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 Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.

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akasha
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MessageSujet: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Sam 13 Sep - 2:11

NOTE AKASHA/ Bonjour les gens  
Dans la série je vous parles de nos racines profonde, je vais vous parlez des celtes ! Les celtes était un grand peuple qui couvre une période de l'histoire absolument prodigieuse dont beaucoup de civilisations et cultures lui ayant succédé en sont emprunt de leur marques et grande connaissances ainsi que de leur cultures. Autre grand peuple européen, et dont je relate un des aspects de leur culture ici avec la légende  du trésor des Nibélungem Couvrait toute la partie est de l'Europe. J'invite bien évidement les membres d'y aller de leur précision et supplément d'informations...Ainsi que de nos proposer d'autres grand peuple oublié de l'Europe, merci à vous  
Dôôônc dans le cadre de la civilisation celte, je vous proposes un reportage qui nous exposes le résultat de fouilles entreprit en Suisse sur la colline du Mormont. Et démontre se que je disais plus haut, que nous avons devant-nous une grande civilisation bien plus raffinée que nous le pensions ..


Documentaire – Le crépuscule des Celtes

Dans le canton de Vaud, en Suisse, le plus grand sanctuaire celte d’Europe vient d’être mis au jour au sommet de la colline du Mormont. Il y a 2 000 ans, les Helvètes ont creusé des centaines de puits dans ce lieu isolé pour déposer des offrandes à leurs dieux. Objets, fragments de corps humains et animaux…



Ce vaste site devrait permettre aux archéologues de progresser dans la connaissance de pratiques religieuses qui n’ont cessé au cours des siècles d’inspirer des légendes. Même si, depuis une vingtaine d’années, une série de fouilles successives a montré que les peuples celtes avaient développé une civilisation raffinée et complexe.



Vu sur FDesouche/.

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akasha
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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Lun 15 Sep - 4:24

Bonsoir les gens  :rev:
Quand nous parlons de l'histoire de l'Europe, quoi de plus naturel que de relater l'histoire des gaulois  Very Happy



Les Gaulois au-delà du mythe [Archive]

Parution de livres, dossiers spéciaux dans les magazines, expositions qui bousculent les idées reçues... : les Gaulois sont à la mode. Mais qui sont-ils ? Un peuple insolite assurément, puisqu'il a su traverser les siècles et se transformer en mythe alors que presque rien ne subsistait de lui. Les Gaulois n'ont pas laissé d'écrits et appartiennent aux peuples vaincus. Ceux qui sont venus après eux ont généré leurs propres vestiges, faisant disparaître leurs constructions de bois. Le souvenir que nous avions d'eux s'est peu à peu effacé tandis que d'autres racontaient leur histoire à leur place et selon leurs intérêts. Pourtant, plus de deux millénaires après que les légions de César ont vaincu Vercingétorix, le temps de la réhabilitation est arrivé. Le mythe de "nos ancêtres les Gaulois" s'est largement popularisé. Comment l'histoire a-t-elle rendu aux Gaulois la célébrité - pour le pire comme pour le meilleur ?


Article originellement publié sur le blog Histoire

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akasha
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MessageSujet: les étrusques par Akasha   Jeu 13 Nov - 3:22

Les Étrusques

par Akasha

Bonjour les amis
Aujourd'hui j'aimerai revenir sur ce sujet qui me tient à cœur. Car j'aime l'histoire, et j'aimerai profité pour parler un peu de un des plus grand peuple que à connu l'Europe et qui sera déterminant pour cet empire extraordinaire que fut les romains ....Je parle bien des étrusques oui Wink Et en tant que italienne Et dont ma famille qui est de une très ancienne lignée qui trouve ces racines en Étrurie justement..Je suis bien placée pour vous en parler..  Alors l’Étrurie occupait comme territoire à peu près l'actuel Toscane. Dans la langue étrusque, ils se nommaient les resna". Les origines du peuple étrusque serait la Lydie, un peuple de Asie centrale. Une langue indo_européenne donc dite anatolienne. Les philosophes grec Érode et Hérodote, parlaient des étrusques comme étant originaire de Anatolie. Quand à son aristocratie de Lydie (confirmé par ma famille).

Les étrusques étaient de confession de pratique divinatoire avec un panthéon de divers dieux et déesses. Avec un culte bien précis avec un sens du sacré et de l'âme éternelle. Cette religion est connue sous le nom de Etrusca disciplina C'est la nymphe Bégoé qui leur réveilla les rites à suivre. Ou comment honorer leurs divinités pour tels ou tels domaines de la vie journalière.

La société étrusque était bien hiérarchisée et organisée qui aura d'ailleurs assez bien inspiré les romains. Il y avait une politique organisée ainsi que une justice.Dirigée par des oligarques, qui eux même rendaient des comptes au rois. Il y avait 12 rois et 12 états (cf lucumonies). Il est important de savoir qu'il n'y avait guère de solidarités entres les différentes villes, si ce n'est les liens religieux uni par le même panthéon, cela s'arrêtait là...

L'art étrusque était prisé de ces voisins, il était d'une grande beauté, et leurs vases était particulièrement demandé, leur art était expressif et tout en mouvement !


En industrie, le fer en était le point centrale. C'est sur l'île de Elbe grâce aux matières premières certainement...Le dieu de la métallurgie était Velch.

A savoir, ce sont les jeux étrusques qui seront à l'origine de la plupart des jeux romains, et non ceux des grecs...Qui eux aussi auront été influencé par ces derniers Wink


En médecine les étrusques se montraient particulièrement habille...De bonne connaissances en anatomies et préconisaient une importance à l'hygiène de vie et la prévention par une alimentation soignée et le entretiens physique. Ils avaient recours aussi aux rituels de divinités spécifiques...Pour plus de renseignements vous pouvez de nouveau vous référez à L’”ETRUSCA DISCIPLINA” Ils avaient de bien entendu une botanique médicale qui tournait autours de l’Acanthe, la Valériane, la Colchide et la Myrrhe..

Enfin la théurgie y était très importante (voir ici)

Le déclin et la fin des étrusques :

C'est sous l'impulsion incessante des rois romains que l’Étrurie finit sous le règne romains et devint une de ces provinces...C'est la lignée des Tarquin (spécialement Tarquin le superbe) qui fut chassé en 1er par Rome. Mais avant ça ils connurent une grande période grâce a leur liens privilégier avec Carthage...Ce sera Aristodème de Cumesqui libérera définitivement Rome de l'emprise des étrusques...vers -500 av JC...La bataille de Capoue finira de détruire les grandes cités étrusque face aux gaulois et les samnis !

Texte Akasha




Les Étrusques (du latin « Etrusci ») sont un peuple qui vivait depuis l'âge du fer en Étrurie, territoire correspondant à peu près à l'actuelle Toscane et au nord du Latium, soit le centre de la péninsule italienne, jusqu'à leur assimilation définitive comme citoyens de la République romaine, au ier siècle av. J.-C., après le vote de la Lex Iulia (-90) pendant la guerre sociale. Ils furent dans les début de Rome leurs principaux adversaires.

Les Romains les appelaient « Etrusci » ou « Tusci » et les Grecs les nommaient « Τυρρήνιοι » (Tyrrhēnioi, c'est-à-dire Tyrrhéniens, nom qui a été donné à la mer des côtes occidentales de l'Italie), mais ils s'appelaient eux-mêmes « Rasna » (forme syncopée de « Rasenna »).


Lien connexe : http://www.histoiredumonde.net/Etrusques.html


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Dernière édition par akasha le Sam 21 Mar - 2:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Jeu 13 Nov - 15:25

Bonjour ,

merci pour ce sujet , étant aussi d'origine italienne ça m'intéresse.
J'aurais en revanche une question : sachant qu'en terme de généalogie il est extrèmement rare de trouver ses origines au delà du 16ème siècle (aucun document officiel n'existant) comment avez-vous fait pour remonter la lignée de votre famille jusqu'au 5ème siècle av JC ?
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ClauD.31
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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Jeu 13 Nov - 16:26


En tant que moi aussi d’origine italienne ces    m’intéressent !!! + +



A part des conneries qui n’apportent rien à ce topic
 c’était juste pour dire que c’était bien trouvé…


_________________
===Merci à vous, qui me suivez sur Le Nouveau Monde->>>
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akasha
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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Jeu 13 Nov - 17:28

Buonasera sono lietissima Bubble Very Happy
C'est parce que je suis originaire de une famille noble, et que ils se sont toujours défini comme descendant de la lignée des Tarquini (Tarquinus) Maintenant te dire se qui est vrai ou pas, ils ont dû émigrer lors de la seconde guerre mondiale, étant du côté de Mussolini, ils ont dû partir fissa pour éviter la prison sinon la mort... Wink Mais il existe toujours une certaine fierté chez les plus vieux de ma famille de ces deux origines....Voilà Very Happy

Claudio petit coquin va...Que je ne te y reprenne plus lol!
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akasha
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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Dim 16 Nov - 19:42

Bonsoir mes amis  cheers
Après vous avoir parlé de mes racines, j'aimerai aborder avec_vous l'un des plus grand mystères de l'Europe, les cathares ce peuple religieux dominé par le fameux château de Montségur, et qui fut persécuté par l'église, on ne saurai vraiment jamais pourquoi exactement et quel grand mystère ils recelait !  Les cathares était de grand maître en occultisme et on traité secrètement avec bien des puissants de leur époque et qui au final leur aura été fatale ....Ce peuple plutôt brillante et évoluée y parlait leur propre langue (cf la langue d'Oc) et avait un territoire qui s'étant de Carcassonne le cœur de leur territoire, jusqu'à Toulouse (qui était la troisième villes de France). Le règne des seigneurs y est plus libre que dans le reste de la France, on parle alors de région occitane qui se détache peu à peu du reste du pays...

la religion cathare s'opposaient sans détours au catholicisme romain en tirant ces origines de l'antiquité et du zoroastrisme des perses, ensuite ce sera le prophète Manès au 3éme siècle après JC qui développera se courant en Bulgarie au 5éme siècle. Il s'agit de la doctrine manichéenne, cette doctrine donna naissance aux bogomiles..Les moines cathares critiquaient sans détours le Vatican...ce qui de bien entendu ne manquera pas de les inquiétés  surtout au devant de l’essor que cette nouvelle religion engrangeait !

Il faut que je précise une chose...Et avec laquelle je serai plutôt d'accord, les origine bogomiliste furent critiquée et les origine serait plutôt à chercher du côté du gnosticisme des doctrines marcionistes. Il y avait aussi une forte propension à réintroduire les évangiles dites apogriphes.  

Déjà une chose importante chez les cathares, est de remettre l'âme au centre de la pratique, la recherche de la pureté. D'ailleurs le terme cathare n'est-il pas tiré du mot grec "catharos" qui signifie pureté, eh bien si Wink Elle connaîtra un grand essor certainement grâce à ces précepte qui parle bien plus aux futures aspirants !

