Novi Orbis - Le Nouveau Monde
Bienvenue sur le Nouveau Monde,
Visitez le forum à votre envie, connectez-vous ou inscrivez-vous en cliquant sur l’icône ci-dessous !
En vous souhaitant une bonne navigation, l'Administration.

Novi Orbis - Le Nouveau Monde

site d'information sur la géopolitique, la nature, la science, la spiritualité, l'ésotérisme et les Ovnis.
 
AccueilPublicationsRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
orné
Modérateur
avatar

Masculin Gémeaux Buffle
Messages : 1061
Date d'inscription : 10/09/2014
Age : 44
Localisation : où ça ?

MessageSujet: DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.   Sam 13 Déc - 20:08

Bonsoir,
Parfois certaines personnes déplore que les journalistes indépendants de la presse alternative, ou ce qu'on appelle les libres penseurs ou encore dissident, utilisent les mêmes ficelles que la presse mainstream pour leur reportages. Personnellement je trouve ça tout -à-fait normal d'utiliser les le mieux possible les techniques de marketing pour publier ces travaux quel qu'elle soit le support (vidéo, article). Posez-vous la question ? de quelle façon voudriez-vous qu'un message important dont le but qu'ils trouvent une plus large tribune possible' soit diffusé ? Justement j'irai même à l'opposer de cette critique plus qu'étriqué, la nouvelle presse est encore un peu jeune et manque d'expérience.

Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que j'ai justement ici une vidéo dont le message est important et bien ficelé, mais dont la présentation laisse à désiré (voix off nul, musique plate,...). Si un message est important est juste, il est normal qu'il soit lu ou entendu par le plus de personne possible.

orné.

Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale !!!

Il est étonnant que cette vidéo, n’ait totalisé que 338 vues depuis sa mise en ligne en 05.05.2013. Pourtant elle a le mérite d’expliquer ce vers quoi nous allons, si nous continuons à fermer les yeux. La voix « off » monocorde est assez pénible, mais les explications sont claires. Vos avis sont les bienvenus!.. Merci Engel! N’oubliez pas de partager et de faire tourner…


Vers une 3 ème guerre mondiale !!! par ted85

Titre original: Vers une troisième guerre mondiale

Mis en ligne par ted85

Notez que la même vidéo chez Youtube, a eut plus de succès : https://www.youtube.com/watch?v=GmdPEvGKYU8. Plus de 57. 700 vues.

Bien ceci étant réglé, j'aimerai compléter l'information avec cette vidéo de chez RT Nous expliquant pourquoi les USA avaient besoin des printemps arabe.



Nous savons aussi que le dollars et surtout les pétrodollars risquent de chuter d'un jour à l'autre. Qu'elle serait les conséquences ? Je vous proposes un petit docu fiction assez explicite :


Dans la 1er vidéo, la Russie y est invoquée et l'on peut voir que c'est à juste raison. Un conflit majeur pourrait démarrer à cause des positions occidentale envers la Russie et ces sanctions infondées. On a pu voir aussi le sénat américain voté la la résolution 758 qui défini les russe comme agresseur. Ce qui est une véritable déclaration de guerre. D'ailleurs la Russie n'a-elle pas suspendu tout dialogue avec les anglo-saxons ?

De plus ces sanctions ont un effet boomerang et retombent aussi sur les pays d'Europe. La plupart on conscience du caractère intimidant de la manœuvre. L'Occident sait que la Russie a raison (Narychkine) Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_12_12/LOccident-sait-que-la-Russie-a-raison-Narychkine-4783/

Le pire c'est que les instigateurs (les USA), en retire tout le fruit du travaille, or c'est surtout l'UE qui se mouille et s'exposent et en reçois tout les dommages collatéraux.

Mais je pense que la Russie risque de passé eux aussi à la vitesse supérieur envers les Etats-Unis. L' annonce des USA à de nouveau livré des armes au pouvoir ukrainiens a été très mal accueilli et cela peut se comprendre : Ukraine: la Russie menace les Etats-Unis de mesures de rétorsion

Texte et synthèse Orné
Revenir en haut Aller en bas
klaustrydium
Nouveau Né
avatar

Messages : 10
Date d'inscription : 02/12/2014

MessageSujet: Re: DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.   Dim 14 Déc - 7:56

Pour rebondir sur l'histoire du pétrole, la baisse des prix est déja amorçé et est assez fulgurante.
J'ai trouvé cet article assez explicite:

