les Crises

Élisée Reclus: »Voter, c’est abdiquer »…

D’accord pas d’accord, si vous avez écouté Mme Garaud, vous conviendrez que nous n’avons plus notre souveraineté, donc à quoi sert de voter pour des pantins qui n’ont plus leur libre arbitre. Nous avons vu, avec la triste affaire des Mistral, que notre pays ne peut même plus honorer ses engagements envers des nations « amies »et clientes, soumis au dictat d’une nation tierce omniprésente et agressive. Nos politiques ne servent à rien, ne travaillent pas pour nous, ni pour le bien de notre pays et le dire c’est s’exposer à avoir des étiquettes diaboliques. Êtes vous citoyens patriotes! ou électeurs, qui pensez qu’un bout de papier va être pris en considération? Pensez au NON que nous avons dit en 2005, pensez aux promesses électoralistes non tenues. Donner un chèque en blanc à des énarques, bien loin de nos préoccupations, c’est accepter qu’ils parlent en notre nom, se faire les complices de leurs décisions, dictées par des intérêts qui ne sont pas les notre. Vos avis sont les bienvenus.



À l’approche des élections, révisons nos classiques (suite). Après La Grève des électeurs d’Octave Mirbeau, lisons une lettre d’Élisée Reclus (1830-1905) datée du 26 septembre 1885 et publiée dans Le Révolté du 11 octobre 1885. Ça ne manque pas de sel ! « Votez, c’est renoncer à sa propre souveraineté… », nous explique le géographe anarchiste.

Compagnons,

Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n’est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l’exercice du droit de suffrage.

Le délai que vous m’accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j’ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.


Voter, c’est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c’est renoncer à sa propre souveraineté. Qu’il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d’une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

Voter, c’est être dupe ; c’est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d’une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l’échenillage des arbres à l’extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l’immensité de la tâche. L’histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.

Voter c’est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l’honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages – et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l’homme change avec lui. Aujourd’hui, le candidat s’incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L’ouvrier, devenu contremaître, peut-il rester ce qu’il était avant d’avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n’apprend-il pas à courber l’échine quand le banquier daigne l’inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l’honneur de l’entretenir dans les antichambres ? L’atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s’ils en sortent corrompus.

N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance.

Je vous salue de tout cœur, compagnons.

Élisée Reclus


Il est possible d’écouter cette lettre sur le site d’Anar Sonore (site déjà out ? )

http://www.lemague.net repris par Les Mystères d'Arkébi

Vous pouvez lire La Grève des électeurs d'Octave Mirbeau

«Croissance 0 pour la France ? Une excellente nouvelle selon Michel Sapin ?»….

Quand la communication sert à abêtir, on se demande si le communicant possède toute ses facultés d’analyse, et s’il a connaissance de celles des moutons, à qui il s’adresse…



Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon pour illustrer cet article j’ai longuement hésité entre plusieurs photographies dont évidemment une de Michel Sapin et il y a pléthore de choix… Mais finalement j’ai opté pour ce petit garçon dont j’affectionne particulièrement la photo car il y rigole avec toute sa naïveté enfantine et face à un monde devenu aussi fou, je dois vous dire que cette fraîcheur fait du bien. Alors comme ce petiot mes amis, mes chers lecteurs, rions de bon cœur, car mieux vaut en rire tellement tout cela est aberrant.

Oui, sachez-le, quand la croissance est à 0, quand la croissance est nulle cela confirme la reprise pour notre ministre. A ce niveau-là de « conneries » et encore je crois que je vais même supprimer les guillemets, il n’y a plus grand-chose à faire. Nous sombrons.

Le naufrage de la pensée !

Nous assistons à un véritable naufrage, celui de la pensée critique et d’ailleurs de l’expression de toute pensée un peu différente, alors que l’on encense la diversité des couleurs, des origines et des religions, il faudrait surtout que nous pensions bien tous de la même façon alors qu’il n’y a de véritables richesses intellectuelles qu’effectivement dans la différence.

Il faut pouvoir débattre, remettre en cause, essayer autre chose, penser que tout ne se vaut pas ou n’est pas identique sans être immédiatement qualifié de fasciste comme cela commence à être le cas pour l’un de nos plus grands philosophes de gauche encore vivant Michel Onfray.

Le souci pour Michel Onfray c’est qu’être de gauche aujourd’hui c’est accepter de raconter n’importe quoi. C’est dire le faux. C’est endosser un mensonge permanent digne de l’ex-URSS et de ses productions de blé chaque année encore plus élevées que l’année précédente… et avec des boulangeries toujours aussi vides de pain !

Bref, l’euthanasie de toute pensée laissant libre champ à l’expression des pensées les plus crétines, les plus stupides !

Nous en avons eu encore un exemple dès ce mercredi matin et je répète cette ânerie encore une fois : « quand la croissance est nulle cela confirme la reprise »… ce n’est pas une affirmation de n’importe qui. C’est de notre ministre des finances… oui un ministre. Des finances. Une « autorité » comme on dit. Un dirigeant de premier plan.

Voilà la dépêche brute de l’AFP


France: l’Insee confirme la croissance nulle au deuxième trimestre.


« L’Insee a confirmé que la croissance en France avait été nulle au deuxième trimestre, après avoir progressé de 0,7% au premier, selon sa deuxième estimation publiée mercredi ».

Bon voilà le constat est semble-t-il sans ambigüité et assez clair.

Et voici un article sublime de l’Express qui ne fait tout de même pas dans la plus grande des finesses de l’esprit critique… Voici le titre et ça commence fort dès le départ !


« L’Insee confirme que la reprise est à l’œuvre, selon Sapin »
« Le ministre des Finances Michel Sapin estime que l’Insee conforte les prévisions de croissance du gouvernement ».

Ou encore…

« L’Insee a confirmé que la croissance en France au deuxième trimestre avait été nulle. Paradoxalement, c’est une bonne nouvelle selon le ministre des Finances ».

Au cas où vous n’auriez pas compris l’article continu en disant :

« La prévision de croissance du gouvernement « confortée », selon Sapin »

Et comme vous avez vraiment la tête dure bande de déclinistes insolents et impertinents invétérés on vous en remet une ultime couche :

« La confirmation mercredi par l’Insee d’une croissance nulle au deuxième trimestre « conforte » la prévision de croissance de 1% du gouvernement pour cette année, a estimé mercredi le ministre des Finances Michel Sapin. Dans une courte déclaration à l’AFP, il a rappelé que l’acquis de croissance, c’est-à-dire la croissance annuelle si les deux prochains trimestres étaient nuls, avait été revue à la hausse par l’Insee, à 0,9% ».

Enfin, le journaliste dont l’effort de prise de recul fût totalement surhumain réussi cette conclusion admirable (oui mon commentaire précédent peut-être qualifié d’ironie impertinente) :

« L’Insee confirme que la reprise est à l’œuvre, juge le ministre ».

Vous les sentez bien les bonnes nouvelles? Ou vous ne sentez rien ? !!

Alors vous la sentez la reprise de la croissance nulle à 0 ?

Alors vous la sentez l’inversion de la courbe du chômage ?

Alors vous la sentez la baisse de vos impôts ?

Alors vous le sentez le choc de simplification ?

Alors vous le sentez le pacte de responsabilité ?

Alors vous le sentez le choc de « compétitivité » ?


Si vous ne sentez rien de tout cela sachez que vous êtes totalement normal. On essaiera de vous faire croire que vous êtes un fou, mais non, soyez rassuré. Vous souffrez au pire d’une « insolentiaeïte aigue ». Hélas c’est une maladie chronique et ça ne se soigne pas. Il faut juste apprendre à vivre avec !!

Enfin mes chers amis à l’esprit encore libre, quelles que soient vos convictions, n’oubliez pas, n’oubliez jamais, « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade… »

Alors, en attendant, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

Insolentiae signifie impertinence en latin

Pour m’écrire charles@insolentiae.com

Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Source Insolentiae

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 29 Sep - 2:56

Gérard Filoche : " la suppression de 132.000 fonctionnaires est sur la table des négociations sociales " (Macron démission)

Invité ce vendredi 25 septembre 2015 de France Info, Gérard Filoche, une figure de la gauche du Parti socialiste, a parlé d’Emmanuel Macron comme une“erreur des casting”. Et il a créé un site intitulé “Macron démission“.


Après le ras-le-bol exprimé par Martine Aubry, c’est au tour de Gérard Filoche de se lancer dans la bataille contre le ministre de l’Economie, après ses déclarations sur les fonctionnaires.

Gérard Filoche, membre du bureau national du PS affirme que le suppression de 132.000 postes de fonctionnaires est “sur la table des négociations sociales”. Et il s’agace : “On est en plein délire. On a six millions de chômeurs et on va supprimer 130.000 fonctionnaires. Mais où on est ?”


Source : France_Info

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mer 30 Sep - 2:33

Pour Macron, passer par l’élection est « un cursus d’un ancien temps »



Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, a assuré qu’il ne voulait « pas être député en 2017 », estimant qu’accéder aux plus hautes fonctions par l’élection était « un cursus d’un ancien temps », selon des propos rapportés lundi par Le Monde.

« Aujourd’hui, je ne veux pas être député en 2017 », a-t-il déclaré dimanche lors d’un forum organisé par le quotidien à Paris, selon les journalistes du Monde. « Je n’ai jamais voulu être candidat », a-t-il ajouté. Selon le compte rendu du quotidien du soir, le ministre a estimé que parvenir à de hautes fonctions par la voie des urnes était « un cursus d’un ancien temps », répondant ainsi à une critique qui lui est régulièrement adressée de vouloir réformer sans avoir obtenu de légitimité par les urnes.

Emmanuel Macron, qui s’exprimait sans restriction imposée à la presse, savait pertinemment que des journalistes étaient présents, assure Le Monde.
Parmi de nombreuses remarques susceptibles de faire s’étrangler une partie de la gauche, le ministre a estimé en outre que sur le plan de la politique économique, il peut y avoir « beaucoup de convergences entre la gauche de gouvernement et la droite de gouvernement ».

« Le libéralisme est une valeur de gauche »


Il a également assuré que « l’État a sa place mais il en a trop pris », se revendiquant d’un certain « libéralisme ». « J’assume qu’il y ait un libéralisme, le libéralisme est une valeur de gauche », a-t-il estimé. Affirmant qu’il se situait « dans le camp du progrès », le ministre en a profité pour mettre en question une nouvelle fois le statut des fonctionnaires. « Nous devons penser la réforme des fonctionnaires », a-t-il déclaré, estimant que sans cela, leur statut serait « déchiré ». « Il faut plus d’adaptabilité pour les entreprises, déconflictualiser le travail, je me méfie beaucoup des tabous », a-t-il poursuivi, jugeant qu’« aujourd’hui la loi dit trop, il faut trouver la bonne flexisécurité sur le marché du travail ».

À propos des 35 heures, Emmanuel Macron a assuré que s’il ne souhaitait pas les abroger, il y avait aujourd’hui « une trop grande rigidité dans la définition horaire du temps de travail ».

Enfin, à propos des critiques qui ont accompagné la semaine dernière ses propos sur le statut des fonctionnaires plus « adapté » et « plus justifiable compte tenu des missions », M. Macron a estimé que « les réactions sur ce que j’ai pu dire montrent une gêne à accepter qu’un politique puisse réfléchir en marge de son action ».


News360x

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Sam 31 Oct - 3:37

Pression concurrence déloyale et racket. La vente d'Alstom, histoire d'une guerre économique entre les Etats Unis et la France par Eric Denécé et Jean-Michel Quatrepoint 24 octobre 2015

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique .
Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.
C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort."

François Mitterrand juste avant de mourir.

(Source : Le dernier Mitterrand de Georges-Marc Benamou – Date de publication : 27/1/1997 – Editeur : Plon – Omnibus).


RACKET AMÉRICAIN' ET DÉMISSION D’ ETAT :LE DESSOUS DES CARTES DU RACHAT D’ALSTOM PAR GENERAL ELECTRIC

Lire le pdf http://www.cf2r.org/images/stories/RR/rr13.pdf





Source Blueman

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 2 Nov - 2:31

Alerte : la directive BRRD, et donc la ponction des comptes bancaires, est désormais légale en France

Cela fait longtemps que c’est annoncé, et cela va se faire! La chypriotisation des comptes bancaires arrive en France, c’est maintenant légal, ce qui implique que tous les détenteurs de comptes en France vont pouvoir se faire plumer, purement et simplement! En fait, dès le mois d’Avril l’annonce a été faite avec un grand début de l’opération le 1er Janvier 2016, mais l’Autriche n’a pas attendu et a déjà commencé, gourmande va…

Dépêchez-vous de videz vos comptes, car y laisser votre argent, c’est en faire cadeau à certains qui n’en méritent vraiment pas!



La Commission européenne a annoncé jeudi dernier qu’elle allait poursuivre, devant la Cour européenne de justice, six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la « Directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (BRRD pour Bank Recovery and Resolution Directive). Rappelons que cette directive « BRRD », permet, lorsqu’une banque fait faillite, de solliciter les actionnaires (rien de plus normal), ensuite les détenteurs d’obligations émises par la banque (normal également) et, si cela ne suffit pas – voici l’innovation déterminante de cette directive – de ponctionner les comptes des clients, ce qui n’est rien d’autre qu’un vol légal, une remise en cause du droit de propriété, un véritable scandale. Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie s’avère illusoire et tous les épargnants seront évidemment touchés comme nous l’expliquions récemment.

Ces six pays sont la République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède. Tiens, il n’y a pas la France ! Effectivement, nous l’avions laissé passer, cette transposition a déjà eu lieu, mais pas devant l’Assemblée nationale et le Sénat, ce qui lui aurait assurée une publicité bienvenue pour le citoyen-épargnant, et aussi très gênante pour le lobby bancaire et le pouvoir. Non, cela s’est simplement passé via une discrète ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été, le 20 août.

Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. Les poursuites devant la Cour européenne de justice ne sont tout de même pas si fréquentes, et bien d’autres directives accumulent des retards dans tel ou tel pays. Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ?

L’épargnant doit, lui, se préoccuper au plus vite de la solidité financière de sa banque, même si cette information s’avère difficile à obtenir, et plus fondamentalement il doit s’interroger sur la justification à placer toutes ses économies sur des comptes bancaires. Il s’agit, plus que jamais, d’un comportement risqué. Il existe des alternatives, au premier rang desquelles l’or physique stocké en dehors du circuit bancaire, les lecteurs de GoldBroker le savent bien. Quoi qu’il en soit, en cas de crise bancaire, les épargnants seront en première ligne et ils subiront de lourdes pertes, le tout dans la plus parfaite légalité.

Source: Golfbroker

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mer 4 Nov - 18:08

UMPS: Rien ne les arrête, préparez-vous à encore plus de trahison!

Inutile de chercher des détours rassurants pour que ces informations passent mieux, cela n’est pas possible, ce sont des trahisons pures et simples! Nos climatiseurs politiques qui font du vent d’un côté et qui brassent de l’air de l’autre n’apportent pas de bouffées vivifiantes à la France ni aux français, mais à la finance. D’un côté comme de l’autre, les projets et les réformes vont dans un seul sens, celui que justement nous aurions tous refusé si nous en avions eu le choix.

Commençons par le PS qui ne tente pas de faire baisser le chômage autrement qu’en baissant les statistiques par tous les moyens possibles, qui vient de faire un gros cadeau pas même emballé au Medef, repousser un peu plus encore l’âge de la retraite. Gattaz le voulait, Gattaz l’a obtenu! Nous allons travailler un an de plus, un effort que jamais aucun politicien ne ferait, pas fous les parvenus.



Cette méga-arnaque étant passée, le reste peut suivre, et quand on parle du reste, c’est la remise en cause du SMIC, du CDI, la réforme du code du travail, et du statut de fonctionnaire (merci le le think tanké Macron), la totale sans apport de vaseline, accrochez-vous à la table, la dilatation ne fait que commencer! Car en suivant la presse écrite, voici ce que nous pouvions apprendre ces dernières semaines.

Eric Woerth, délégué général au projet des Ripoublicains aussi chargé en casseroles que Sarkozy lui-même, a expliqué qu’il faudrait baisser le cout du SMIC en France puisque c’est toujours préférable au « non-travail », tout comme la connerie est préférable à la « non-intelligence » pourrions-nous dire. Baisser le SMIC n’est pas nouveau, puisqu’en 2012 il était déjà proposé de le baisser de 300 euros, la Goldman Sachs conseillait quand à elle 30% de baisse du SMIC.

Coïncidence, Pierre Gataz du MEDEF a également proposé un « smic allégé » pour créer 1 million d’emplois. Il y en a des plus radicaux, par exemple 3 économistes (Philippe Aghion, Gilbert Cette, et Elie Cohen) ont rencontré François Hollande en 2014 pour lui expliquer que la meilleure issue serait la fin du SMIC, ben voyons…

La France ayant sagement obéi à Bruxelles en faisant passer discrètement les réformes demandées en 2013 avec la loi Macron qui au passage a fait encore plus,, mise en place du TAFTA oblige, il ne reste qu’à s’attaquer à la réforme du code du travail pour bien flinguer l’emploi en France, et devinez quoi? On comprend tout de suite mieux ses propos au sujet des migrants: « L’arrivée de réfugiés est une opportunité économique« . Tu m’étonnes, en voilà qui vont travailler pour pas cher alors que nous, français insensés, avons des exigences…

Du coup, la réforme du code du travail est sur les rails et continue à faire l’actualité, et Gattaz en remet une large couche sur le CDI qui empêcherait l’emploi en France: « Le CDI tel qu’il est fait, est très inquiétant, très anxiogène. Il faut absolument faire (en sorte) que ce CDI soit beaucoup plus sécurisé », ajoutant au passage « Nous préconisons que, lorsque nous signons un contrat avec un salarié, on puisse intégrer des clauses de séparation dans le contrat, comme un contrat de mariage ». Ha ben voilà! Un type se fait embauché, son licenciement est déjà prévu, à se demander s’ils ne devraient pas virer les employés avant-même de les embaucher, on gagnerait du temps!

Du coup, Merci Sarkozy et merci Hollande, puisque tous vont dans le même sens: l’accord TISA qui est la privatisation l’ouverture à la concurrence de tous les domaines possibles et inimaginables en France afin que les Etats-Unis puissent venir faire un maximum d’argent, et la mise en place du TAFTA, sujet tellement indécent que personne n’ose en parler devant une caméra de télévision.

Donc, après 5 douloureuses années de Sarkozysme, pratiquement autant d’années de Flambisme schyzophrénique, voilà que Sarkozy, l’homme qui trempe dans toutes les affaires sans jamais trop se mouiller tente de revenir avec un sujet capital: NOTRE SÉCURITÉ! Et au nom de notre sécurité, ce qui nous est proposé sans nous le dire ouvertement, c’est l’application de l’accord TISA en France dans plusieurs domaines touchants à la sécurité du citoyen et du territoire. Le menu est complet et s’annonce très salé:

Recourir à des « sociétés privées assermentées »

Le président du parti Les Républicains veut notamment libérer police et gendarmerie de « toutes les tâches secondaires ou périphériques » pour concentrer leur travail « sur l’ordre public, le renseignement, l’investigation ». Comment faire ? L’ancien chef de l’Etat imagine par exemple que « les procurations pour voter, ou la surveillance d’un certain nombre de bâtiments publics » pourraient être transférées à « des sociétés privées assermentées ».

Déjà, confier certaines tâches à des entreprises privées, qui va se gaver? Le priver! Qui va payer? Nous évidemment…

Responsabiliser les autoroutes

Les concessionnaires d’autoroutes devraient, selon l’ancien ministre de l’Intérieur, avoir « la charge de la sécurité » sur leurs axes. Je ne vois pas pourquoi cela doit être exclusivement un motard de la gendarmerie ou de la police qui doit faire les contrôles de vitesse, sur un axe d’autoroute concédé par l’Etat. »

Cette mission serait financée par les sociétés d’autoroute elles-mêmes, avance-t-il. De même, il estime que c’est à la SNCF et à la RATP « d’assurer prioritairement votre sécurité dans les trains et les métros ».

Ces autoroutes privées sont un scandale de très grosse ampleur, une aberration complète qui détourne l’argent des contribuables pour enrichir des sociétés privées comme l’expliquait cet article du Nouvel Obs. Sans réelle surprise, le scandale a été enterré corps et biens par le gouvernement dans un grand silence, il ne faudrait quand-même pas que les français se sentent concernés… Cela implique également que les sociétés d’autoroutes auraient à gérer les radars et les verbalisations. Et là, nous avons quelque chose d’explosif!!! Car si depuis 2010 des sociétés privées se chargeaient déjà du contrôle et de l’entretien des radars privés, ce qui implique que pour tout PV que vous recevez vous payez aussi pour ces sociétés, Sarkozy veut aller plus loin, et confier la verbalisation à des sociétés privées. Seulement, halalala quel manque de chance, il s’est fait coifer au poteau par Manuel Valls qui de son côté, très discrètement, vient de faire de même!!!

Créer un super-ministère de la Sécurité publique

Nicolas Sarkozy évoque la « création d’un grand ministère de la Sécurité publique qui assurerait la coordination de toutes les forces de sécurité en France ». Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux ne serait pas appliqué dans ce ministère, suggère-t-il.

Vous le sentez bien vous? Un côté « Big Brother » assez fascisant, toute la sécurité réunie dans un même endroit quel que soit le domaine…

Armer la police municipale

Nicolas Sarkozy réclame « davantage de pouvoir pour la police municipale » afin que cette dernière « puisse avoir accès à des fichiers de la police et procéder à des contrôles d’identité, y compris avec palpation ».

Bref, il souhaite rapprocher les pouvoir de la police municipale et de la police nationale, pas sûr que les policiers municipaux dont la préparation au terrain est largement moins aboutie apprécie… Quand à l’armement avec les bavures possibles que cela peut entrainer, le choix sera laissé aux conseils municipaux, en théorie…

Construire des prisons

Nicolas Sarkozy veut 80.000 places de prison en France, et dit ne pas comprendre pourquoi « M.Hollande n’a pas poursuivi » son plan de création de places de prison.

En France, nous nous dirigeons vers un « modèle américain » qui implique la privatisation des prisons, puisqu’il est reconnu qu’une prison publique coute plus cher qu’une prison privée comme l’explique cet article du Figaro.

Mais les écarts ne s’arrêtent pas là. Il en existe aussi entre les établissements gérés par le public et ceux gérés par le privé. D’après le ministère de la Justice, 64 prisons, sur les 191 établissements que compte la France, sont aujourd’hui gérées par le privé, sous trois formes de contrat: en gestion déléguée classique (54), en autorisation d’occupation temporaire-location avec option d’achat (AOT-LOA) (7) et en partenariat public privé (PPP) (3). Dans tous ces établissements, les fonctions régaliennes restent à la charge des fonctionnaires (direction, surveillance, greffe) mais le reste est géré par une entreprise (maintenance, entretien, cantine, transport, accueil des familles, etc).

Quel autre choix diront-ils, puisque les prisons font elles aussi faillite comme celle de Douai, et qu’il faut bien des cellules sur le territoire…

L’ensemble des bonnes idées de Sarkozy sont disponibles sur Le nouvelobs.com, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ensemble de ses bonnes idées va dans le même sens que les projets socialistes: privatisation au maximum afin que des entreprises privées puissent se faire un maximum d’argent, et pas de quoi se réjouir puisque les chances pour que ce soit des petites entreprises françaises sont plus que réduites. La porte est tenu grande ouverte aux entreprises américaines qui fraudent un maximum avec le scandale Luxleaks, qui se gavent dans les paradis fiscaux, sans bouger le petit doigt pour aider leur nation en faillite totale. Quand à nous pauvres français, nous nous dirigeons doucement mais sûrement vers plus d’austérité, vers un braquage légal de nos comptes bancaires pour sauver les banques (elles aussi privées), vers des emplois qui n’auront plus aucun sens ni intérêt, avec la complicité de nos politiques…

Vive la France…

Source les Moutons Enragés, écrit par Benji
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MessageSujet: Un exemple flagrant de incompétence crasse de nos politiciens : La ministre du travail Myriam El Kohmri ignore ce qu'est un CDD    Sam 7 Nov - 3:28

Un exemple flagrant de incompétence crasse de nos politiciens : La ministre du travail Myriam El Kohmri ignore ce qu'est un CDD

Interrogée par Jean-Jacques Bourdin, Myriam El Khomri n'a pas su dire combien de fois un contrat à durée déterminée pouvait être renouvelé





Myriam El Khomri s'est emmêlée les pinceaux avant d'avouer qu'elle ne connaissait pas la réponse

Interrogée par Jean-Jacques Bourdin, Myriam El Khomri n'a pas su dire combien de fois un contrat à durée déterminée pouvait être renouvelé

Cela faisait longtemps que Jean-Jacques Bourdin n'avait pas réussi à piéger de la sorte son invité(e) politique. Jeudi matin, c'est Myriam El Khomri qui a eu droit à son moment (très) gênant en direct sur RMC et BFM TV.

Alors qu'elle alors abordait la précarisation du travail en France, le journaliste lui a demandé : "On peut le renouveler combien de fois, le CDD ?".


La ministre du Travail a d'abord tenté "trois fois", puis "trois ans", avant de lâcher : "je ne pourrai pas vous le dire". "Parce que vous ne le savez pas", a répliqué Jean-Jacques Bourdin. Qui rappelle qu'une mesure gouvernementale votée en août dernier autorise désormais à renouveler deux fois un CDD, au lieu d'une jusqu'à présent.


Interrogée à la sortie du conseil des ministres, toujours sur BFMTV, Myriam El Khomri a expliqué avoir "répondu trois parce que pour (elle) c'était trois contrats, ce n'était pas exact par rapport à la question" (sic).

"Il y a autant de formes de CDD possibles qu'il y a de dérogations, et si nous menons cette réforme, c'est pour amener de la clarification. Je suis très sereine", a-t-elle ajouté.

Manuel Valls a annoncé mercredi une refonte du Code du travail en deux ans.. Dès le premier trimestre, un projet de loi de la ministre Myriam El Khomri "réécrira" la partie essentielle consacrée à l'organisation du temps de travail : l'annualisation des heures travaillées, les récupérations, les congés, les astreintes, etc.

Durant la campagne pour la présidentielle 2007, Jean-Jacques Bourdin avait piégé Ségolène Royal sur le nombre de sous-marins nucléaires français et Nicolas Sarkozy sur Al Qaïda

Source : Sud Ouest.fr.

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 8 Nov - 10:32

Myriam confronté cette fois-si à Alexandre Astier de Kaamelott. [/color]

Myriam el-Khomri - Alexandre Astier (Montage Parodique interview KAAMELOTT)



[/b][/center]
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Jeu 3 Déc - 2:39

La république irréprochable, version Hollande…

Bien sûr, Hollande n’a rien d’exceptionnel comparé aux autres grands noms de la politique, car aucun n’est réellement irréprochable, dans le lot, combien n’ont jamais cumulé de mandat, n’ont jamais été inquiété par la justice, n’ont jamais menti? Combien n’ont pas trempé dans des « affaires » qui auraient du finir en scandale d’état? Il n’y avait pas besoin d’attendre le livre de Philippe de Villiers pour s’en rendre compte, mais au fil du temps, il devient de plus en plus difficile d’ignorer cet état de fait.