La religion cathare enseigne aussi l'homme à se détacher de la matière (le matérialisme) le monde physique et nos petits besoins lié à l'ego.. Ce qui n'est pas très développer chez les chrétiens...

Ils avaient aussi développé le jeûne, et une diététique approprier à leur philosophie de vie.

Après deux croisades sanglantes commandée par le pape et le rois Philippe Auguste et ensuite Louis VIII son fils, et la prise du château après un bien trop long siège. Les vaincus dû fuir et se cacher en Italie...Ensuite une seconde croisades dirigée par le rois lui même déferla de villes en villes jusqu'à Toulouse pour combattre les derniers hérétiques...

Voilà c'est un très long sujet, où il y a tant à développer. Cela mériterait un sujet entier d'ailleurs.

Pour agrémenter, voici quelques reportages, bonne découverte  study



Otto Rahn et la recherche du Saint Graal

II y a deux mille ans, sur le mont Golgotha, Joseph d’Arimathie recueillait le sang du Christ dans la coupe utilisée par les apôtres pendant la Cène. Des siècles plus tard, les auteurs du Moyen Âge célébraient la quête de cette coupe sacrée par les chevaliers du roi Arthur: le mythe du Graal était né pour ne plus cesser de hanter notre imaginaire. En 1931, un jeune Allemand, Otto Rahn, s’installait en Ariège afin d’y préparer un ouvrage sur l’hérésie cathare. Son livre, Croisade contre le Graal, sera le point de départ du renouveau du catharisme par l’affirmation que Montségur est le château où fut gardé le saint Graal. Choyé par les nouveaux maîtres de l’Allemagne qui voient dans son ouvrage un moment important de la pensée nationale-socialiste, Otto Rahn est admis au coeur même du système nazi: l’état-major d’Heinrich Himmler. Un quotidien berlinois annoncera soudain sa mort en avril 1939 dans une tempête de neige tandis que surgira du néant un autre personnage: Rudolf Rahn. Depuis la fin de la guerre, de nombreuses légendes ont été brodées sur cette étrange disparition... Ou substitution. Une fois encore, la réalité semble dépasser la fiction. - See more at: http://nemesistv.info/video/XYY28YKD3W91/otto-rahn-et-la-recherche-du-saint-graal#sthash.X48zP2LX.dpuf



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[color=#ff66ff]Lien mis à jour https://www.youtube.com/watch?v=M8G2zBhbyww http://www.terraumbra13.blogspot.fr/2012/07/the-otherworld-shooting-diary-part-one.html http://www.terraumbra13.blogspot.fr/2012/10/the-otherworld-shooting-diary-part-two.html http://www.shadowtheatre13.com/ http://www.shadowtheatre13.com/renneslechateau.html http://www.shadowtheatre13.com/razespentagram.html http://www.shadowtheatre13.com/thecathars.html http://www.shadowtheatre13.com/lachrymae.html http://www.shadowtheatre13.com/ottorahn.html http://www.shadowtheatre13.com/fulcanelli.html http://www.shadowtheatre13.com/bookofthesevenseals.html http://www.filmdeculte.com/cinema/film/Autre-monde-L-2013-5264.html SACRÉ GRAAL L’Autre monde : voilà un titre qui colle à la fois mal et très bien à son film. Car derrière un titre aussi passe-partout se trouve une œuvre au contraire pas banale du tout. L’Autre monde est un documentaire sur... sur quoi exactement d’ailleurs? Richard Stanley vise un point géographique bien précis, cette région du sud de la France où se mêlent héritages cathares et occitans, mais brasse large, à hauteur de son ambition. Lors de la précédente édition du festival de Gerardmer, le documentaire Room 237 s’intéressait autant aux diverses interprétations du film Shining qu’à la cinéphilie zinzin de ses intervenants. De la même manière, L’Autre monde cherche autant à faire vivre les légendes surnaturelles liées à la région qu’à brosser le portraits d’hommes et de femmes qui ont consacré leur vie à ce mysticisme. Et tout comme Room 237, le résultat final est passionnant et hilarant à la fois (et souvent sur les mêmes points) sans que l’un n’empêche l’autre. Ce n’est pas la moindre singularité à l’œuvre ici. Les théories les plus sérieuses sur les templiers (l’interprétation féministe de la naissance des croisades vaudrait un doc à elle seule) côtoient les élucubrations de certains illuminés, clochards célestes vivant parmi les poupées déglinguées, les sculptures en pq et les calendriers pornos pour routiers. Mais la force du film est de ne jamais se pencher sur tout cela avec condescendance. Anthropologiste diplômé en métaphysique médiévale, Richard Stanley possède une expérience personnelle de la région et ses phénomènes paranormaux. Il a l’humilité d’entamer son film à la première personne, une manière de se mettre au même niveau que ses intervenants, mais aussi du spectateur, en admettant également son propre scepticisme : nous ne sommes pas obligés de croire les histoires qui suivent (et leurs reconstitutions à l’écran, parfois) car lui-même n’y croirait pas s’il n’en avait pas fait l’expérience directe. L’Autre monde ressemble parfois donc moins à un éventuel inédit de Striptease qu’à une version upgradée et passionnante d’un épisode de Mystères. Les théories sur les les flocons de neige comme preuve de vie extraterrestre laissent tantôt place à des considérations philosophiques sur la recherche du Graal, puis une description des plus prosaïques du quotidien des élus de Bugarach et la manière dont fut régulé l’afflux lors de la supposée fin du monde de 2012. D’où finalement l’affirmation la plus excitante posée en filigrane par le film: cet "autre monde" en question, fait de mystère et de folie, n’est pas un monde parallèle, c’est simplement notre quotidien. par Gregory Coutaut http://ariane11.blogspot.fr/?zx=817fa5b201aff7c6

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Les cathares sont ils encore parmi nous ?

Les cathares sont ils encore parmi nous ?

À la fin du 12 eme siècle, dans la région du Languedoc, vécurent les cathares. Ce mouvement chrétien prit une ampleur considérable . Les seigneurs, l'élite, la classe aristocratique, les simples troubadours, les gens du peuple se mirent à vivre en respectant un principe de vie communautaire. Ils considéraient la femme égale de l'homme et se traitaient tous avec bonté. Leur religion était une tentative de retour au christianisme primitif, avec une foi en la réincarnation et surtout, une dualité marquée entre le spirituel et le matériel, entre l'esprit et la chair.

C'est pourquoi ils considéraient la mort "joyeuse", ayant compris déjà que l'absolu et le relatif se rejoignent quand le temps est aboli. Ils voulaient respecter les principes de l'évangile et s'attirèrent la haine du pape Innocent III. Le roi Philippe Auguste fut contraint, sur la demande du dit pape, de les anéantir.

Les cathares et les templiers ne furent pas ennemis, mais dans cette extermination systématique et organisée des cathares, par les autorités de l'époque, des zones d'ombre subsistent.
En 1243,le Compte de Toulouse décide de récupérer ses terres ,soutenu par ses fidèles compagnons, les "parfaits", nom que l'on donnait souvent aux cathares.

Ils durent se réfugier au château de Montsegur qui fut assiégé durant un an... L'extermination totale des cathares, hommes, femmes,enfants compris, prit fin en 1245. Plutôt que de se rendre et de se convertir au catholicisme, ils préférèrent mourir sur le bûcher. Au moins 215 cathares furent brulés vifs au pied de la montagne de Montségur.

Aujourd'hui, les visiteurs du Langedoc ressentent mystérieusement l'élan spirituel de ces chrétiens qui avaient atteint un grand degré de perfection. Ce endroit est une référence cosmo- thellurique.

D'étranges phénomènes ont lieu, notamment un rayon lumineux qui perce le brouillard ou le voile des nuages, dès que l'on pénètre dans le cœur des ruines du château. La connaissance des cathares au sujet de la dispositions des salles est à la foi sidérale et ésotérique. En regardant la disposition des salles, au solstice d'été, au lever du soleil, le premier rayon lumineux indique la Porte des Hommes, c'est la Porte par laquelle nous quittons le monde terrestre pour aller vers le monde spirituel.

C'est pourquoi on imagine bien leur volonté de quitter ce bas monde, plutôt que de renoncer à la vie spirituelle et pleine de bonté, qu'ils avaient choisi de vivre tous ensemble.. Certaines personnes de la région, interrogées sur ce pan de l'histoire de leur pays, restent convaincus que les cathares sont toujours parmi nous.



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les cathares et leurs legendes





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HISTOIRE : La fin du mouvement Cathare.(Docu France 5)


Hérétique : terme Grecque de celui qui a fait un choix différent, terme qui une fois retourné par l'église a fini par celui qui est un danger pour autrui et la société...

Au milieu du XIIe siècle (1167), les Églises cathares étaient au nombre de huit cents en France.

Au XIIIe siècle, en 1226, un nouvel évêché fut créé, celui du Razès, dans la région de Limoux. Ces Églises étaient indépendantes. Elles ne reconnaissent pas d'autorité supérieure à celle des citoyens, contrairement à l'Église catholique romaine qui avait une hiérarchie avec des prêtres, des évêques et le pape. Les maisons de « parfaits » étaient réunies sous l'autorité d'un diacre, et chacune était dirigée par un ancien ou une prieure.

L'évêque était lui-même assisté par un « fils majeur » et un « fils mineur », qui étaient choisis parmi les diacres. Ils prenaient sa succession, le fils mineur remplaçant le fils majeur, qui devenait évêque à la mort de celui-ci ; cela se produisit fréquemment lorsque la persécution commença. Les femmes pouvaient obtenir le consolament, et accéder ainsi à la vie de « parfaite ».

Même si elles n'étaient pas habituellement chargées de la prédication, comme les hommes, quelques exemples montrent qu'elles pouvaient assurer toutes les missions dévolues aux bons hommes : prédication en association avec un homme, participation aux disputes (comme le cas célèbre d'Esclarmonde de Foix) et consolament, notamment pendant la répression inquisitoriale. Par contre, nous n'avons pas trace de femme diacre ou évêque.

Le principe de cette structure hiérarchique était vraisemblablement de reproduire fidèlement celle de l'Église primitive, telle qu'elle serait décrite dans le Nouveau Testament (épîtres de Saint-Paul, et dans les Actes des apôtres, principalement). En cela ils s'opposaient, comme leurs prédécesseurs, à l'Église accusée d'avoir perverti le christianisme authentique par son inféodation à l'empereur Constantin, validée par le concile de Nicée en 325.