Ce n’est pas la première fois que le cours du pétrole s’écroule de plus de 40 dollars en moins de 6 mois. La dernière fois que cela s’est produit, c’était au cours du second semestre 2008, et l’effondrement des cours du pétrole a précédé l’effondrement des marchés financiers et le début de la crise financière, rappelle Michael Snyder du blog The Economic Collapse.
Il affirme qu’une forte baisse des cours du pétrole est un signe de ralentissement de l’activité économique, et qu’elle peut aussi déstabiliser les marchés financiers.
20% des titres négociés sur le marché des obligations spéculatives proviennent de firmes du secteur de l’énergie, et lorsqu’ils commencent à se déprécier, c’est généralement le canari dans la mine de charbon, c’est-à-dire, un signe avant-coureur d’un krach sur les autres marchés financiers.
Grâce à la révolution du "fracking" (ou facturation hydraulique), les Etats-Unis sont devenus le plus grand producteur de pétrole du monde, devant l’Arabie Saoudite et la Russie. 
Cette révolution a permis la création de millions d’emplois stables depuis la récession, et elle est l'un des facteurs qui ont permis à un certain pourcentage d’Américains d’avoir un emploi stable. Mais en décidant de maintenir le niveau de production actuel du pétrole alors que la demande provenant de Chine et d’Europe s’est réduite, l’OPEP semble chercher à neutraliser cette nouvelle concurrence venue des Etats-Unis.
Un maintien des cours du pétrole à ces niveaux, ou, pire, la poursuite de leur effondrement risque de menacer de nombreux exploitants de champs pétrolifères américains et de provoquer une vague de licenciements dans ce secteur.
Si le secteur américain de l’énergie, qui contribue largement à la croissance américaine, commence à vaciller, c’est toute l’économie américaine qui risque de se fragiliser.
Selon Amanda Sneider de Goldman Sachs, le secteur de l’énergie représente environ un tiers des investissements réalisés par les firmes qui composent l’indice boursier américain S&P 500, et près d’un quart des dépenses cumulées d’investissement et de R&D.
De plus, les faillites de compagnies pétrolières impliquées dans l’exploitation du pétrole de schiste font partie des firmes émettrices des bons spéculatifs du secteur pétrolier, qui, comme indiqué plus haut, comptent pour 20% du total de ce marché. Si elles font faillite, c’est l’ensemble des marchés financiers qui risque d’en subir l’impact.
Le dernier effondrement de ces obligations spéculatives a été suivi d’un krach de l’ensemble de la bourse, et ce sont les banques de Wall Street qui ont été les plus touchées. Ainsi, lorsque les obligatons à haut rendement se sont effondrées la dernière fois, c’est-à-dire, au moment de la crise des subprimes, Citigroup a perdu 63% de sa valeur, et la valeur de Bank of America  a été réduite de moitié dans les 60 jours qui ont suivi.
Revenir en haut Aller en bas
Speranza
Membre Actif
avatar

Masculin Cancer Buffle
Messages : 141
Date d'inscription : 16/11/2014
Age : 32

MessageSujet: Re: DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.   Mer 21 Jan - 9:15

Je rajoute cette vidéo a ton article qui je pense mérite d'être regardé ...


_________________
**  L'espoir, premier a naitre, dernier a mourir ... **
Revenir en haut Aller en bas
akasha
Administrateur
avatar

Féminin Gémeaux Serpent
Messages : 3127
Date d'inscription : 10/09/2014
Age : 40
Localisation : ben là au bout tu vois pas ?

MessageSujet: Re: DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.   Lun 29 Juin - 19:27

Bonsoir mes frères & sœurs
L'heure est grave..Alors que la guerre contre le terrorisme est instrumentalisé afin de rendre encore plus puissante les Etats-Unis. Ces même individus, pense pouvoir mettre le monde entier à sa botte...ls sont sur tout les fronts et pense pouvoir faire se qu'ils font au moyens orient à la Russie. leur petit jeu de propagande et de mensonge relayé sans scrupule par les médias complices, a ces limites, et cette limite est la frontière russe, qui pourtant entièrement encerclé par l'OTAN, n'entend pas se laisser intimider. Le dossier Ukraine ets sans doute à terme trop lourd à porter pour les Etats-Unis et leur alliés européens. On aura déjà pu se rendre compte (pour les plus éclairés du moins), la grande faiblesse de l'Ukraine à gérer le conflit dans leur propre terre, et sans l'appuis (imaginaire) de la Russie, les pro-russes c'étant plus qu'honorablement débrouillé face à une armée qui sans doute manque de motivation face à leurs frères ! Qui pourtant eut on réellement reçus de gros moyens en armement et logistiques par l'OTAN.. A présent ils sont même entraîné par des militaires américains et britanniques, et ils leurs ont livré matériels et armement, ce qu'il laisse sous entendre des futurs opérations militaires ! De leurs côté l'UE de concert avec les Etats-Unis, imposent de nouvelles sanctions économiques, et toujours cette propagandes mensongères agressives relayé par des médias décidément bien conciliant et emprunté dans leur façon de travailler... No Se rendent-ils au moins compte à quel jeu dangereux se prêtent-ils ? En effet, jusqu'à présent on a pu voir un Poutine calme, réserver, et patient. Tout en étant pas naïf ni laxiste, et ces montré un fin stratège...Mais malheureusement la dead-line est franchie, et son discourt est en train de se durcir considérablement, ce qui était déjà le cas depuis plusieurs mois des responsable militaire ainsi que son ministre de la défense...Ce qui laisse présager des heures sombres, et ce qu'ils cherchent depuis un ans, ils risquent bien de le trouver avec les conséquences dramatiques que cela sous entend ! Mes frères, mes sœurs, il va falloir être courageux, car notre mode de vie matérialiste et égoïste et confortable risque de laisser place à la survie... pale Car entre une crise latente qui va d'un jour où l'autre nous tomber dessus, et cette guerre qui nous pend au dessus du nez, et l'écroulement de l'économie américaine et la martial law qui s'en suivra, tout ces faits n'en feront que un.
Poutine qui le sait plus que quiconque prévient, voyons ça ensemble.
Texte de Akasha.