Mais voilà, celui qui se disait président ennemi de la finance (et surtout des sans dents) vient de remonter dans les sondages pour la seconde fois, systématiquement suite à des attentats, s’il faut cela pour qu’il soit populaire, c’est triste… Un petit rappel s’impose donc, et quel rappel:



Petit souvenir… Source de l’image: Zebuzzeo.blogspot.fr

Julie Gayet
Maîtresse du Président- soutien officiel de Anne Hidalgo (autre ex maîtresse) dans la campagne des municipales.
Sa société de production a été retenue par la Mairie de Paris pour créer un « cinéma du futur ».
Elle est associée à son frère Erwan Gayet et à sa belle sœur , tous 2 architectes.
Elle utilise la salle de projection de l’Élysée pour assurer le montage de ses “films”
Eric de Chassey
Un pote de la Gayet Nommé directeur de l’École nationale supérieure des Beaux Arts
Muriel Mayette
Épouse de Gérard Holtz et pote de Valls virée de la Comédie Française sera nommée à la tête de la villa Médicis
Martin Hirsch
Ex félon, Haut commissaire nommé par Sarko
Nommé Directeur général de l’ Assistance publique – Hôpitaux de Paris



Manuel Flam
Ex dir de cabinet de Cécile Cantat née Duflot
Nommé Directeur général du groupe SNI et Président du directoire du Grand Paris Habitat
Jean-Pierre Bel
Ex président socialiste du Sénat
Nommé “envoyé personnel” du Président pour l’Amérique latine et les Caraïbes
Jack Lang Le socialo parachuté battu à St Dié alias Lo Jacquot replié à la Taverne du Vieux bouc Nommé Directeur de l’Institut du monde arabe ( 9000 EUR / mois + table ouverte aux frais de l’État pour plusieurs milliers de repas par an )
Aquilino Morelle
cireur ( et ciré) de pompes
Viré et aussitôt recasé Inspecteur général des Affaires sociales
La Voynet
ex – chef écolo, battu régulièrement
Nommée Inspectrice générale des Affaires sociales
Delphine Ernotte
pote-parole de Fleur Pellerin
Nommée à la tête de France Télévisions
François Chérèque
ex dirigeant de la CFDT “de gauche”
Nommé Inspecteur général des Affaires sociales
Nommé président de Terra Nova , l’officine de gauche qui conseille le PS sur le vote communautaire des mahométans
Thierry Le Paon
Ex secrétaire général de la CGT sera nommé au Conseil Économique et Social , l’institution qui ne sert à RIEN
Alain Zabulon (si, si, c’est son vrai nom)
Ancien préfet de Corrèze
Complice de Cahuzac ( il connaissait l’existence de son compte caché en Suisse)
Nommé coordonnateur général du renseignement ( gag ? ) puis Directeur de la Sûreté aérienne des Aéroports de Paris
Colonel Eric Bio-Farina
Ex commandant du groupement de gendarmerie de Corrèze
Nommé commandant militaire de l’Élysée
Nommé préfet hors cadre
D’autres sont nommés à des postes (tous grassement rémunérés) ou sur des titres respirant la vacuité socialiste:
Vincent Feltesse
Le socialo battu à Bordeaux
Nommé “conseiller à l’Elysée chargé des relations avec les élus”
Bernard Poignant
Socialo battu à Quimper
Nommé chargé de mission “pour faire l’interface – sic avec la “société civile” “
Agnès Sal
Virée de la présidence de l’INA ( 40 000 EUR en 10 mois et 400 000 EUR en 7 ans de frais de taxi lorsqu’elle était directrice de Beaubourg )
Réintégrée dans son ministère d’origine , la “Culture”
Nommée “chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences”
Nicolas Hulot
Idiot utile des écolos
Nommé “envoyé spécial du président chargé d’une “mission internationale en faveur de la préservation de l’environnement” –
Décoré commandeur de la Légion d’honneur
Le gang d’Evry :
Sébastien Gros “conseiller” à la mairie d’Evry
Nommé chef de Cabinet de Valls,
Nommé préfet hors cadre ce qui lui assure revenu et retraite confortable en cas ( probable ) de changement de majorité
Christian Gravrel “conseiller” à la mairie d’Evry
Nommé chef du SIG (“Sieg Heil”), Service d’Information du gouvernement, équivalent de chef de la Propagandastaffel
Nommé préfet hors cadre
Yves Colmou “ conseiller” de Valls
Nommé “Chargé d’une mission de service public relevant du gouvernement” ? celle là , elle ne s’invente pas ..
Nommé préfet hors cadre
Outre Sapin , Royal et Jouyet au look janséniste, quelques privilèges d’énarques parmi les plus obscurs de la promotion Voltaire :
Michel Cadot
ENA promo Voltaire
Nommé Préfet de police de Paris
Claude Revel
ENA promo voltaire
Nommée “ conseillère maître en service extraordinaire à la Cour des comptes”, une sinécure à 10 000 EUR / mois
Pierre-René Lemas
ENA promo Voltaire
Nommé à la tête de la Caisse des dépôts et consignation,
Sylvie Hubac
ENA promo Voltaire
Nommée Directrice de cabinet du Président
Jean – Pierre Jouyet
ENA promo Voltaire
Nommé Secrétaire général de la présidence
Moi président , je ferai fonctionner le justice de manière indépendante” :
Cath Champrenault
Ex procureur général à Basse Terre, Guadeloupe , poste insignifiant s’il en est
Imposée par la Taubira Procureur général de Paris ( rien que ça ! ) où elle remplace le procureur Faletti que Taubira voulait virer
Jean Michel Hayat
membre du Syndicat de la magistrature ( le “mur des cons”)
Nommé président du TGI de Paris
Adeline Hazan
Femme du précédent
Ex-présidente du Syndicat de la magistrature
Ex-eurodéputé socialo
Ex-maire de Reims socialo
Nommée Contrôleur général des prisons
Enfin le plus RRRipoux de tous ces RRRépublicains :
Henri Nallet
Ex- ministre socialo
“témoin assisté” pour trafic d’influence
Responsable du scandale du Mediator
Consultant pour 15 600 EUR/mois et salarié des laboratoires Servier pour 110 000 EUR/an pour 6 jours de “travail” /mois
Président de la Fondation Jean Jaurès, think tank socialo –
Décoré commandeur de la Légion d’honneur promotion 14 juillet 2015…. les parents des victimes sont fous de joie
Tous les ministres socialistes ( sauf Cahuzac ), déjà virés pour malversations diverses , ont retrouvé en catimini leur siège à l’Assemblée :
– l’escroc Kader Arif
– le « non contribuable » Thomas Thévenoud
Sans oublier l’impayable Sylvie Andrieux , élue député PS de Marseille, fille de sénateur PS (l’hérédité des privilèges , ce n’est pas que dans l’aristocratie d’avant 1789 ) , qui n’a pas encore quitté son poste de député à 14 500 EUR /mois , malgré ses condamnations :
5 ans d’inéligibilité et 4 ans de prison dont 1 an ferme pour détournement de fonds publics ( rappel : il s’agit de vos sous ) utilisés pour arroser diverses associations bidons “issues de la diversité” et servant de rabatteurs à électeurs marseillais . Andrieux siège toujours : elle a voté le 5 mai 2015 la loi »Renseignement » ; même l’Obs s’en est “aperçu” et râle … ( tapez Sylvie Andrieux sur Google, rien que pour voir !…)
Liste non limitative des sangsues de l’État SOCIALO-VERDURANTS…..ça fait beaucoup…sachons nous en souvenir aux élections…
Et on vous explique que si on diminue la dépense publique, nous serons moins bien administrés. Parce que pour nos politiques, ce ne serait possible qu’en diminuant le nombre d’infirmières, de policiers ou de professeurs. Il ne leur vient pas à l’idée de réduire leur propre train de vie…
Source:Bichau. Cabalblog. com

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Le nombre de chômeurs de catégorie A vient de bondir de +40 500, un résultat catastrophique qui ridiculise la prétendue embellie annoncée en septembre …

Nos grands dés-informateurs nous ont vanté l’efficacité de la politique de l’emploi du gouverne-ment… C’est loupé! Le ridicule ne tue pas, et nous conviendrons avec les élections qui approchent, que les autres partis, brillent par leur absence médiatique. Seuls les « trois mousquetaires » LR/PS/FN se font la guéguerre! c’est à qui diabolisera, critiquera, mentira de plus belle, pour se faire une place qu’ils ne méritent pas. Ne donnons pas nos voix à ces menteurs professionnels qui, une fois élus, se feront un plaisir de trahir ceux qui leur auront fait confiance (comme d’habitude). Votez pour qui vous voulez, mais faites en sorte que ces sangsues, à la solde d’intérêts qui ne sont pas notre, soient éliminées…



Nouvelle douche glaciale sur les espoirs du gouvernement : le nombre de chômeurs de catégorie A (aucun emploi) vient de bondir de +40 500, un résultat catastrophique qui ridiculise la prétendue embellie annoncée en septembre .


Rappelons-nous : voici tout juste un mois – le 26 octobre 2015 – , tous les grands médias français avaient consacré une large place aux statistiques mensuelles du chômage qui venaient d’être rendues publiques. On avait en effet appris que le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) avait diminué de 0,7% en septembre, soit une baisse de 23.800 personnes,

Aussitôt Myriam El Khomri, ministre du Travail, s’était enorgueillie d’un tel résultat par un communiqué triomphant :


« La tendance est claire : il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse, ce qui porte à 24.700 le recul du nombre de jeunes inscrits depuis fin mai. Cela prouve l’efficacité de nos dispositifs en faveur de l’emploi des jeunes. »
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20151026.REU8932/le-chomage-baisse-de-0-7-en-septembre.html

Le journal Les Échos écrivit alors que « les chiffres du chômage de septembre n’en constituent pas moins un résultat encourageant à brandir pour l’exécutif en plein lancement de la campagne des élections régionales de décembre. »
Source : http://www.lesechos.fr/economie-france/social/021431214025-forte-baisse-du-chomage-en-septembre-1169361.php

Eh bien c’est encore raté !

On a appris ce 26 novembre que le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A à Pole emploi a bondi de 40.500, pour atteindre les 3,85 millions d’inscrits en France métropolitaine. C’est le plus mauvais résultat enregistré depuis… avril 2013, soit depuis deux ans et demi !

En bref, l’inversion tant attendue de la courbe du chômage est, encore une fois, reportée aux calendes.

Quant au « génial » Emmanuel Macron tant vanté par les médias qui le mettent en scène pour la présidentielle de 2022, il apparaît une fois encore pour ce qu’il est : un ectoplasme sans aucune autre idée que de mettre en œuvre servilement les coupes sombres budgétaires et les « réformes indispensables » exigées par l’oligarchie euro-atlantiste et qui ne font qu’aggraver la situation.

François Hollande a beau tout essayer pour récupérer politiquement et électoralement les attentats parisiens du 13 novembre à son profit, ces tentatives déshonorantes sont vaines face à la terrible éloquence des faits.

François ASSELINEAU pour l’UPR

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mer 9 Déc - 3:07

Attention ça sent l’entourloupe!!! Pour Macron, le RSI est une « erreur »

Le gouvernement a décidé de changer le RSI puisque celui-ci est complètement inefficace, incompétent, impose ses choix et ne laisse aucune liberté aux indépendants qui souhaiteraient entre autres possibilités souscrire à une autre mutuelle, une aberration absolue qui devrait disparaître plus qu’autre chose. Réellement, le RSI est une machine à broyer ahurissante, à croire qu’elle est plus là pour favoriser la faillite des petites entreprises que pour les aider. Et notre cher gouvernement qui vient de se prendre un camouflet magistral au premier tour des élections souhaite faire des changements qui seront de toute manière mineurs et qui n’apporteront pas grand chose de plus pour les indépendants, il suffit de lire quels sont ces changements: « Nous avons fait des réformes d’aménagement, en créant des médiations, en simplifiant les délais de paiement, en allant même expérimenter de l’autoliquidation – donc autant de réformes qui améliorent le bien-être, le quotidien, et qui je crois sur le terrain commencent à être reconnues, en améliorant la personnalisation du suivi de dossier ». En clair, le RSI sera toujours autant dangereux et schizophrène, mais ils vont tenter de faire en sorte que cela se passe avec le sourire…

Le petit plus, c’est Macron qui lui-même condamne ces mesures puisque insuffisantes. Un éclair de lucidité? Peu de chances, Macron est rappelons-le un homme extrêmement dangereux qui ne travaille ni pour la France ni pour ce gouvernement, mais pour la finance, celle que notre président était censé combattre! Il n’y a qu’à regarder le Think Tank auquel il appartient, rien que cela suffit à comprendre le problème… Macron, c’est également la loi imposée de force avec le 49.3 sorti à 3 reprises par Manuel Valls, c’est une dérégulation totale de notre système, la disparition de nombre de protections, c’est le TAFTA incarné!



Le ministre de l’économie Emmanuel Macron, a estimé qu’il fallait réfléchir à une « réforme plus pragmatique » du régime social des indépendants.


Le RSI a trouvé un nouveau détracteur. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, devant des artisans réunis en séminaire à Paris, a estimé que la création du régime social des indépendants avait été une « erreur ». « Nous avons besoin des charges, des cotisations pour se couvrir de risques mais l’idée d’avoir un régime propre pour les indépendants ne me paraît pas être une bonne idée », a-t-il affirmé.