Leur obstination, leur anticléricalisme intransigeant, leur opposition à la hiérarchie catholique, à laquelle ils reprochent sa richesse ostentatoire et ses abus de pouvoir, et surtout l'assassinat du légat Pierre de Castelnau valent aux cathares de s'attirer les foudres de l'Église romaine, d'autant plus que leur mépris pour le corps et leur conception nihiliste de l'existence étaient perçus comme éminemment dangereux. Ils sont condamnés comme hérétiques.

Ainsi que beaucoup d'autres mouvements dissidents ou contestataires, les cathares deviennent l'objet d'une lutte permanente. L'Église romaine tente d'en « purifier » la chrétienté occidentale en excluant systématiquement tout individu ou groupe mettant en péril le projet de société chrétienne qu'elle construit depuis le début du Xe siècle. Un critère qui sera souvent utilisé est leur refus du mariage, qui permettra de les nommer orgiaques et impies.



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MessageSujet: Le génocide de Vendée   Mer 3 Déc - 1:41

Bonsoir les zamis  cat
Après les cathares, voici l'histoire du méconnu massacre de Vendée.. What a Face  la prochaine fois, je vous conterai celui de la semaine sanglande de la commune de Paris  Wink


La République bourreau de la Vendée



Documentaire de France 3, émission L’Ombre d’un doute : Robespierre, bourreau de la Vendée ?

Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d’affrontements d’une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l’envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes : 170 000 Vendéens périrent. En 1794, Robespierre est exécuté, et la situation commence lentement à s’apaiser, mais il faudra attendre 1796 pour que la guerre cesse. Que s’est-il réellement passé durant ces trois années de combat ? Franck Ferrand, entouré de Clémentine Portier-Kaltenbach, Christophe Bourseiller et Stéphanie Coudurier, revient sur la tragédie vendéenne à la fin du XVIIIe siècle.



Robespierre... bourreau de la Vendée (Part 1) par SequenceDuNet


Robespierre, Bourreau de la Vendée ? - Part... par Agent__001



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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Ven 26 Déc - 8:05

François Asselineau : l’Histoire de France

Longue conférence de François Asselineau qui décrypte en un peu plus de trois heures les grands moments de l’histoire de notre pays, en partant du combattant gaulois Vercingétorix.


Si vous n’aimiez pas l’Histoire, vous allez maintenant l’adorer !



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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Jeu 19 Fév - 10:47

Bonjour les amis  I love you
Comment pourrait_on évoquer l'histoire de l'Europe sans parler des Celtes ? Ce peuple puissant qui dans son apogée, recouvrait une grande partie de l'Europe et de l'Asie mineur. Son expansion se situe dans une fourchette entre le viiie siècle av. J.-C. jusqu'au iiie siècle..leur grande culture c'est surtout développée durant l'âge de fer..On en sait peu de chose au vue qu'il y a peu d'écrit sur le peuple Celte, ce n'est pas comme pour les autres grandes nations (romaine, grec, égyptienne,..). C'est donc au travers de l'art que l'on aura pu relever le plus d'indice, un art qui n'est pas exempt d'influence; : étrusque, grecque, scythique, puis latin...Leur culture dépend aussi de leur langue, qui encore à l'heure actuelle pose question. le peuple Celte était formé de tributs n'ayant que peu ou pas de lien entre_elle. Il n'y avait pas de unité politique..Néanmoins trouvait-on des confédérations entre divers tributs. Ils avaient des coutumes, lois, une religion propre, et des rites.  C'est essentiellement au travers des écrits des romains ou des grecs que ces témoignages nous sont parvenu ! C'est surtout dans le bouquin à César, "La guerre des Gaules" qu'on a eut beaucoup d'indices..la fin de l'empire Celte et dut à l'effort conjugué des Germains au nord et des Romains au sud. Ce qui donnera la guerre des gaules provoquée par les migrations des Celtes, notamment en Helvétie du roi Orgétorix..C'est en Irlande que le peuple celte perdurera le plus longtemps au vue de l'incapacité des Romains à franchir la mer d'Irlande. Les Gaël ont pu ainsii garder leur cultures, du restes les Celtes ont subit le christianisme sur tout le continent.. Je vous proposes deux reportages histoire d'être concise et complète Very Happy Bonne découverte !

Texte Akasha
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Documentaire - Le crepuscule des Celtes

Dans le canton de Vaud, en Suisse, le plus grand sanctuaire celte d'Europe vient d'être mis au jour au sommet de la colline du Mormont. Il y a 2 000 ans, les Helvètes ont creusé des centaines de puits dans ce lieu isolé pour déposer des offrandes à leurs dieux. Objets, fragments de corps humains et animaux...
Ce vaste site devrait permettre aux archéologues de progresser dans la connaissance de pratiques religieuses qui n'ont cessé au cours des siècles d'inspirer des légendes. Même si, depuis une vingtaine d'années, une série de fouilles successives a montré que les peuples celtes avaient développé une civilisation raffinée et complexe.



Documentaire - Le crepuscule des Celtes par xavierdhoman

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Les Princes Celtes - Documentaire Français 2014


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Boadicée une reine guerrière Celte contre l'empire romain



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"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.


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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Dim 22 Fév - 15:55

Bonjour mes amis  I love you
Après vous avoir parlé d massacre du peuple de Vendée par les armées du nord entre 1793 et 1796. Et ces plus de 176.000 vendéens qui périrent parce que royalistes...Il aura fallu attendre l'exécution de Robespierre pour que cela se calme, mais ce ne sera qu'en 1796 que l'armistice avec les vendéens soit signée... silent Peu de personnes connaissent cette histoire importante de France, au mieux de nom...Il y en a une autre que le grand publique ignore et qui pourtant est-elle aussi  importante pour l'histoire de France. Mais qui une fois de plus à même titre que le massacre de Vendée est occultée par les historiens et les médias ou livres d'histoires, une honte ! C'est la commune de Paris et la semaine sanglante du champs de Mars.. Eh bien je vais vous la raconter !  


La commune de Paris (mars-mai 1871)



1er partie : Le champs de Mars




Le contexte :

En Juillet 1870 le roi Napoléon III Déclare la guerre aux prusses du roi Guillaume, une guerre mal préparée qu'ils perdirent. Ce qui engendrera le siège de Paris, et s'en suivit la famine...En septembre 1870 après une émeute l'empire est renversé. Et s'installe un comité de défense nationale à l’hôtel de Paris qui officiellement est pour poursuivre la lutte contre les états allemands. Mais d'après l'historien Henry Guillemin, la manœuvre consiste surtout à faire accepter la défaite et enrayer la montée du socialisme ! Paris est assiégé durant l'hiver de 1870/1871, et connait une grave famine. Pendant se temps le chancelier allemand Bismarck signe l'armistice dans le palais des glaces de Versailles le 28 janvier 1871.  


La tension monte à Paris, l'armistice de janvier passe très mal au sein de la populace. Des élections sont organisée vite fait en février (le Cool histoire de ratifier l'armistice. A paris l'armistice passe plutôt mal, eux qui on résister à l'ennemis pendant plus de 4 mois, ayant subit un siège très dur avec la famine à la clé. Eux qui étaient mené par des leaders de gauche, face à se gouvernement de républicains et royalistes... silent

Le gouvernement prend mal la réaction parisienne, et nomme trois préfets de polices bonapartiste (dont Vinoy qui dans la foulée interdit certaines publication gauchiste notamment le magasine 'le cri du peuple" de Jules Vallès.

Le 10 mars, l'assemblée de Paris transfère son siège à Versailles. Le 17 mars 1871, Adolphe Thiers ordonne d'enlever les canons de la butte de Montmartre. Et envoie son général Lecomte au buttes. Mais Thiers a mal évaluer l'état d'esprit dans lequel les parisiens se trouvent...Lecomte est capturé avec ces lieutenants et sont fusillé le lendemain. Dans la foulée Thiers ordonne l'arrestation de Blanqui, le leaders des insurgés communards.

Le peuple n'entend pas se faire enlever leurs canons de Montmartre et Belleville, payé avec leur suscriptions !

c'est le début de l’insurrection, Lecomte et son état major sont "tomber de cheval" et seront donc fusiller rue des rosiers !  




L'exécution de Clément Thomas et  du général Lecomte, le 18 mars 1871.
En savoir plus sur http://www.cosmovisions.com/ChronoCommuneParis01.htm#cGYyQ9T0YBa7PJIs.99


Le petit Thiers et son gouvernement décide de quitter Paris pour Versailles, ils partiront donc comme des péteux ! Et avec lui, selon les estimations de l'époque, 100.000 bourgeois de Paris.

Le 25 mars, soit un jour avant les élection, le comité centrale de quartier fait un appel à la vigilance, un air de délation souffle sur la capitale. le 26 mars les élections vont désigner les 92 membres du conseil de la commune. Avec un taux d'absentéisme de 52% vu le siège des prussiens et l'exode des bourgeois et du gouvernement Thiers. Mais parmi les membres du conseil on trouvera un peu de toutes les tendances politiques,  des républicaines et socialistes y sont représentées.. Jusqu'aux anarchistes. ou vingtaine de "jacobins" !   on trouve donc, Charles Delescluze, Félix Pyat, Charles Ferdinand Gambon ou Paschal Grousset...Ensuite nous avons tous les blanquistes majoritaire :  Arthur Arnould, Charles Amouroux, Victor Clément et Jules Bergeret. On compte une dizaine de « blanquistes », adeptes de l'insurrection et avant-gardistes, comme l'avocat Eugène Protot, Jean-Baptiste Chardon, Émile Eudes, Théophile Ferré, Raoul Rigault ou Gabriel Ranvier...Aussi quelques un du comité des travailleurs :  Léo Fränkel, Benoît Malon et Eugène Varlin. ou des particuliers; Jules Vallès et Gustave Courbet et Pierre Denis..Voici pour les principaux noms.






(2000) La Commune (Paris, 1871) [Peter Watkins] [1] [subs: en es eu tr]



Suite part 2/2



la commune de Paris 1871 diaporama


Texte Akasha

A suivre ...A venir la semaine sanglante...

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"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.


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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Dim 8 Mar - 14:45

Bonjour mes amis
Je sais bien que je dois vous postez la suite de l'histoire sur la commune de Paris...Mais l'ennuis est que je n'ai encore rien écrit... Embarassed  Donc en attendant que je me décide, je vous postes un épisode important de l'histoire de Rome et donc de celle de l'Europe car intimement lié comme chacun sait...Cet épisode est l'assassinat de César qui changera indubitablement la face de l'histoire ! Même si parfois le destin fait preuve de justice, car l'histoire retiendra surtout que c'est son petit neveux qui plus tard perpétuera son legs.. Le petit Octave qui est son neveux qui devint son fils adoptif. Peu après le meurtre de César, il fonda avec son fidèle lieutenant Marc-Antoine, un nouveau triumvirat afin de confondre ces assassins ! Triumvirat qui finalement sera défait par Octave lui même devenu Auguste l'Empereur Auguste qui restaurera après la victoire de Philippe, la république cher à son oncle. Il réalisera beaucoup de réforme, Mais avant cette paix, il se sera montré intrétable envers les ennemis de la république... Ensuite l'Empire romain connaîtra durant son règne la période la plus prospère et calme qu'elle n'ait jamais connu.
Voici un reportage des plus géniale et bien fichu qui relate se trait si important de l'histoire celle de cet assassinat ourdi par Brutus, Cassius et ces sbires...Bonne découverte !
Akasha pour le LNM 2015.