Troisième Guerre Mondiale : Poutine aux Élites Occidentales : Votre heure a sonné (Vidéo)

Par N.Morgan,


Dans l’un des mouvements récents de Vladimir Poutine, il a émis son alerte finale : Les élites, votre heure a sonné.

Comme nous le savons, Poutine a beaucoup exprimé = son dédain à l’égard des élites puissantes et est désormais paré pour la guerre.

Poutine veut que la Russie obtienne le respect que ce pays mérite.

Lisez le discours très méticuleusement, Poutine ne bluffe pas.

Il a exposé la doctrine russe avec tact et plusieurs mises en garde. Il prépare une guerre contre l’OTAN, l’Europe et l’Amérique.



Il perçoit Obama et les Européens pour ce qu’ils sont et comment les banquiers cherchent à prendre le contrôle.

Le problème est, « qui est le bon côté » dans tout cela? Certainement pas Obama ni les européens et Poutine soutient tellement de « mauvais types » comme l’Iran avec ses bombes nucléaires.

Il n’y a désormais plus de « bon côté » du tout, tandis que l’Amérique est de plus en plus corrompue et en pleine banqueroute morale à cause d’Obama et tous les libéraux. C’est comme si le monde entier était sous le contrôle du malin.



Voici les points principaux de son discours:

– La Russie n’a pas pour ambitions de réformer le monde selon sa propre image, tout comme elle ne permettra pas aux autres de reformater son image pour que ça leur convienne.

La Russie ne s’isolera pas du reste du monde, mais quiconque essayera de l’isoler du reste du monde se fera happer par un tourbillon de conséquences.

– La Russie n’est pour que le chaos se répande, et ne veut pas de la guerre, et elle n’a pas l’intention d’en démarrer une.

Cependant, de nos jours la Russie voit le déclenchement d’une guerre mondiale comme étant presque inévitable et est préparée pour elle et continuera de se préparer pour elle. La Russie ne veut pas de la guerre, tout comme elle n’en a pas peur.

– La Russie ne cherche pas à avoir un rôle actif pour empêcher ceux qui souhaitent accomplir un Nouvel Ordre Mondial, à moins que leurs efforts ne contrecarrent les intérêts russes clefs.

La Russie préférerait rester de côté et les observer bourrer le crâne de tous ces pauvres citoyens qui ne comprennent rien à la situation.

Mais ceux qui arrivent à emporter la Russie dans ce processus, en se moquant de sa souveraineté et ses intérêts nationaux, comprendront ce que le mot ‘douleur’ signifie.

Notre monde est sur le point de voir la troisième guerre mondiale éclater.

Poutine poursuivra-t-il ce stratagème si les autres parties continuent de l’ignorer?


_________________
"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.
Revenir en haut Aller en bas
akasha
Administrateur
avatar

Féminin Gémeaux Serpent
Messages : 3127
Date d'inscription : 10/09/2014
Age : 40
Localisation : ben là au bout tu vois pas ?

MessageSujet: Re: DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.   Lun 31 Aoû - 18:07

(Dormez tranquille) Les Etats-Unis pourraient être en mesure d’entraîner, de leur seul fait, l’ensemble de l’OTAN dans une guerre

Trouvé sur Réseau International : un article de l’IVERIS qui fait un peu froid dans le dos… on est bien embarqué !

Le jour s’approche-t-il où l’Amérique pourra, de son seul fait, entraîner l’ensemble de l’OTAN dans une guerre ? La question n’est hélas pas aussi surréelle qu’elle n’y paraît. A la réunion ministérielle de l’Alliance, fin juin, le SACEUR (commandant suprême) « a reçu l’autorité d’alerter, de mobiliser et de préparer les troupes » de son propre chef, en attendant le feu vert du Conseil pour le déploiement sur le terrain. Mais soyons réalistes : les troupes déjà sur le tarmac, les avions prêts à décoller, les tambours battants – difficile d’imaginer comment un Etat membre réticent oserait, à ce stade, monter au créneau pour arrêter la machine de guerre de l’Alliance.



Une décision à usage interne

L’ambition qui se trouve derrière ce transfert d’autorité vers le commandant suprême, toujours américain, ne date pas d’hier. On se souvient lorsqu’en octobre 2011, le SACEUR de l’époque, l’amiral James Stavridis, annonça dans un tweet qu’il allait recommander aux 28 ambassadeurs de l’OTAN d’en finir avec les opérations de combat en Libye. Le malaise fut palpable et certains s’étaient offusqués d’avoir ainsi été publiquement mis devant le fait accompli par les Etats-Unis. Or avec le recul, et à la lumière de la décision de juin, ce « faux pas » de l’amiral ressemble plutôt à un ballon d’essai.

Entre-temps, la crise russo-ukrainienne aidant, on est passé à la vitesse supérieure quant au contenu des pouvoirs à transférer au commandant US de l’Alliance. Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement d’une décision pour terminer une guerre mais carrément pour la déclencher. Il ne s’agit pas non plus de faire une simple recommandation aux ambassadeurs, mais de pouvoir initier une série d’actes susceptibles de les mettre le dos au mur.
Afin de bien prendre la mesure de cette décision, il convient de faire une ou deux précisions. Premièrement, le SACEUR n’est pas seulement le commandant suprême de l’Alliance atlantique : il est aussi et avant tout le commandant d’EUCOM, autrement dit le patron des quelques 70 000 militaires américains stationnés en Europe. Il est nommé par le président américain, et confirmé par le Sénat US –les représentants des 27 autres Etats membres de l’Alliance n’ont donc qu’à acquiescer de la tête. Tout au long de son mandat OTAN, le SACEUR dépend directement du Département de la Défense et son commandant en chef se trouve à la Maison Blanche.