« Avoir un guichet adapté pour les indépendants au sein du guichet général est sans doute une réforme plus pragmatique », a dit Emmanuel Macron. « Il faut collectivement que nous y réfléchissions parce que le monde de demain sera un monde de plus de mobilités », a-t-il expliqué. Pour le ministre, « la vie dans le monde de demain, ce sera une vie de transformation d’activités, on passera de l’indépendant au salarié, au chef d’entreprise ».

Ce régime créé en 2006, et qui compte 6 millions d’affiliés (artisans, commerçants, professions libérales, retraités), essuie de nombreux reproches : erreurs dans les appels de cotisations, dossiers perdus ou encore interventions d’huissiers sur de fausses données, absence d’appels de cotisations pendant plusieurs années conduisant à des poursuites sans motif ou de mauvaises surprises au moment de la retraite. Outre les dysfonctionnements, les affiliés dénoncent la faiblesse de leur couverture sociale tant en matière de maladie et d’invalidité que de retraite.

Face à ces problèmes, e gouvernement a annoncé cette année des mesures pour apaiser les contentieux.

Article en intégralité sur Les Echos

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Jeu 17 Déc - 12:53

Voici encore une preuve flagrante qu'après le fiasco des dernières élections ils n'ont toujours strictement rien compris...

CHRISTIAN CHAVAGNEUX

16/12/2015
EVASION FISCALE
Le gouvernement bloque en pleine nuit un outil anti-paradis fiscaux

Mais qu’est-ce qui leur a pris ? Ce fut une nuit de folie à l’Assemblée nationale.
A minuit, la France était dotée d’une arme anti-paradis fiscaux très attendue et qui recevait son deuxième vote parlementaire positif en 10 jours. A une heure trente du matin, le vote était annulé par une manœuvre indigne du gouvernement. Pour quel enjeu ?
Une étape clé dans la lutte contre les paradis fiscaux
Il y a 10 jours, l’Assemblée nationale votait positivement en faveur d’un amendement demandant aux entreprises de rendre public, une fois par an, dans chaque pays où elles sont implantées, le montant de leur chiffre d’affaires, le nombre de leurs employés, les profits réalisés et les impôts payés.
Pourquoi ces données sont-elles importantes ? Parce que les paradis fiscaux ne sont pas, contrairement à l’imaginaire public traditionnel, des coffres-forts remplis d’argent. Ce sont des territoires dont les gouvernements vendent la souveraineté aux plus puissants en leur proposant d’écrire les lois qui leur conviennent...


Vous pouvez trouver l'article complet sur alterecoplus
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Sam 19 Déc - 2:00

ART 106 du Traité de Lisbonne sur les SERVICES PUBLICS (TFU€)

Article 106 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union €uropéenne :
1. Les États membres, en ce qui concerne les entreprises publiques et les entreprises auxquelles ils accordent des droits spéciaux ou exclusifs, n'édictent ni ne maintiennent aucune mesure contraire aux règles des traités, notamment à celles prévues aux articles 18 et 101 à 109 inclus.
2. Les entreprises chargées de la gestion de services d'intérêt économique général ou présentant le caractère d'un monopole fiscal sont soumises aux règles des traités, notamment aux règles de concurrence, dans les limites où l'application de ces règles ne fait pas échec à l'accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie. Le développement des échanges ne doit pas être affecté dans une mesure contraire à l'intérêt de l'Union.
3. La Commission veille à l'application des dispositions du présent article et adresse, en tant que de besoin, les directives ou décisions appropriées aux États membres.



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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 22 Déc - 11:57

France : La mise en cause du Code du Travail – une nouvelle contre-réforme



Le chômage est au cœur du discours, mais ne l’est pas dans la pratique politique. Au contraire, il est instrumentalisé pour tenter de justifier toutes les mesures les plus rétrogrades portant atteinte aux droits sociaux considérés jusque-là comme les mieux établis.

La prétendue « lutte contre le chômage » dissimule notamment la généralisation de la précarité (y compris dans le secteur public). Elle est conjuguée avec une sorte de sacralisation de l’Entreprise dotée de toutes les « vertus » à qui toutes les libertés doivent être reconnues et tous les moyens attribués parce qu’elle serait la source de tout progrès, y compris social. Il en serait ainsi de la croissance qui quasi-mécaniquement conduirait à la résorption du chômage (1).

Toutefois, le constat dans toute l’Europe du non-recul du chômage conduit à des positions plus subtiles des forces dominantes (direction des grandes firmes, droite conservatrice et fausse « gauche »).

La position la plus simpliste est de faire croire qu’il faut un fort taux de croissance pour qu’il y ait baisse du chômage : nul ne tient compte des progrès de la robotisation, des jeux des filiales délocalisées, de l’évasion fiscale conduisant au non-réinvestissement, etc. auxquels les grandes firmes ne veulent pas renoncer. On avance le rôle « primordial » des PME-PMI, prétexte traditionnel pour légitimer les mesures antisociales qui bénéficient aux grands groupes.

On va jusqu’à « oublier » le thème de la croissance en invoquant les « lourdeurs » du droit du travail et la complexité du Code du Travail, qui devient facteur décisif du chômage !

Certains juristes, parmi les plus éminents (2), se croient – étrangement – dans l’obligation de porter assistance au gouvernement (et à son opposition) en soutenant cette thèse (quasi-totalement ignorée des économistes) : la complexité du droit du travail serait à l’origine du chômage puisqu’elle handicaperait l’embauche ! A peine publié, d’autres (3) se portent au secours du rapport Combrexelle qui propose « l’institution d’une règle faisant prévaloir les accords collectifs préservant l’emploi sur les contrats de travail, dans l’intérêt général et l’intérêt collectif des salariés ».

Cette pensée qui se veut « moderne » apporte surtout confirmation du fait, comme le souligne A. Supiot, que « l’analyse juridique se ferme trop souvent à l’univers des faits » et que le capitalisme traite à toute époque (croissance et récession) le travail comme un produit marchand, facteur le plus simple d’ajustement à ses besoins exclusifs.

Qui peut nier, en effet, ce que rappelle B. Thibault, que dans 40% des entreprises de plus de 11 salariés, il n’y a aucune représentation du personnel. Et dans 29%, il y a des représentants mais sans étiquette syndicale, soit 69% des entreprises sans présence syndicale, avec des interlocuteurs isolés de toute approche collective(4), autrement dit en position d’extrême faiblesse face aux employeurs.

Il est vrai que les politiciens et nombre de juristes, dans le confort de leur carrière, n’apprécient pas le syndicalisme, particulièrement la CGT, et que, pour eux, la lutte des classes n’est qu’une invention qui n’est plus reconnue comme une réalité permanente que par quelques « dinosaures » de la pensée sociale et de la militance syndicale !

Alors qu’ils dénoncent ce qui ne relèverait plus, à la rigueur, que du XIX° siècle ou du début du XX° siècle, ils apportent des réponses aux problèmes d’aujourd’hui qui ressemblent fort à celles du temps passé !

Les menaces qui pèsent sur le Code du Travail ne sont qu’une nouvelle étape de la régression générale du droit du travail depuis des décennies. Désormais, il s’agit de rejeter la loi, comme source majeure du droit du travail, au seul profit du contrat, tout en mythifiant la négociation entre employeurs et salariés et en lui attribuant toutes les vertus de la « liberté ».

1. La contre-réforme du Code du Travail, une nouvelle étape de la régression sociale.

Le « capitalisme socialisé » (5) du discours gaulliste en vertu duquel chaque salarié devait devenir un investisseur dans l’entreprise a sombré avec l’avènement d’une « crise globale et durable conduisant à la recherche sans cesse accrue d’une « flexibilité » dans les relations de travail et à une contestation du droit du travail perçu comme trop rigide » (6).

La déréglementation portée par les institutions européennes devient la clé de la sortie de crise et d’une politique efficace de l’emploi.

Un vocabulaire neuf accompagne cette politique régressive et vise à lui donner une apparence « moderniste » adaptée à l’air du temps. On parle de plus en plus de « marché du travail » comme si le travail était un bien ou un service comme les autres devant se soumettre aux lois de l’offre et de la demande.

Les termes de « flexibilité » et de « flexisécurité », abondamment utilisés, qui s’opposent à « rigidité » semblent relever d’une exigence bénéfique pour la personne du salarié. L’individualisme libéral mis en exergue, qui n’est qu’une atomisation des relations de travail, semble prolonger dans le monde du travail le droitdelhommisme dominant la vie publique. La formule usitée des « partenaires » sociaux gomme l’affrontement qui est la règle entre des intérêts contradictoires.

La loi du 20 août 2006 qui privilégie la négociation d’entreprise ose se présenter comme « portant rénovation de la démocratie sociale » ! Il s’agirait, selon la Commission Européenne (Livre vert de 2006) de moderniser « le droit du travail » pour relever les défis du XXI° siècle !

S’ajoute, pour le décor, la place accordée au numérique comme expression d’une volonté de « dépoussiérage » (7).

En réalité, depuis les années 1970-1980, correspondant au début de la récession économique, la critique du droit du travail n’a cessé de se renforcer, qu’il s’agisse du Code ou de la jurisprudence, en raison (paradoxalement) de « l’insécurité juridique » que connaîtraient les employeurs (Cool ! Le droit du travail est jugé « trop complexe » et handicaperait « la question des ressources humaines » : il n’est plus adapté, comme le souligne l’article 145 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne, à l’aptitude que doit avoir le marché du travail « à réagir rapidement à l’évolution de l’économie ». La stratégie européenne de l’emploi est la « flexisécurité » qui réconcilierait l’inconciliable la souplesse recherchée par l’employeur et la sécurité de l’emploi nécessaire aux salariés !

Il ne s’agit plus essentiellement de « protéger », conformément à la conception historique du droit du travail, arrachée à coup de multiples luttes sociales, mais, par un retour à l’individualisation de la relation de travail, d’offrir aux employeurs un mode de gestion de la main d’œuvre ajusté aux fluctuations de la demande. L’insécurité sociale, l’instabilité de l’emploi, les variations du « volume du travail » par la modulation du temps de travail ou le recours aux contrats précaires, ne sont plus que des problèmes secondaires pour le législateur, quelle que soit sa couleur politique. Mieux, cette fléxisécurité est présentée par certains juristes comme un moyen de réduire la précarité ou tout au moins de l’encadrer (9) !

Le droit du travail est mis au seul service d’une finalité économique et prend le contre-pied de sa construction contemporaine. Le droit du travail est né en réaction à l’industrialisation libérale, portée par le Code Civil de 1804. Le néolibéralisme casse cette construction et procède à un retour aux « origines » : dès les années 1980, le législateur a autorisé par touches successives et dérogations diverses des conventions moins favorables que la loi pour les salariés. Comme l’écrit Bernard Lhubert (10), « la marche arrière serait le propre de ce qui convient pour aller de l’avant » !

C’est à l’issue de cette longue évolution que se situe la contre-réforme du Code du Travail, présentée « opportunément » par MM. Badinter et Antoine Lyon-Caen, comme « une forêt trop obscure et hostile pour qu’on s’y aventure » (11) (…) « le droit du travail jouant ainsi « contre les travailleurs qu’il est censé protéger (sic) (12), alors que « les remèdes sont à portée de mains » : il suffirait d’une « analyse exacte des causes de ce fléau » (p. 9-10) un droit du travail « obèse » et « malade » et d’une « volonté collective d’y remédier » (p. 10). MM. Badinter et Antoine Lyon-Caen semblent être persuadés de tenir le sésame pour accéder à une société de promotion sociale !

2. Le rejet de la loi et la primauté du contrat

L’Institut Montaigne, think thank au service des intérêts dominants, propose de donner toutes les clés des relations de travail à l’entreprise, c’est-à-dire aux employeurs.

La loi, par son caractère général et impersonnel, qui dans une certaine mesure ne peut échapper à des préoccupations d’intérêt général, est nocive par nature. Il s’agit de sortir d’une logique qui « oppose le droit à l’efficacité économique », explique F. Hollande (Conférence de presse du 7 septembre 2015) (13).

MM. Badinter et A. Lyon-Caen, sur la même ligne que le Rapport Combrexelle, que le Président de la République et que celle du Premier Ministre, semblent négliger le fait que c’est par la Loi que les salariés, par avancées et reculs politiques successifs, ont fait reculer l’hostilité ou l’indifférence patronale aux problèmes sociaux. Le droit du Travail, élaboré par le législateur trouve sa complexité dans sa double origine, fondamentalement contradictoire : c’est à la fois une droit conquis par la classe ouvrière contre le patronat et souvent contre le pouvoir exécutif, grâce aux luttes économiques et politiques et un droit imposé aux salariés par les employeurs et leurs alliés politiques.

Lorsque Antoine Lyon-Caen demande de ne pas « s’arc-bouter sur le Code du Travail qui en vingt ans s’est délité ». Il s’agirait d’un « combat perdu d’avance » : « la loi ne doit plus être un instrument des politiques publiques ». C’est aussi ce que recommande le Rapport Combrexelle favorable à un profond recul de la loi (14).

Cette position n’est pas inédite : elle fait partie des vieilles « recettes ». Le professeur Gérard Lyon-Caen en 1980 (15), c’est-à-dire il y a 35 ans, éminent spécialiste du droit du travail, écrivait : « que survienne une crise économique conjoncturelle et structurelle, la tendance à la baisse du profit pousse à utiliser divers moyens qui sont mis en œuvre pour restituer aux entreprises une marge de profit, au détriment si nécessaire des salariés (…). A partir de là, le droit du travail se vide peu à peu de son contenu. La stabilité de l’emploi se mue en son contraire, la précarité de l’emploi. Le chômage ou plutôt le sous-emploi, favorise l’apparition d’un marché parallèle du travail (…), seuls résistent les travailleurs à statut, dénoncés comme « privilégiés », c’est-à-dire menacés de se voir un jour privés de leur statut protecteur (…). Pour sauver l’emploi, il faut réduire le coût de la force de travail, sinon les usines seront transférées ailleurs (…). Ce coût est dénoncé comme responsable du chômage…. ».