Le destin de Rome

Alliant images de synthèse et dialogues en latin et en grec, une reconstitution spectaculaire des batailles de Philippes et d’Actium, deux épisodes cruciaux dans la rivalité qui opposa les héritiers de Jules César.




En 44 avant J.-C., Jules César est assassiné par Brutus et Cassius, deux sénateurs hostiles à sa toute-puissance. Marc Antoine, le bras droit de César, et le jeune Octave, son petit-neveu et héritier de ses biens, s’emparent du pouvoir et en appellent à la vengeance.



À l’automne – 42, les deux hommes gagnent la Grèce pour défier les conjurés mis en fuite lors de la bataille de Philippes. 200.000 soldats, césariens et républicains, s’affrontent dans des combats d’une rare violence qui font 30.000 morts.



Démontrant une fois encore l’étendue de son génie militaire, Marc Antoine sort vainqueur de cette guerre et assoit sa légitimité auprès du peuple.


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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Mar 21 Avr - 5:02

Bonsoir ou bonjour les insomniaques drunken
Je vous proposes ce petit article sur une découverte sensationnelle sur une tombe princière celte à Troyes..Pour agrémrenter ce que je vous ais déjà raconter et posté sur les celtes, bonne lecture study (images akasha)
Akasha


DÉCOUVERTE D’UNE TOMBE PRINCIÈRE CELTE, À TROYES

C’est à Lavau dans l’Aube, près de Troyes que des archéologues ont découvert la présence d’une tombe princière datant du 5ème siècle avant notre ère.




INSOLITE VIDEO - Découverte d'une tombe... par lucepelforth


En effet, c’est pendant la construction de nouveaux bâtiments commerciaux que cette trouvaille a été faite. Cette tombe date de l’époque du Hallstatt et les scientifiques relatent qu’elle est la plus remarquable de la période celte. C’est le 4 mars 2015 que cette découverte a été rendue publique, car le site recèle encore beaucoup d’objets représentant cette époque.


Ces derniers ont été parfaitement conservés et ils permettent d’en apprendre toujours plus sur l’histoire de ce tombeau. Certains d’entre eux sont vraiment prestigieux et démontrent l’importance de la richesse du site. Les fouilles ne sont toujours pas terminées, car beaucoup de choses restent encore à découvrir. En effet, le monument mesure plus de sept mille mètres carrés et le travail ne fait que commencer.


Au vu des différentes découvertes, les scientifiques s’accordent tous à dire qu’il s’agit d’un tombeau princier, mais ils ne savent toujours pas si celui-ci a été fabriqué pour une femme ou pour un homme. Les recherches continuent et nous espérons en apprendre davantage sur cette période qui reste encore un mystère sur beaucoup de domaines.

http://www.mystere-tv.com/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/



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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Dim 3 Mai - 4:08

Bonsoir mes frères & sœurs
Me revoici pour vous parlez de la commune de Paris, faut historique mésestimé, et méconnu du grand publique, pour cause de mépris de cette grande page d'histoire par les acteurs politiques et du pouvoir français...Et qui pourtant se verra décisif pour l"avenir de la France et surtout sa figure politique, voyons cela ensemble avec un grand spécialiste sur la question, fait d'un grand historien sans langue de bois, j'ai nommé Henri Guillemin ! Bonne découverte
Akasha.


Commune de Paris (1871) par Henri Guillemin



Le récit passionnant de la Commune de Paris, racontée par Henri Guillemin à la Télévision Suisse dans l’émission les dossiers de l’histoire d’Avril à Octobre 1971, en 13 épisodes d’une demi-heure.

Un grand merci à la Radio-Télévision Suisse qui a mis ces précieuses archives en ligne :


C'est par un déroutant et amical «salut» que Henri Guillemin lance cette nouvelle série des Dossiers de l'Histoire consacrée à la Commune de Paris. Pour l'historien, il convient d'abord de remonter aux origines de la Révolution française pour compendre cette «histoire atroce» de la Commune. Il s'emploie donc à rappeler dans ce premier épisode la lutte originelle de la bourgeoisie dès le XVIIIe siècle.

Henri Guillemin est né le 19 mars 1903 à Mâcon. Il fréquente l'Ecole normale supérieure et obtient une agrégation en lettres en 1972. Professeur dans plusieurs universités françaises, il est contraint de quitter Bordeaux en 1942 pour se réfugier en Suisse. Il entretient des liens privilégiés avec Neuchâtel où il séjourne fréquemment.

En 1945, Henri Guillemin devient conseiller culturel auprès de l'ambassade de France à Berne, puis, de 1963 à 1973, professeur à l'Université de Genève. Il s'éteint le 4 mai 1992 à Neuchâtel.

Spécialiste du XIXe siècle, il a été tout à la fois historien, critique littéraire et écrivain prolifique. Cet intellectuel non-conformiste a suscité autant l'admiration du grand public que la critique féroce des milieux académiques. Il a ainsi été banni des télévisions française et belge. Cet ostracisme a fait le bonheur des téléspectateurs de Suisse romande qui ont pu profiter de ses talents de conférencier entre 1958 et 1973.

Avec Les Dossiers de l'Histoire, l'historien a rendu accessible des questions historiques de première importance. Henri Guillemin a également fait découvrir aux télespectateurs l'oeuvre d'Arthur Rimbaud, Emile Zola et Léon Tolstoï. Ses conférences télévisées, un genre disparu aujourd'hui, ont été un rendez-vous important sur la TSR.




Partie 2/7



partie 3/7



Je vous poste la suite et la fin, plus trad, je vous laisse d'abord découvrir à votre aise la 1er petite moitié



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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Mar 19 Mai - 11:18

AU TEMPS DE CHARLEMAGNE : UN FILM -DOCUMENTAIRE QUI RÉÉCRIT L’HISTOIRE





Si l’Europe carolingienne est relativement connue et enseignée à l’école, qu’en est-il des civilisations strictement contemporaines de Charlemagne ? Telle est la question qui a dicté la démarche de ce documentaire : établir un panorama synchronique des grands faits civilisateurs vers l’an 800 en Europe latine, dans l’Empire byzantin, dans l’empire arabe des Abbassides et dans la Chine des Tang afin de tisser des liens qui ne nous apparaissent pas toujours évidents entre ces grandes civilisations.


Partie 1/5



Partie 2/5



Partie 3/5



Partie 4/5



Partie 5/5


Fort du conseil expert de l’historien Jacques Le Goff, le réalisateur Jean-François Delassus porte son regard sur l’héritage encore visible de ces grandes civilisations : Aix-la-Chapelle, Istanbul, Palmyre, Damas, Cordoue, Xian, etc. Nourri d’un commentaire vivant et riche de vertus pédagogiques, ses images font revivre une époque, tandis qu’un Charlemagne incarné par le comédien Bernard-Pierre Donnadieu, sorte d’intermédiaire entre ses contemporains et le spectateur, s’interroge sur ces peuples si lointains et pourtant si proches, et cherche à mieux les connaître. Les scènes de fiction alternent judicieusement avec des images tournées sur les lieux phares de cette période du VIIIe siècle qui a vu tant d’« âges d’or ».

La vision de ce documentaire n’est donc pas européocentriste.

De même, elle n’évoque les événements que pour mieux en saisir la portée sur un très long terme et préfère chercher à comprendre

comment les religions, les idées, les découvertes techniques et les impératifs économiques ont déterminé la vie des gens.


Plusieurs scènes reconstituent ainsi la vie quotidienne des Arabes, des Byzantins, des Chinois ou des sujets de Charlemagne, afin de souligner leurs mentalités et leurs modes de vie.

En dépit de sa longueur, un tel film ne saurait passer inaperçu auprès des enseignants d’histoire qui, en collège notamment, sont soucieux d’appréhender de manière synoptique les grandes civilisations du haut Moyen Âge et surtout d’établir les relations qui les unissaient, en allant à l’essentiel des connaissances.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/



Images 1 & 3 Akasha

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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Lun 20 Juil - 20:25

La civilisation Minoenne, une civilisation peu connue.

Il y a 3500 ans en Crète, une invention provoque l’exode d’une civilisation


Des palais détruits, puis reconstruits, puis à nouveau détruits. Des habitations abandonnées par dizaines. Qu’est-il donc arrivé aux Minoens, brillante civilisation crétoise il y a plus de trois mille ans ? Une étude lève un coin du voile.


Pendant longtemps, l’histoire était simple. Précédant la Grèce antique, une merveilleuse et impressionnante civilisation crétoise établie aux III-IIe millénaires av. J.-C., celle des Minoens, aurait été balayée par une éruption terrifiante : celle du Santorin, supervolcan dont l’effondrement a envoyé un tsunami meurtrier dans l’est de la Méditerranée.


Mais avec l’affinement progressif des datations, il a fallu se rendre à l’évidence : cela n’avait rien à voir. Le volcan a explosé au moins soixante-dix ans après la toute première destruction des palais minoens, survenue vers 1700 av. J.-C. Reconstruits entre-temps, les palais sont cette fois définitivement détruits autour de 1450 ans av. J.-C. Seule exception, le plus gros d’entre eux, celui de Cnossos sur la côte nord de l’île, qui se maintient encore quatre-vingt ans. Puis il tombe à son tour.

Pour retracer cette mystérieuse histoire, impossible de se passer de l’archéologie. Car les Minoens ont beau avoir laissé des inscriptions, celles qui datent d’avant la destruction des palais sont rédigées dans une langue à ce jour toujours inconnue. Pas de trace non plus d’éventuels souverains dans les splendides fresques et décorations de cette époque.

L’archéologie, elle, est plus bavarde. Surtout depuis la découverte de nombreux sites dans les campagnes aux alentours des palais. Ces travaux mettent en évidence de curieuses évolutions du peuplement dans l’île. Excepté de rares cas, le nombre de sites occupés par les Minoens a tendance à diminuer, voire à franchement chuter au moment de l’émergence des seconds palais.

La plupart du temps, les spécialistes du monde minoen ont fait de ces phénomènes une lecture essentiellement politique. Ces changements traduiraient, par exemple, des luttes entre palais concurrents, qui aurait fini par tourner à l’avantage de l’un d’eux, Cnossos, réussissant alors à exercer sa domination sur une grande partie de la Crète.

Mais une équipe d’archéologues de l’École française d’Athènes dirigée par Sylvie Müller Celka, du CNRS, a fait une découverte intrigante. Elle a constaté que le phénomène d’abandon des sites était particulièrement marqué dans la région de Malia, sur la côte nord-est de la Crète. Elle a montré qu’entre la période des premiers palais (ceux détruits vers 1700 ans av. J.-C. ) et celle des seconds (ceux détruits avant 1450 av. J.-C.), les Minoens n’ont abandonné définitivement que des sites bien particuliers : presque tous ceux qu’ils occupaient sur les pentes de la montagne qui domine Malia.

Pour comprendre cet abandon, les chercheurs ont examiné en détail la géographie des lieux et la nature des terres qui s’y trouvent. Ils ont mis en évidence trois grandes zones. En bas, ce sont les plaines de la côte, chaudes et plutôt sèches, habitées tout au long de la période minoenne. Le rendement des terres, sans apport important d’eau, y est faible. Tout en haut se trouve la zone d’altitude quasi-inhabitée, où la culture des oliviers et de la vigne est difficile, voire impossible (au-delà de 900 mètres).

Entre les deux se placent les pentes de la montagne (entre 300 et 900 mètres d’altitude). C’est principalement cette zone que les Minoens ont quittée à la période des seconds palais. Ces pentes sont beaucoup plus arrosées que la plaine, et recouvertes en haut par des forêts. Les recherches de l’équipe montrent que les populations y occupaient alors des sites plutôt petits par rapport à ceux de la plaine. Elles y élevaient des chèvres et des moutons, cultivaient de la vigne, des arbres fruitiers, un peu de céréales et produisaient du miel. Dans ces pentes en proie à l’érosion, elles exploitaient de petites parcelles proches de leurs maisons. Elles captaient sans doute l’eau des sources ou des torrents avec des canalisations en terre cuite, dont les archéologues ont trouvé de nombreux fragments.


Mais alors, pourquoi cette soudaine ruée vers la plaine ? Pourquoi quitter un milieu dont ils savaient tirer parti, pour des terres sèches et a priori peu accueillantes ? Peut-être, proposent les chercheurs, parce que les Minoens avaient trouvé la clé pour accéder aux énormes réserves en eau du sous-sol crétois. Ils auraient découvert ou importé de l’étranger le moyen de pomper la nappe phréatique. Et par là, celui d’irriguer massivement les plaines de la côte. Donc d’améliorer considérablement le rendement des terres basses, pour y cultiver oliviers, vignes et légumineuses (la famille des fèves, pois, etc.). Autrement dit, ce serait peut-être une innovation agricole aurait lancé le signal de cet exode vers la plaine.



Mais cette hypothèse est-elle plausible ? Peut-être, car c’est justement au début de la période des seconds palais que les Minoens semblent avoir développé un intérêt pour tout ce qui touche à l’hydraulique. Ces dernières années, des archéologues ont découvert des barrages placés sur des torrents de montagne, datant de cette époque. Ils se trouvent dans l’est de la Crète, dans la vallée de Choiromandres et sur l’îlot de Pseira. Ces dispositifs semblent clairement avoir pour but l’irrigation, répandant leur trop-plein dans des terrasses agricoles situées juste à côté des barrages.

En outre, c’est à peu près à la même époque que les Minoens commencent à creuser des puits, et donc à atteindre la nappe phréatique. Les systèmes qu’ils utilisaient pour amener l’eau à la surface ne nous sont pas parvenus. Étaient-ils suffisamment efficaces pour alimenter un dispositif d’irrigation en plaine ? C’est possible, car au moins un système rudimentaire pour pomper l’eau du sous-sol est alors connu depuis plus d’un millénaire en Mésopotamie. C’est le puits à balancier, où un contrepoids facilite l’ascension du seau. Il est attesté également en Égypte durant la période correspondant aux seconds palais, alors qu’existent justement des relations commerciales avec la Crète.

Cette intense activité hydraulique pourrait aussi être liée à une lente détérioration du climat en Crète, ayant débuté deux mille ans plus tôt. Des études suggèrent en effet que les étés sont devenus de plus en plus secs. Les pluies calmes de l’hiver se seraient progressivement décalées au début de l’automne, devenant torrentielles, entraînant érosion des pentes et manque d’eau pour la végétation au printemps. Dans ces conditions, la vie sur les pentes de la montagne était peut-être devenue de plus en plus difficile avec le temps.

Si cette hypothèse est correcte, alors le phénomène d’abandon des sites d’altitude ne devrait pas être limité à la région de Malia. Tout semble indiquer que c’est bien le cas. En règle générale, à l’arrivée des seconds palais, il y a nettement moins de sites occupés dans les zones d’altitude ou à relief accidenté, alors qu’ils se développent dans les zones de plaine (ou dont le relief permet l’irrigation et l’agriculture intensive).

En outre, si les causes de ces déplacements étaient politiques, les populations auraient normalement fini par revenir. Or ces sites de montagne ne seront jamais réoccupés, ou alors bien après, plus d’un millénaire plus tard.

Le Monde


Fresque-minoenne − Musée-archéologique-d-Héraklion
recadrée − George-M.-Groutas − CC-BY-2.0


Le palais de Malia
Cliché École polytechnique d'Athènes 1989, © École française d'Athènes


Minoenne, La civilisation engloutie ARTE Documentaire 2015



Minoenne, La civilisation engloutie ARTE Documentaire 2015 documentaire arte 2015 religion islam jesus facebook reseau sociaux bbc national geographic extreme addiction cocaine gouvernement historique histoire .





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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Mar 25 Aoû - 17:14

Bonjour mes frères & sœurs
Je reviens à un sujet que j'avais commencé il y a quelques mois, sur la commune de Paris. Un fait historique important de la France, mais ignoré de beaucoup, surtout des grand livres d'histoires, comme le massacre de Vendée..Je vous ai sélectionné un document très rare, écrit par ARTHUR ARNOULD, en mars 1881, soit dix après les faits. Ce qui rend les écrits proche de la vérité. C'est réellement un témoignage précieux et unique. Pour agrémenter, j'ai aussi sélectionné les rares photos d'époque. La prochaine fois, je vous parlerai d'une des actrice principale de la résistance, une grande dame, j'ai nommé Louise Michel. Bonne découverte.
Akasha.


Pierre Kropotkine
La Commune de Paris (1881)




Pierre Kropotkine revient dix ans après sur les événements de la Commune de Paris afin de tirer les enseignements de ses réussites et de ses échecs.

Le 18 mars 1871, le peuple de Paris se soulevait contre un pouvoir généralement détesté et méprisé, et proclamait la ville de Paris indépendante, libre, s'appartenant à elle-même.
Ce renversement du pouvoir central se fit même sans la mise en scène ordinaire d'une révolution : ce jour, il n'y eut ni coups de fusil, ni flots de sang versé derrière les barricades. Les gouvernants s'éclipsèrent devant le peuple armé, descendu dans la rue : la troupe évacua la ville, les fonctionnaires s'empressèrent de filer sur Versailles, emportant avec eux tout ce qu'ils pouvaient emporter. Le gouvernement s'évapora, comme une mare d'eau putride au souffle d'un vent de printemps, et le 19, Paris, ayant à peine versé une goutte de sang de ses enfants, se trouva libre de la souillure qui empestait la grande cité.



Et cependant la révolution qui venait de s'accomplir ainsi ouvrait une ère nouvelle dans la série des révolutions, par lesquelles les peuples marchent de l'esclavage à la liberté. Sous le nom de Commune de Paris,naquit une idéenouvelle, appelée à devenir le point de départ des révolutions futures.

Comme c'est toujours le cas pour les grandes idées, elle ne fut pas le produit des conceptions d'un philosophe, d'un individu : elle naquit dans l'esprit collectif, elle sortit du cÏur d'un peuple entier ; mais elle fut vague d'abord, et beaucoup parmi ceux-mêmes qui la mettaient en réalisation et qui donnèrent leur vie pour elle, ne l'imaginèrent pas au début telle que nous la concevons aujourd'hui ; ils ne se rendirent pas compte de la révolution qu'ils inauguraient, de la fécondité du nouveau principe qu'ils cherchaient à mettre en exécution. Ce fut seulement lors de l'application pratique que l'on commença à en entrevoir la portée future ; ce fut seulement dans le travail de la pensée qui s'opéra depuis, que ce nouveau principe se précisa de plus en plus, se détermina et apparut avec toute sa lucidité, toute sa beauté, sa justice et l'importance de ses résultats.


Dès que le socialisme eut pris un nouvel essor dans le courant des cinq ou six années qui précédèrent la Commune, une question surtout préoccupa les élaborateurs de la prochaine révolution sociale. C'était la question de savoir quel serait le mode de groupement politique des sociétés, le plus propice à cette grande révolution économique que le développement actuel de l'industrie impose à notre génération, et qui doit être l'abolition de la propriété individuelle et la mise en commun de tout le capital accumulé par les générations précédentes.
L'Association Internationale des Travailleurs donna cette réponse. Le groupement, disait-elle, ne doit pas se borner à une seule nation : il doit s'étendre par dessus les frontières artificielles. Et bientôt cette grande idée pénétra les cÏurs des peuples, s'empara des esprits. Pourchassée depuis par la ligue de toutes les réactions, elle a vécu néanmoins, et dès que les obstacles mis à son développement seront détruits à la voix des peuples insurgés, elle renaîtra plus forte que jamais.

Mais, il restait à savoir quelles seraient les parties intégrantes de cette vaste Association ?

Alors, deux grands courants d'idées se trouvèrent en présence pour répondre à cette question : l'État populaired'une part ; de l'autre, l'Anarchie.

D'après des socialistes allemands, l'État devait prendre possession de toutes les richesses accumulées et les donner aux associations ouvrières, organiser la production et l'échange, veiller à la vie, au fonctionnement de la société.

A quoi la plupart des socialistes de race latine, forts de leur expérience, répondaient qu'un pareil État, Ñ en admettant même que par impossible il pût exister, Ñ eût été la pire des tyrannies, et ils opposaient à cet idéal, copié sur le passé, un idéal nouveau, l'anarchie,c'est-à-dire l'abolition complète des États et l'organisation du simple au composé par la fédération libre des forces populaires, de producteurs et des consommateurs.

Il fut bientôt admis, même par quelques «Étatistes», les moins imbus de préjugés gouvernementaux, que certes l'Anarchie représente une organisation de beaucoup supérieure à celle qui est visée par l'État populaire ; mais, disait-on, l'idéal anarchiste est tellement éloigné de nous, que nous n'avons pas à nous en préoccuper pour le moment. D'autre part, il manquait à la théorie anarchiste une formule concrète et simple à la fois, pour préciser son point de départ, pour donner un corps à ses conceptions, pour démontrer qu'elles s'appuyaient sur une tendance ayant une existence réelle dans le peuple. La fédération des corporations de métier et de groupes de consommateurs par-dessus les frontières et en dehors des États actuels, semblait encore trop vague ; et il était facile d'entrevoir en même temps qu'elle ne pouvait pas comprendre toute la diversité des manifestations humaines. Il fallait trouver une formule plus nette, plus saisissable, ayant ses éléments premiers dans la réalité des choses.

S'il ne s'était agi simplement que l'élaborer une théorie, peu importent les théories ! aurions-nous dit. Mais tant qu'une idée nouvelle n'a pas trouvé son énoncé net, précis et découlant des choses existantes, elle ne s'empare pas des esprits, ne les inspire pas au point de les lancer dans une lutte décisive. Le peuple ne se jette pas dans l'inconnu, sans s'appuyer sur une idée certaine et nettement formulée qui lui serve de tremplin, pour ainsi dire, à son point de départ.

Ce point de départ c'est la vie elle-même qui se chargea de l'indiquer.


Cinq mois durant, Paris, isolé par le siège, avait vécu de sa vie propre et il avait appris à connaître les immenses ressources économiques, intellectuelles et morales dont il dispose ; il avait entrevu et compris sa force d'initiative. En même temps, il avait vu que la bande de bavards qui s'était emparée du pouvoir ne savait rien organiser ni la défense de la France, ni le développement de l'intérieur. Il avait vu ce gouvernement central se mettre au travers de tout ce que l'intelligence d'une grande cité pouvait faire éclore. Il avait compris plus que cela : l'impuissance d'un gouvernement, quel qu'il soit, de parer aux grands désastres, de faciliter l'évolution prête à s'accomplir. Il avait subi pendant un siège une misère affreuse, la misère des travailleurs et des défenseurs de la ville, à côté du luxe insolent des fainéants, et il avait vu échouer, grâce au pouvoir central, toutes ses tentatives pour mettre fin à ce régime scandaleux, Chaque fois que le peuple voulait prendre un libre essor, le gouvernement venait alourdir les chaînes, attacher son boulet, et l'idée naquit tout naturellement que Paris devait se constituer en Commune indépendante, pouvant réaliser dans ses murs ce que lui dicterait la pensée du peuple !



Ce mot : LA COMMUNE, s'échappa alors de toutes les bouches.






La Commune de 1871 ne pouvait être qu'une première ébauche. Née à l'issue d'une guerre, cernée par deux armées prêtes à se donner la main pour écraser le peuple, elle n'osa se lancer entièrement dans la voie de la révolution économique ; elle ne se déclara pas franchement socialiste, ne procéda ni à l'expropriation des capitaux ni à l'organisation du travail ; ni même au recensement général de toutes les ressources de la cité. Elle ne rompit pas non plus avec la tradition de l'État, du gouvernement représentatif, et elle ne chercha pas à effecteur dans la Commune cette organisation du simple au complexe qu'elle inaugurait en proclamant l'indépendance et la libre fédération des Communes. Mais il est certain que si la Commune de Paris eût vécu quelques mois encore, elle eût été poussée inévitablement, par la force des choses, vers ces deux révolutions. N'oublions pas que la bourgeoisie a mis quatre ans de période révolutionnaire pour arriver de la monarchie tempérée à la république bourgeoise, et nous ne serons pas pas étonnés de voir que le peuple de Paris n'ait pas franchi d'un seul bond l'espace qui sépare la Commune anarchiste du gouvernement des pillards. Mais sachons aussi que la prochaine révolution qui, en France et certainement aussi en Espagne, sera communaliste, reprendra l'Ïuvre de la Commune de Paris là où l'ont arrêtée les assassinats des Versaillais.
La Commune succomba, et la bourgeoisie se vengea, nous savons comment, de la peur que le peuple lui avait faite en secouant le joug de ses gouvernants. Elle prouva qu'il y a réellement deux classes dans la société moderne : d'une part, l'homme qui travaille, qui donne au bourgeois plus de la moitié de ce qu'il produit, et qui cependant passe trop facilement sur les crimes de ses maîtres ; d'autre part, le fainéant, le repu, animé des instincts de la bête fauve, haïssant son esclave, prêt à le massacrer comme un gibier.
Après avoir enfermé le peuple de Paris et bouché toutes les issues, ils lancèrent les soldats abrutis par la caserne et le vin et leur dirent en pleine Assemblée : «Tuez ces loups, ces louves et ces louveteaux!» Et au peuple, ils dirent (1) :

Ñ « Quoi que tu fasses, tu vas périr ! Si l'on te prend les armes à la mains, Ñ la mort! si tu déposes les armes, Ñ la mort! si tu frappes, Ñ la mort! Si tu implores, Ñ la mort! De quelque côté que tu tournes les yeux : à droite, à gauche, devant, derrière, en haut, en bas, Ñ la mort! Tu es non seulement hors la loi, mais hors l'humanité. Ni l'âge, ni le sexe, ne sauraient te sauver, ni toi, ni les tiens. Tu vas mourir, mais avant tu savoureras l'agonie de ta femme, de ta sÏur, de ta mère, de tes filles, de tes fils, même au berceau ! On ira, sous tes yeux, prendre le blessé dans l'ambulance pour le hacher à coup de sabre-baïonnette, pour l'assommer à coup de crosse de fusil. On le tirera, vivant, par sa jambe brisée ou son bras saignant, et on le jettera dans le ruisseau, comme un paquet d'ordures qui hurle et qui souffre.

« La mort ! La mort ! La mort !»

Et puis, après l'orgie effrénée sur des tas de cadavres, après l'extermination en masse, la vengeance mesquine et pourtant atroce qui dure encore, le martinet, les poucettes, les fers à fond de cale, les coups de fouet et la trique des argousins, les insultes, la faim, tous les raffinements de la cruauté.

Le peuple oubliera-t-il ces hautes Ïuvres ?

«Terrassée, mais non vaincue», la Commune renaît aujourd'hui. Ce n'est plus seulement un rêve de vaincus caressant dans leur imagination un beau mirage d'espérance ; non ! «la Commune» devient aujourd'hui le but précis et visible de la Révolution qui gronde déjà près de nous. L'idée pénètre les masses, elle leur donne un drapeau, et nous comptons fermement sur la présente génération pour accomplir la Révolution sociale dans la Commune,pour venir mettre fin à l'ignoble exploitation bourgeoise, débarrasser les peuples de la tutelle de l'État, inaugurer dans l'évolution de l'espèce humaine une nouvelle ère de liberté, d'égalité, de solidarité.



Dix années nous séparent déjà du jour où le peuple de Paris, renversant le gouvernement des traîtres, qui s'étaient emparés du pouvoir lors de la la chute de l'Empire, se constituait en Commune et proclamait son indépendance absolue (2). Et cependant, c'est encore vers cette date du 18 mars 1871 que se portent nos regards, c'est à elle que se rattachent nos meilleurs souvenirs ; c'est l'anniversaire de cette journée mémorable que le prolétariat des deux mondes se propose de fêter solennellement, et demain soir, des centaines de mille cÏurs ouvriers vont battre à l'unisson, fraternisant à travers les frontières et les océans, en Europe, aux Etats-Unis, dans l'Amérique du Sud, au souvenir de la révolte du prolétariat parisien.
C'est que l'idée pour laquelle le prolétariat français a versé son sang à Paris et pour laquelle il a souffert sur les plages de la Nouvelle-Calédonie, est une de ces idées qui, à elles seules, renferment toute une révolution, une idée large qui peut recevoir sous les plis de son drapeau toutes les tendances révolutionnaires des peuples marchant vers leur affranchissement.

Certes, si nous nous bornions à observer seulement les faits réels et palpables accomplis par la Commune de Paris, nous devrions dire que cette idée n'était pas suffisamment vaste, qu'elle n'embrassait qu'une partie minime du programme révolutionnaire. Mais si nous observons, au contraire, l'esprit qui inspirait les masses du peuple, lors du mouvement du 18 mars, les tendances qui cherchaient à se faire jour et qui n'eurent pas le temps de passer dans le domaine de la réalité, parce que, avant d'éclore, elles furent étouffées sous des monceaux de cadavres, Ñ nous comprendrons alors toute la portée du mouvement et les sympathies qu'il inspire au sein des masses ouvrières dans les deux mondes. La Commune enthousiasme les cÏurs, non par ce qu'elle a fait, mais par ce qu'elle promet de faire un jour.


D'où vient cette force irrésistible qui attire vers le mouvement de 1871 les sympathies de toutes les masses opprimées? Quelle idée représente la Commune de Paris ? Et pourquoi cette idée est-elle si attrayante pour les prolétaires de tous pays, de toute nationalité ?
La réponse est facile. Ñ La révolution de 1871 fut un mouvement éminemment populaire. Faite par le peuple lui-même, née spontanément au sein des masses, c'est dans la grande masse populaire qu'elle a trouvé ses défenseurs, ses héros, ses martyrs Ñ et surtout ce caractère «canaille» que la bourgeoisie ne lui pardonnera jamais. Et en même temps, l'idée mère de cette révolution, Ñ vague, il est vrai ; inconsciente peut-être, mais néanmoins bien prononcée, perçant dans tous ses actes, Ñ c'est l'idée de la révolution sociale cherchant à s'établir enfin, après tant de siècles de luttes, la vraie liberté et la vraie égalité pour tous.

C'était la révolution de la «canaille» marchant à la conquête de ses droits.

On a cherché, il est vrai, on cherche encore à dénaturer le vrai sens de cette révolution et à la représenter comme une simple tentative de reconquérir l'indépendance pour Paris et de constituer un petit État dans la France. Ñ Rien n'est moins vrai, cependant. Paris ne cherchait pas à s'isoler de la France, comme il ne cherchait pas à la conquérir par les armes ; il ne tenait pas à se renfermer dans ses murs, comme un bénédictin dans son cloître ; il ne s'inspirait pas d'un esprit étroit de clocher. S'il réclamait son indépendance, s'il voulait empêcher l'intrusion dans ses affaires de tout pouvoir central, c'est parce qu'il voyait dans cette indépendance un moyen d'élaborer tranquillement les bases de l'organisation future et d'accomplir dans son sein la révolution sociale, Ñ une révolution qui aurait transformé complètement le régime de la production et de l'échange, en les basant sur la justice, qui aurait modifié complètement les relations humaines en les mettant sur le pied de l'égalité, et qui aurait refait la morale de notre société, en lui donnant pour base les principes de l'équité et de la solidarité.

L'indépendance communale n'était donc pour le peuple de Paris qu'un moyen, et la révolution sociale était son but.


Ce but, il eût été atteint, certainement, si la révolution du 18 mars eût pu suivre son libre cours, si le peuple de Paris n'eût pas été écharpé, sabré, mitraillé, éventré par les assassins de Versailles. Trouver une idée nette, précise, compréhensible à tout le monde et résumant en quelques mots ce qu'il y avait à faire pour accomplir la révolution, telle fut, en effet, la préoccupation du peuple de Paris dès les premiers jours de son indépendance. Mais une grande idée ne germe pas en un jour, quelque rapide que soit l'élaboration et la propagation des idées pendant les périodes révolutionnaires. Il lui faut toujours un certain temps pour se développer, pour pénétrer dans les masses et pour se traduire par es actes, et ce temps a manqué à la Commune de Paris.
Il lui a manqué d'autant plus, qu'il y a dix ans, les idées du socialisme moderne traversaient elles-mêmes une période transitoire. La Commune est née, pour ainsi dire, entre deux époques de développement du socialisme moderne. En 1871, le communisme autoritaire, gouvernemental et plus ou moins religieux de 1848 n'avait plus de prise sur les esprits pratiques et libertaires de notre époque. Où trouver aujourd'hui un Parisien qui consente à s'enfermer dans une caserne phalanstérienne ? D'autre part, le collectivisme, qui veut atteler dans un même char le salariat et la propriété collective, restait incompréhensible, peu attrayant, hérissé de difficultés dans son application pratique. Et le communisme libre, le communisme anarchiste, se faisait jour à peine ; à peine osait-il affronter les attaques des adorateurs du gouvernementalisme.

L'indécision régnait dans les esprits, et les socialistes eux-mêmes ne se sentaient pas l'audace de se lancer à la démolition de la propriété individuelle, n'ayant pas devant eux de but bien déterminé. Alors on se laissa berner par ce raisonnement que les endormeurs répètent depuis des siècles. Ñ «Assurons-nous d'abord la victoire ; on verra après ce qu'on pourra faire.»


S'assurer d'abord la victoire ! Comme s'il y avait moyen de se constituer en Commune libre tant qu'on ne touche pas à la propriété ! Comme s'il y avait moyen de vaincre les ennemis, tant que la grande masse du peuple n'est pas intéressée directement au triomphe de la révolution, en voyant arriver le bien-être matériel, intellectuel et moral pour tous ! On cherchait à consolider d'abord la Commune en renvoyant à plus tard la révolution sociale, tandis que l'unique moyen de procéder était de considérer la Commune par la révolution sociale !
Il en arriva de même pour le principe gouvernemental. En proclamant la Commune libre, le peuple de Paris proclamait un principe essentiellement anarchiste ; mais, comme à cette époque l'idée anarchiste n'avait que faiblement pénétré dans les esprits, il s'arrêta à moitié chemin et, au sein de la Commune il se prononça encore pour le vieux principe autoritaire, en se donnant un Conseil de la Commune, copié sur les Conseils municipaux.

Si nous admettons, en effet, qu'un gouvernement central est absolument inutile pour régler les rapports des Communes entre elles, pourquoi en admettrions-nous la nécessité pour régler les rapports mutuels des groupes qui constituent la Commune ? Et si nous abandonnons à la libre initiative des Communes le soin de s'entendre entre elles pour les entreprises qui concernent plusieurs cités à la fois, pourquoi refuser cette même initiative aux groupes dont se compose une Commune ? Un gouvernement dans la commune n'a pas plus de raison d'être qu'un gouvernement au-dessus de la Commune.

Mais, en 1871, le peuple de Paris, qui a renversé tant de gouvernements, n'était qu'à son premier essai de révolte contre le système gouvernemental lui-même : il se laissa donc aller au fétichisme gouvernemental et se donna un gouvernement. On en connaît les conséquences. Il envoya ses enfants dévoués à l'Hôtel-de-Ville. Là, immobilisés, au milieu des paperasses, forcés de gouverner lorsque leurs instincts leur commandaient d'être et de marcher avec le peuple ; forcés de discuter, quand il fallait agir, et perdant l'inspiration qui vient du contact continuel avec les masses, ils se virent réduits à l'impuissance. Paralysés par leur éloignement du foyer des révolutions, le peuple, ils paralysaient eux-mêmes l'initiative populaire.

Enfantée pendant une période transitoire, alors que les idées de socialisme et d'autorité subissaient une modification profonde ; née à l'issue d'une guerre, dans un foyer isolé, sous les canons des Prussiens, la Commune de Paris a dû succomber.
Mais, par son caractère éminemment populaire, elle commença une ère nouvelle dans la série des révolutions, et, par ses idées, elle fut le précurseur de la grande révolution sociale. Les massacres inouïs, lâches et féroces par lesquels la bourgeoisie a célébré sa chute, la vengeance ignoble que les bourreaux ont exercée pendant neuf ans sur leurs prisonniers, ces orgies de cannibales ont creusé entre la bourgeoisie et le prolétariat un abîme qui jamais ne sera comblé. Lors de la prochaine révolution, le peuple saura  ce qu'il a à faire ; il saura ce qui l'attend s'il ne remporte pas une victoire décisive, et il agira en conséquence.

En effet, nous savons maintenant que le jour où la France se hérissera de Communes insurgées, le peuple ne devra plus se donner de gouvernement et attendre de ce gouvernement l'initiative des mesures révolutionnaires. Après avoir donné un bon coup de balai aux parasites qui le rongent, il s'emparera lui-même de toute la richesse sociale, pour la mettre en commun, selon les principes du communisme anarchiste. Et lorsqu'il aura aboli complètement la propriété, le gouvernement et l'État, il se constituera librement selon les nécessités qui lui seront dictées par la vie elle-même. Brisant ses chaînes et renversant ses idoles, l'humanité marchera alors vers un meilleur avenir, ne connaissant plus ni maîtres ni esclaves, ne gardant de la vénération que pour les nobles martyrs qui ont payé de leur sang et de leurs souffrances ces premières tentatives d'émancipation, qui nous ont éclairés dans notre marche vers la conquête de la liberté.




Les fêtes et les réunions publiques organisées, le 18 mars, dans toutes les villes où il y avait des groupes socialistes constitués méritent toute notre attention, non seulement comme une manifestation de l'armée des prolétaires, mais encore comme une expression des sentiments qui animent les socialistes des deux mondes. «On se compte» ainsi, mieux que par tous les bulletins imaginables, et l'on formule ses aspirations en toute liberté, sans se laisser influencer par des considérations de tactique électorale.
En effet, les prolétaires, réunis ce jour-là dans les meetings ne se bornent plus à faire l'éloge de l'héroïsme du prolétariat parisien, ni à crier vengeance contre les massacres de Mai. Tout en se retrempant dans le souvenir de la lutte héroïque de Paris, ils sont allés plus loin. Ils discutent l'enseignement qu'il faut tirer de la Commune de 1871 pour la prochaine révolution ; ils se demandent quelles étaient les fautes de la Commune, et cela non pour critiquer les hommes, mais pour faire ressortir comment les préjugés sur la propriété et l'autorité qui régnaient en ce moment au sein des organisations prolétariennes, ont empêché l'idée révolutionnaire d'éclore, de se développer et d'éclairer le monde entier de ses lueurs vivifiantes.

L'enseignement de 1871 a profité au prolétariat du monde entier et, rompant avec les préjugés anciens, les prolétaires ont dit clairement et simplement, comment ils entendent leurrévolution.

Il est certain désormais que le prochain soulèvement des Communes ne sera plus simplement un mouvement communaliste.Ceux qui pensent encore qu'il faut établir la Commune indépendante et puis, dans cette Commune, faire essai de réformes économiques, sont débordés par le développement de l'esprit populaire. C'est par des actes révolutionnaires socialistes, en abolissant la propriété individuelle, que les Communes de la prochaine révolution affirmeront et constitueront leur indépendance.
Le jour où en conséquence du développement de la situation révolutionnaire, les gouvernements seront balayés par le peuple et la désorganisation jetée dans le camps de la bourgeoisie qui ne se maintient que par la protection de l'État, ce jour-là Ñ et il n'est pas loin, Ñ le peuple insurgé n'attendra pas qu'un gouvernement quelconque décrète dans sa sagesse inouïe des réformes économiques. Il abolira lui-même la propriété individuelle par l'expropriation violente, en prenant possession, au nom du peuple entier, de toute la richesse sociale, accumulée par le travail des générations précédentes. Il ne se bornera pas à exproprier les détenteurs du capital social par un décret qui resterait lettre morte : il en prendra possession sur-le-champ, et il établira ses droits en l'utilisant sans délai. Il s'organisera lui-même dans l'atelier pour le faire marcher ; il échangera son taudis contre un logement salubre dans la maison du bourgeois ; il s'organisera pour utiliser immédiatement toute la richesse entassée dans les villes ; il en prendra possession comme si cette richesse ne lui avait jamais été volée par la bourgeoisie. Le baron industriel qui prélève le butin sur l'ouvrier, une fois évincé, la production continuera, en se débarrassant des entraves qui la gênent, en abolissant les spéculations qui la tuent et le gâchis qui la désorganise, et, en se transformant conformément aux nécessités du moment sous l'impulsion qui lui sera donnée par le travail libre. Ñ «Jamais on ne labourera en France comme en 1793, après que la terre fut arrachée des mains des seigneurs», écrit Michelet. Ñ Jamais on n'a travaillé comme on travaillera le jour où le travail sera devenu libre, où chaque progrès du travailleur sera une source de bien-être pour la Commune entière.


Au sujet de la richesse sociale, on a cherché à établir une distinction, et on est même arrivé à diviser le parti socialiste à propos de cette distinction. L'école qui s'appelle aujourd'hui collectiviste,substituant au collectivisme de l'ancienne Internationale (qui n'était que le communisme anti-autoritaire), une espèce de collectivisme doctrinaire, a cherché à établir une distinction entre le capital qui sert à la production et la richesse qui sert à subvenir aux nécessités de la vie. La machine, l'usine, la matière première, les voies de communication et le sol d'un côté ; les habitations, les produits manufacturés, les vêtements, les denrées de l'autre. Les uns devenant propriété collective ; les autres destinés, selon les doctes représentants de cette école, à rester propriété individuelle.
On a cherché à établir cette distinction. Mais le bon sens populaire en a eu vite raison. Il a compris que cette distinction est illusoire et impossible à établir. Vicieuse en théorie, elle tombe devant la pratique de la vie. Les travailleurs ont compris que la maison qui nous abrite, le charbon et le gaz que nous brûlons, la nourriture que brûle la machine humaine pour maintenir la vie, le vêtement dont l'homme se couvre pour préserver son existence, le livre qu'il lit pour s'instruire, voire même l'agrément qu'il se procure sont autant de parties intégrantes de son existence, tout aussi nécessaires pour le succès de la production et pour le développement progressif de l'humanité, que les machines, les manufactures, les matières premières et les autres agents de la production. Ils ont compris que maintenir la propriété individuelle pour ces richesses, serait maintenir l'inégalité, l'oppression, l'exploitation, paralyser d'avance les résultats de l'expropriation partielle. Passant par-dessus les chevaux de frise mis sur leur chemin, par le collectivisme des théoriciens, ils marchent droit à la forme la plus simple et plus pratique du communisme anti-autoritaire.

En effet, dans leurs réunions, les prolétaires révolutionnaires affirment nettement leur droit à toute la richesse sociale et la nécessité d'abolir la propriété individuelle, aussi bien pour les valeurs de consommation que pour celles de reproduction. «Le jour de la Révolution, nous nous emparerons de toutela richesse, de toutesles valeurs entassées dans les villes, et nous les mettrons en commun» Ñ disent les porte-voix de la masse ouvrière, et les auditeurs le confirment par leur assentiment unanime.

Ñ «Que chacun prenne dans le tas ce dont il a besoin, et soyons sûrs que dans les greniers de nos villes il y aura assez de nourriture pour nourrir tout le monde jusqu'au jour où la production libre prendra sa nouvelle marche. Dans les magasins de nos villes il y a assez de vêtements pour vêtir tout le monde, entassés là sans écoulement, à côté de la misère générale. Il y a même assez d'objets de luxe pour que tout le monde en choisisse à son goût.»

Voilà comment Ñ à en juger d'après ce qui se dit dans les réunions Ñ la masse prolétaire envisage la Révolution : Ñ introduction immédiate du communisme anarchiste, et libre organisation de la reproduction. Ce sont deux point établis, et à cet égard, les Communes de la Révolution qui grondent à nos portes ne répéteront plus les erreurs de leurs prédécesseurs qui, en versant leur sang généreux, ont déblayé la route pour l'avenir.


Le même accord ne s'est pas encore établi, Ñ sans être, cependant, loin de s'établir, Ñ sur un autre point ; non moins important, sur la question du gouvernement.
On sait que deux écoles sont en présence sur cette question. «Il faut Ñ disent les uns Ñ le jour même de la Révolution, constituer un gouvernement qui s'empare du pouvoir. Ce gouvernement, fort, puissant et résolu, fera la Révolution en décrétant ceci et cela et en forçant à obéir à ses décrets.»


Ñ «Triste illusion ! » disent les autres. Tout gouvernement central, se chargeant de gouverner une nation, étant formé fatalement d'éléments disparates, et conservateur de par son essence gouvernementale, ne serait qu'un empêchement à la révolution. Il ne ferait qu'entraver la révolution dans les Communes prêtes à marcher de l'avant, sans être capable d'inspirer du souffle révolutionnaire les Communes retardataires. Ñ De même au sein d'une Commune insurgée. Ou bien le gouvernement communal ne fera que sanctionner les faits accomplis, et alors il sera un rouage inutile et dangereux ; ou bien il voudra en agir à sa tête : il réglementera ce qui doit encore s'élaborer librement par le peuple lui-même, pour être viable ; il appliquera des théories, là où il faut que toute la société élabore les formes nouvelles de la vie commune, avec cette force de création qui surgit dans l'organisme social lorsqu'il brise ses chaînes et voit s'ouvrir devant lui de nouveaux et larges horizons. Les hommes au pouvoir gêneront cet élan, sans rien produire eux-mêmes, s'ils restaient au sein du peuple à élaborer avec lui l'organisation nouvelle, au lieu de s'enfermer dans les chancelleries et s'épuiser en débats oisifs. Il sera un empêchement et un danger ; impuissant pour le bien, formidable pour le mal ; donc, il n'a pas de raison d'être.»

Si naturel et si juste que soit ce raisonnement, cependant il se heurte encore aux préjugés séculaires accumulés, accrédités, par ceux qui ont intérêt à maintenir la religion du gouvernement à côté de la religion de la propriété et de la religion divine.

Ce préjugé, Ñ le dernier de la série : Dieu, Propriété, Gouvernement, existe encore, et il est un danger pour la prochaine révolution. Mais on peut déjà constater qu'il s'ébranle. Ñ «Nous ferons nous-mêmes nos affaires, sans attendre les ordres d'un gouvernement, et nous passerons par-dessus la tête de ceux qui viendront s'imposer sous forme de prêtre, de propriétaire ou de gouvernant», Ñ disent déjà les prolétaires. Il faut donc espérer que si le parti anarchiste continue à combattre vigoureusement la religion du gouvernementalisme, et s'il ne dévie pas lui-même de sa route en se laissant entraîner dans les luttes pour le pouvoir, Ñ il faut espérer, disons-nous, que dans les quelques années qui nous restent encore jusqu'à la Révolution, le préjugé gouvernemental sera suffisamment ébranlé pour ne plus être capable d'entraîner les masses prolétaires dans une fausse voie.





Il y a cependant une lacune regrettable dans les réunions populaires que nous tenons à signaler. C'est que rien, ou presque rien, n'a été fait pour les campagnes. Tout s'est borné aux villes. La campagne semble ne pas exister pour les travailleurs des villes. Même les orateurs qui parlent du caractère de la prochaine révolution évitent de mentionner les campagnes et le sol. Ils ne connaissent pas le paysan ni ses désirs, et ne se hasardent pas de parler en son nom. Faut-il insister longuement sur le danger qui en résulte ? Ñ L'émancipation du prolétariat ne sera même pas possible, tant que le mouvement révolutionnaire n'embrassera pas les villages. Les Communes insurgées ne sauraient se maintenir même un an, si l'insurrection ne se propageait pas en même temps dans les villages. Lorsque l'impôt, l'hypothèque, la rente seront abolies, lorsque les institutions qui les prélèvent seront jetées aux quatre vents, il est certain que les villages comprendront les avantages de cette révolution. Mais en tout cas, il serait imprudent de compter sur la diffusion des idées révolutionnaires des villes dans les campagnes sans préparer les idées à l'avance. Il faut savoir d'ores et déjà ce que veut le paysan, comment on entend la révolution dans les villages, comment on pense résoudre la question si épineuse de la propriété foncière. Il faut dire à l'avance au paysan ce que se propose de faire le prolétaire des villes et son allié, qu'il n'a pas à craindre de lui des mesures nuisibles à l'agriculteur. Il faut que de son côté l'ouvrier des villes s'habitue à respecter le paysan et à marcher d'un commun accord avec lui.
Mais, pour cela les travailleurs ont à s'imposer le devoir d'aider à la propagande dans les villages.Il importe que dans chaque ville  il y ait une petite organisation spéciale, une branche de la Ligue Agraire, pour la propagande au sein des paysans. Il faut que ce genre de propagande soit considéré comme un devoir, au même titre que la propagande dans les centres industriels.




Les débuts en seront difficiles ; mais souvenons-nous qu'il y va du succès de la Révolution. Elle ne sera victorieuse que le jour où le travailleur des usines et le cultivateur des champs marcheront la main dans la main à la conquête de l'Égalité pour tous, en portant le bonheur dans la chaumière comme dans les édifices des grandes agglomérations industrielles.




Nous empruntons ces lignes à l'Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris,par ARTHUR ARNOULD, ouvrage que nous nous faisons un plaisir de rappeler à l'attention des lecteurs.

(2) Écrit en mars 1881.


Source : http://kropot.free.fr/Kropotkine-CommuneParis.htm

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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Lun 19 Déc - 0:15

Les Gaulois au delà du mythe



L'équipe du cinéaste Jean-Jacques Beineix était venue en août 2013 dans le Saulnois pour le tournage d'un film documentaire sur les Gaulois.  Marsal et la fabrication du sel,  Bassing et son trésor font partie des lieux choisis par le réalisateur pour illustrer cette société gauloise finalement méconnue.



Loin des clichés habituels évoquant un barbare rustre, inculte, bagarreur et...moustachu, on s'aperçoit, en regardant ce film combien ce peuple, ou plus exactement ces peuples, étaient évolués, organisés et civilisés.

Cette historique erreur d'analyse, véhiculée par César d'abord mais également par Napoléon 3 ou Jules Ferry et sa vision controversée de l'Antiquité, est peu à peu rectifiée par les travaux des nombreux archéologues qui fouillent partout en France.



Dans le film de Beineix, "Les gaulois au-delà du mythe", on retrouve donc, entre autres lieux, le chantier de la Digue à Marsal, le site de Bassing et les explications de Laurent Olivier, conservateur au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain en Laye ou de Bruno Wirtz, chercheur au CNRS à propos du Briquetage de la Seille.




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MessageSujet: Re: Topic : Je vous parles des racines de l'Europe.   Mar 21 Mar - 4:00

Les Rois de France - Clovis, premier roi des Francs



Clovis Iᵉʳ, en latin Chlodovechus, seule forme contemporaine écrite attestée, peut-être en francique reconstitué *Hlodowig, né vers 466 et mort à Paris le 27 novembre 511, est roi des Francs saliens, puis roi de tous les Francs de 481 à 511. Wikipedia



Les Rois de France - Dagobert Ier




Dagobert Iᵉʳ, né vers 602/605, mort le 19 janvier 638 ou 639, est un roi des Francs de la dynastie mérovingienne. Fils de Clotaire II, un arrière-petit-fils de Clovis, il règne sur l'Austrasie de 622 à 632 et est roi des Francs de 629 à 639. Wikipedia



Les Rois de France - Charles Martel et Pépin le Bref




Pépin III, dit le Bref1, né en 7142 à Jupille, près de Liège (Belgique), et mort le 24 septembre 7683 à Saint-Denis, près de Paris, est roi des Francs de 751 à 768. Issu de la famille noble franque que l'on appellera les Pépinides, maires du palais de père en fils et véritables détenteurs du pouvoir sous les derniers Mérovingiens, il sera le premier maire du palais à être proclamé roi, créant ainsi une nouvelle dynastie, les Carolingiens. Il est le fils de Charles Martel et le père de Charlemagne. Wikipedia

Charles Martel (né vers 6901 à Andenne, ville située à proximité de Namur, dans l'actuelle Belgique2 et mort le 16 ou le 22 octobre 7413 à Quierzy-sur-Oise4 dans l'actuel département de l'Aisne) fut le duc d'Austrasie, maire du palais de 717 à 741 et le souverain de facto du royaume des Francs (dux et princeps Francorum, duc et prince des Francs). Il est le fils de Pépin de Herstal, maire du palais d'Austrasie contrôlant les royaumes de Neustrie et de Bourgogne. Il est également le grand-père paternel de Charlemagne. Wikipedia


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"Pace fores obdo, ne qua discedere possit". Ovide, Fastes, I, 281 Tel le dieu romain, tel en son double-visage, telle est la dualité. Janus. La guerre et la paix.
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