Deuxièmement, les décisions sur la préparation, la mise en alerte et la mobilisation des troupes sont tout sauf anodines. Dans une atmosphère de tension, elles risquent fort d’être perçues comme une provocation. Et de générer ainsi elles-mêmes la situation de crise à laquelle elles auraient été, soi-disant, censées répondre. D’autant plus que les nouveaux pouvoirs confiés au SACEUR s’étendent jusqu’à la toute dernière limite. Lorsqu’il estime qu’une crise se profile à l’horizon, il a désormais l’autorité, d’après les détails que nous fournit le magazine interne de l’US Army, d’« envoyer les troupes jusque sur le tarmac le plus proche pour qu’ils y attendent l’ordre ultime pour le décollage » de leurs avions.

Troisièmement, ce transfert de pouvoir inédit au SACEUR tombe à un moment où, sur une question stratégique de la plus haute importance, à savoir l’attitude vis-à-vis de la Russie, une position commune des Etats membres est tout sauf acquise. Dans ces circonstances, la décision vise surtout à faire taire les éventuels récalcitrants. Quel meilleur moyen pour leur forcer la main que de les entraîner dans un mouvement de mobilisation sans avoir à attendre qu’ils acquiescent (ou qu’ils protestent).

Précédents irakiens et autres

En amont de cette décision, on trouve une série d’initiatives américaines (ou d’inspiration US) qui traduisent l’exaspération des Etats-Unis devant les efforts et astuces qu’ils doivent déployer pour mobiliser l’Alliance qu’ils dirigent. De temps à autre, ils n’hésitent pas à faire savoir combien la règle du consensus les agace. Certes, tous les alliés sont censés être égaux et souverains, et cela doit se refléter dans la manière dont leurs décisions se prennent. D’où la fameuse règle. Cela dit, la recherche du consensus entre en conflit non seulement avec la puissance relative, mais aussi et surtout avec les usages et les habitudes de l’Amérique.

Quant à la conduite même d’une guerre, la solution US est bien huilée et toute prête : il s’agit, depuis belle lurette, de la mise en place de commandements parallèles. Un commandement OTAN, dirigé et massivement dominé par les Etats-Unis, et un autre, tout-Américain, à usage exclusif. Par conséquent, sur chaque théâtre d’opérations OTAN, il existe deux chaînes de commandements. Ce n’est pas un hasard si Hubert Védrine (ministre des Affaires étrangères au moment de l’intervention au Kosovo) a tenu à préciser que « sur toutes les cibles OTAN proprement dites, nous avons eu notre mot à dire ». Sous-entendu : il y avait aussi d’autres cibles. Des cibles réservées aux seules forces américaines, tout comme une partie des couloirs et des plans de vol. Le SACEUR se trouve donc, par la force des choses, en position de maître du jeu, puisqu’il est le seul à avoir une vue d’ensemble, et à commander sur les deux tableaux.

Il n’en reste pas moins que cet arrangement, fort commode pour les Etats-Unis, laisse en suspens la décision sur le déclenchement même d’un conflit. L’idéal, du point de vue de l’Amérique, serait évidemment qu’elle puisse en décider seule et que les alliés la suivent. Sauf que la guerre en Irak a bel et bien démontré que ce ne serait pas forcément automatique.* Sans surprise, les membres du Congrès ont sauté sur l’occasion pour exiger un recadrage des alliés. Un amendement adopté au Sénat a sommé le président US de placer la révision de la règle du consensus en tête de l’agenda de l’Alliance. Y compris des discussions sur des méthodes qui assureraient plus de flexibilité au SACEUR dans la planification des opérations, avant le feu vert du Conseil de l’Atlantique du Nord, et « simplifieraient » donc le processus de prise de décision.

En 2010, le Groupe d’experts présidé par l’ancienne Secrétaire d’Etat Madeleine Albright est revenu à la charge. Certes, leurrapport préconisait de « préserver la règle du consensus pour les décisions les plus importantes », mais affirmait en même temps que « L’Alliance devrait envisager de déléguer préalablement certains pouvoirs au secrétaire général ou aux chefs militaires de l’OTAN ». Soi-disant pour être en mesure de répondre de manière plus efficace à des situations d’urgence. Un an après, la question du consensus et/ou de la « simplification » du processus de décision est revenue sur le devant de la scène, lorsque l’Allemagne, la France et la Turquie ont hésité un moment avant d’accepter que l’OTAN soit en charge de la campagne libyenne.

Stratégies obliques

En réalité, chacun sait que le consensus devra être formellement maintenu comme règle, ne serait-ce que parce que les Etats-Unis restent, eux-mêmes, attachés au pouvoir de veto américain. Certes, le scénario d’une éventuelle mise en minorité des USA est du domaine de la fiction, au vu de l’écrasant poids de Washington, mais l’évocation d’une telle hypothèse a suffi à refroidir les ardeurs du Congrès. Comme l’a rappelé le Secrétaire d’Etat Colin Powell en réponse aux initiatives des parlementaires US, « les procédures actuelles de prise de décision marchent bien et servent les intérêts américains… aucun Etat membre de l’OTAN, y compris les Etats-Unis, n’accepterait de permettre que l’Alliance prenne des décisions en matière d’engagement militaire sans son accord ».