Rien de nouveau dans le petit monde des juristes, si ce n’est que les « héritiers » n’ont plus les mêmes aspirations ! Il est paradoxal qu’une étude visant à privilégier le contrat, si souvent simple contrat d’adhésion, s’intitule « le travail et la loi » !

La loi devrait se circonscrire à un « noyau dur » de quelques principes fondamentaux, retenus par consensus. Tout le reste doit pouvoir se négocier entre « partenaires sociaux » compréhensifs.

La lutte des classes, selon les conceptions dans « l’air du temps », n’est encore vivante que pour quelques « dinosaures », ce qui est souvent admis parce que les rapports de force du moment le permettent. Il est piquant de rappeler ce que la CFDT pouvait écrire, il y a quelques années : « la politique contractuelle consacre la prééminence du patronat » (16).

Tandis qu’un juriste, membre du SGEN, le professeur A. Jeammaud, spécialiste de droit du travail, assimilait, en 1978, il est vrai, la « liberté » du travail reconnu aux non-grévistes et la « liberté » contractuelle, en les dénonçant comme toutes deux nocives aux intérêts de l’ensemble des travailleurs, concluant que le Code du Travail est lui-même « le droit du capital », même si par la grâce de la lutte des classes, il est aussi le lieu privilégié d’un certain dépassement du droit patronat (17).

Gérard Lyon-Caen renchérissait en 1980 en soulignant que « défendre le droit du travail (…) est indispensable, pour les travailleurs d’abord, mais aussi pour la société toute entière, car son droit est lié à celui de la démocratie » (18).

Réduire le rôle de la loi, c’est conforter le pouvoir des dominants privilégiés à tous les niveaux. « Seule le retour improbable du politique (c’est-à-dire de la loi) permettra de redécouvrir les voies d’un développement plus équilibré », affirme J. Peyrelevade (19). Au contraire, l’entreprise en cours de « désinstitution » ne peut conduire qu’à de nouvelles fractures et à la violence.

La fin de la loi, c’est la mort de l’État Social, car la loi n’est pas forcément sociale, mais le contrat ne l’est pratiquement jamais. Le contrat, selon les libéraux, lie des personnes égales qui souscrivent librement à leurs obligations réciproques. L’égalité entre « partenaires » dans le monde du travail n’a pas d’existence et le propre des contrats est d’assujettir une partie aux intérêts de l’autre. Leur objet même est de « légitimer l’exercice du pouvoir » patronal (20).

C’est seulement lorsque la loi prend en charge les aspects incalculables de la vie humaine que le contrat peut être conçu comme un instrument de calcul rationnel, un rapport abstrait et indépendant des personnes qui contractent et des choses sur lesquelles il porte » (21). Or ce n’est pas le cas.

Dans le rapport Combrexelle, « les lois se vident de règles substantielles au profit de règles de négociation » (22). A l’exception de quelques « principes fondamentaux », tout le reste sera négociable (23) , car le « temps de la liberté » est arrivé ! Selon Le Monde (24), en effet, « le temps est venu de laisser plus de place aux syndicats de salariés et d’employeurs pour qu’ils définissent eux-mêmes des règles applicables dans les entreprises ». « L’idéal » néolibéral est que chaque entreprise ait son propre Code du travail !!

La 26° proposition du Rapport Combrexelle (sur les 44 qu’il contient) est en effet « la plus osée » selon les termes mêmes du journal Les Échos.

C’en est fini de la classique hiérarchie des normes enseignée dans les Facultés de Droit.


Le Droit du travail serait fondé sur quelques dispositions légales (reprenant notamment celles de l’OIT qui sont établies sur l’analyse des conditions de travail de tous les pays du monde, quel que soit leur niveau) ; viendraient ensuite les dispositions contractuelles issues des négociations collectives puis enfin quelques dispositions « supplémentaires », en cas d’échec de ces négociations.

L’ordre public établi par la loi serait donc extrêmement résiduel, tandis que l’ordre social établi essentiellement par voie contractuelle serait le résultat des rapports de force.

3. La mythification de la négociation et le déni de la réalité sociale

Dans le monde du travail, le néoconservatisme redonne aux rapports de force une pleine légitimité : les richesses appartiennent à ceux qui les conquièrent, conformément aux « lois de la nature » ! A cette violence primitive s’ajoute le pseudo-modernisme qu’apportent les progrès technologiques. « La science trouve, l’industrie applique, l’homme s’adapte », qui constituait la devise de l’Exposition universelle de 1933, est adoptée pour justifier l’idéologie-mode de la gestion scientifique de l’humain. La déconstruction de tout le droit social, édifié hier sur le doute méthodique du consentement du faible à la volonté du fort, s’impose donc aujourd’hui, stimulée par la mise en concurrence des législations sociales qui est engagée (particulièrement dans l’Union Européenne) dans une course à la baisse de tous les droits des travailleurs (25).

Le rapport Combrexelle et une partie de la doctrine juridique(26) intègrent cette évolution remettant en cause tout ce qui s’était édifié aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. A la différence des années 1930, on ne récuse plus le droit dans son ensemble, on l’exalte au contraire mais on le confine au niveau individuel.

Les syndicats font l’objet, en toutes occasions, des critiques les plus sévères et tout en les discréditant par les voies les plus médiatiques, on feint de regretter leurs faiblesses. Le rapport Combrexelle va plus loin : il donne des leçons « les partenaires sociaux doivent se réformer profondément dans leurs pratiques et leur mode de pensée » afin de « lever le manque de confiance qui prévaut entre eux » !

En réalité, cette faiblesse crée les conditions que recherchent systématiquement les employeurs et leurs satellites pour liquider les barrières protectrices des salariés qui se trouvent dans le Code du Travail.

Il faut rappeler que remplacer le droit par la puissance aléatoire des contrats d’entreprise, dictés par les managers et les actionnaires, n’est concevable précisément que parce que le syndicalisme français insuffisamment complaisant fait l’objet de toutes les attaques et qu’il en sort affaibli. On constate aussi la division des syndicats de salariés face à l’unité, au moins relative, des forces patronales. Parmi ces syndicats, certains sont trop proches des pouvoirs politiques qui poussent aux compromis.

Par ailleurs, la « découverte » actuelle de la nécessité des accords d’entreprise néglige le fait qu’il y a 40.000 accords d’entreprise chaque année en France ! Leur « défaut », sans doute, pour les néolibéraux, c’est qu’ils ne peuvent s’inscrire que dans le cadre de la loi à laquelle on ne peut déroger, sauf pour une amélioration de la situation des salariés.

Le rapport Combrexelle propose un « grand bond » social en arrière !

Le chantage à l’emploi est tel que les conditions sont réunies, y compris dans l’esprit de bon nombre de salariés, pour une véritable contre-révolution juridique.

Si la négociation est aujourd’hui valorisée en général, alors qu’elle ne l’est pas dans les cas particuliers où les travailleurs sont fortement mobilisés et soutiennent leurs représentants, c’est qu’elle ouvre la voie à de nombreuses redditions : la suppression de plancher pour les salaires, de plafond pour la durée du travail, de la dissolution des règles de sécurité et d’hygiène, la réduction des majorations de paiement des heures supplémentaires, etc. La négociation permettra d’imposer des accords plus défavorables aux salariés que la loi interdit aujourd’hui.

Il n’y aurait plus que 100 branches sur les 700 actuelles. Un certain nombre de conventions collectives fixeraient les « dispositions supplétives » en retrait sur les dispositions actuelles, à défaut d’accords d’entreprise.

Les accords d’entreprise clé de la contre-réforme, devront être « majoritaires » (appui des syndicats représentant au moins 50% des voix, contre 30 actuellement) : la politique patronale et gouvernementale sera axée sur un renforcement, si possible, des clivages entre syndicats par toutes les manipulations concevables.

La technique du référendum, sous pression des directions du personnel et les menaces de restructuration ou de délocalisation, devra permettre de court-circuiter la volonté syndicale.

Dans les PME, les employeurs sauront trouver des salariés pour négocier et signer ce qui leur sera demandé.

Ainsi, se projette une « décentralisation » de la régulation du travail, faussement librement consentie par des négociateurs dont les intérêts réels s’opposent le plus souvent. C’est ainsi que les « contre-réformateurs » envisagent de régler les problèmes d’une société en crise profonde. Le professeur Gérard Lyon-Caen écrivait en 1980 : « c’est dans le sens d’un renforcement des droits démocratiques hors et dans l’entreprise que se fera la sortie de crise et que pourra reprendre l’essor du droit du travail (27).

Les projets actuels accélèrent la marche vers une jungle toujours plus brutale et tendent à approfondir une régression sociale généralisée. Le droit du travail, lieu traditionnel grâce aux luttes sociales, d’un certain dépassement du droit bourgeois, risque de redevenir le droit exclusif du capital.

ROBERT CHARVIN

Notes :


1) Face à la stagnation à un niveau très faible de la croissance dans l’ensemble des pays capitalistes développés et donc à un éloignement de la « solution » au chômage mise en avant jusque-là, la pensée économique dominante tend à ne plus s’en remettre à cette seule croissance en s’orientant vers d’autres fausses « recettes » moins dogmatiques mais tout aussi illusoires.

2) Cf. R. Badinter – A. Lyon-Caen. Le travail et le droit. Dalloz. 2015.

3) Cf. L’article du professeur J.E. Ray dans Le Monde du 22 septembre 2015 qui appelle à « réfléchir » sur la position des syndicats hostiles à la « flexibilité conventionnelle » et de citer en exemple positif, les pays de l’Union Européenne qui autorisent les cadres notamment à négocier individuellement leurs conditions de travail.

4) « Le Code du travail est fait pour protéger les salariés ». L’Humanité. 17 septembre 2015.

5) Voir Gérard Lyon-Caen. Droit Social. 1986, 290.

6) Voir P. Reis. « La V° République et le droit du travail : quel bilan ? » In R. Charvin. VI° République contre la régression générale. Les Amis de la Liberté. 2014.

7) La page de garde du petit livre de MM. Badinter et Antoine Lyon-Caen, Le Travail et la Loi, est illustrée d’un dessin de Plantu intitulé « Liberté, égalité et dépoussiérage » !

Cool Voir B. Teyssié. « Sur la sécurité juridique en droit du travail » (Droit Social, juillet-août 2006, p. 705), et le Rapport du Conseil d’État pour 2006 « Sécurité juridique et complexité du droit ». EDCE, La Documentation française. 2006.

A. Mazeaud. « La sécurité juridique et les décisions du juge ». Droit Social, n° 7-8. 2006, p. 744.

9) Voir P. Cahuc, F. Kramarz. « De la précarité à la mobilité : vers une sécurité sociale professionnelle ». La Documentation française. 2005.

10) Cf. B. Lhubert, préface M. Dumas. Coups de gueule… et inconvenances. 2012, p. 151.

11) Cf. Le travail et la loi. op. cit. Le procès du Code du Travail s’agrémente de son caractère trop « volumineux » et de la nécessaire « adaptation des uns aux autres », autrement dit des employeurs et des salariés (p. 15), le tout présenté comme le moyen de combattre le chômage de masse (p.7).

12) On constate que le plus « volumineux » et infiniment plus obscur Code des Impôts échappe à la vindicte des néolibéraux (et de la plupart des juristes) de même que le très obscure « droit des marchés publics » qui ouvre la porte à de nombreuses illégalités favorables aux milieux d’affaires.

13) On s’interroge sur le contenu de la notion « d’efficacité économique » : s’agit-il de réaliser une croissance sans préoccupation de la redistribution, de majorer la compétitivité sans considération pour les conditions de travail et les retombées sociales. Comment expliquer que cette « efficacité » ne soit pas liée au combat contre l’évasion et la fraude fiscales et à la liquidation des paradis fiscaux et des holdings qui dissimulent les profits au fisc ?

14)Voir l’Humanité. 17 septembre 2015.

15) Voir. « La crise actuelle du droit du travail », in Le droit capitaliste du travail. PUG. 1980, collection Critique du Droit, p. 263-264). Il est à noter qu’Antoine Lyon-Caen, en ces temps éloignés, était aussi membre de l’Association « Critique du Droit », de sensibilité marxiste !

16) Cf. « Le droit du travail dans la lutte des classes ». CFDT. Aujourd’hui, n° 23, janvier-février 1977, p. 3-6.

17)Cf. A. Jeammaud. « Droit du travail et/ou Droit du capital », in Procès (revue d’analyse politique et juridique). 1978, n°2.

18) Le droit capitaliste du travail. op. cit. p. 271.

19) Le capitalisme total. Ed. Seuil. 2005, p. 10.

20) Voir A. Supiot in Homo juridicus. Seuil. 2005, qui parle de « contrat de dépendance », particulièrement lorsque c’est la loi qui impose la voie contractuelle. L’auteur ajoute que ce type de contrat est de « facture féodale », p. 167 et s.

21) A. Supiot. Homo juridicus. op. cit. p. 167.

22)Cf. A. Supiot. op. cit, p. 167.

23) MM. Badinter et Antoine Lyon-Caen reproduisent dans leur ouvrage le même schéma, en se basant sur l’idée de la nécessaire et fondamentale « liberté d’initiative de l’entrepreneur » et de « l’efficacité du travail qui requièrent des normes encadrant le pouvoir de l’entreprise, mais s’imposent aussi aux aspirations individuelles des salariés ». Le Code du travail pourrait se limiter à 50 articles généraux dont la plupart sont cependant tellement vagues qu’ils peuvent aisément être interprétés de manière défavorable aux plus faibles des « partenaires sociaux ». Par exemple, « les différences de traitement entre salariés dans l’entreprise ne sont admissibles qu’à condition de répondre à un but légitime » (art. 5) ; « le contrat à durée déterminée permet de répondre aux besoins temporaires de l’entreprise » (art. 9) ; « tout CDI peut comporter une période d’essai raisonnable » (art. 14) ; « la durée quotidienne et la durée hebdomadaire de travail ne peuvent dépasser les limites fixées par la loi ; ces limites sont susceptibles de dérogation par voie d’accord collectif » (art 33) ; « l’employeur et le salarié disposant d’une liberté d’organisation de son travail peuvent convenir d’une rémunération mensuelle forfaitaire incluant le paiement d’un nombre déterminé d’heures supplémentaires », etc.

24) Voir Le Monde, 9 septembre 2015.

25)Voir sur ces questions. A. Supiot. L’esprit de Philadelphie. La justice sociale face au marché total. Seuil. 2010.

26) Les juristes, spécialistes de droit du travail, jouent souvent aux naïfs : ils se proclament champions des « équilibres » sociaux sans prendre en compte les déséquilibres profonds des rapports sociaux, particulièrement en période de crise. B. Thibaut leur répond en rappelant qu’ « on n’est pas dans une sociétés de Bisounours » !

27) Le droit capitaliste du travail. op. cit. p. 271.

Source : Investig’Action

via: http://www.michelcollon.info/France-La-mise-en-cause-du-Code-du.html?lang=fr

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Constitution: Hollande veut boucler son projet de réforme avant Noël





Le texte législatif, qui comprend la consolidation de l'état d'urgence, devrait être présenté en Conseil des ministres le 23 décembre.


Le volet législatif du tournant sécuritaire de François Hollande se précise. Le président de la République voulait aller vite, le calendrier est désormais connu. C'est le 23 décembre en Conseil des ministres que devrait être annoncé le projet de loi de réforme de la Constitution souhaité par le président de la République après les attentats du 13 novembre. Dans la foulée, deux textes de loi sur la sécurité devraient être présentés en janvier en Conseil des ministres.
En discussion entre l'Élysée, Matignon, le ministère de l'intérieur et la Chancellerie, le contenu de ces textes est encore susceptible d'évoluer. Le plus abouti est celui de la réforme de la Constitution visant à consolider l'état d'urgence. Si le projet de texte, dont l'Agence France-Presse a eu copie jeudi, ne prévoit pas de durée maximale, celle-ci restant fixée par la loi, il prévoit en revanche que les mesures d'exception, par exemple les assignations à résidence, puissent être prolongées après la fin de l'état d'urgence «pendant une durée maximale de six mois». (...)

Lire la suite sur le lien : http://www.lefigaro.fr/politique/2015/12/02/01002-20151202ARTFIG00360-reforme-constitutionnelle-hollande-veut-boucler-son-projet-avant-noel.php

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 29 Déc - 2:32

Les confiscations bancaires sont totalement anti-constitutionnelles



Nous baignons depuis quelques mois dans des menaces-chantages de confiscation de nos comptes bancaires ainsi que de ceux de nos prestataires de prévoyance sociale tels que les caisses de pension, assureurs, assurances-vieillesse etc.

Cette confiscation qui porte le nom de bail-in sert au renflouement des fonds propres des banques, hedge funds, assureurs pour autant que l’Etat les reconnaisse de taille systémique ou too big to fail.

On prend aux uns pour donner aux autres sans autre forme de procès ni de procédure, en violation parfaite de toutes les règles juridiques, constitutionnelles, morales et éthiques.

Du pur arbitraire ou de l’abus d’autorité. A choix…

De la Justice…
Une différence essentielle entre une démocratie et une république bananière est la centralité et la vitalité de la Justice. Ce mot qui est la pierre angulaire de toute civilisation évoluée est défini par Wikipédia ainsi:

« La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental en vertu duquel les actions humaines doivent être sanctionnées ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale, de la vertu ou autres sources normatives de comportements. »

Nous retenons de ce postulat deux volets :

1Les actions humaines doivent être récompensées en fonction de leur mérite
2Les actions humaines doivent être sanctionnées en fonction de leur mérite ou plutôt délits

Ces sanctions ou récompenses doivent absolument être jaugées en fonction de sources normées. Cela revient à dire qu’une cause x doit générer systématiquement le même effet positif ou négatif.

1. Les actions humaines doivent être récompensées en fonction de leur mérite


Les actions humaines doivent être récompensées en fonction de leur mérite dit la Justice. Or, les dépôts bancaires sont propriété privée de la population active ou des retraitées. Ils sont issus d’une récompense méritée.

La récompense la plus usuelle de nos sociétés est en effet celle du salaire, fruit d’un travail donné. Celui-ci est habituellement justifié par une grille salariale normée soumise à une législation encadrant le travail. Par conséquent, lorsqu’une personne fournit un effort professionnel, elle reçoit un volume d’argent. Elle est donc récompensée au regard du droit, de la morale et de la vertu selon un modèle normé.

Elle possède dès lors un bien personnel qui a la forme d’argent liquide, d’un dépôt bancaire, ou de toute sorte d’objet qu’elle a pu acquérir en cours de route avec l’argent gagné.

Ces objets –billets de banques, créances (dépôts) sur la banque, objet quel qu’il soit- devient une propriété privée. Or, ce droit à la propriété est sacré ! Les serfs et les esclaves n’y avaient pas droit. Par conséquent, tout Etat respectueux des droits de l’homme se doit de préserver cet acquis qu’est le droit à la propriété privée.

Voici ce qu’en disent les articles 2 et 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen (DDHC) :

Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.

Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.


Cette problématique est si important que le préambule de la Constitution française du 27 octobre 1946 reprend tel quel cette DDHC. L’article 1 est le suivant :

1. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.

Depuis 1971, le Conseil Constitutionnel reconnaît aux articles de la DDHC une valeur fondatrice de la Constitution française et les placent au plus haut niveau de la hiérarchie des normes en France. Rien de moins ! Par conséquent, toute personne qui s’en prend en France à la propriété privée hors d’un cadre le justifiant et l’expliquant est en violation de la Constitution française. C’est clair, c’est net, c’est précis.

Du côté de la Suisse, les choses sont aussi très claires. L’article 26 de la Constitution la garantit ainsi :

Art. 26 Garantie de la propriété

1 La propriété est garantie.
2 Une pleine indemnité est due en cas d’expropriation ou de restriction de la propriété qui équivaut à une expropriation.


Retenons à ce stade que l’argent déposé dans une banque à titre personnel, une caisse de pension ou à travers une assurance-vie fait partie de l’inventaire de la propriété privée. L’Etat doit déployer sa législation et sa puissance publique pour le protéger. En cas de défaillance de l’Etat, il y a tout d’abord anti-constitutionnalité et tout de suite après on peut parler de déni de justice, soit une des caractéristiques d’une « république bananière ».

La Justice exige donc la protection des dépôts bancaires !

2. Les actions humaines doivent être sanctionnées en fonction de leur mérite ou plutôt délits

Ainsi le 2ème volet déterminant la Justice est la sanction que méritent toutes les actions humaines portant atteinte –voire violant- à la propriété d’autrui (articles 2 et 17 de la DDHC).

Par conséquent, toute personne portant atteinte à la propriété privée d’autrui devrait être sanctionnée sévèrement au sens de tous les textes fondateurs des Etats dits respectueux des droits de l’homme.

Ainsi, tout spéculateur qui a engagé et amoindri le patrimoine financier d’autrui sans mandat spécifique devrait être poursuivi par la Justice publique pour atteinte à un droit sacré, dixit le texte de loi de la Constitution française. Cela devrait constituer un délit de vol ou escroquerie…


Le concept de Justice exige donc de sanctionner toute personne physique ET/ou morale accusée d’avoir spéculé et dilapidé les dépôts bancaires -propriété privée d’autrui- sans le consentement explicite du propriétaire.

… à la violation des droits de l’homme et du citoyen
Depuis que les Etats dits riches ont franchi le cap du 21ème siècle, le processus inverse à celui de la Justice s’est mis en place avec la bénédiction des représentants des peuples. Voici quelques comportements iniques que l’Histoire se chargera de mémoriser répartis dans 2 catégories:

1. Des actions humaines délictueuses planifiées et violant les normes de la Justice, de la morale et de l’éthique n’ont pas été sanctionnées :


-Les financiers ont mis la main sur les dépôts bancaires grâce à une structure bancaire double. Celle-ci allie la banque universelle (y c dépôts et trafic de paiement) à la banque d’investissement ou banque d’affaires. Le déposant n’a aucun lien avec les activités spéculatives.
-Les biens des déposants vont servir directement de liquidités à la spéculation et dans certains cas à la création de bulles dont la propriété essentielle est d’éclater. Délit planifié à travers une structure savamment établie.
-La crise des subprimes a été un petit signe annonciateur de la gestion abusive des biens d’autrui. Elle a eu pour fruit de jeter des millions de gens à la rue après leur avoir pillé leurs fonds propres.
-Les Etats occidentaux à l’exception de l’Islande n’ont pas sanctionné les responsables des délits. Pire, certains ont reçu des promotions dans le service public ou dans des banques centrales…
-La problématique de la structure bancaire et des établissements financiers n’a pas été dénoncée mais au contraire s’est bien installée.

2. Le fruit des actions humaines doivent être récompensées en fonction de leur mérite spolié


-La spoliation s’est faite en deux phases. Nous avons assisté impuissants à la phase de bail-out ou sauvetage avec l’argent public. Cela a eu pour effet de porter l’addition des pertes délictueuses du monde de la finance au compte des contribuables.
-Des dettes impossibles à rembourser sont venues grever les comptes publics dont le citoyen-contribuable est le garant.
-Ces dettes publiques ont permis une croissance et des gains des établissements financiers délinquants.
-Grâce à ce pouvoir sur les dettes publiques, le délinquant est devenu le créancier.
-Le système financier délinquant s’est au contraire renforcé grâce à la mise en place d’un puissant circuit financier transnational qui défie toutes les puissances publiques nationales réunies…
-C’est ce système qui accueille actuellement en toute impunité 24 banques de Daëch.
-C’est ce même système financier transnational qui a posé un embargo sur les malheureux grecs, victimes de moult trahisons et tricheries. Une réelle prise d’otages.
-Nous sommes actuellement passés à la phase du bail-in. Il s’agit du « sauvetage » par l’argent des déposants.
-En clair et en simple, on veut votre argent. Pour faire quoi? Pour continuer de spéculer et gagner jusqu’à 25% et 30% de rendement. Si si. Ces chiffres ne sont pas une erreur. La crise présente une face cachée qui est l’hyper-expansion inouïe et inimaginable de certains acteurs -physiques ou moraux- de la finance.
Par conséquent, que l’on soit en France, en Angleterre, en Suisse ou ailleurs, la confiscation des dépôts bancaires est un abus d’autorité anti-constitutionnel invalide et illégitime, et ce même si votre pays a soit-disant légiféré en ce sens.

Concernant la Suisse, nous sommes à la croisée des chemins. Finma, structure hérétique absolument illégitime et dont la constitutionnalité serait encore à prouver a émis hors de tout cadre démocratique une ordonnance pour un soit-disant assainissement bancaire. Elle en serait la principale, pour ne pas dire l’unique agent de décision et d’application.

Mais voilà, vu le caractère totalement amoral de la chose fait que le Conseil fédéral demande au Parlement une quittance. Le but étant d’habiller d’un semblant de démocratie ce qui est une violation de propriété privée en infraction avec la Constitution.

La confiscation des dépôts bancaires est anti-constitutionnelle et contraire aux principes des droits de l’homme. Faisons pression sur nos élus et nos partis politiques pour qu’ils refusent de quittancer l’iniquité (1).

Liliane Held-Khawam

Source : Les Econoclastes

Philippe Herlin: Directive BRRD de ponction des comptes bancaires: les grands médias commencent à s’y intéresser…



Nous avons été les premiers à parler ici de la directive BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) permettant à une banque en situation de faillite de ponctionner les comptes bancaires de ses clients. Et nous avons dénoncé le scandale que cela représente puisqu’il fait des épargnants, qui ne sont en rien responsables de la situation de leur banque, les principales victimes de sa mauvaise gestion. Dès la crise bancaire de Chypre en mars 2013, nous avons suivi la mise en place de cette directive, jusqu’à sa transposition dans le droit français au détour d’une ordonnance discrètement publiée le 21 août dernier

[Historique de nos textes]

Jusqu’ici aucun “grand” média n’avait repris l’information, mais c’est maintenant chose faite avec Le Figaro qui titre, le 22 décembre : “Les banques en faillite pourront désormais ponctionner les comptes des déposants”. Eh oui, nous ne vous racontions pas d’histoires, tout ceci n’était pas un mauvais cauchemar, il n’y a au contraire rien de plus réel.


On n’apprendra rien de plus, dans cet article, que ce que nous avons déjà dit. Le journaliste semble confiant dans le fait que les comptes de moins de 100.000 euros seront protégés, alors que nous avons montré que les garanties se révèlent quasi inexistantes. L’avocat interrogé pour l’article semble prendre cette affaire à la légère : “il vaut mieux, en cas de faillite, perdre 10-15% de ses dépôts que la totalité, comme avant”. Bah voyons ! 10-15% de ses avoirs, pas de quoi faire un scandale, vraiment ? Et si c’est 30%, ou la totalité comme à Chypre avec la Laiki Bank ? En plus son affirmation est fausse, “avant” l’épargnant ne perdait rien puisque l’Etat se portait garant (comme lors de la crise de 2008). Que l’on trouve cela juste ou injuste est une autre question. Est-ce au contribuable ou à l’épargnant de payer les pots cassés ? Nous, nous disons ni l’un ni l’autre, il faut prendre le problème d’une autre façon et faire en sorte que le système bancaire devienne plus sûr (séparation des banques de dépôt et des banques d’affaire, augmentation des fonds propres, faire la vérité sur les produits dérivés, etc., autant rêver les banques n’en veulent pas).

Quoi qu’il en soit, l’élément extrêmement positif de cet article est que les grands médias commencent à s’intéresser à cette directive qui légalise la spoliation des épargnants, et cela au profit des banques qui refusent de remettre en cause leur mode de gestion trop risqué. Voici un scandale à dénoncer, espérons qu’il fasse d’autres gros titres, et ce dès le début de l’année 2016. Une prise de conscience de l’ensemble des épargnants du pays est nécessaire, cette directive mérite amplement un débat national !

Source: Goldbroker – GoldBroker.fr tous droits réservés

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 5 Jan - 2:45

La déchéance de nationalité pour tous les Français séduit à gauche comme à droite


Jean-Christophe Cambadélis a demandé ce lundi à ce que la déchéance de nationalité soit « ouverte à l’ensemble des Français, pas seulement aux binationaux ». - SIPA

Cette alternative pourrait permettre de dépasser les critiques que subit le gouvernement qui défend l’élargissement de la déchéance de nationalité aux binationaux.

Ce n’est pas encore un slogan, mais ça pourrait l’être. La déchéance de nationalité pour tous est l’idée montante à droite comme à gauche. Une alternative à l’élargissement de la déchéance de nationalité aux binationaux nés français défendu par le gouvernement dans son projet de révision constitutionnelle. L’idée ne passe pas pour une partie de la majorité, comme de l’opposition, notamment parce qu’elle crée deux catégories de Français, et touche au code de la nationalité, une entreprise toujours « délicate » jugeait la semaine passée Jean-Pierre Mignard , le président de la Haute autorité éthique du PS.
L’idée d’éviter toute discrimination en élargissant la possibilité de déchéance de nationalité à tous les Français a été avancée par de nombreux politiques ce lundi. A gauche, Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du PS, a jugé « discutable » la mesure si elle ne concerne que les binationaux. « On peut continuer sur la déchéance de nationalité [...] mais à ce moment là il faut qu’elle soit ouverte à l’ensemble des Français, pas seulement aux binationaux. Bref, il y a à discuter à partir de l’orientation fixée », a déclaré le député de Paris sur LCI. Même son de cloche du côté du président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux. « Moi, ce que je souhaite, c’est que nous trouvions une solution qui permette demain pour tous ceux qui tournent leurs armes contre l’Etat de leur enlever la nationalité française, qu’ils soient binationaux ou pas », a-t-il défendu sur Sud Radio Public Sénat.
Lire aussi
>Déchéance de nationalité : « On ne fait pas de politique avec la Constitution »
>Déchéance de nationalité : les sept questions clefs pour comprendre le débat


L’idée s’installe au gouvernement
L’idée semble séduire jusqu’au gouvernement. « C’est un élément qui est dans le débat », a ainsi déclaré Jean-Marie Le Guen ce lundi sur I-télé ajoutant que l’intention « n’a pas été de viser les binationaux, c’était bien de viser les terroristes ». Nous sommes dans un débat juridique, un débat de relations internationales un peu compliqué » a-t-il par ailleurs reconnu. Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a lui rappelé que le président s’est engagé « à un débat ». « Le souci du président et du gouvernement est de rassembler une majorité large sur un enjeu qui est d’abord celui de la protection des Français ».
A droite, une déchéance de nationalité applicable à tous était déjà défendue la semaine dernière par Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-numéro deux du parti Les Républicains, tout en reconnaissant le problème de l’apatridie. Ce lundi, elle a été rejointe par Xavier Bertrand, nouvellement élu à la tête de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie . « J’y suis favorable, mais pour tous les individus. [...] Si à un moment vous vous livrez à des actes terroristes comme ceux qu’on a connus, on doit couper le lien entre ces individus et la Nation » a-t-il déclaré sur Europe 1. De son côté, l’ancienne garde des Sceaux Rachida Dati, a elle aussi rappelé qu’elle trouve « assez discriminante » une peine qui « s’adresse à des individus en fonction d’une origine même très lointaine », tout en proposant d’élargir la déchéance de nationalité « dans la loi » et pas dans la constitution, comme cela a déjà été proposé.
Lire aussi
> Alain Juppé fermement opposé à la déchéance de nationalité


Bureau politique à droite

La révision constitutionnelle, et particulièrement la déchéance de nationalité, doit faire l’objet ce mercredi d’un bureau politique convoqué par Nicolas Sarkozy. « Sur la déchéance de nationalité, il y a convergence dans notre famille politique », a affirmé le sénateur Roger Karoutchi, en charge de la riposte au gouvernement, lors d’un point presse ce lundi. Il a mis de côté les nuances apparues en fin de semaine entre les deux principaux rivaux pour la primaire à droite, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé .
Ce bureau politique doit permettre d’établir un certains nombre d’amendements que la droite déposera lorsque le projet de révision constitutionnelle sera débattu au parlement, dans les prochaines semaines. Leurs acceptations feront office de condition préalable pour que le projet du gouvernement reçoive le soutien des élus les Républicains. « Nous avons une approche constructive, nous ne voulons pas nous opposer pour nous opposer », a promis Roger Karoutchi. La droite vise notamment la politique pénale du gouvernement et espère pouvoir faire rentrer la notion « d’assimilation » dans la constitution, comme l’a proposé la semaine dernière le député Guillaume Larrivé. Autant dire que les débats du parlement, puis du congrès de Versailles, seront animés.
@GabrielNedelec

http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/021594501921-la-decheance-de-nationalite-pour-tous-les-francais-seduit-a-gauche-comme-a-droite-1189370.php?FFtRhlL44xYTjVms.99

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 10 Jan - 19:54

François Hollande : « le néo-fascisme, c’est maintenant »



Le président français a décidé de changer la République. Durablement. Cette nouvelle orientation n’est pas une simple lubie présidentielle qui disparaîtra à la prochaine élection présidentielle, puisque la Constitution devrait être modifiée dans un mois. Il est difficile de comprendre quel est le sens exact de cette politique qui ne semble pas directement reliée à une doctrine établie et connue. Pourtant, si une analyse des déclarations, décisions, et propositions de François Hollande est effectuée, un tableau idéologique et politique assez précis prend forme. Il doit être nommé et expliqué, sinon, le risque d’une paralysie démocratique guette la société dans son ensemble.

Néo-fascisme : quelques pistes


La terminologie « fasciste », bien qu’historiquement connotée est la seule qui peut correspondre — au moins partiellement — au chef de l’Etat français. Elle ne peut suffire à elle seule, puisque celui-ci ne s’en revendique pas, et qu’une palette de nuances significative différencie le fascisme originel de la politique menée par François Hollande. La politique actuelle de François Hollande trouve son inspiration dans le fascisme, mais elle s’adapte, à son époque, aux circonstances et au pays qui l’accueille. C’est une politique néo-fasciste. Un fascisme nouveau. Moderne. 2.0.

Un exemple de l’époque mussolinienne, sur l’économie, alors que le fascisme de Mussolini se revendique au départ d’une « mystique de gauche anti-marxiste » :

(…)Sur le plan économique, le fascisme poursuit, sous la direction du ministre de l’économie Alberto De Stefani (1922-1925), une politique d’inspiration libérale. Le 20 septembre 1922, Mussolini déclare : « Il faut en finir avec l’État ferroviaire, avec l’État postier, avec l’État assureur. » Le 18 mars 1923, il ajoute: « Je pense que l’État doit renoncer à ses fonctions économiques et surtout à celles qui s’exercent par des monopoles, parce qu’en cette matière l’État est incompétent. ». L’État fasciste transfert ainsi au privé plusieurs monopoles: celui sur les allumettes est cédé à un Consortium des fabricants d’allumettes; en 1925, l’État se désengage du secteur des téléphones, et renonce aussi à l’exécution de certains travaux publics. (…)


Sur le plan social, la volonté de l’ordre, de l’autorité, avec le fascisme de Mussolini :

(…)Le nouveau mouvement exprime la volonté de « transformer, s’il le faut même par des méthodes révolutionnaires, la vie italienne » s’auto-définissant « parti de l’ordre » réussissant ainsi à gagner la confiance des milieux les plus riches et conservateurs qui sont opposés à toutes manifestations et aux revendications syndicales des socialistes.

La principale caractéristique du néo-fascisme est, comme son ancêtre, l’affirmation de l’autorité de l’Etat. Il y a donc la force du chef. Ce chef qui se revendique comme le cœur de la préservation des fondements d’une nation fantasmée, conquise de haute lutte contre des ennemis intérieurs et extérieurs et qu’il faudrait de nouveau protéger, voire régénérer. Le néo-fascisme sacralise les valeurs qui forgent la nation, et appelle le « peuple » à suivre une nouvelle voie — martiale et univoque — souvent binaire. « Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous », disent les néo-fascistes. Une variante : « Ceux qui « ne sont pas Charlie » — et le font savoir — soutiennent les terroristes, et doivent être emprisonnés ».

Le chef néo-fasciste annonce suivre cette « nouvelle voie », parce que — affirme-t-il — il n’a pas le choix, et en réalité, finit par pratiquer une injonction collective. Celle-ci survient lorsque des événements violents permettent l’abolition de la séparation des pouvoirs — pour les donner tous… au chef néo-fasciste. Hollande a eu les attentats du 13 novembre, la justice a été écartée par le régime d’état d’urgence, le pouvoir exécutif a les pleins pouvoirs. La froide machine répressive administrative peut commencer son travail.

Pourtant, ailleurs en Europe de l’Ouest, cette nouvelle « idéologie » néo-fasciste, basée sur une modification des équilibres du pouvoir, et de son exercice, ne s’est pas jusque là manifestée. Rien de comparable au Portugal depuis la fin de la dictature, ou encore en en Espagne, par exemple, depuis la chute de Franco, alors que des événements largement aussi terribles s’y sont déroulés. Les attentats à la bombe en Espagne, du 11 mars 2004, revendiqués par des Marocains membres d’Al Quaïda, ont causé la mort de près de 200 personnes. Ces attentats aveugles, dans des trains de banlieues, n’ont pas mené à la mise en place d’un état d’urgence, ni à un changement constitutionnel, ni à une politique basée sur le sécuritaire, l’arbitraire et l’autoritaire.

A Londres, un an et demi plus tard, le 7 juillet 2005, 4 jeunes islamistes se font sauter dans 3 rames de métro et un bus, tuant 56 personnes, en blessant 700 autres. Le Royaume-Uni ne modifie pas, lui non plus, son fonctionnement institutionnel, hormis une loi permettant aux policiers de tirer à vue sans sommation, qui mènera à une bavure 15 jours plus tard : un jeune Brésilien est tué de 7 balles dans la tête par la police…

François Hollande : l’autorité des faibles


De la même manière que Bush était un « petit président », élu un peu par hasard et sans envergure, jusqu’aux attaques du 11 septembre qui lui donneront sa carrure de chef de guerre, Hollande est un président « en creux ». Elu sur des déclarations et des promesses trompeuses, faites pour attirer les voix d’un électorat qui doutait de sa véritable nature, Hollande a très vite montré son vrai visage une fois élu : un bureaucrate, vassalisé par l’establishment financier, un homme politique sans charisme ni projet, tout juste bon à suivre les ordres de Bruxelles. La chute de Hollande dans les sondages d’opinion n’a été enrayée que par ses interventions martiales à l’étranger. D’un seul coup, le petit notable de province s’est transformé en chef de guerre, a envoyé son armée au Mali, en Centrafrique, jouer au gendarme. En 2013, si Obama ne calmait pas Hollande, celui qui a été surnommé « Flanby » par certains de ses concurrents à la primaire socialiste, allait bombarder Damas depuis son porte-avion, sans même prendre le temps de consulter son Parlement. Hollande gagne des points quand il fait tonner la poudre.

Hollande, comme tout bon néo-fasciste a franchi très vite la ligne rouge de la réduction des libertés. Loi du 21 décembre 2012 relative à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme, loi du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme[/url, loi du 24 juillet 2015 [url=http://www.legifrance.gouv.fr/affichLoiPreparation.do?idDocument=JORFDOLE000030375694&type=general&typeLoi=proj&legislature=14] relative au renseignement : les néo-fascistes au pouvoir ont verrouillé très fortement l’espace public et privé, en offrant par ces dispositions de plus en plus de pouvoirs aux services administratifs, avec une réduction des libertés individuelles sans commune mesure en France. Le but affiché de Hollande est la protection des Français au détriment de leur liberté. La qualité principale du néo-fascisme est l’efficacité — qu’elle soit réelle ou d’affichage — en réduisant toujours ce qui forge une démocratie moderne : la liberté individuelle.

L’inversion du sens, un signe qui ne trompe pas…


De nombreux articles de Reflets citent le roman distopique de Georges Orwell, « 1984 ». Le principe de l’inversion du sens y est permanent : « la guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force ». Le monde de Georges Orwell est lui aussi un monde néo-fasciste. Le chef de l’Etat français François Hollande, son chef de gouvernement et ses ministres pratiquent eux-même cette inversion. « La première des libertés c’est la sécurité», « Nous défendons les valeurs de la République ».

Ce gouvernement défend les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité en :
— Abolissant l’état de droit par un état d’urgence d’une durée onze fois supérieure à celle que prévoyait la loi
Généralisant l’arbitraire par le laisser-faire des abus policiers perpétrés lors des perquisitions de nuit
Assignant à résidence des militants politiques
— En proposant de créer deux classes de citoyens par une mesure de déchéance de nationalité ne s’appliquant qu’aux français bi-nationaux
— En ayant le projet d’établir par ordonnance une loi « contre la criminalité » permettant la continuation de dispositions propres à l’état d’urgence, sans l’état d’urgence

Manuel Valls Le Procureur de la République a porté plainte contre un enseignant d’université qui rappelait en ironisant — sur une liste de diffusion universitaire — les propos du Premier ministre lorsqu’il s’était fait « prendre » en train de reprocher le manque de « blancos » dans les rues d’Evry, la ville dont il était maire à l’époque.

Tout en est permanente inversion de sens dans la politique de François Hollande. Alors qu’il affirme vouloir lutter contre l’islam radical, le fanatisme islamique, il se félicite de ses très bons rapports avec l’Arabie saoudite, la monarchie islamique radicale qui exécute ses opposants politiques et répand son dogme sectaire, celui des djihadistes de l’Etat islamique. Ainsi, le président français, qui défend les valeurs de la démocratie serre la main du chef de la junte militaire égyptienne qui a pris le pouvoir après un coup d’Etat sanglant. et signe des contrats d’armement avec lui. Hollande célèbre son ami Sissi

« Le changement, c’est maintenant » : effectivement


Ce que personne n’avait compris dans le slogan de campagne de François Hollande, c’était quel changement il allait opérer. Le changement est effectivement maintenant, et il est massif. La société est sous surveillance électronique, les barbouzes ont les mains libres, sans contrôle d’un juge judiciaire, les forces de police peuvent pénétrer les domiciles de n’importe quel citoyen à toute heure du jour et de la nuit, fouiller n’importe quel véhicule, mettre sous surveillance n’importe qui, sur simples soupçons. La justice a été mise entre parenthèses et elle risque de se voir retirer une grande partie de ses prérogatives.

Le changement, c’est celui du basculement d’une démocratie vieillissante et un peu malade vers une République néo-fasciste, ultra-sécuritaire, de suspicion généralisée, policière, et encadrée par une administration hypertrophiée.

La population, dans ces conditions, est bien entendu incitée à continuer ses « petites affaires », sans se soucier de ces changements massifs, qui, selon le pouvoir, ne mettent en péril « que ceux qui veulent porter atteinte à la culture française, aux valeurs de la République ». Et le champ est large de ceux qui peuvent être accusés de porter atteinte à cette République. Les militants politiques assignés à résidence en novembre en savent quelque chose. Ce qui est absolument stupéfiant, est la relative apathie que ce basculement provoque. Personne n’ose venir contester les mesures néo-fascistes du pouvoir socialiste. Mais que se passerait-il si certains venaient manifester leur inquiétude ? Auraient-ils le même traitement que les manifestants de Nantes du 4 décembre, tabassés au hasard par des policiers déchaînés et en « roue libre » ?

Le président français affirme protéger la société ? En réalité, il est en train de la détruire. Viendra le temps où il faudra rendre des comptes, si les Français osent venir en demander. A moins que ces mêmes Français ne soient preneurs du néo-fascisme ? Allons savoir…

« ll ne s’agit pas de savoir si la guerre est réelle ou non. La victoire n’est pas possible. Il ne s’agit pas de gagner la guerre mais de la prolonger indéfiniment. Une société hiérarchisée repose sur la pauvreté et l’ignorance. Leur version devient vérité historique. Et rien d’autre ne peut avoir existé. Le but de la guerre est de maintenir la société au bord de la famine. La guerre est menée par l’élite contre ses propres sujets. Son objectif n’est pas de vaincre en Eurasie, en Asie, mais de garder sa structure sociale intacte. »

Georges Orwell —« 1984 »


Source : Reflets-Info

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 24 Jan - 11:35

L’UPR dénonce le coup de force que constitue la prolongation sans fin de l’état d’urgence …


Communiqué de presse de l’UPR.


etat-d-urgence© PIERRE CONSTANT / AFP via l’UPR

L’UPR dénonce le coup de force que constitue la prolongation sans fin de l’état d’urgence voulue par l’exécutif, et demande au Conseil de l’Europe de suspendre la participation de la France de son assemblée parlementaire.L’UPR dénonce de façon solennelle le coup de force que constitue la prolongation de l’état d’urgence en France voulue par l’exécutif. Il ne s’agit désormais plus d’une durée de trois mois comme l’avait annoncé François Hollande, mais d’une durée sans limitation claire et d’au moins de plusieurs années comme l’a laissé entendre Manuel Valls ce vendredi sur la BBC.


Déployant une rhétorique bushienne sur la « guerre totale et globale avec le terrorisme », le Premier ministre a non seulement plaidé pour le maintien de l’état d’urgence « jusqu’à ce que Daech soit éradiqué » mais indiqué également que la France devait « éradiquer, éliminer Daeh », « en Afrique, au Moyen Orient, en Asie » annonçant, ainsi, des guerres sans fin à l’étranger.
L’UPR met en garde les Français devant la volonté de François Hollande et de Manuel Valls de faire ainsi des attentats de 2015 un « 11 septembre français ».
L’UPR appelle les Français à regarder sans détours ce que sont devenus les États-Unis d’Amérique au cours des quinze dernières années : une démocratie inquiétante et factice, fondée sur la violence, à la fois à l’intérieur de ses frontières et à l’extérieur, ayant imposé un recul saisissant de l’état de droit et des libertés publiques, et une transformation des grands médias en outils de propagande éhontée.


L’UPR relève une nouvelle fois le silence de la prétendue « opposition » – LR et FN – devant le coup d’État rampant mené par l’exécutif, qui est en train de transformer la patrie des Droits de l’Homme en une dictature qui ne dit pas son nom. En réalité, cette « opposition » de connivence, ce parti de la guerre, souscrit pleinement à l’idéologie euro-atlantiste qui anime le gouvernement et qui conduit la France au « choc des civilisations » et à la guerre.
L’UPR rappelle qu’elle était déjà bien seule, dès le 13 novembre dernier, à dénoncer la mise en place de l’état d’urgence sur tout le territoire national.
L’UPR salue, en revanche, la réaction vigoureuse de plusieurs ONG, comme la Ligue des Droits de l’Homme, ou celle du syndicat de la magistrature, devant les contraintes imposées par l’état d’urgence.
L’UPR note aussi que le Conseil d’État a, pour la première fois, décidé vendredi de suspendre l’une des assignations à résidence prononcées dans le cadre de ce régime d’exception.
L’UPR note enfin que la prolongation illimitée de l’état d’urgence en France suscite désormais l’incompréhension et la réprobation au niveau international.
Après l’alerte lancée par la Commission des Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, ce sont des experts des Nations unies qui viennent ainsi de demander au gouvernement de ne pas le maintenir au-delà du 26 février 2016, en raison des restrictions excessives et disproportionnées qu’il impose aux libertés fondamentales.
L’UPR demande, pour sa part, à la Commission des droits de l’Homme du Conseil de l’Europe de proposer aux États membres de cette organisation (qui n’a rien à voir avec les institutions européennes découlant du traité de Rome) la suspension immédiate de la France de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) tant que ces mesures liberticides seront en vigueur sur le territoire de la République française.
L’UPR rappelle que des mesures suspensives de même nature ont déjà été prises dans le passé par l’APCE à l’égard des pays membres qui ne respectaient plus la Convention européenne des droits de l’homme, ce que le gouvernement français a précisément officiellement annoncé.
Ce fut par exemple le cas de la Grèce en 1969, de la Russie pendant la première guerre de Tchétchénie, ou du Bélarus.
Communiqué à lire ICI

Liens Annexes

Comment l'état d'urgence va entrer dans la procédure pénale : Malgré quelques avancées, le projet de loi fourre-tout visant à lutter contre la criminalité organisée et à simplifier la procédure pénale contient des atteintes graves aux libertés, et contourne le juge au profit du préfet et du procureur. Mediapart publie le texte en intégralité. Lire ici

État d’urgence : la France demande officiellement à déroger aux Droits de l’homme

Ce que cela signifie: cela signifie que le gouvernement français ne souhaite plus être contraint d’appliquer certaines règles des droits de l’homme au nom de l’état d’urgence. Il y a les articles des droits de l’homme auxquels aucun pays ne peut échapper, les articles 2, 3, 4 et 7 : « Article 2 (droit à la vie), article 3 (interdiction de la torture, article 4 (paragraphe 1, ni esclavage ni servitude) et article 7 (pas de peine sans loi) de la CEDH« .
Mais les dérogations peuvent concerner « la liberté d’expres​sion(article 10), la liberté de réunion et d’association (article 11), le droit à un procès équitable (article 6), ou encore le respect de la vie privée (article Cool. C’est comme ça comme ça que l’état d’urgence peut justifier des assignations à résidence, des perquisitions sans contrôle judiciaire, ou pourrait demain justifier des saisie des données privées sur les serveurs de services en ligne« . Lire la suite


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akasha
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 25 Jan - 3:13

Bonsoir mes frères & sœurs I love you
Voilà que Macron refait des siennes ! Et il est bien déterminer de vous privez de vos Macaron cette fois-si...Monsieur a décider de s'attaquer au 35h en technocrate au service des banques qu'il est et a toujours été [url=lesmoutonsenrages.fr]et fait partie de différent "club de réflexion" au but pas des plus philanthropique [/url]....Je rappel que se monsieur est un Young Leaders (voir l'intitulé) et travail pour l'ultralibéralisme américains (comprendre pour des fonts privés), afin de préparer le terrain du TAFTA/TTIP Pour y parvenir il a une carte avantage, le 49.3...Unarticle qui permet de outrepasser l'avis du senat, sauf qi un recourt (qui n'a jamais lieu) est déposé dans les 24h...Inutile de dire que le peuple n'a pas mot dire ici. Il est plus que temps que le peuple crée Assemblée Constituante démocratique si on veux éviter que la situation n'empire..
Texte Akasha.


Macron part en croisade contre les 35 heures

En plein bras de fer avec Manuel Valls, le ministre de l’Économie demande encore des "réformes radicales". Mais le gouvernement ne va pas le laisser faire.

Lire aussi :
>Pour Macron, la réforme du temps de travail signe la fin des 35 heures "de facto"
>Indignation après les propos de Macron, pour qui la vie d'un entrepreneur est "plus dure que celle d'un salarié"


"La vie d'un entrepreneur, elle est souvent plus dure que celle d'un salarié. Il ne faut jamais l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties", déclarait Emmanuel Macron mercredi matin sur BFMTV et RMC. Une sortie qui a indigné plusieurs élus situés à gauche, du PCF à l'aile gauche du PS.

Du côté socialiste, le chef de file des députés frondeurs Christian Paul a émis un tweet virulent : "Perte de repères. Tellement loin des vies réelles. Poujadisme chic. Définitivement affligeant. Bye bye." Son collègue Yann Galut a dénoncé des propos "provocateurs et hors soll" qui "oppose(nt) les Français entre eux". Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, qui épargne pourtant rarement le ministre de l'Economie, a pour sa part été plus mesuré en estimant qu'il y avait dans cette un "mot de trop : 'souvent'", qui aurait dû être remplacé par "parfois". "Il aime bien faire des vagues", a-t-il ironisé.

"Qu'il aille dire ça aux six millions de chômeurs!"





Le Parti communiste comme le Parti de gauche ont quant à eux lâché leurs coups : "Qu'il aille dire ça aux six millions de chômeurs de notre pays!", s'est indigné Jean-Luc Mélenchon. "Emmanuel Macron (...) n'a été salarié qu'une fois dans sa vie, comme cadre surpayé de la banque Rothschild. Une nouvelle fois, il se fait le porte-parole des idées de la droite", a indiqué sa formation dans un communiqué.

"Chaque année, des salariés, comme ceux de Continental ou de Goodyear, perdent tout. Et parfois même leur propre vie. Quand il retournera dans le privé, (Emmanuel Macron) aura gagné une nouvelle ligne à son CV : Hollandisme : au nom de la modernité, en charge du mépris de classe, des outrages et des adieux aux valeurs de gauche", a pour sa part fustigé dans un communiqué le porte-parole du PCF Olivier Dartigolles. "Pas l'impression que les ouvriers que je croise sur les chantiers se tournent les pouces", a abondé l'adjoint au maire de Paris, le communiste Ian Brossat.. Le FN a également critiqué le ministre de l'Economie, Florian Philippot affirmant sur Twitter qu'Emmanuel Macron avait "tout faux".

Un vif échange a également opposé mercredi matin sur RMC Emmanuel Macron à un ancien salarié de Goodyear :



Pas de "Macron II"

Cette sortie polémique n'est pas inédite pour l'homme de Bercy, qui avait aussi enflammé les esprits, à la veille de l'université du PS en 2015, en semblant remettre en cause les 35 heures, ce qui lui avait valu un recadrage en règle de Manuel Valls. Le ministre a-t-il cherché à se remettre au centre des débats, après une période de relative abstinence médiatique commandée par les attentats de novembre.

Selon Le Monde lundi, Emmanuel Macron a adressé le 16 décembre à l'Elysée et à Matignon une lettre dans laquelle il prônait "une loi d'urgence contre le chômage", associant des "mesures de soutien à l'investissement privé pour stimuler la croissance et une libéralisation du marché du travail". Les annonces du plan emploi de François Hollande, lundi, sont restées en deçà de ces préconisations. Mercredi, le ministre a annoncé lui-même qu'il n'y aurait pas de loi "Macron II", les mesures de ce projet de loi étant finalement fondues dans les projets d'autres ministres.

Source : Le JDD

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   

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Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)
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