D’autant que d’autres moyens existent pour marginaliser ceux qui ne suivraient pas mécaniquement l’Amérique. Au premier chef la procédure du silence, qui y est pour beaucoup dans l’apparente unité de l’Alliance. Les décisions, en général proposées par le plus puissant des Etats membres, sont acceptées à moins qu’un pays ne s’y oppose explicitement, en brisant le silence. Notamment par l’envoi formel d’une lettre d’objection au secrétaire général de l’OTAN. Rien de mieux pour encourager l’alignement. Ainsi, à la veille de l’intervention au Kosovo, il aurait été politiquement impossible pour le gouvernement grec, avec son opinion publique à 95% contre l’usage de la force militaire, de voter en faveur de la guerre. Néanmoins, grâce à la procédure du silence, il pouvait acquiescer en douce, sans faire trop de vagues, tout en obtenant de pouvoir rester en dehors des opérations de combat.

Toujours est-il que dans le cas irakien le mécanisme a montré ses limites. Il aura donc fallu, pour les plus atlantistes, réfléchir en des termes plus radicaux pour assurer, en cas de crise, la prééminence des Etats-Unis. D’où cette idée d’un transfert d’autorité pur et simple aux instances militaires, dirigées par le SACEUR, un général américain. Un rapport récent de l’Assemblée parlementaire de l’Alliance a noté, justement, que dans la foulée de la crise en Ukraine c’est le SACEUR lui-même qui « a proposé de pouvoir autoriser la préparation et le positionnement des forces avant de recevoir l’autorisation du CAN ».

Sauf que cette mesure nommée « Alerte, Préparation et Déploiement » a soulevé quelques réticences, tellement avec un SACEUR en droit d’envoyer des troupes sur le terrain, la mainmise américaine aurait été plus que flagrante. Le CAN « a clairement déclaré, conformément aux traditions constitutionnelles des pays membres, que la décision de procéder à tout mouvement de forces demeurera une décision politique. » L’exécution du plan se fera donc par étapes, la première (l’autorité déléguée au SACEUR pour mettre en alerte, organiser et positionner les forces jusque sur le tarmac) ayant été la décision prise en juin. En attendant, de pied ferme, le sommet de Varsovie l’année prochaine.

Entre-temps, d’autres leviers sont actionnés en simultané, toujours dans le même ordre d’idées. Et ce afin de permettre à l’ensemble de l’Alliance atlantique d’être entraînée dans un mouvement initié et/ou encouragé par les Etats-Unis. Pour cela, il faudrait d’une part contourner le pouvoir de blocage des Etats récalcitrants, de l’autre permettre au reste de s’engager de manière plus discrète. Que ce soit par le rôle accru des forces spéciales et des drones, le recours au partage des moyens, ou à l’extension du financement en commun, le but du jeu est le même. Il s’agit d’enfermer les Etats membres dans un carcan militaro-financier, dans lequel l’embrigadement se fait presque par automatisme, et la responsabilité des gouvernements individuels s’efface derrière la feuille de vigne de l’Alliance atlantique.

*Pour rappel, le 12 février 2003, la France, la Belgique et l’Allemagne se sont opposées à l’initiative US/OTAN pour préparer la défense de la Turquie, contre d’éventuelles attaques venues d’Irak. Les trois pays ont refusé d’entrer ainsi « dans une logique de guerre » alors même que les inspections de l’ONU se poursuivaient. Un affront « inexcusable », selon le secrétaire d’Etat Colin Powell, « une honte » et « une erreur horrible » pour le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, et entraînant une « crise de crédibilité » de l’Alliance, d’après l’ambassadeur américain à l’OTAN. Toutefois, la solution de rechange a été vite trouvée (en quatre jours exactement), en transférant la décision au Comité des plans de défense, où ne siégeait pas, à l’époque, la France.

Hajnalka Vincze

Photo: le général Philip M. Breedlove


http://www.iveris.eu/list/articles_dactualite/49-lotan_cherche_a_contourner_la_regle_du_consensus

Appel à arrêter la menace immédiate d’une Troisième guerre mondiale…

Nous savons ce qu’ils font de nos avis, mais autant le leur donner quand même!!

6 août 2015

Cet appel lancé par Helga Zepp-LaRouche à titre de présidente de l’Institut Schiller, a été mis en circulation en urgence à l’échelle internationale. Il est également publié sur la plate-forme internationale de l’Institut-Schiller.


Merci à Fenrir. Ecoutez bien et faites tourner …



La chanson de Craonne-1917


En mémoire de tout les morts de la 1ére guerre mondiale et des révoltés de 1917..


Cette chanson a été écrite par un inconnu, mais elle a vite fait le tour de toute les tranchées.. Et sur la fin de la chanson, on voit qu’ils avaient le même problème que nous autres actuellement…les « gros » qui s’empiffrent sur notre dos..
Le pompon est qu’un président a voulu donner la légion d’honneur à l’auteur de cette chanson!!
Devrons nous encore mourir encore pour ces gens là??? Posez vous la question, car l’heure pourrait être proche…sans pessimisme démesuré de ma part…réveillez-vous brave gens…sinon la balle entre vos deux yeux, ne vous laissera aucune chance si vous voulez être « Libre »!!

Mis en ligne par Chris Tof



_________________
"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.
Revenir en haut Aller en bas
orné
Modérateur
avatar

Masculin Gémeaux Buffle
Messages : 1061
Date d'inscription : 10/09/2014
Age : 44
Localisation : où ça ?

MessageSujet: Re: DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.   Mar 1 Sep - 19:19

Vers une 3ème guerre mondiale ?




-Sans vouloir céder au pessimisme, cette communication d’un prof de Fac, économiste reconnu, interpelle quelque peu. Cette thèse est écrite par l’économiste Jean-Hervé LORENZI.
-Jean-Hervé Lorenzi, né le 24 juillet 1947, est professeur à l’université Paris-Dauphine depuis 1992 (Master 218 Assurance et gestion du risque), président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild.. On sait également que son cœur est plutôt à gauche….. Pessimiste ou réaliste, à vous de juger.


« La Troisième guerre mondiale : prédictions.

Une Troisième guerre mondiale, d’une ampleur probablement égale ou supérieure aux deux précédentes est en préparation et éclatera dans la première moitié de ce siècle.

Voici pourquoi et voici quels seront ses protagonistes.

La guerre de 1914-1918 dont nous fêtons le centenaire et qui fut une catastrophe majeure pour l’Europe était prévisible bien des années auparavant. La Seconde guerre mondiale ne fut que son prolongement et, elle aussi, était prévisible dès la signature du Traité de Versailles et surtout dès l’arrivée de Hitler au pouvoir et du parti belliciste au Japon.

La Guerre froide (1945-1991) qui opposa les Alliés, sous direction américaine, au camp soviétique (et, partiellement communiste chinois) ressembla à un avortement. Parce que c’était un affrontement sans enjeux forts. L’URSS s’est effondrée comme un soufflet, sans violences.

Pourquoi la guerre froide, communisme contre monde libre, n’a-t-elle jamais débouché sur une guerre chaude ? Parce qu’elle était idéologique et non ethnique, religieuse ou économique. Les trois ressorts passionnels et belliqueux de l’humanité, ceux qui donnent naissance aux guerres, sont le nationalisme ethnique, la religion et l’intérêt économique sous toutes ses formes. La sacralité et le matérialisme vital.

L’affrontement communisme/capitalisme, purement idéologique, relevait d’une forme froide de conflit qui n’a jamais débouché sur une confrontation générale, mais seulement sur des guerres limitées (Corée, Vietnam). C’est cette raison, et non pas la crainte d’une apocalypse nucléaire, qui a évité la guerre généralisée entre l’OTAN et l’URSS.

Dans l’Antiquité, les guerres puniques étaient prévisibles parce que Rome et Carthage étaient dans une rivalité économique vitale pour le contrôle des circuits économiques de la Méditerranée occidentale. La Première guerre mondiale était prévisible (et tout le monde s’y préparait) à cause de l’exacerbation nationaliste des États européens et de leurs peuples, opinions publiques chauffées à blanc. De même, aujourd’hui, une troisième grande confrontation mondiale est prévisible, nous allons le voir.

Depuis l’Antiquité, le déclenchement des guerres est, au fond, prévisible. Il repose sur les mêmes mécanismes que les lois de la physique : une tension finit toujours par éclater en déflagration. La montée en température d’un gaz donne lieu à une explosion, la poussée de plaques tectoniques se termine en séisme, l’accumulation de cumulo-nimbus finit par provoquer un orage, des précipitations trop fortes provoquent des inondations, etc. On peut parfaitement prévoir, donc, le déclenchement des guerres. En revanche, on ne peut pas pronostiquer la forme qu’elles prendront.

Comme l’éthologie humaine le démontre, l’état de paix ne correspond pas à la nature humaine. L’agressivité intraspécifique est la règle dans notre espèce. L’idéal kantien ou chrétien moderne de la paix perpétuelle, n’a jamais fonctionné.
L’histoire humaine est véritablement structurée par la guerre. L’état de paix n’est qu’une transition passagère entre deux états de guerre. La guerre est très ambiguë, ambivalente plutôt, comme la fameuse innovation destructrice de Schumpeter. Elle est à la fois un facteur de destruction et d’évolution.

Contrairement à une idée reçue, depuis la fin du néolithique les guerres n’ont représenté qu’une cause marginale de la mortalité. Vouloir éliminer la guerre (idéologie pacifiste), c’est aussi stupide que de vouloir éliminer la sexuation (idéologie du genre), la religion et l’économie privée (idéologie marxiste) ou le sentiment d’appartenance et d’identité ethniques (idéologie cosmopolite).

Le problème n’est pas d’éliminer les guerres, c’est de les gagner ; et le plus rapidement possible, pour que les effets positifs de la victoire l’emportent sur les effets négatifs de l’effort guerrier trop prolongé. L’auteur de cette vision de la guerre n’est ni Sun-Tzu ni Clausewitz, c’est un certain Jules César.

Pourquoi parler de guerre mondiale ? Depuis 1945, on s’imagine qu’il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, mais seulement des guerres locales et régionales, et que l’ONU parviendra à éviter une Troisième guerre mondiale.

On avait commis la même grave erreur après 14-18 qu’on appelait d’ailleurs la Der des Ders et la création de la SDN. Or, dans un environnement mondialisé, ce qui est le cas, en gros, depuis 1880, il est inévitable qu’éclatent des guerres mondiales. Dire il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, c’est comme dire je ne mourrai jamais ou l’été durera éternellement.

Étudions maintenant le scénario de la future Troisième guerre mondiale, la TGM.

Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, d’une humanité devenue globalisée et de plus très nombreuse (9,5 milliards bientôt), sur une planète rapetissée, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. La globalisation est un facteur de confrontation géante, plus que de création d’un État universel qui n’aurait que des problèmes de police à régler. Cette globalisation (ou mondialisation poussée au maximum) n’est pas un facteur de paix, mais de guerre généralisée.
Voici quels sont les foyers de tension qui risquent d’interagir et de provoquer un embrasement général :

1) L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. (1) La présence en Europe de très fortes masses de jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable.

2) La confrontation globale entre islam et Occident (y compris Russie) en dépit de la guerre de religion entre sunnites et chiites va peu à peu dominer le paysage et prendre une forme militaire, avec conflits interétatiques. Impossible actuellement de prévoir leur forme. À l’échelle du monde, l’islam, qui est une idéologie-religion, ou idéo-religion fortement ethnicisée, ne cesse de se renforcer et de s’extrémiser dans le monde entier. L’islam est un facteur majeur de l’explosion mondiale inévitable.

3) Le problème d’Israël, insoluble, va inévitablement déboucher sur une nouvelle guerre entre l’État hébreu et ses voisins, avec, en toile de fond la révolte contre les israéliens de Judée Samarie et la montée en puissance des organisations terroristes islamistes. Sans oublier que l’Iran réussira très probablement à se doter de quelques têtes nucléaires. L’éradication d’Israël est une idée fixe de tous les musulmans. Y compris du régime turc d’Erdogan, néo-islamiste et néo-ottoman. L’embrasement est programmé et les USA ne pourront pas ne pas intervenir.

4) Le monde arabo-musulman (à l’exception du Maroc) est entré dans une spirale de chaos qui ne va que s’accentuer, avec deux fronts entremêlés : sunnites contre chiites et dictatures militaires contre islamistes. Sans oublier la volonté de liquider tous les chrétiens. D’où l’accentuation des désordres qui ne peuvent qu’amplifier l’immigration vers l’Europe. Les actuels évènements guerriers de Syrie et d’Irak qui voient la naissance d’un État islamique sauvage (le califat) sont un pas de plus vers une confrontation.

5) Le conflit Chine-USA dans le Pacifique, choc entre deux impérialismes de nature essentiellement économique, va déboucher sur un heurt géopolitique majeur. La Chine veut ravir aux USA le statut de première puissance mondiale. Circonstance aggravante : la tension Chine-Japon (allié des USA) ne fait que croître et ce dernier pays, travaillé par un néo-nationalisme, vient de lever l’obstacle constitutionnel aux interventions armées.

6) Les conflits en latence Inde-Pakistan et Inde-Chine (toutes puissances nucléaires) doivent aussi être pris en compte.


Il faut mentionner les facteurs aggravants, essentiellement économiques et écologiques, qui vont peser sur le climat, sur les ressources énergétiques fossiles, sur l’eau (le bien rare par excellence), sur les ressources minières. Le point de rupture physique se situe dans la première moitié de ce siècle. Sans oublier évidemment le terrorisme de grande ampleur, notamment avec des moyens nucléaires artisanaux, ce à quoi nous n’échapperons pas.

L’islam est le principal facteur de déclenchement d’une TGM, dans la mesure où l’on assiste partout à la montée du radicalisme islamiste, en partie financé par l’Arabie et le Qatar, avec un ennemi implicite mais très clairement présent dans les esprits : la civilisation occidentale, à laquelle la Russie est d’ailleurs assimilée. En gros, dans l’esprit des islamistes du monde entier, dont l’idéologie se répand comme un virus, l’ennemi c’est le monde blanc et chrétien, même si cela ne correspond à aucune réalité sociopolitique. (2)

Les lignes de force des confrontations et des alliances seront complexes, plus encore que pendant la précédente guerre mondiale. Les zones majeures géopolitiques d’explosion sont l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et, éventuellement le Pacifique. La forme de cette guerre : elle sera à foyers multiples et additionnera les guerres civiles, les affrontements interétatiques, les guérillas et les frappes nucléaires. À ce propos, l’État d’Israël est en grand danger. Bien qu’il dispose de la dissuasion nucléaire, cela n’empêchera pas certains de ses voisins, probablement bientôt dotés de la même arme, de jouer les kamikazes et de le frapper. On imagine le carnage…Il faut bien comprendre que les fanatiques islamisés ne raisonnent absolument pas comme les Russes et les Américains pendant la guerre froide, avec la retenue de la dissuasion mutuelle. Israël peut parfaitement être l’amorce de l’explosion générale.

Contrairement à ce que rabâchent tous les perroquets, la Russie ne sera absolument pas un facteur de troubles. L’impérialisme russe orienté vers l’Europe orientale et qui constituerait un danger d’agression est un mythe construit par la propagande de certains cercles de Washington. En revanche, la Russie, elle aussi, est aux prises avec l’islam.

La prévisible confrontation mondiale produira bien entendu une catastrophe économique, notamment à cause de la rupture des approvisionnements pétro-gaziers de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Une économie mondialisée, très fragile parce que très complexe, fondée sur les flux intenses (maritimes, aériens, numériques, etc.) tombera comme un jeu de dominos en cas de perturbation conflictuelle de grande ampleur.

La principale faiblesse des Occidentaux, surtout des Européens de l’Ouest, réside dans leur vieillissement démographique et dans leur ramollissement mental, leur passivité, leur crainte de se défendre, un syndrome qui avait frappé les Romains à partir du IIe siècle. La TGM, comme la Première guerre mondiale, pourra commencer par un évènement localement limité et se poursuivre par un enchaînement de faits incontrôlables, comme une avalanche. La TGM verra très probablement des échanges de coups nucléaires. Mais ils ne seront pas plus graves qu’Hiroshima et Nagasaki. Leurs effets seront plus destructeurs sur le plan psychologique que physique.

On pourra assister à un recul global de l’humanité, sur les plans technique et démographique, pendant plusieurs siècles. Pas du tout du fait des morts de la TGM, mais à cause de l’effondrement économique et sanitaire qu’elle provoquera. L’embrasement risque de se produire vers 2025-2035. Après, les choses pourront mettre plusieurs siècles à se rétablir. Le recul de civilisation s’est déjà produit au Ve siècle quand Rome s’est effondrée.
On a mis mille ans à s’en remettre. Une pichenette à l’échelle de l’histoire. Simplement, au moment où l’on va fêter, dans une euphorie feinte, le centenaire de la Première guerre mondiale, il serait bon de se préparer à la Troisième qui se profile.

NOTES.

(1). Thèse défendue par l’économiste Jean-Hervé Lorenzi dans son récent essai Un monde de violences, l’économie mondiale 2015-2030. (Eyrolles). Pour lui, les fortes migrations en Europe occidentale, tendant à un véritable remplacement de populations, associées à un vieillissement des autochtones et à une stagnation économique, déboucheront sur le retour du populisme et de la guerre. Il écrit : « ce scénario, qui paraît utopique aujourd’hui, est inéluctable et doit donc être pris en compte comme un invariant ». Cf. aussi La convergence des catastrophes. Guillaume Corvus. Voir référencements net.

(2). N’oublions pas ce qu’expliquait Carl Schmitt : ce qui compte le plus en politique et en polémologie, ce n’est pas la définition que l’on se donne de soi-même mais celle que donne l’ennemi de nous-mêmes, selon ce qu’il perçoit.

*******************************************************************************

L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 21 ans plus tard.

« Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaitre cruelles.

Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.

Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’’immigration africaine n’’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’’état sa place normale. Les libéraux l’’ont affaibli, les socialistes l’’ont détruit. » Où sont les grandes tâches dévolues à l’’État ? La Justice, l’’Armée, l’’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.

La France est à l’’abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’’État. »



« Si la vérité vous choque, faites en sorte qu’elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur. »



http://www.europe-israel.org/2015/04/vers-une-3eme-guerre-mondiale-2/

Vers une 3ème guerre mondiale? Poutine a un message pour nous...



La Russie ne constitue pas une menace pour l'Occident, a déclaré le président Vladimir Poutine dans une interview ce samedi à un quotidien italien, expliquant qu'il était en faveur de l'application des accords de paix en Ukraine, après le récent regain de violences meurtrières dans l'est de ce pays.

"Je voudrais dire qu'il n'y a pas besoin d'avoir peur de la Russie", a déclaré le président russe au Corriere della Sera, excluant un conflit d'ampleur entre la Russie et les pays membres de l'Otan. "Le monde a tellement changé que les gens de bon sens ne peuvent pas imaginer un conflit militaire d'ampleur aujourd'hui", a dit M. Poutine, éloignant le spectre d'une 3ème guerre mondiale. "Nous avons d'autres choses à faire, je peux vous l'assurer", a ajouté le président russe, selon la transcription de l'entretien publiée par le Kremlin. "Seulement une personne malade, et encore pendant son sommeil, pourrait imaginer que la Russie attaque soudainement l'Otan", a dit le président avant sa visite en Italie la semaine prochaine, ajoutant que Moscou ne souhaitait que se défendre des menaces extérieures.

Les pays membres de l'Otan ont des dépenses de défense 10 fois plus importantes que la Russie, a-t-il poursuivi, ajoutant que le budget militaire américain était le plus élevé de la planète.

Les relations entre Moscou et les Occidentaux sont au plus bas depuis la Guerre froide, après l'annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 et l'explosion du conflit armé dans l'est de l'Ukraine entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses.


Source : RTL Info

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.   

Revenir en haut Aller en bas
 
DOSSIER : Les causes qui nous dirigent, vers une 3 ème guerre mondiale.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Quand les médecins nous font des diagnostiques douteux!!!
» Portons-nous vers la maturité chrétienne
» La poésie
» oune video eud tcheu nous
» Neuilly : Martinon vers la sortie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Novi Orbis - Le Nouveau Monde :: Agora/Réflexions :: Guerres & Conflits-
Sauter vers: