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 Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"

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akasha
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MessageSujet: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Dim 14 Sep - 9:26

Rappel du premier message :

TEXTE AKASHA/ BONJOUR LES GENS  cat
Voilà j'ouvre se sujet afin de poursuivre les débats pour qui le désire sur la crise irakienne qui plus est semble de jours en jours, rejoindre le conflit syrien. En tout les cas, c'est la volonté affiché par Obama, inclure les deux conflits en un et de régler les deux en même temps ! Ce qui permet de bien comprendre sa stratégie...Et quelle était l'utilité d'instrumentalisé et armé l'EI...C'est-à-dire prendre le contrôle de toute la péninsule du moyens-orient à leur compte. La suite du programme concerne également les intérêts sioniste (comme je le démontrai dans un de mes post sur PR) et que je vais par ailleurs rééditer ici  Surprised Il est pas toujours aisé de trouver des articles parfaitement impartial et non intéresser sur se sujet épineux..Inutile de vous dire qu'il est proscrit d'en trouver un parmi nos médias atlantistes, à quelques exceptions prêts de bien entendu...Et selon  les cas et faits abordés... Razz  Car en effet, nous pouvons disposer de très bon articles venant des médias du moyens orient, notamment via l'Algérie, mais pouvons-nous être certains que l'impartialité soit au rendez-vous ? ou de journalistes free-lance européens, français pour se qui s'agit de notre cas. Je pense notamment à l'excellent monsieur Meyssan.  Mais encore ici ces sources peuvent être attaquable par ses détracteurs... No  Donc ce n'est toujours pas évident de bien mettre le doigt au bon endroit (sans vouloir faire de vilains jeux de mots...)
Eh bien cependant, pour mon intitulé, je penses avoir mis la main sur un article "modèle" qui nous offres une synthèse intéressante qui pourra faire office de point centrale pour nos débats et suites d'informations futures...Un article rédigé par notre excellent confrère Michel Collon  Very Happy  Bonne lecture !  study



Le flirt des Occidentaux avec les djihadistes tourne mal

Les USA envoient de l'aide humanitaire aux victimes sans défense dans le nord de l'Irak et ils bombardent les terroristes qui veulent mener une épuration religieuse dans le pays. Ce qu'ils omettent de dire, c'est que ces terroristes sont le produit de leur propre politique étrangère dans la région.





« It’s the oil, stupid ! »


Deux ans et demi après que l’armée des Etats-Unis s’est retirée d’Irak, Washington s’en va-t-en guerre à nouveau. Le Pentagone a 400 conseillers sur place et a commencé dès le 8 août à bombarder des positions d’ISIS, rebaptisé EI (Etat islamique). Officiellement [http://www.whitehouse.gov/blog/2014...], il s’agit d’une mission « humanitaire », plus précisément pour « prévenir un possible génocide ».
Tout conflit armé a ses drames humanitaires, et celui-ci ne fait pas exception. Mais Proudhon déjà mettait en garde : « Chaque fois que j’entends le mot “humanité” je sais qu’ils veulent tromper ». Et c’est certainement le cas si quelqu’un entre en guerre.
Le Financial Times a fait remarquer sèchement que les bombardements coïncident avec les premiers signaux indiquant que les combats dans le nord de l’Irak mettent en péril le fonctionnement normal des compagnies pétrolières. Dès le début du mois d’août, des acteurs aussi importants que Efron, Genel Energy, Chevron et ExxonMobil commençaient déjà à évacuer du personnel.

Le journal signalait aussi que ces dernières années ce territoire a exercé une forte attraction sur l’industrie de l’énergie. Le sous-sol recèle une très grande réserve de pétrole qui de plus est très facile à exploiter. Jusqu’à présent la région avait été épargnée par la guerre civile et les carnages tant des autorités que des djihadistes.
Les quartiers généraux de ces géants de l’énergie se trouvent à Arbil, capitale du Kurdistan irakien semi-autonome. Des milliers de citoyens étatsuniens y vivent [http://readersupportednews.org/opin...] et il y a un consulat US. C’est cette ville, la première qui a intéressé l’Etat Islamique, qui menaçait de tomber aux mains des djihadistes. Ce n’est pas pour rien que John Boehner [http://www.speaker.gov/press-releas...], président de la Chambre des représentants des États-Unis, déclarait que « des intérêts nationaux vitaux sont en jeu ».


Bombarder : ni légitime, ni utile



Le calendrier n’est pas très heureux. Juste au moment où yézidis, Kurdes et chrétiens reçoivent une aide humanitaire, Obama envoie des armes aux Israéliens pour qu’ils puissent encore mieux « gérer » les Palestiniens à Gaza. Pas plus que lors des bombardements et des conflits précédents (1), cette fois non plus il n’y a aucun mandat de l’ONU [http://readersupportednews.org/opin...]. Quels arguments allons-nous utiliser quand Poutine va se mettre à bombarder l’armée ukrainienne dans le cadre d’une « mission de paix humanitaire » ?
Si (tout) le but est de stopper l’avancée de l’EI, alors les bombardements actuels ne sont ni suffisants ni même utiles. « Quelques bombes de 250 kg larguées d’un F18 et quelques attaques avec des drones n’arrêteront pas l’EI » selon Ryan Crocker, ancien ambassadeur US en Irak.
Jusqu’à ce jour, les bombardements – plutôt limités – n’ont guère eu d’impact. Depuis le début des bombardements, l’ISIS a perdu quelques villes, mais il a regagné du terrain ailleurs. Le général Mayville [http://www.defense.gov/Transcripts/...], qui coordonne l’opération, a dit à ce sujet : « En aucune manière je ne veux suggérer que nous contrôlons effectivement la menace de l’IS ou que nous avons brisé leur avancée ».

Ces pertes limitées et le fait que l’avancée n’est pas stoppée permettent au groupe terroriste de vendre l’opération militaire US à ses partisans comme une victoire.
En outre l’ingérence ouverte et directe des Etats Unis jette de l’huile sur le feu. L’EI s’en servira comme élément de propagande. Des musulmans dans le monde entier qui hésitent à combattre d’autres musulmans, pourront à présent être convaincus qu’il s’agit d’une lutte contre la suprématie occidentale.
Finalement, conséquence des attaques aériennes, l’EI agira encore plus dans la clandestinité et sera donc encore plus difficile à combattre.


Danse macabre


L’invasion US de l’Irak et l’occupation qui a suivi a brisé la colonne vertébrale des forces aériennes irakiennes. Depuis, Washington n’ autorisé aucune reconstitution. Etant donnée la distance, l’armée syrienne n’est pas en mesure d’arrêter la progression d’ISIS. Seule l’armée de l’air US en a les moyens. Mais elle ne frappe pas réellement. Comparée à de précédentes opérations aériennes, l’opération actuelle se fait en mode mineur.

Comme il est apparu dès juin, l’armée de terre irakienne – dominée par des chiites – n’est pas non plus en mesure de reconquérir les territoires conquis dans le nord du pays. Ceux qui pourraient arrêter l’avancée actuelle de l’EI dans la région – par voie terrestre – et qui pourraient éventuellement le battre, ce sont les combattants kurdes armés, les peschmergas. Ils sont quelque 200.000. Ils sont disciplinés et bien entraînés mais ils ne disposent que d’un arsenal léger et obsolète.
Les Kurdes sollicitent depuis un bon moment des armes lourdes et meilleures, mais Washington et la Turquie ne voient pas leur demande d’un bon œil. Une armée kurde bien équipée serait un pas important vers un état indépendant, mais c’est ce que la Turquie exclut, soutenue en cela par les Etats-Unis.
Le feu vert a maintenant été donné pour une livraison directe d’armement aux Kurdes (2), mais il s’agit d’armes légères.

Récapitulons. D’une part l’EI ne peut pas vraiment percer et certainement pas mettre en danger les intérêts pétroliers. D’autre part, il ne faut pas que les Kurdes deviennent trop forts. L’armée de l’air irakienne (chiite) a donc été délibérément maintenue en état de faiblesse et sur le plan militaire les chiites se sont repliés sur Bagdad et dans le territoire au sud de Bagdad. Les trois groupes de population se maintiennent dans un équilibre des forces macabre. Si un des trois menace de rompre l’équilibre, le Pentagone et la CIA viennent donner un coup de main. Un scénario similaire se joue en Syrie. Assad doit être affaibli, mais il n’est pas question que les djihadistes y prennent la main. C’est une impasse qui convient parfaitement au jeu des Etats-Unis et d’Israël. Les états forts de la région qui ne marchent pas au pas sont démembrés ou, comme dans le cas de l’Iran, assujetti par un embargo draconien.


EI : une création de l’Occident ?



Le groupe terroriste « Etat Islamique » s’emboîte parfaitement dans ce puzzle. Selon Edward Snowden , ex-collaborateur de la National Security Agency (NSA) étatsunienne, il est apparu que les agences du renseignement des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Israël ont collaboré pour créer ISIS. Elles ont créé une organisation terroristes qui est en mesure d’attirer tous les extrémistes (psychopathes) du monde avec l’aide d’une stratégie qu’elles nomment « le nid de guêpes ». Nabil Na’eem, ancien commandant d’al Qaeda, confirme ce récit. Selon lui, presque toutes les sections actuelles d’al-Qaeda travaillent pour la CIA.
Il faut toujours rester prudent avec de telles informations. Comme c’est généralement le cas avec ce genre d’opérations clandestines et de groupes glauques, nous ne connaîtrons la vérité que plus tard et peut-être jamais intégralement. Mais il y a un certain nombre de choses dont nous sommes certains et qui penchent fortement dans ce sens-là :

1. A partir de 2012 les USA, la Turquie et la Jordanie ont créé un camp d’entraînement pour les rebelles syriens à Sawafi, dans le nord de la Jordanie. Des instructeurs français et britanniques [http://www.theguardian.com/world/20...] étaient impliqués. Certains de ces rebelles ont ensuite rallié [http://www.wnd.com/2014/06/official...] ISIS.
2. Selon le sénateur républicain Paul Rand [http://www.nbcnews.com/meet-the-pre...], les Etats-Unis ont naguère « soutenu » ISIS et c’est pour cela que le mouvement terroriste est si fort aujourd’hui. (“They’re emboldened because we’ve been supporting them.”). Il désigne également quelques alliés proches des Etats-Unis : l’Arabie Saoudite, le Qatar et le Koweit. Ces pays ont fourni armes et finances à ISIS.
3. En effet, l’Arabie Saoudite [http://www.independent.co.uk/voices...] joue un rôle-clé, comme jadis avec al-Qaeda. En tant que sous-traitants des USA, ils se chargent des basses besognes. Cet état du Golfe soutient toutes sortes de groupes extrémistes sunnites pour réduire l’influence et la puissance de l’Iran et des chiites dans la région. Une partie de ce soutien militaire et financier est allée ces dernières années à des combattants d’ISIS en Syrie (3). L’ex-candidat à la présidence John McCain [http://cnnpressroom.blogs.cnn.com/2...] ne dissimule pas son enthousiasme pour cette monarchie extrémiste : « Thank God for the Saudis and Prince Bandar ». (4)
4. Mais on ne se contente pas d’éloges. En mai 2013 MacCain s’est fait fièrement photographier avec quelques djihadistes [http://wonkette.com/552931/heres-a-...]. Le problème est que l’un d’eux est un combattant d’ISIS. Et pas le premier venu, il est connu comme le djihadiste cannibale [http://topconservativenews.com/2014...], parce qu’on le voit dans une vidéo en train de manger un cœur humain.


Un flirt tenace



L’idylle entre le Pentagone et des groupements islamistes extrémistes n’est pas une nouveauté. Dès 1979 des moudjahidin étaient recrutés, armés et entraînés pour chasser le gouvernement communiste d’Afghanistan. « Rambo 3 » de Silvester Stallone est une version hollywoodienne de cette collaboration. C’est de ces cercles de moudjahidin que sont issus al-Qaeda et Osama Ben Laden.
Dans les années ’90 les talibans, combattants encore plus violents et extrémistes, devenaient les partenaires préférés de Washington en Afghanistan. Cette collaboration se termina quand il devint évident que les talibans ne pouvaient plus servir les intérêts étatsuniens.

Pendant la guerre civile en Yougoslavie (1992-1995) le Pentagone permit à des dizaines de combattants d’al-Qaeda de s’envoler pour la Bosnie, afin de soutenir les musulmans sur place.
En 1996 l'armée de libération du Kosovo (AK) a été entraînée par des officiers d’al-Qaeda, juste au-delà de la frontière albanaise. Tout en ayant l’aide de militaires britanniques et américains.

Pour faire tomber Kaddhafi en 2011 l’OTAN a collaboré notamment avec lle Groupe islamique combattant en Libye (GIGL), une organisation qui figurait sur la liste des organisations terroristes interdites. Son chef, Abdelhakim Belhadj, est un ancien ponte d’al-Qaeda. Sa milice suivait encore un entraînement US juste avant le début de la rébellion en Libye.

Le GIGL a conclu une alliance avec les rebelles islamistes du Mali. Ces derniers ont réussi, avec l’aide des Touaregs à s'emparer du nord du Mali pendant quelques mois. Grâce aux bombardements de l’OTAN les rebelles islamistes ont pu piller les dépôts d’armes de l’armée libyenne. Ce sont ces mêmes armes que les djihadistes utilisent aujourd’hui au Nigéria, au Tchad, en Irak et au Mali.
Nous avons déjà évoqué l’étroite collaboration entre des organisations extrémistes en Syrie. C’est dans ce « nid de guêpes » qu’est né et se développe fortement l’EI.


La stratégie du chaos



La guerre contre le terrorisme ( war on terror) s’est inversée en son contraire, la propagation du terrorisme (spread of terror). Les opérations ratées en Irak, Afghanistan, Libye et Syrie montrent à l’évidence que les Etats-Unis et l’Occident ne sont désormais plus capables de modeler la région du Moyen-Orient comme elle le souhaiterait elle-même.

Washington et ses alliés risquent de perdre de plus en plus la maîtrise et ils font de plus en plus appel à des sous-traitants de mauvais aloi. Ils raisonnent ainsi : « Si nous ne pouvons pas contrôler nous-mêmes, alors personne d’autre ne le peut ». C’est ce qu’on peut qualifier de stratégie du chaos, ou plus exactement, de chaos de la stratégie. C’est le comble de l’immoralité.

Notes :

(1) Par exemple la guerre contre l’Irak en 1991 et les bombardements à Panama 1989, en Somalie 1993, Bosnie 1995, Soudan 1998, Pakistan 2005-2013 et au Yemen 2009-2013.
(2) Auparavant c’était toujours via l’autorité centrale irakienne.
(3) Ce soutien militaire se fait non par l’intermédiaire de l’autorité centrale mais via toutes sortes d’individus et de réseaux généreux en capitaux [http://www.theatlantic.com/internat...].
(4) Le Prince Bandar est un homme influent en Arabie Saoudite. Il a été ambassadeur aux Etats-Unis et entretenait d’excellentes relations avec la famille Bush.


Traduction du néerlandais : Anne Meert pour InvestigAction.


Source : MichelCollonInfo


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Dernière édition par Om9n le Mar 26 Juil - 23:58, édité 2 fois (Raison : Changement du titre pour un plus approprié ....)
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akasha
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 2:25

Willian Engdahl : Daesh est une opération conjointe de la CIA et du Mossad

William Engdahl, écrivain et journaliste américain, met en avant la forte probabilité qu’ISIS (EIIL ou Daesh) ait été fomenté par la CIA et le Mossad (les Renseignements israéliens), afin de destituer Bachar el-Assad et légitimer ainsi une intervention militaire en Syrie.




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akasha
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 2:27

Coucou les gens  I love you
Je viens de découvrir cette vidéo hyper dynamique et vraiment bien emmenée sur les dernières exactions en date de l'OTAN. Et remettant en doute de façon plutôt intelligente sur la pertinence de leurs interventions, et surtout la version officielle de ces dernières.... Wink  Qui plus est selon moi, est plus que légitimes de se poser ces questions...On est vraiment en droit au vue des résultats, de se poser les bonnes questions, n'est-ce pas ? Wink A moins que il soit devenu interdit de remettre en question les agissements de nos dirigeants ?




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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 2:28

Bonjour,
on s'en doutais un peu, mais cela se confirme. Le groupe dit de "Khorasan" n'existe pas, véritable scénario de film de série B, cette farce made in administration Obama m'aura bien fait rire. Plus c'est gros mieux ça passe dit-on, oui mais bon quand on a un cerveau, pas nécessairement.
Et c'est la belle et courageuse Aby Martin qui vient nous en toucher un mot (sourire).



Le groupe takfiriste « Khorasan » n’existe pas


Le groupe Khorasan, vous n’en avez pas entendu parler ? Pourtant les médias occidentaux en ont fait la une de leurs journaux: « confrérie secrète compte une cinquantaine de combattants d’élite au sein du Front Al-Nosra, représentant d’Al-Qaeda en Syrie » ou « le groupe Khorasan serait le plus secret et le plus dangereux des groupes djihadistes présents en Syrie ».

Seul problème, ce groupe serait inventé de toute pièce par les officiels américains (serait-ce la première fois ? Ndlr) :



Le groupe islamiste Khorasan n'existe pas par agenceinfolibre
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 2:30

Ken O’Keefe : « L’Occident est le plus grand terroriste de cette planète »

Débat opposant Ken O’Keefe, militant et ex-marine américain, à Lawrence Korb, collaborateur au Center for American Progress, publié en août 2013 par PressTV.


Un an plus tard, les propos tenus par Ken O’Keefe sont toujours d’actualité…
« Le projet de Grand Israël consiste à déstabiliser tout régime arabe qui pourrait posséder un tant soit peu d’autonomie… » Lire la suite sur Agoravox

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En bonus un entretiens avec Alain Jules :



Allain Jules : "Syrie, victime d'attaques des pays occidentaux...


http://allainjules.com Entretien de la radio francophone iranienne avec M.Allain Jules, spécialiste des questions internationales: "Syrie, victime d'attaques des pays occidentaux".


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 2:32

Bonsoir mes frères et sœurs  I love you
Voici ce que il en coûte au vrais journalistes...Ceux qui même un vrai travaille de investigation. Cette femme femme bien courageuse en aura payé le prix de sa vie !!

RIP Chéhim.


Disparition de nombreuse vidéos impliquant l’ONU dans le soutien à Daesh





La situation vu par Voltairenet.org :

La journaliste Serena Chéhim avait annoncé monter un reportage incluant des vidéos montrant la responsabilité du Programme alimentaire mondial dans le transport des jihadistes de l’Émirat islamique (Daesh) entre la Turquie et la Syrie.


Cependant ce reportage ne sera jamais diffusé. La journaliste est décédée après que sa voiture ait été percutée par un poids lourd à la frontière syrienne, son caméraman a été grièvement blessé, et les bandes vidéos ont disparu.

Serena Chéhim avait la double nationalité, libano-états-unienne. Elle travaillait pour la chaîne d’information iranienne PressTV.

(source)

La situation vue par L’Orient Le Jour :

Serena Chéhim, journaliste américano-libanaise travaillant pour la chaîne iranienne Press TV, a été tuée dimanche dans un accident de la route à la frontière syro-turque, rapporte son employeur. Pour la chaîne iranienne, l’accident semble suspect.

Mme Chéhim, âgée de 30 ans, couvrait depuis la Turquie les combats dans la ville frontalière de Kobané, Aïn el-Arab en langue arabe. Après avoir fait un reportage à Suruc (localité turque proche de la frontière syrienne qui accueille des milliers de réfugiés et qui est assiégée par l’État islamique), elle était en route pour son hôtel, lorsque son véhicule a percuté un poids lourd, précise Press TV. Le cameraman Judi July a été blessé et le chauffeur du poids lourd a été arrêté.

Press TV souligne que vendredi, Serena Chéhim lui avait exprimé sa peur d’être arrêtée par les services de renseignements turcs qui, selon ses propos, la suspectait d’être une espionne du fait de ses reportages sur la position des autorités turques à l’égard des jihadistes de l’EI.

Selon Press TV, Serena Chéhim avait indiqué avoir des informations sur des infiltrations de militants en Syrie via la frontière turque. Elle avait également indiqué avoir obtenu des images de ces militants traversant la frontière, dissimulés dans des camions d’ONG et du Programme alimentaire mondiale (Pam) de l’Onu.

Une affaire qui lui aurait couté la vie.


CIA ?



Dans un entretien avec Press TV, Rodney Martin, président de l’American Nationalist Association, a souligné que « Chéhim a été victime d’une opération secrète de l’Agence centrale de renseignements (CIA), très probablement avec la coopération de la Turquie qui avait accusé la journaliste d’espionnage parce qu’elle détenait des images démontrant l’aide des autorités turques à l’EI ».

La journaliste avait rejeté les accusations d’espionnage.

À ce propos et dans une vidéo postée sur le site de Press TV, Chéhim avait indiqué avant sa mort : « Je suis très surprise de cette accusation. J’ai même pensé à parler aux services de renseignements turcs pour dire que je n’ai rien à cacher et je n’ai fait que mon boulot. Cependant, je suis un peu inquiète parce que la Turquie est considérée par Reporters sans frontières comme une grande prison pour les journalistes, donc j’ai un peu peur. »

Le directeur des informations de Press TV, Hamid Reza Emadi, a déclaré hier : « Nous n’acceptons pas la version de l’accident. » « Nous pensons que le gouvernement turc doit être tenu responsable devant la communauté internationale. Il faut savoir exactement ce qui s’est passé », a-t-il ajouté.

La famille de la journaliste a également indiqué à Press TV ne pas croire la version de l’accident de la route. (source)
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 2:33

Note et commentaire Akasha/ Bonsoir mes frères et sœurs  I love you
Cela fait l'air de rien près de 20 ans que les merdias martèlent sans cesse contre l'islam...Et de façon perverse de plus car il tiennent à scient un double discours.. Suspect Oui car de un côté ils n'hésitent pas de dévergonder certains terme comme Intifada ou Djihad que tout le monde associera à tord aux terrorismes, alors que c'est pas ça... No  Cela leur permet comme ça de faire entrer dans le esprit des gens islam = terrorisme ou encore violence... What a Face  Et d'un autre côté alors tentent de dissocier fanatisme religieux et islam c'est insidieux au possible...Que dieu m'en soit témoin, je ne suis pas pour les religions pour moi elles nous empêchent d'être libre et de réellement se unir. Mais sertes je suis encore plus contre ceux qui les instrumentalisent à leur propre profit qui tentent de en salir une au détriment de une autre justement. Car le fidèle sincère il est loin de tout ça, et mérite le respect  cheers
Et là pour l'instant, il se trouve que Daech pure création de l'occident..Est une machine infernale de propagande et de meurtre au nom de une religion qui ne veut pas de ça ! Les fidèles ont le droit de ne pas être impliqué et amalgamer à cette horreur ! Ecoutez Hassan Nasrallah  des fiers Hezbollah expliquer avec justesse le plan machiavélique poursuivis par ce pure produit made in occident ! Et remet un peu de ordre côté de la position de l'islam face au idées de Daech... Shocked


Hassan Nasrallah : « L’État Islamique est la plus grande distorsion de l’islam dans l’Histoire »

Discours du secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, à l’occasion de la commémoration du martyre de l’Imam Hussein, le 27 octobre 2014.



Dans cet extrait, Sayed Hassan Nasrallah dénonce les atrocités de l’État Islamique comme une distorsion flagrante des principes de l’islam, et comme un danger pour l’Islam et les musulmans eux-mêmes du fait de l’image qu’elles en véhiculent :




Source ; sayed7asan.blogspot.fr
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 8:44



orne , Aujourd'hui à 2:15,,,

Citation :


Que penser de la photo capture, ci-dessus, issue selon sa légende de CNN et qui montre le Sénateur Mc Cain ; lequel, selon les mauvaises langues, donnerait ses instructions à Abou Bakr al-Baghdadi, vénérable chef de l’EIIL devenu EI ? S’agit-il d’une photo truquée ?

John McCain et ISIS ? Voici la photo dont tout le monde en parle — et l'histoire réelle derrière



John McCain, le Sénateur américain d'Arizona et le républicain de 2008 le candidat présidentiel, posent pour les photos souriantes avec ISIS, en recevant tout le copain-copain avec les membres du groupe militant brutal reprenant maintenant la ville après la ville en Irak, avec le but de saisir le contrôle du pays entier ?

Une paire de photos a circulé cette semaine, en montrant à John McCain et un groupe de combattants de L'est du Milieu, dont au moins un est apparemment armé dans les photos. Les coups ont été pris en Syrie l'année dernière, quand McCain a fait un voyage secret dans ce pays déchiré de la guerre civile pour se rencontrer avec les chefs d'un des groupes de rebelle que le sénateur D'Arizona croit que les Etats-Unis devraient soutenir.

Après le voyage, McCain a libéré les photos aux médias américains et a discuté son expérience en Syrie, en demandant l'intervention militaire Américaine de la part des rebelles essayant là de renverser le régime de président syrien Bashar al-Assad.

Mais sur les sites Internet différents cette semaine, les photos de la visite de rapporteur de McCain à la Syrie ont reparu — avec la revendication qu'ISIS lui-même poste maintenant les photos dans le cadre de sa campagne PR. ISIS a posté plus tôt des photos de tels sujets intéressants comme le cadavre décapité d'une de ses victimes avec une plaisanterie de l'utilisation de la tête de l'homme comme une boule de football.

Avec McCain maintenant un des principaux avocats pour l'intervention militaire américaine contre ISIS en Irak, est-il possible qu'il se soit rencontré vraiment avec les membres ISIS sur les termes sympathiques il y a une année ? Inutile de dire, l'histoire n'est pas aussi simple qu'il sonne.

McCain est entré dans la Syrie avec sous les conseils de Mouaz Moustafa, un ancien aide du Congrès de 29 ans qui est né en Syrie, mais a passé une grande partie de sa vie dans les Etats-Unis. Moustafa est l'homme sur le droit lointain dans la susdite photo.

En Syrie, McCain s'est rencontré avec les membres se classant haut de ce qu'il a appelé des fractions minoritaires “modérées” des rebelles syriens, spécifiquement l'armée syrienne Libre, qui a été alors menée par général Salim Idris, qui est l'homme suivant à McCain, avec la chemise rayée et la moustache, dans cette photo :



Idris était renvoyé plus tard par le FSA comme le commandant militaire pour être “inefficace” et parce qu'il “a manqué de l'expérience militaire de diriger des opérations sur la terre.” Il n'était pas renvoyé pour être “trop modéré” comme quelques sites politiques ont dit cette semaine, quand ils ont posté les photos de McCain avec les chefs de rebelle.

Les mêmes sites prétendent que ces mêmes rebelles syriens ont depuis continué à rejoindre ISIS et mènent maintenant la guerre civile brutale à l'intérieur de l'Irak. Mais le fait est, il n'y a aucune façon de directement raccorder les gens posant dans la photo avec John McCain à ISIS — bien qu'ISIS lui-même prétende représenter des forces de rebelle en Syrie aussi bien qu'en Irak. Il n'y a aussi eu aucune confirmation indépendante qu'ISIS fait circuler en fait les photos de McCain lui-même.

D'autre part, il n'est pas étonnant que John McCain soutiendrait l'intervention militaire américaine contre ISIS d'une part et pour les rebelles syriens sur l'autre. John McCain a une longue histoire d'appel de l'intervention militaire américaine dans les conflits dans le monde entier.

Ici, grace au magazine de "" Mother Jones "" , est une carte de tous les pays où John McCain a demandé à un point les États-Unis d'envoyer des troupes ou des raids de bombardement.



http://www.inquisitr.com/1326127/john-mccain-isis-photo/

http://www.buenosairesherald.com/article/132191/mccain-wants-greater-us-help-for-syria-rebels-

http://news.yahoo.com/mccain-makes-surprise-trip-visit-syrian-rebels-060216353.html
___________________________________________

Le gars dans la "photo d'ISIS" n'aime pas ISIS



Dans une histoire allant viral sur les médias sociaux, John McCain est censément représenté avec les membres de groupe armé de l'extrémiste ISIS, que chacun d'Obama à Hezbollah appelle maintenant les pires terroristes sur la terre.



Mais le gars à droite est en fait Mouaz Moustafa le directeur exécutif du Groupement D'urgence syrien. Quand j'ai posté l'article au-dessus de Facebook ( https://www.facebook.com/soccermouaz ) , il l'avait pour dire :

Cela fait de la peine ainsi de continuer à voir cette photo parmi d'autres photos appelant moi et les gars dans le photo ISIS.

1-ISIS a tué certains de ceux dans le photo .

2- Je portent un kuffyiah parce que je suis palestinien et le prends avec moi partout.

3-ISIS a tuer deux de mes personnels , une personne de 24 ans et une personne de 29 ans parce qu'ils travaillent avec moi et mon organisation ils étaient tous les deux des Arabes de Sunni on a parlé 5 langues, ISIS les ont appelés puisqu'ils me considèrent les apostats

4 - ceux dans le photo sont de l'armée de la Syrie Libre des ennemis extrêmes d'ISIS , une bataillon appelée Northern Storm.

5-s'il vous plaît être informé avant de partager le complet BS.

Je ne réponds pas d'habitude parce que cela ne vaut pas mon temps mais j'ai voulu juste permettre à vous tous de savoir que ce sont des fabrications complètes.


Et voici une interview avec Mouaz, qui est basé dans le DC , parlant de son rencontre avec McCain sur CNN ;



http://www.beirutreport.com/2014/08/guy-in-isis-photo-hates-isis.html

http://www.inquisitr.com/1326127/john-mccain-isis-photo/
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John McCain repousse contre le rapport libanais de photo avec le kidnappeur de rebelle syrien

L'Étoile Quotidienne du Liban a signalé jeudi ce sénateur John McCain (R-Ariz). était photographié avec les membres d'un groupe responsable d'enlever 11 pèlerins chiites libanais. Son bureau, cependant, a condamné leurs actions et a dit que personne dans la réunion ne s'est appelé par les noms mentionnés dans le rapport.

L'Étoile a dit que Mohammad Nour, un porte-parole en chef et un photographe pour le rebelle groupe la Brigade North Storm , était photographié avec McCain, selon les familles de l'enlevé et d'une personne qui a été libérée. Abu Ibrahim, un autre homme avec une connexion annoncée au groupe, était aussi dans la photographie.

Le bureau de McCain a dit que personne dans la réunion ne s'est identifié comme Nour ou Ibrahim.

"Un certain nombre de Syriens qui ont accueilli sénateur McCain après son arrivée en Syrie ont demandé de prendre des photos avec lui et comme toujours, le sénateur s'est conformé. Si l'individu pris des photos avec sénateur McCain est en fait Mohamed Nour, qui est fâcheux", a dit porte-parole Brian Rogers dans un e-mail.

"Mais il serait ridicule pour suggérer que le sénateur pardonne de toute façon l'enlèvement de pèlerins de Chiite libanais ou a toute communication avec les responsables. Sénateur McCain condamne de telles actions abominables dans les termes les plus forts possible."

Deux des 11 enlevés ont été libérés, selon un autre rapport d'Étoile. Ils ont été enlevés près d'Azaz le 22 mai 2012, après être revenus d'un pèlerinage en Iran.

McCain s'est rencontré avec le général. Salim Idris, chef du Conseil Militaire Suprême de l'armée syrienne Libre, lundi après avoir traversé la frontière de la Turquie. Un critique de la politique de président Barack Obama au sujet de la Syrie et d'un avocat pour une zone sans mouches et le fait d'armer de rebelles syriens, McCain est devenu le fonctionnaire américain se classant plus hautement pour visiter depuis que le pays a éclaté dans la guerre civile il y a plus de deux ans.

Il a parlé de sa visite sur CNN mercredi soir. "Nous pouvons nous identifier qui ces gens sont. Nous pouvons aider les bons gens", a-t-il dit.

http://www.huffingtonpost.com/2013/05/30/john-mccain-syria_n_3359166.html
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Mais le gars à droite est en fait Mouaz Moustafa le directeur exécutif du Groupement D'urgence syrien. Quand j'ai posté l'article au-dessus de Facebook ( https://www.facebook.com/soccermouaz ) , il l'avait pour dire : ceux dans le photo sont de l'armée de la Syrie Libre des ennemis extrêmes d'ISIS , une bataillon appelée Northern Storm.

http://www.planete-revelations.com/t14906p45-la-nouvelle-invasion-de-lirak Ven 15 Aoû 2014 - 10:09

Mouaz Moustafa est celui assiez a gauche de Mccain en T-shirt blanche avec une carre rouge .



Citation :
ceux dans le photo sont de l'armée de la Syrie Libre des ennemis extrêmes d'ISIS , une bataillon appelée Northern Storm.

http://www.beirutreport.com/2014/08/guy-in-isis-photo-hates-isis.html

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Les théories de conspiration 'Du mot de passe 360' reliant la CIA à Isis apportent en fait une dénégation américaine sérieuse

Les rumeurs tourbillonnant et évidemment fausses, qui sont particulièrement répandues au Liban, ont même forcé le gouvernement américain à publiquement nier tous liens vers Isis, maintenant remarqué comme Islamic State (IS).

Le ministère des Affaires étrangères libanais la semaine dernière a convoqué l'Ambassadeur américain au Liban David Hale pour répondre aux questions à propos des rumeurs, en forçant l'Ambassade américaine à Beyrouth à poster une dénégation ferme sur sa page de Facebook : “Toute suggestion que les États-Unis considéraient jamais le fait de reconnaître l'État islamique de l'Irak et de Levant comme n'importe quoi autre qu'une organisation terroriste, ou avaient tout rôle dans sa création, est fausse manifestement. Les allégations circulant au Liban au contraire sont une fabrication.”

http://www.huffingtonpost.co.uk/2014/08/14/cia-israel-isis-conspiracy-theories-hilary-clinton_n_5677687.html

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Désinformation : Mc Cain n’a pas rencontré Abu Bakr Al Baghdadi (preuves en vidéo)



BREIZATAO – ETREBROADEL (17/08/2014) Des sources de désinformation iraniennes tentent depuis juin de diffuser de fausses informations au sujet d’Abu Bakr Al Baghdadi, Calife autoproclamé de l’Etat Islamique.

La première de ces fausses informations ayant été sa prétendue origine juive et son appartenance au Mossad, faits qui auraient été “révélés par Edward Snowden” comme l’affirment ces sources. Or, l’avocat de l’ancien membre de la NSA, réfugié en Russie, a dénoncé cette information comme étant un “mensonge” (1). En outre, cette information est parue premièrement sur Al-imane.org, un site pro-iranien, et tiendrait sa source de l’agence iranienne Fars News.

Il va sans dire que les USA ne sont pas les seuls à connaître l’art et la manière de faire de la propagande. Pourtant, nombre de personnes n’ont pas vérifié la véracité de ces “révélations”.

Mais le propos ayant été rapidement dénoncé par les proches de Snowden, une autre tentative a vu le jour. Les mêmes sources (2) ont donc affirmé qu’Abu Bakr Al Bagdadi avait rencontré John Mc Cain à la frontière turco-syrienne, en avril 2012.

Cette fausse information a été reprise sans recoupement par Thierry Meyssan qui l’a abondamment commenté sur la Radio Francophone Iranienne (3). Voici les photographies qui ont servi à étayer ces allégations :




Or cet homme n’est pas Abu Bakr Al Baghdadi, mais un certain Abu Youssef, résidant à Azaz, près de la frontière turco-syrienne. C’est en effet une équipe de la télévision libanaise Al Jadeed et son journaliste Nawal Berri qui indiquaient, dès 2013, l’identité de cet individu.

La source est d’autant plus crédible qu’elle l’annonce dans un reportage dénonçant l’influence américaine dans le conflit syrien. Le dit “Abu Youssef” appartenait alors à un gang dirigé par un certain Abu Ibrahim, ayant enlevé 9 Libanais, ce que dénonçait justement cette chaîne de télévision.

Ce fameux “Abu Youssef” est la personne qui avait tamponné les passeports de l’équipe de télévision, ce que l’on peut voir en images dans le reportage. Il trône fièrement derrière son bureau des douanes, un drapeau de l’Armée Syrienne Libre au mur :




(1) Edward Snowden’s lawyer called this claim a hoax too source

(2) Mashregh News, officine iranienne affiliée aux pasdarans, les Gardiens de la Révolution islamique

(3) Thierry Meyssan sur la rencontre entre McCain et Al-Baghdadi source

(2) (source)


http://breizatao.com/2014/08/17/desinformation-mc-cain-na-pas-rencontre-abu-bakr-al-baghdadi-preuves-en-video/
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akasha , Aujourd'hui à 2:21

Citation :

52 secondes , les videos deviens de plus en plus court,,,,,, voici un peut plus ,,,,,, 8min25.



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orné
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 8:58

Tout le monde s'en fout de ta propagande MacCain. De plus tu n'as même pas lu l'article, il n'est pas dit qu'il s'agit de Al Bagdadi. Donc tu me fais rire avec ton histoire réelle, c'est que de la propagande. Dans le texte que j'ai poster :

Que penser de la photo capture, ci-dessus, issue selon sa légende de CNN et qui montre le Sénateur Mc Cain ; lequel, selon les mauvaises langues, donnerait ses instructions à Abou Bakr al-Baghdadi, vénérable chef de l’EIIL devenu EI ? S’agit-il d’une photo truquée ?

Qui aurait intérêt à faire passer pour fausses des informations vraies ou pas très loin de la vérité, et notamment au Liban ?


En clair il est expliqué qu'il s'agit de désinformation pour noyer la vérité.

De plus tu ne relève que la photo de mon texte. Et non le texte. Manipulation. http://www.lenouveaumonde.net/t40-irak-et-syrie-ou-l-arnaque-occidentale-de-l-ei aujourd(hui 2h 18' vous verez qu'il s'agit de beaucoup lus que cela.

Ce que tu fais c'est noyer le poisson en relevant de petit détail en postant des pavé dessus, bref un procédé des plus malhonnêtes. Aucun respect pour le travail d'autrui, tout ce que tu fais c'est de tirer les sujets vers le bas. Un sujet de plus où tu n'as aucune connaissance.

On est pas ici pour réhabilité un homme détestable comme Mac Cain.

Mais dénoncer les mensonges d'état et de la presse qui les couvres, exactement ce que l'on fait. Et non jouer les mesquins sur des petits détailes que tu relèves juste pour emmerder les membres.

Ensuite les vidéos courtes servent à ne pas alourdir les sujets, Cela n'empêche personnes à vouloir en savoir plus de leurs côté. Ici le but est d'aller à l'essentielle. Car le reste de sa plaidoirie n'est pas intéressante qui plus est.  

Je repasse plus tard pour d'autre information primordiale.  
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 9:16


orne ,
Citation :
Ce que tu fais c'est noyer le poisson en relevant de petit détail en postant des pavé dessus, bref un procédé des plus malhonnêtes. ,,,,,

peut etre J'aurait du poster pres de 20 messages pour noyer vos postes comme vous le faites pour noyer la video manipulait postait hier., bref un procédé des plus malhonnêtes.

Citation :
Aucun respect pour le travail d'autrui, tout ce que tu fais c'est de tirer les sujets vers le bas. Un sujet de plus où tu n'as aucune connaissance.

Je sait reconnaitre une video editer pour manipuler et desinformer .

ce qui tire les sujets vers le bas (et par la meme , la forum) , c'est des articles/videos qui utilise l""exploitation miniere de citations"" pour manipule les lecteurs, Je ne ferait pas une liste , c'est serait trop longue.....


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akasha
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 9:25

OSIRIS a écrit:

orne ,
Citation :
Ce que tu fais c'est noyer le poisson en relevant de petit détail en postant des pavé dessus, bref un procédé des plus malhonnêtes. ,,,,,

peut etre J'aurait du poster pres  de 20 messages pour noyer vos postes comme vous le faites pour noyer la video manipulait postait hier., bref un procédé des plus malhonnêtes.

Bonjour Osiris  Wink

Apparemment ce que tu ne sais pas, c'est que Omen et Maintenant Avait le souhait que l'on transfère nos sujets et article sur leur forum. Pour leurs qualité et visibilité. Donc tu ne dois pas t'occuper de ça, merci. Donc ce n'est pas à toi à décider ce qui est bon ou mauvais pour le forum. Surtout que c'est par ton seul jugement qui n'est pas du tout objectif, ni même en phase avec ce que l'on tient à défendre sur le forum. Ensuite on traite de bien des sujets, sans compter ceux qui apporte aide et conseils.

Je te ferais remarquer par la même occasion que tu t'es planté sur ton dernier post, il ne s'agissait pas de dire que la photo était Mc Cain et Al Bagdadi.

Et ce que l'on pourrais enfin avec toi de discuter sérieusement des sujets sans que tu mettes chaque fois ta petite vendetta dans la balance ? sinon....
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 9:54



akasha ,
Citation :
Apparemment ce que tu ne sais pas, c'est que Omen et Maintenant Avait le souhait que l'on transfère nos sujets et article sur leur forum. Pour leurs qualité et visibilité.

oui , Je suis au courant qu'ils ont demandait a toutes les membres, et pour la qualite il fallut aussi transferer les responses des autres membres, memes si vous n'aimer pas ce qu'il poste.

J'aurait faits plusieurs "transfers" mais Je ne pense pas que c'est a moi de transferer les sujets postait par d'autre membres .


Citation :
Et ce que l'on pourrais enfin avec toi de discuter sérieusement des sujets sans que tu mettes chaque fois ta petite vendetta dans la balance ? sinon....

Jai pas de vendetta , appart celui de demontre la desinformation/manipulation de certain sujets/articles/videos etc .
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 10:53

Non pas à tout les membres, certains membres, de plus nous il s'agit d'un arrangement plus prononcer...Ensuite poster les réponses de PR ici n'a pas de sens car c'est un nouveau forum et non un "duplicata" de PR...Le but est de susciter de nouvelles réponses et réactions. Tu ne voudrais pas que on réédite tes disputes non plus... Razz
Ensuite la désinformation c'est exactement ce que nous combattons en ré-informent les gens par une vraie information que tu viens brouiller en argumentant avec celle que l'on dénonce. Un non sens totale, avec par exemple des articles pro_républicains.... Shocked
Bien laissons cela, je n'y reviendrait plus si cela se poursuit les HS se sera aux administrateurs de te répondre. Je reviens au sujet.


Comment les armes américaines se sont-elles retrouvées chez les islamistes ? Voyez les preuves à partir du missile guidé qui a explosé prés de la ligne de front en Syrie

Des forces spéciales de la Syrie s’égrènent le long des crêtes des collines juste au nord-est de Lattaquié, sur l’une des lignes de front les plus dangereuses du pays, sous les attaques quotidiennes de  missiles des forces rebelles désormais renforcées par l’Isis.




Exclusif : des soldats au bord des côtes de la Méditerranée parlent au sujet des attaques quotidiennes de missiles

Les officiers, qui sont tous des parachutistes, parlent de nouvelles tactiques et d’armes améliorées utilisées contre eux depuis que l’ISIS a saisi la ville irakienne de Mossoul, et disent qu’une partie du trafic radio de leurs ennemis est en  langue tchétchène ou géorgienne.

Des rapports des services de renseignement parlent d’une unification des différentes factions rebelles se faisant appeler la Légion de la côte, un signe clair que les rebelles inspirés par l’ISIS [EEIL, Dae'ch, EI...] (y compris les militants d’ISIS eux-mêmes) ont l’intention de frapper à l’ouest vers la Méditerranée, à peine à treize kilomètres de distance.

Il y a fort à parier qu’une grande bataille se prépare dans ces montagnes couvertes de pins.

Les soldats eux-mêmes parlent des missiles à tête chercheuse thermique tirés sur eux dont ils ont une connaissance détaillée, et conviennent que le mélange de groupes islamistes au-dessus et à l’est mènent des attaques quotidiennes pour tester leurs défenses.

Curieusement, leurs patrouilles de surveillance sont de retour à l’aube pour faire des rapports sur le bruit des avions non identifiés  qui volent de nuit dans l’espace aérien syrien en provenance de la Turquie, puis à l’est, profondément en Syrie.


Une partie du missile retrouvé, fabriqué par l’entreprise US Eagle-Piche IND (Indiana) Inc.

Cela a commencé il y a environ vingt jours. Ils ne savent pas si les machines, des drones ou des avions, sont américaines et ils n’ont entendu aucune frappe aérienne de jour ou de nuit. Mais leurs officiers parlent des nouvelles armes antichars TOW qui sont apparues aux mains des rebelles.

Un officier m’a montré un site islamiste vidéo de rebelles tirant une roquette à tête chercheuse dans son propre campement juste au nord d’ici, à Qastel Ma’af. On peut voir le missile exploser, mais, en fait, il se désintègre contre les revêtements de béton autour d’un réservoir.

Mais quand un caporal a traîné un plein sac de pièces détachées de missiles dans un local de la forteresse  au  sommet de la colline , il contenait quelques preuves fascinantes sur la nature de l’arsenal rebelle. La plupart des missiles se fragmentent en milliers de morceaux au moment de la détonations mais il y a tout juste un mois, le 26 septembre, un missile guidé a explosé en profondeur sous le sable et la terre et les fragments montrent clairement le nom du fabricant d’armes américain, des cartes de circuits imprimés et la référence codée de l’arme .

Une partie du missile identifie l’entreprise Eagle-Piche IND (Indiana) Inc. comme le fabricant, et dit, en anglais, qu’il est chargé d’hélium, ajoutant, plutôt ironiquement, les mots : ATTENTION : Contient 6400 PSIG He [hélium sous une pression de 6000 Pounds per Square Inch Gauge, soit environ 400 bars],  la loi fédérale INTERDIT LE TRANSPORT SI IL A ETE rempli à nouveau, les pénalités vont jusqu’à 25000 $ et cinq ans d’emprisonnement (loi 49 USC 1809). Les Syriens ne savent pas comment cette arme, qui semble avoir été fabriquée depuis aussi longtemps que 1989,  a fait son chemin depuis les États-Unis jusqu’aux mains des rebelles islamistes de leur pays; mais il ne serait pas difficile pour les Américains de le découvrir. Son codage informatique complet est : DOT-E7694 NRC6400 / 11109/79294 M1033 ASSY 39317 MFR 54080.

Diaporama : les combats entre Kurdes et ISIS s’intensifient à Kobané


Explosion à Kobané

Un tube de la batterie d’un autre missile tiré le quatre du mois dernier porte une inscription gravée dans le métal : 132964 Batterie MFG thermique DATE 12/90 LOT No (chiffre indéchiffrable puis 912 S / N 005959.

Ces codes devraient rendre aisée pour les Américains l’identification de l’acheteur (ou du récepteur) de l’arme, s’ils choisissent de le faire.

Comment les islamistes reçoivent-ils ces armes américaines ? Sur le marché international des armes, ou bien des mains des rebelles «modérés» qui les ont reçues des américains et les ont ensuite revendues au plus offrant ?

L’exposition de ces forteresses en hauteur (qui sont perchées au milieu d’une campagne qui ressemble davantage aux collines et aux vallées de la Bosnie qu’au désert familier et au paysage rural de la Syrie ) est dangereuse, la preuve en a été donnée quand un général a reçu un appel radio qu’un kamikaze se déplaçait vers ses positions.

Il a immédiatement ordonné à tous les avant-postes syriens armés d’ouvrir le feu sur toute personne suspecte s’approchant de leurs positions. Il avait de bonnes raisons de le faire, car il y a seulement sept mois, beaucoup de ses plus proches collaborateurs ont été anéantis par un kamikaze rebelle sur la colline voisine de « Position 45 » au nord de Qastal Ma’af.

Par hasard, je me suis rendu sur ce même poste il y a presque exactement un an et j’ai été présenté aux soldats là-bas par leur commandant, le général Mohamed Maarouf.

A Kobané, des Peshmergas lancent des roquettes sur des cibles d’ISIS

(voir la vidéo sur la source, impossibilité de l'exporter)


En mars dernier,  le poste renforcé, surmonté d’une tour de communication détruite, a subi un siège féroce de la part des rebelles islamistes conduits par Moslem al-Chichani,  le tristement célèbre (ou légendaire, selon le point de vue) chef à barbe rousse tchétchène qui se déplace constamment autour des champs de bataille de la Syrie et de l’Irak.  En infériorité numérique, les soldats syriens assiégés ont tenu pendant une semaine entière avant que le général Maarouf n’appelle  un transport de troupes blindé pour évacuer les blessés, ils étaient tous des forces spéciales, comme les hommes à Ash-Shaqraa.

Le véhicule blindé qui a émergé à travers le brouillard, cependant, n’a pas été celui que le général avait demandé. Conduit par un kamikaze, il a explosé dans le centre du camp avec quinze tonnes d’explosifs à bord, détonant avec un grondement entendu tout le long du chemin jusqu’à  la Méditerranée, tuant presque tous les soldats, dont le général Maarouf et laissant un cratère de trente mètres de large et cinq mètres de profondeur.

A peine quelques heures après, une vidéo islamiste a montré un  al-Chichani hilare avec d’autres collègues rebelles, se vantant de leur victoire. Un officier m’a dit que « presque tous les soldats que vous avez rencontré en novembre dernier sont morts en martyrs. »

Plusieurs officiers syriens pensent que les Tchétchènes sont envoyés au combat ici parce que le terrain est semblable à celui de leur pays d’origine. Les ondes radios sont également remplies de voix turkmènes, beaucoup d’entre eux Turkmènes syriens, certains avec d’autres accents turcs, généralement pour appeler des renforts ou pour demander plus de missiles ou des munitions.

Les Syriens savent que leurs ennemis peuvent également écouter leurs radios même si elles ont des moyens plus sophistiqués de communication entre eux. Pourtant, ils soupçonnent les islamistes d’être maintenant en mesure d’écouter les conversations de ligne terrestre.


Des soldats turcs se tiennent auprès d’un feu sur une colline au-dessus de la ville syrienne de Kobani, à la frontière turque.

Pendant l’année passée, un plus grand nombre de combattants du Front Nusra et Jund el-Islam se sont retrouvés en face des lignes du front syrien, même si ligne de front est peut-être une expression trompeuse. Dans de nombreuses zones boisées, la zone sous «contrôle» des troupes syriennes ou des rebelles est seulement théorique. Comme un officier syrien l’a déclaré il y a quelques mois à propos d’un champ de bataille différent, « le soldat syrien contrôle ce sur quoi il a les pieds », une expression maintenant bien connue et qui vaut probablement pour de nombreuses guerres dans le monde.

En réalité, les postes rebelles sont peut-être à deux kilomètres et demi de Ash-Shaqraa mais les deux parties se retrouvent parfois à seulement deux cent mètres de distance. Les turkmènes sont utilisés dans les combats en raison de leur connaissance du terrain, mais les soldats ici ont remarqué que les labels et marques des différents groupes islamistes sont en constante évolution. Si ISIS est ici comme une structure organisée, disent-ils, il est encore très petit. Mais ils ont remarqué les rebelles utilisant maintenant des missiles anti-blindage pour la première fois ainsi que des missiles d’une portée de cinq kilomètres. Parmi les accents arabes sur les radios on entend des voix d’Egypte, de Libye, de Tunisie et du Maroc. Les petites factions islamistes semblent s’avaler entre elles comme des baleines, le soldat qui a eu cette parole mémorable, a ajouté que « c’était seulement une question de temps avant qu’une grande faction avale toutes les petites ». Il n’a pas utilisé le mot arabe Dae’ch (ISIS, EI, EIIL), mais c’est sûrement ce qui va arriver. Certaines unités appartiennent à la Liwa al-Adiyat, la Brigade des grandes épreuves, mais chaque fois que ces hommes s’engagent dans des combats, des unités d’autres factions viennent les soutenir.

Les troupes syriennes ont également observé un grand nombre de troupes turques, et des armements, massés le long de leur frontière nord, ainsi que la construction d’une nouvelle forteresse de béton par les forces turques, au sommet de la montagne Al Aqra. Décrire la situation ici comme tendue serait être victime d’un vieux cliché. Il est suffisant de dire que, après m’avoir prêté des jumelles militaires pour inspecter la forêt, un officier m’a demandé de revenir derrière un mur de sacs de sable pour éviter d’attirer les tirs de snipers sur sa position. L’un des plus proches compagnons du défunt général Marrouf était à Ash-Shaqraa le dimanche, et il m’a rappelé la dernière conversation que j’ai eue avec son ancien commandant. « Il vous a dit, M. Robert, qu’il vivrait jusqu’à la victoire ou mourrait en martyr, eh bien, il a tenu sa promesse ! ».

Robert Fisk
Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr

Source de l'article en anglais : How did Islamists receive American weapons? See the evidence from guided missile that exploded near Syrian front line

* * * * * * *  *

Information capitale de dernière minute !

Le chef de l’État islamique d’Irak et de la Syrie (EIIL), Abou Bakr al-Baghdadi, a été « grièvement blessé » lors d’une frappe aérienne menée par les USA sur la ville irakienne d’al-Qaim.



C'est ce que annonce le journal Al Arabia

Le site site shemsfm.net va plus loin



Info qui est également relayée par Le parisien

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 10 Nov - 18:36



akasha ,
Citation :
poster les réponses de PR ici n'a pas de sens car c'est un nouveau forum et non un "duplicata" de PR...Le but est de susciter de nouvelles réponses et réactions. Tu ne voudrais pas que on réédite tes disputes non plus...

pas les disputes , non , mais les responses pertinent.

Citation :
Ensuite la désinformation c'est exactement ce que nous combattons en ré-informent les gens par une vraie information que tu viens brouiller en argumentant avec celle que l'on dénonce. Un non sens totale, avec par exemple des articles pro_républicains....

Je ne poste pas des articles pro-rebuplican, Je denonce une desinformation/manipulation d'une discours pour fair croire quelque chose qui n'est pas vraie.

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Mer 12 Nov - 7:31

Bonjour,
Voici deux jeunes femmes aux idées claires et qui ont tout compris, et courageuse par dessus le marché. Certains hommes n'ont pas leur trempe. Dans leur discours, tout est dit.

A voir! Deux Syriennes face aux frères musulmans sur la TV Australienne



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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Ven 14 Nov - 3:42

Un garde du corps révèle les secrets des dirigeants de l'État islamique

L'article original du Telegraph est plus détaillé mais celui-ci résume bien la situation. Je ne conseille la lecture de l'article original qu'à ceux qui ont le cœur bien accroché car les détails du djihadiste sont sordides.

Ce passage est néanmoins à retenir: "Jamal, qui est maintenant commandant en second pour les affaires militaires dans l'ensemble de l'est de la Syrie, juste derrière le fameux djihadiste tchétchène Abou Omar al-Shishani, était jusqu'à l'année dernière un haut dirigeant au sein du Conseil militaire suprême, un organe de coordination des groupes rebelles bénéficiant d'argent et d'armes des alliés occidentaux avec le soutien de la CIA. Tout est dit. Fawkes

Malgré leur flux de propagande incessant, se dépeignant comme étant les gardiens de l'Islam, les chefs de l'État islamique sont davantage motivés par des intérêts pragmatiques que par la défense des valeurs religieuses, avoue un déserteur de l'armée.

Cela a été déclaré par Abu Abdullah, qui a travaillé comme garde du corps de Saddam Jamal, un des principaux chefs militaires de l'Etat islamique (EI) - lors d'une interview avec le journal britannique The Telegraph après avoir déserté l'armée.

Avant de rejoindre l'EI, l'ancien garde du corps affirme que "Jamal était trafiquant de drogue avant, puis il a servi dans l'Armée syrienne libre, où il a bénéficié de ressources de la CIA, et finit par devenir l'un des chefs militaires des djihadistes ».

Selon Abdullah, l'histoire de son ancien chef montre clairement que les dirigeants de l'EI agissent de façon pragmatique afin d'augmenter leurs ressources financières et obtenir davantage de pouvoir, en utilisant la défense de l'islam comme une simple rhétorique pour gagner la sympathie et une légitimité auprès de la population locale.

L'excès de violence employé par les djihadistes à l'encontre des civils a incité Abdullah à la défection. «Beaucoup de combattants étrangers qui viennent en Syrie pour combattre dans la "guerre sainte" sont déçus et fuient après avoir vu le vrai comportement de l'EI», il souligne.

"Certains croient que les meurtres de masse, les viols, les assassinats et enlèvements sont de bons moyens de favoriser l'expansion de l'islam", "cependant, de nombreux chefs de guerre comme Jamal se moquent bien de l'expansion de l'islam. Leur seule préoccupation est d'obtenir plus de pouvoir. S'il surgissait une nouvelle organisation avec plus puissante, leur allégeance irait vers celle-ci" conclut-il.

Fawkes News
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Mar 18 Nov - 11:22

Bonjour mes frères et sœurs pirat
Cela fait un temps que l'on prévient les manœuvres scélérates de l'Amérique en Ukraine de un côté et en Syrie de l'autre...Eh bien en ce qui concerne la Syrie, on semble bien y être...Ils ont décidé de passer à la vitesse supérieurs et entré dans la dernière phase de leur plan ! Bien entendu nos merdias en font des tas, et ne font que mensonges et propagandes à un point qui dégoûte pour celui qui sait.... Shocked D'ailleurs pour l'instant, ils sont occupé à noyer le poisson avec cette histoire de attentat à Jérusalem....Un attentat somme toute mineur que ils ont monté comme étant l'attenant du siècle ? ?!! Bien sûr c'est horrible dès que il y a une seule victime, je n'en disconvient pas...Mais de là qu'on en face des tonnes, là je dis non !! Car partout dans le monde tu as les mêmes histoires chaque jours hélas, et les merdias s'en foutent royalement !! C'est de la grosse manipulation... No Mais que les américains et leur alliés s'apprêtent à violer toute les conventions internationales en vigueur pour des intérêts mercantiles, là ils disent rien !!
Ils est temps que cela cesse tout ça..... What a Face


Les états-unis et leurs alliés se préparent à envahir la Syrie [New Eastern Outlook]



Alors que Washington prétend avec opiniâtreté lutter contre le terrorisme international représenté par ISIS en Syrie et en Irak, la Maison Blanche est en réalité en train de préparer activement une opération afin de renverser Bachar-al-Assad à Damas. Le président Obama a ordonné l’envoi en Irak de 1500 hommes pour entraîner l’armée irakienne et les Peshmergas kurdes dans le cadre de la guerre contre ISIS. Les 50 premiers soldats sont déjà arrivés dans le Kurdistan irakien.


Une question se pose cependant : les soldats américains ont-ils été envoyés en Irak pour lutter contre ISIS ou pour préparer une base arrière dans le cadre d’une invasion de la Syrie ? Particulièrement si vous prenez en compte le fait qu’une semaine auparavant, le leader des Peshmergas du Kurdistan irakien, M Barzani, s’est rendu dans la ville de Kobané par la Turquie, ville assiégée par les forces d’ISIS sur le sol syrien. Barzani est connu pour être un allié des américains sur lequel ceux-ci ont misé afin de créer un Kurdistan irakien, et éventuellement un Kurdistan syrien. Ainsi, et devant l’insistance de Washington, Ankara a finalement autorisé les combattants kurdes à traverser son territoire. Dans le même temps, une route logistique permanente a été ouverte pour les combattants kurdes à travers la Turquie.




Un autre point important est le basculement du centre de gravité de la lutte contre ISIS dans le secteur syrien. Les combats en Irak sont en effet entrés dans une phase beaucoup moins intense. Avec la participation active des états-unis, Riyad et Ankara ont équipé massivement un segment de l’opposition syrienne armée constitué du groupe islamiste pro-saoudien « Front-Al-Nosra» et des restes de l’Armée Syrienne Libre. La possibilité pour ce groupe d’obtenir un soutien aérien de la part de la Turquie et de l’Arabie Saoudite, est actuellement sérieusement étudiée. Les armées des deux pays effectuent déjà des vols de reconnaissance réguliers sur le territoire syrien.

Selon des rapports récents, le scénario militaire contre Damas serait mis en oeuvre immédiatement après l’achèvement de l’armement et de l’entraînement de la nouvelle « opposition syrienne » et la stabilisation de la situation à Kobané. Tout cela renvoie aux précédentes tentatives des américains, saoudiens et turques, de renverser le régime de Bachar-al-Assad, sous le prétexte de lutter contre ISIS. Ce n’est pas un hasard si les occidentaux ont défendu à l’ONU un nouveau projet de résolution autorisant la lutte contre ISIS en Irak et en Syrie. Les médias étrangers ont déjà commencé un travail actif de préparation de l’opinion publique dans ce sens. Le principal frein à l’adoption de cette résolution est une nouvelle fois la position de Moscou et Pékin. Il y a là une tentative de répéter la « version libyenne » de la légitimation d’une intervention militaire étrangère et d’établir une « zone d’exclusion aérienne » au dessus du territoire syrien sans laquelle la poursuite des plans américains, turques, et saoudites, sera très compliquée en Syrie.

La position de Téhéran, qui a une influence certaine à Damas et est capable de fournir une assistance militaire à Assad, est extrêmement importante. Mais les iraniens manœuvrent de manière à maintenir leur relation privilégiée avec Damas en même temps qu’ils doivent faire des concessions sur leur programme nucléaire durant les négociations qui se tiennent à Oman. Le point positif c’est que l’Iran est en train de créer rapidement un analogue irakien moderne du corps de la Garde Révolutionnaire Iranienne, le noyau de la future résistance anti-américaine, l’armée du Mehdi. Cela montre que l’Iran n’a pas l’intention de laisser tomber les chiites d’Irak et de Syrie face aux états-unis et à l’Arabie Saoudite.

En ce qui concerne ISIS, son potentiel militaire s’élève à 45 000 combattants parmi lesquels 10 à 12 000 étrangers représentant l’ensemble des pays arabes. Parmi ceux-ci, il y a une majorité de djihadistes venant d’Arabie Saoudite. L’élimination d’une telle structure militaire par une opération terrestre nécessitera le déploiement en Irak de 100 à 120 000 soldats américains. Barack Obama souhaite obtenir l’autorisation du congrès pour conduire une opération terrestre, alors qu’il a perdu la majorité après les dernières élections. Maintenant qu’il est devenu un « canard boiteux », le président américain essaie de partager les risques d’une intervention avec ses rivaux aux états-unis, mais les républicains tomberont difficilement dans ce piège.

Le fait alarmant c’est que lorsqu’elle évoque cette opération terrestre, la Maison Blanche mentionne toujours la Syrie, alors même que le gros des forces d’ISIS se trouve toujours en Irak. Nous pouvons donc y voir une tentative d’Obama pour réaliser les projets US de renverser le régime de Bachar-al-Assad sous le prétexte de lutter contre les islamistes, spécialement parce que dans « l’option syrienne », les américains pourront compter sur le fait qu’une opération terrestre sera majoritairement composée de troupes turques et saoudites, qui se préparent activement pour un tel scénario.

De plus, une analyse de la situation politico-militaire en Syrie montre que les principaux combats entre le gouvernement et l’opposition armée ont eu lieu durant le mois d’octobre et début novembre sur quatre fronts : dans la banlieue de Damas, dans les régions de Quneitra et Deraa au sud du pays, dans la région d’Hama au nord, et dans la région d’Alepp. Les troupes gouvernementales ont beaucoup de difficultés à soutenir des batailles simultanées sur différents fronts. Cela est dû à des pertes humaines importantes durant les trois années de la guerre civile aussi bien qu’à des pertes en matériel importantes. Au début du conflit, l’armée syrienne comptait 320 000 soldats, elle n’en compte plus que 175 000. Les 140 000 personnels perdus comprennent les morts, les blessés, et les déserteurs. De plus, toutes les unités de l’armée n’ont pas été engagées. Une partie significative est utilisée pour garder les frontières avec la Turquie et Israël et pour tenir les zones arrières. Il y a également 120 000 soldats des forces nationales d’auto-défenses engagés aux côtés des troupes régulières, mais leurs capacités militaires sont limitées.

Les troupes régulières ont cependant obtenu des succès significatifs dans la banlieue de Damas mais ont échoué à repousser les islamistes dans la province d’Idlib. En outre, le 27 octobre, les militants de « l’état islamique » ont réussi à s’introduire dans la ville et à s’en assurer le contrôle des deux tiers. Elle est devenue la seconde plus grande ville de Syrie, après Raqqa, à tomber aux mains des djihadistes. La ville a une population de 200 000 habitants et est située entre Alepp et la côte méditerranéenne. De manière générale, ni les forces gouvernementales ni l’opposition armée n’ont les capacités pour faire basculer la situation militaire en leur faveur, ce qui ouvre la voie à des forces ouvertement extrémistes comme ISIS.

Le chef de guerre pro-saoudien Zahran Alloush est actuellement activement promu par ses sponsors comme un candidat islamiste « modéré » afin de prendre la tête de l’opposition armée, et ce en dépit du fait qu’il ne collabore pas uniquement avec le groupe terroriste « Front-Al-Nosra», mais qu’il se distingue aussi par son engagement dans le salafisme radical. Typiquement, dans les batailles contre les troupes gouvernementales, les moudjahidines de la faction dite « modérée » « Harakat al-Hazm », sponsorisée par Washington et qui a reçu au printemps de cette année des missiles anti-char des services secrets américains, ont combattu aux côtés des djihadistes de « Jaish al-Muhajireen » sous le commandement du chef tchétchène Omar al-Shishani, qui a prêté allégeance à Al-Qaïda.

Lorsque le « Front-Al-Nosra » a capturé un certain nombre de régions dans la province d’Idlib et s’est rapproché de la frontière turque, parmi les 5000 hommes de « l’opposition syrienne armée modérée » envoyés pour lui faire face, certains ont rejoint ses rangs et d’autres ont gagné la Turquie, ce qui a constitué un nouvel échec des états-unis au moyen-orient. Six mois auparavant, Washington avait décidé de créer un nouveau mouvement d’opposition armée « laïc » en Syrie, qui était sensé contrer le pouvoir éclatant des islamistes du « Front-Al-Nosra » et de « l’état islamique ». 500 millions de dollars US ont été alloués dans ce but, et la majeur partie de cet argent a été effectivement dépensé. Après la reddition de cette nouvelle faction militaire à Idlib il est devenu clair que toute l’opération était un échec.

Comme vous le savez, en août de cette année, les états-unis, la Turquie, l’Arabie Saoudite et la Jordanie, ont mis en place plusieurs camps d’entraînement en Turquie destinés à la formation de nouveaux groupes armés. Les grandes lignes de la stratégie poursuivie sont claires : donner un nouvel élan militaire à l’opposition syrienne avec des milices contrôlées par Riyad et Ankara.

Si la Turquie était à la manœuvre derrière l’ancienne « armée syrienne libre » maintenant disparue, les saoudiens disposent toujours du « Front-Al-Nosra » qu’ils ont créé. La prise de contrôle de la frontière dans la région d’Idlib s’inscrit dans ce schéma en permettant la création d’un corridor destiné à la reconstitution logistique de ces unités de l’opposition. Elles peuvent agir avec le soutien aérien de plusieurs hélicoptères pris à l’armée régulière syrienne. En réalité ces hélicoptères serviront de plus en plus de couverture aux avions de combat de l’Arabie Saoudite de la Turquie et des Emirats Arabes Unis qui coordonnent les opérations aériennes depuis une de leur base en Turquie.

Il n’y a donc rien d’inattendu dans la capture de cette région frontalière par les islamistes. Les saoudiens poursuivent leurs objectifs. La CIA, avec l’aide des services secrets jordaniens, prépare activement la renaissance du groupe islamique « Junud al-Sham », en le convertissant en force militaire indépendante, qui est maintenant composé de volontaires jordaniens dont la plupart sont d’anciens soldats de l’armée nationale jordanienne.

Washington, malgré sa rhétorique anti-islamique, travaille activement dans le même sens que les saoudiens. La phase préparatoire de l’agression contre Assad par les saoudiens et les turques, sous le couvert d’une « nouvelle » opposition syrienne, a bel et bien commencé.

Source : New Eastern Outlook

Traduction Ender pour les moutons enragés

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Mar 2 Déc - 2:56

Bonsoir les zamis cat
Eh bien on y est...Les Etats_Unis s'allient ouvertement avec ISIS cia des mercenaires pour scinder droit devant sur Damas ! Et démontre que l'objectif était bien de faire tomber Assad avant tout de chose, et non combattre IiSIS et le terrorisme internationale...Nous sommes de nouveau face à une arnaque comme en Irak une dizaine d'année plut tôt. Quelles vont être les réactions de part et d'autres ? En tout les cas en Iran, Khamenei appelle à prendre les armes et se préparer au combat...C'est toute la région qui va s'embraser, et la Russie et la Chine, quelle va-t-être leur réaction ? Franchement j'aime pas ça... Neutral


Des mercenaires étasuniens coopèrent avec Al-Qaïda, mais ce n’est pas un scandale selon Associated Press

Une nouvelle attaque de Damas se prépare activement. Des forces anti-gouvernementales, dont Jabhat al-Nusra, affilié à Al-Qaïda, ont été entraînées et équipées en Jordanie et progressent maintenant vers leurs positions dans le gouvernorat de Quneitra, au sud-est de la Syrie.
[…]
Il n’y a pas grand intérêt à conquérir le territoire plutôt désert de Quneitra, si ce n’est pour lancer une attaque sur Damas par le sud. Il se situe à seulement 60 km de la capitale. Un attaque aérienne coordonnée contre les deux divisions syriennes stationnées entre le gouvernorat de Quneitra et Damas leur ouvrirait le chemin de la capitale. C’est probablement ce plan d’attaque qui sous-tend les accords de trêve récemment conclus entre les États-Unis et le Front révolutionnaire syrien et ISIS au sud de Damas.




Associated Press, 28 novembre 2014 [lien] :


Des rebelles syriens soutenus par les États-Unis font un percée inégalée au sud de Damas en prenant aux forces gouvernementales toute une série de villes qui leur bloquent l’accès au siège du pouvoir du président Bashar el-Assad.
[…]
On pense que les forces rebelles incluent des combattants qui ont bénéficié d’un programme d’entraînement de deux ans de la CIA dans le sud de la Syrie, près de la frontière avec la Jordanie.
[…]
Il faut noter que dans le sud, les rebelles travaillent main dans la main avec les combattants de la branche syrienne d’Al-Qaïda, dont les militants rompus à la guerre ont permis aux forces rebelles de prendre du terrain aux forces gouvernementales. Cette coopération révèle la difficulté qu’ont les Étasuniens à constituer des factions « modérées » exemptes de militants d’Al-Qaïda.

Dix semaines après Moon of Alabama, Associated Press reconnaît l’attaque de Damas par le sud. Ils sont payés pour (ne pas) informer. Moi pas.


Mais lisez attentivement le dernier paragraphe que j’ai cité, surtout la dernière phrase. Les États-Unis ont entraîné, équipé et soutenu des mercenaires qui coopèrent ouvertement avec Jabhat al-Nusra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce n’est pas la « théorie conspirationniste » d’un fou quelconque, c’est un rapport officiel d’AP.


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akasha
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Ven 5 Déc - 3:26

Bonsoir les insomniaques cat
Après vous avoir proposez un interview choque sur Ahmadinejad et du coup remit l'église au milieu du village . C'est au tour de All Assad qui s'y colle Wink Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on se fout de nous ! Et qu'on nous cachent le plus important...Nos ennemis ne sont pas ceux que l'on pensent...Et en lisant et écoutant ces deux interviews, on ce rend parfaitement compte des intérêts des un et des autres, et c'est à vous de voir...où pas Wink


Le président Al-Assad au magazine Paris Match : Les Syriens n’accepteront jamais que leur pays devienne un jouet entre les mains de l’Occident (Texte intégral de l’interview)

Après avoir lu cette interview, allez voir ce qu'en a fait Le point: un article ordurier. Fawkes



Le président Bachar al-Assad a affirmé que la Syrie attaque le terrorisme là où il se trouve, sans prendre en considération ce que font les Etats-Unis ou la coalition, précisant que les Syriens n’accepteront pas que leur pays devienne un jouet entre les mains de l’Occident. “C’est un principe fondamental pour nous”, a-t-il insisté.

Dans une interview accordée au magazine français Paris Match, le président al-Assad a précisé qu’on ne peut pas mettre fin au terrorisme par des frappes aériennes. Des forces terrestres qui connaissent la géographie et agissent en même temps sont indispensables. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas eu de résultats réels. “Ce n’est donc pas vrai que les frappes de la coalition nous aident”, a-t-il affirmé.
Et le président al-Assad d’ajouter : “Le terrorisme est une idéologie qui ne connaît pas de frontières et non pas des organisations ou des structures. “Il y a vingt ans, le terrorisme s’exportait depuis notre région, en particulier depuis les pays du Golfe comme l’Arabie Saoudite. A présent, il nous vient d’Europe, et notamment de France”, a-t-il indiqué, précisant que le plus gros contingent de terroristes occidentaux venus en Syrie est français.
Voici le texte intégral de l’interview :


Paris Match – Monsieur le président, après trois ans de guerre, au point où nous en sommes aujourd’hui, regrettez-vous de ne pas avoir gérer les choses différemment au début, lorsque les premiers signes de révolte sont apparus en mars 2011 ? Vous sentez-vous responsable ?

Le président Al-Assad – Dès les premiers jours, il y avait des martyrs de l’armée et de la police. Nous avons donc, dès cette époque, fait face au terrorisme. Il y avait certe des manifestations, mais pas en grand nombre. Notre seul choix était de défendre le peuple contre les terroristes. Il n’y en avait pas d’autres. Nous ne pouvons pas dire que nous le regrettons car nous luttions contre le terrorisme dès les premiers jours. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu d’erreurs commises dans la pratique. Il y a toujours des erreurs. Parlons aussi franchement ; si le Qatar n’avait pas financé dès le début ces terroristes, si la Turquie ne leur avait pas apporté un soutien logistique et l’occident un soutien politique, les choses auraient été différentes. La Syrie connaissait des problèmes avant la crise, ce qui est normal, mais cela ne signifie pas qu’il faille trouver aux événements une origine intérieure.

-Durant cette guerre, on reproche à votre armée d’avoir utilisé massivement la force. Pourquoi bombarder des civils ?

-Lorsqu’un terroriste vous attaque, croyez-vous que vous pouvez vous défendre par le dialogue ? L’armée a eu recours aux armes lorsque l’autre partie en a fait usage. Notre but ne saurait être de frapper les civils. Comment peut-on résister pendant quatre ans en tuant des civils, c’est-à-dire son propre peuple, et en même temps combattre les terroristes et les pays hostiles qui les soutiennent, à savoir ceux du Golfe, la Turquie et l’Occident ? Si nous ne défendions pas notre peuple, nous serions incapables de résister. Par conséquent, il n’est pas logique de dire que nous bombardons les civils.

-Des images satellites de Homs ou de Hama montrent des quartiers oblitérés. L’ONU, une organisation à laquelle adhère votre pays, parle de 190 000 morts au cours de cette guerre. Les habitants de ces quartiers étaient-ils tous des terroristes ?

-D’abord, il faudrait vérifier les statistiques des Nations Unies. Quelles en sont les sources ? Les chiffres qui circulent aujourd’hui dans le monde, notamment dans les médias, sont exagérés. Ils sont faux. Ensuite les images de destruction ne sont pas seulement des photos satellites, mais des photos prises sur le terrain. Ces destructions sont réelles. Lorsque des terroristes pénètrent dans une région et l’occupent, l’armée doit la libérer. Des combats sont alors engagés. Il est donc normal qu’il y ait destruction. Dans la plupart des cas, lorsque les terroristes s’installent, les civils prennent la fuite. En vérité, le plus grand nombre de victimes en Syrie se compte parmi les partisans de l’Etat, et non l’inverse. Beaucoup ont été tué lors d’attentats. Quand vous avez la guerre et le terrorisme, il y a hélas des victimes innocentes. Ca arrive n’importe où, d’ailleurs. Mais il n’est pas concevable qu’un Etat vise ses propres citoyens.

-Toujours selon l’ONU, trois millions de syriens sont réfugiés dans les pays limitrophes, soit un huitième de la population syrienne. Est-ce que ce sont tous des alliés des terroristes ?

-Non, non. La plupart de ceux qui ont quitté la Syrie l’ont fait à cause du terrorisme. Parmi ces réfugiés, certains soutiennent les terroristes, d’autres l’Etat. Ces derniers ont quitté le pays pour des raisons de sécurité. Une grande partie des réfugiés ne soutient personne.

-D’un point de vue militaire, avez-vous les moyens de gagner la guerre ?

-A présent, nous combattons des Etats, pas seulement des bandes. Des milliards de dollars leur sont versés. Des armes leur ont été fournies par des pays comme la Turquie. Il ne s’agit pas d’une guerre facile d’un point de vue militaire. Pourtant, l’armée syrienne progresse dans beaucoup de régions. Personne ne peut encore prévoir quand cette guerre prendra fin, ni comment. Nos adversaires pensaient, au début, gagner le cœur des syriens. Ils n’y sont pas parvenus. Ils ont perdu le soutien de la population locale. C’est précisément ce qui a permis à l’armée de progresser. Nous devons envisager la guerre d’un point de vue militaire, social et politique.

-Mais ils n’ont pas encore perdu, puisque la moitié de votre pays vous échappe ?


-L’armée syrienne ne peut être partout à la fois. Là où elle n’est pas présente, les terroristes en profitent pour franchir les frontières et s’infiltrer dans telle ou telle zone. Mais à chaque fois que l’armée décide de reprendre une région, elle y parvient. Il ne s’agit pas d’une guerre entre deux armées, où l’une occupe un territoire et l’autre un autre. Il s’agit d’un autre type de guerre. Nous avons affaire à des groupes terroristes qui s’infiltrent dans une ville ou dans un village. Cette guerre sera donc longue et difficile.

-Beaucoup disent que la solution c’est votre départ. Avez-vous vous-même envisagé que votre départ soit la solution ?

-Partout dans le monde, un chef d’Etat arrive au pouvoir par un mécanisme constitutionnel, et il le quitte par le même mécanisme. Un président ne peut ni s’imposer ni quitter le pouvoir par le chaos. La preuve tangible, ce sont les conséquences de la politique française en Libye avec la décision d’attaquer Kadhafi. Quel en a été le résultat ? Après son départ, il y a eu le chaos. Son départ était-il la solution ? La situation s’est-elle améliorée ? La Lybie est-elle devenue démocratique ? L’Etat est comme un navire : dans la tempête, le capitaine ne prend pas la fuite. Il ne quitte pas le bord. Si les passagers doivent s’en aller, alors il sera le dernier à partir.

-Cela veut dire que le capitaine est prêt à mourir. Vous avez évoqué Mouammar Kadhafi, est-ce que vous avez peur de mourir de la même façon que Saddam Hussein ou que Kadhafi ?

-Le capitaine ne pense pas à la mort, ni à la vie, il pense à sauver son navire. S’il fait naufrage, tout le monde mourra. Il faut donc mieux tout faire pour sauver son pays. Mais je voudrais souligner une chose importante. Mon but n’est pas de rester président, ni avant, ni pendant, ni après la crise. Mais quoiqu’il arrive, nous autres Syriens, n’accepterons jamais que notre pays devienne un jouet entre les mains de l’Occident. C’est un principe fondamental pour nous.

-Parlons du groupe Etat Islamique. On entend dire parfois qu’au départ, le régime syrien a encouragé la montée des radicaux islamistes pour diviser l’opposition. Que répondez-vous ?

-D’abord en Syrie, nous avons un Etat, pas un régime. Soyons clair sur la terminologie. Si nous supposons que cela est vrai, et donc que nous avons soutenu l’Etat Islamique, cela revient à dire que nous leur avons demandé de nous attaquer, d’attaquer nos aéroports militaires, de tuer des centaines de nos militaires, d’occuper nos villes et nos villages. Où est la logique là-dedans ? Qu’avions-nous à gagner dans tout cela ? Diviser et affaiblir l’opposition, comme vous le dites ? Nous n’avions pas besoin de le faire. L’Occident lui-même reconnaît que cette opposition était fantoche. C’est ce qu’Obama lui-même a dit. L’hypothèse est donc fausse. Mais alors, où est la vérité ? En réalité, l’Etat Islamique a été créé en Irak en 2006. Ce sont bien les Etats Unis et non la Syrie qui occupaient l’Irak. Abou Baker al Baghdadi était dans les geôles américaines et non dans les prisons syriennes. Qui a donc créé l’Etat Islamique ? La Syrie ou les Etats Unis ?

-Les Syriens que nous rencontrons à Damas font plus allusion aux cellules dormantes djihadistes en occident qu’à la guerre contre l’Etat Islamique. C’est étonnant, non ?

-Le terrorisme est une idéologie et non des organisations ou des structures. Or, l’idéologie ne connaît pas de frontières. Il y a vingt ans, le terrorisme s’exportait depuis notre région, en particulier depuis les pays du Golfe comme l’Arabie Saoudite. A présent, il nous vient d’Europe, et notamment de France. Le plus gros contingent de terroristes occidentaux venus en Syrie est français. Ils commettent des attentats en France. En Belgique, ils ont attaqué le musée juif. Le terrorisme en Europe n’est plus dormant, il s’est réveillé.

-Les Américains sont aujourd’hui, contre l’Etat Islamique, des alliés tactiques. Considérez-vous toujours leur intervention comme une violation du territoire syrien?

-Vous avez utilisé le mot tactique, et c’est là un point important. Vous savez bien qu’une tactique n’a aucun sens sans une stratégie. Car elle seule n’arrivera pas à venir à bout du terrorisme. Il s’agit d’une intervention illégale, d’abord parce qu’elle n’a pas reçu l’approbation du Conseil de sécurité, ensuite parce qu’elle n’a pas tenu compte de la souveraineté d’un Etat qui est la Syrie. La réponse est « oui », c’est une intervention illégale, et donc une violation de la souveraineté nationale.

-L’AFP rapporte que votre aviation a effectué 2000 sorties aériennes en moins de 40 jours, ce qui est énorme. Quand vos avions croisent leurs avions, par exemple en allant bombarder Raqqa, existe-t-il un protocole de non agression ?

-Il n’y a pas de coordination directe. Nous attaquons le terrorisme là où il se trouve, sans prendre en considération ce que font les Etats Unis ou la coalition. Vous seriez sans doute surpris d’apprendre que le nombre quotidien de sorties de l’aviation syrienne pour frapper les terroristes est supérieur à celui de la coalition. Donc d’abord il n’y a pas de coordination. Ensuite les frappes de la coalition ne sont que cosmétiques.

-Mais ces frappes-là vous aident. La démission du Secrétaire Américain à la Défense Chuck Hagel s’explique en partie parce qu’il pensait qu’elles renforçaient votre gouvernement et vos positions.

-Notez que votre question contredit celle dans laquelle on est accusé de soutenir Daech. Ça veut dire plutôt que nous sommes des ennemies de Daech.

-J’ai dit qu’on entend qu’au départ, vous avez soutenu Daech pour diviser l’opposition.

-Je ne vous accuse pas, je fais plutôt allusion à ceux qui le pensent.

-Maintenant, une des conséquences était cette démission, du point de vue américain. Estimez-vous quand même que les frappes de la coalition vous aident ?

-On ne peut pas mettre fin au terrorisme par des frappes aériennes. Des forces terrestres qui connaissent la géographie et agissent en même temps sont indispensables. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas eu de résultats réels après deux mois des campagnes menées par la coalition. Ce n’est donc pas vrai que les frappes de la coalition nous aident. Elles nous auraient certainement aidés si elles étaient sérieuses et efficaces. C’est nous qui menons les combats terrestres contre Daech, et nous n’avons constaté aucun changement, surtout que la Turquie apporte toujours un soutien direct dans ces régions.

-Le 14 juillet 2008, vous étiez à la tribune sur les champs Elysées en marge du sommet de la Méditerranée. Aujourd’hui le gouvernement français vous considère comme un paria, comment vivez vous cette situation?

-Les bonnes relations entre 2008 et 2011 n’étaient pas le résultat d’une initiative française. Il y a eu d’abord les américains qui ont chargé l’administration française à l’époque de faire pression sur la Syrie au sujet de l’Iran. Il y a eu ensuite le Qatar qui poussait la France à améliorer ses relations avec la Syrie. Entretenir de bonnes relations avec nous n’émanait donc pas d’une volonté indépendante de la France. Aujourd’hui, les choses n’ont pas changé. Hollande, comme Sarkozy, n’agit pas de son propre gré.

-François Hollande continue de vous considérer comme un adversaire, est-ce que vous pensez qu’à un moment le contact pourra être renoué ?

-Ce n’est pas une question de relations personnelles. D’ailleurs je ne le connais même pas. Il s’agit de relations entre Etats et institutions, et dans l’intérêt des deux peuples. Nous traiterons avec tout responsable ou gouvernement français dans l’intérêt commun. Mais l’administration actuelle œuvre à l’encontre des intérêts de notre peuple et de ceux du peuple français. Je ne suis ni l’ennemi personnel ni le rival d’Hollande. Je pense que c’est plutôt Daech qui est son rival, puisque leurs cotes de popularité sont très proches.

-Oui ou non, y a-t-il aujourd’hui en Syrie des armes chimiques ?

-Non, nous l’avons très clairement déclaré, et lorsque nous avons décidé de renoncer aux armes chimiques, c’était de manière définitive et totale.

-Pourtant le secrétaire d’Etat américain John Kerry vous accuse d’avoir violé le traité en faisant usage de chlore. Est-ce vrai ?

-Vous pouvez trouver du chlore dans n’importe quel foyer syrien. N’importe quelle faction peut l’utiliser. Mais nous, nous ne l’avons pas utilisé, car nous avons des armes conventionnelles plus efficaces que nous employons dans notre guerre contre les terroristes. Nous ne le cachons pas, car c’est notre droit. Ces accusations ne nous surprennent pas. D’ailleurs, depuis quand les américains disent-ils la vérité à propos de la crise syrienne ?!

-Avez vous utilisé des armes chimiques?

-Nous n’avons pas utilisé ce genre d’armes, autrement il y aurait eu des dizaines, voire des centaines de milliers de morts, pas simplement 100 ou 200 personnes, comme on l’a dit l’année dernière, surtout dans des régions peuplées de centaines de milliers, voire de millions de syriens.

-A l’occasion de votre dernier séjour à Paris en novembre 2010, j’avais interviewé votre femme Asma. Est ce que ça vous manque de ne plus pouvoir voyager hors de vos frontières ?

-Je ne suis pas un amateur de voyage, et mes visites n’étaient pas pour faire du tourisme. Ce qui me manque vraiment c’est la Syrie telle quelle était. Ce qui nous manque, bien sûr c’est un monde différent où règnent des relations logiques et morales. Nous avions à l’époque de grands espoirs de développer notre région, de lui assurer une plus grande ouverture intellectuellement. Nous pensions que la France était, par son patrimoine culturel, la mieux placée pour jouer ce rôle avec la Syrie au Moyen-Orient.

-Votre femme se voyait comme une ambassadrice de la modernité, comment vit-elle cette situation, maintenant qu’elle est recluse en Syrie ?

-Comme tous les syriens, comme moi, elle éprouve de la douleur en voyant la destruction et le sang versé. Nous avons de la peine de voir notre pays revenir des décennies en arrière, et devenir un foyer de terrorisme après avoir été parmi les cinq premiers pays sur le plan de la sécurité. Tous les deux, nous sommes navrés de voir l’Occident, qu’on croyait capable d’aider à l’ouverture et au développement, prendre la direction inverse. Pire encore, que ses alliés soient des pays moyenâgeux du Golfe, comme l’Arabie Saoudite et le Qatar.

-On vous décrit comme quelqu’un d’extrêmement proche de ses enfants, comment leur expliquez-vous ce qui se passe dans votre pays le soir en rentrant chez vous ?

-Ce dialogue se déroule dans chaque foyer syrien. Le plus difficile est lorsqu’on a affaire avec des enfants dont la conscience sociale s’est formée durant la crise. Les deux principales questions qu’ils posent sont les suivantes : Comment des gens qui croient ou disent défendre Dieu et l’Islam peuvent-ils tuer et décapiter? C’est une contradiction difficile à expliquer. Les enfants demandent aussi si ces gens-là savent qu’ils se trompent. La réponse est que certains le savent et exploitent la religion à fins particulières, d’autres sont des ignorants qui ne savent pas que la religion c’est le bien, et non le meurtre. Ils nous posent une dernière question : « Pourquoi l’Occident nous attaque et soutient les terroristes ? ». Ils ne parlent évidemment pas de l’Occident en tant que tel, mais évoquent des pays précis comme les États-Unis, la France, la Grande Bretagne. « Pourquoi agissent-ils de la sorte ? Est-ce qu’on leur a fait du mal ? ». Nous leur expliquons alors que les peuples c’est une chose, et les Etats, c’en est une autre.

Source: SANA

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Dim 7 Déc - 5:42

Bonsoir les zamis I love you
Comme de coutume, voici mon petit threat d'après guindaille drunken Histoire de tester mes capacités intellectuelles après avoir bien écluser lol!
Bon...Eh bien pour ce faire une grosse exclusivité et une information capitale ! Une info qui nous vient de Allemagne, et qui confirme divers infos déjà donnée comme de quoi Isis est soutenu par l'ORAN via la Turquie, qui est pays membre... Shocked Ce qui est intéressant, c'est que c'est un gros média qui publie cette information, notez que en Allemagne, ils sont souvent beaucoup plus pertinent que par chez_nous !
Il est ici question de logistique via la Turquie donc..Mais reste en suspens, "Qui finance tout ce matériels ?" Bon nous on le sais, suivez mon regard, mais ici la question est resté en suspens, dommage Wink N'empêche que cela reste une bonne info, merci à eux !


Chaine allemande DW : l’État Islamique est approvisionné depuis la Turquie, membre de l’OTAN

La chaîne allemande Deutsche Welle (DW) a publié un reportage vidéo d’une importance capitale ; c’est sans doute le premier grand média occidental à admettre que ce qu’on appelle l’EIIL (ou ISIS, ou encore Islamic State) est alimenté, non pas par le marché noir du pétrole ou par les prises d’otage avec rançons, mais par des approvisionnements et du matériel pour plusieurs milliards de dollars, transportés quotidiennement par camion jusqu’en Syrie à travers la frontière avec la Turquie, pays membre de l’OTAN.



Le reportage qui s’intitule ‘IS’ supply channels through Turkey ( « Les circuits d’approvisionnement de l’EIIL viennent de Turquie »)* confirme ce qui avait été rapporté par plusieurs analystes politiques dès 2011, à savoir que la Turquie, bien que membre de l’OTAN, permet le passage d’énormes quantités de fournitures, d’armes et de combattants à travers sa frontière avec la Syrie à destination des positions tenues par l’EIIL.


Dans une scène surréaliste du reportage de DW, on voit des terroristes anti-syriens traverser tranquillement la frontière, et une fois arrivés de l’autre côté, être abattus par des combattants kurdes.

Les habitants et les commerçants locaux interviewés par DW admettent que le commerce qu’ils exerçaient avec la Syrie s’est interrompu dès le début du conflit et que les camions de marchandise qui traversent la frontière proviennent de « l’ouest de la Turquie ». Le reportage de DW ne s’attarde pas sur ce que signifie l’expression « ouest de la Turquie », mais cela désigne visiblement Ankara, les différents ports utilisés par l’OTAN et bien évidemment la base aérienne de l’OTAN à Incirlik. (...)
Lire la suite sur la source


(*)


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Mer 10 Déc - 2:57

Ken O’Keefe déglingue la propagande sioniste sur Russia Today

Majid Rafizadeh (université de Harvard), Ken O’Keefe (vétéran de l’armée des États-Unis ayant renoncé à sa nationalité) et Peter Van Buren (ancien du département d’État) débattent sur Russia Today de la « guerre contre le terrorisme 2.0 » :


Stupid wars ! La Guerre contre le Terrorisme 2... par rehearsais

Source : E&R

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 12 Jan - 4:07

Amis noctambule bonsoir  Very Happy
Alors que nos politiciens viennent de nous faire un cirque grotesque avec leur invités génocidaires...Qui nous la joue on y peux rien, combattons le terrorisme et tutti quanti...Alors que c'est eut qui les armes et finance !!! Petite piqûre de rappelle salutaire  silent


SYRIE.Preuves du grand complot "américano-sioniste" qui tient la France "à sa botte"(Hd 720)

Voir pour les manipulations de tous les faux djihadistes: https://www.youtube.com/watch?v=Waap3...
Et pour le rôle de l'indicible BHL: https://www.youtube.com/watch?v=F3hf_...
Mis bout à bout, la chronologie des faits et la qualité des personnes mises en cause sont pour le moins inquiétants, quant on voit les "rouages"et les manipulations "propagandistes" de nos "pseudos-gouvernants" qui auraient souhaité conduire notre pays dans une 3 ième guerre mondiale au nom d'intérêts qui ne sont pas les nôtres (l'Amérique de l'Establishment sioniste qui joue le jeu d'Israël l'ayant décidé,mais que la Russie à pu empêcher...)
A méditer sérieusement pour la suite de nôtre République N°5 devenue clairement impotente, nos élites étant au moins depuis Sarko, totalement soumis à la botte americano-sioniste (OTAN).
S'Il n'y a plus d'indépendance nationale,il n'y a plus non plus d'indépendance européenne...
Apprenons à parler "l'anglo-americanish" couramment et sans accent, pour sauver "nos fesses"et celles de nos enfants quand ils nous auront économiquement asphyxiés et que nous serons mûrs pour déconstruire l'Europe au profit d'une fusion américano-européenne, avec monnaie unique, dévaluation et guerres à n'en plus finir !!!
Il paraît que le projet est déjà dans les cartons et que ça n'est pas par hasard que Sarkozy et Hollande sont de purs "atlantistes" aux ordres de Bruxelles, elle-même aux ordres des banques et des multinationales américaines...etc... etc
Le seul grand leader européen à avoir soutenu l'opération agressive des U.S.A sur la Syrie et proposé d'y prendre part fut le président français François Hollande (ce qui lui a immédiatement valu, de la part du Guardian britannique, le surnom de « nouveau roquet de l'Amérique »).
Surfant sur la vague de son propre succès au Mali, Hollande a déclaré que la France était prête, même seule, à châtier la Syrie!!!
On rêve...



BUSTA PART

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Dernière édition par akasha le Lun 4 Jan - 11:06, édité 1 fois (Raison : remplacement de la vidéo dead ;))
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 19 Jan - 4:07

Bonsoir les noctambules  cat
Eh bien c'est efficace les frappes américaines et des alliés contre les forces armées de DAESH !!!  Suspect Ils voudraient favoriser la prise de position de DAESH dans toutes la Syrie, qu'ils ne s't prendraient pas autrement !  Rolling Eyes  De toutes les façons ce monstre est créé de toute pièce par les américains, donc ils se servent bien de leur joujou... What a Face On se fichent bien de notre hueule quand même, heureusement qu'il y a des éveillés pour ré-informer les gens non ?  Razz



Depuis les frappes américaines l'Etat Islamique a multiplié par trois son territoire

Le   Washington's blog reproduit ces cartes publiées dans le Wall Street Journal (réservé aux souscripteurs) qui montrent que l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL ou Daesh) a multiplié par trois son emprise territoriale en Syrie depuis le déclenchement de frappes aériennes par les Etats Unis et certains de leurs alliés dans la région.




Il y a là un mystère que nos journalistes s'empresseront sans doute de nous expliquer ou... pas.

Source: Mounadi/SOTT


Général V. Desportes : « les Etats-Unis ont crée Daech » !



Le 17 décembre 2014, la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées tenait un débat en séance publique à propos de la prolongation de l’opération Chammal en Irak. Présidée par Jean-Pierre Raffarin la Commission a interrogé lors des débats Général Henri Bentégeat (2S), ancien chef d’état-major des armées, le Général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef d’état-major Opérations, Monsieur Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, le Général de division (r) Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris et Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la DéfenseJean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.



Revenons en détail sur l’intervention du Général Vincent Desportes. Commençant son intervention sur un mot de présentation de Daech, soulignant notamment le danger réel du groupe sur nos intérêts vitaux, ce dernier déclara sans ambages :

Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les États-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d’attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s’il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant mais il sera détruit. C’est sûr. Il n’a pas d’autre vocation que de disparaître.

Voilà qui a le mérite d’être clair !




Alertant les membres de la Commission sur les incidences d’une guerre menée dans un contexte de réduction de nos forces, le Général Desportes déclara :

Au bilan, quelle que soit l’armée considérée, nous sommes engagés au-dessus des situations opérationnelles de référence, c’est-à-dire que chaque armée est en train d’user son capital sans avoir le temps de le régénérer. Nous avons des forces insuffisantes en volume. Pour compenser, tant au niveau tactique qu’au niveau stratégique, nous les faisons tourner sur un tempo très élevé qui les use. C’est-à-dire que si ce suremploi continue, l’armée française sera dans la situation de l’armée britannique sur-employée en Irak et en Afghanistan et obligée pendant quelques années d’arrêter les interventions et de régénérer son capital « at home ». L’effort considérable produit aujourd’hui au profit des interventions a des répercussions fortes et mesurables sur les forces en métropole, en terme de préparation opérationnelle en particulier. Le sens des responsabilités exige de tordre définitivement le cou au mythe de la guerre courte.

Après quelques mots sur les bases de la stratégie militaire, le Général Desportes énonça une série de principes, au nombre de cinq, devant guider toute décision d’intervention.

Selon ce premier principe, il ne faut s’engager que si l’on peut influencer au niveau stratégique. Le risque d’user ses forces armées si ce précepte n’est pas respecté, avec le discrédit et le déficit d’image qui s’en suit, est mis en avant.

C’est le cas de la France en Afghanistan : elle y a conduit une « guerre américaine » sans influence stratégique globale, sans influence sur le cours des opérations, sans influence sur la direction de la coalition.

Deuxième principe : il ne faut intervenir que là où cela a du « sens stratégique ».

La France est grande dans le monde, en particulier par sa place au Conseil de sécurité des Nations unies. Mais cette place lui est contestée tous les jours, et il faut qu’elle la défende, qu’elle la légitime tous les jours. Et elle ne peut le faire que par sa capacité de gestion utile des troubles du monde. Ce qui, au passage, impose absolument la nécessité de conforter notre capacité à agir comme « nation-cadre » et à « entrer en premier ». N’en doutons pas : notre place parmi les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et notre influence dans les affaires du monde sont d’abord fondées sur notre capacité à agir de manière concrète dans les crises (capacité et crédibilité).

Troisième principe : il faut définir des objectifs atteignables. Prenant l’exemple de l’Afghanistan, le Général déclare que« les objectifs ont très vite dérivé et dépassé les moyens dont la coalition disposait (en termes de temps et de capacité de contrôle de l’espace terrestre en particulier). »

Quatrième principe : il ne faut intervenir que quand l’action envisagée est compatible avec les moyens disponibles, immédiatement et à terme. Faisant partie des premiers à avoir critiqué publiquement le Livre blanc de la Défense 2013,  le Général Desportes déclara :

Le Livre blanc 2013 parle de « volume de forces suffisants ». Dans les faits, l’opération Serval était un pari extrêmement risqué, chacun le sait, en raison du très faible volume de forces déployées, conjugué à la grande vétusté de la majorité des équipements utilisés. L’opération Sangaris est un pari qui a échoué : le pari fait de la « sidération initiale » a échoué. Ensuite, le déni de réalité conjugué à notre manque de moyens a empêché l’adaptation de la force à la réalité du terrain et au déploiement immédiat des 5 000 hommes qui étaient indispensables.

Cinquième principe : il ne faut pas faire le premier pas sans envisager le dernier.

Source et fin de l’article sur Agenceinfolibre.fr
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Jeu 19 Fév - 8:20

oam Chomsky: l’État islamique, fruit de la politique américaine au Moyen-Orient



Pour la revue Jacobin, le professeur Noam Chomsky évoque les origines de l'EIIL et explique pourquoi les USA et leurs alliés sont responsables de son apparition.

Il y a quelques jours paraissait l'interview d'un ex-agent de la CIA, Graham Fuller, l'un des meilleurs analystes du Moyen-Orient. Son titre: "Les USA ont créé l'EIIL" – aujourd'hui l'une des milliers de théories du complot qui circulent au Moyen-Orient.




Cette fois la source de cette théorie est complètement différente: elle vient de Noam Chomsky, c'est-à-dire directement du cœur de l'establishment américain. Ce dernier précise qu'il ne veut pas dire que les USA ont donné vie à l'EIIL avant de le financer. Il explique que les États-Unis ont créé le contexte et les conditions pour le développement du mouvement terroriste.




En 2003, les USA et le Royaume-Uni ont commis un grave crime en envahissant l'Irak. Les Irakiens comparent cette attaque à l'invasion de la horde mongole un millénaire plus tôt. Des centaines de milliers de personnes ont été tuées, on compte des millions de réfugiés, d'individus déplacés, sans compter que le patrimoine et la richesse archéologiques du pays depuis l'époque des Sumériens ont été anéantis.

Parmi les conséquences de l'invasion on notera la politique d'incitation au conflit religieux interethnique. Les forces d'invasion et leur directeur civil Paul Bremer ont élaboré un excellent plan: diviser les sunnites, les chiites et les Kurdes et les pousser à s'entretuer. Quelques années après l'invasion, le pays était déchiré par un puissant et violent conflit interethnique.




Organisation terroriste État islamique

La dynamique naturelle des conflits de ce genre conduit à ce que les éléments les plus radicaux prennent le dessus, qui viennent du territoire d'un important allié américain: l'Arabie saoudite, ou l'Etat islamique le plus radical et le plus extrémiste du monde. Comparé à Riyad, l'Iran est un pays tolérant et moderne, sans parler des États laïques du Moyen-Orient.

La version radicale de l'extrémisme saoudien est la doctrine qui a été reprise par l'EIIL, qui a idéologiquement grandi à partir de la forme la plus extrémiste de l'islam, dans sa version saoudienne.





L'Arabie saoudite n'assure pas simplement une base idéologique à l'EIIL, mais finance aussi cette organisation. Non pas le gouvernement saoudien directement mais des Saoudiens aisés, des Koweïtiens aisés et d'autres, qui soutiennent financièrement et idéologiquement les groupes djihadistes qui font aujourd'hui leur apparition un peu partout dans le monde.

On peut affirmer qu'au fur et à mesure de l'évolution de ce conflit ils feront preuve d'un extrémisme de plus en plus prononcé, et que les organisations les plus cruelles et les plus irréconciliables arriveront au pouvoir. C'est exactement ce qui se produit quand la violence devient un moyen d'interaction. Voilà d'où est né l'EIIL. Si ce mouvement était éliminé, il laisserait la place à des organisations encore plus extrémistes.

La presse, par contre, reste docile. Dans son allocution du 10 septembre 2014, le président américain Barack Obama a pris deux pays comme exemples de réussite de la stratégie américaine de lutte contre le mouvement clandestin: la Somalie et le Yémen. Je pense que beaucoup sont restés bouche bée après ces propos, mais la presse n'a strictement rien dit à ce sujet le lendemain.

La situation en Somalie est particulièrement terrible et tout va relativement mal au Yémen. La Somalie est un pays très démuni. Je ne parlerai pas de son histoire. Mais parmi les plus grandes réussites de l'administration Bush dans sa politique de lutte antiterroriste, dont on s'est particulièrement vanté, figure la fermeture de l'organisation caritative Barakat, qui alimentait le terrorisme en Somalie. La presse était très excitée à l'époque. C'était un véritable succès.





Mais les faits ont commencé à faire surface quelques mois plus tard. Il s'avère que cette organisation caritative n'avait rien à voir avec le terrorisme en Somalie mais qu'elle était directement liée aux affaires bancaires, au commerce, à l'aide humanitaire et aux hôpitaux. Elle aidait l'économie somalienne affaiblie et complètement appauvrie à rester à flot. En fermant Barakat, l'administration Bush a mis fin à tout cela. Voici quelle a été sa contribution à la lutte contre le terrorisme. Voilà ce qu'ils ont fait avec la Somalie. Ces informations n'ont pourtant mérité quelques lignes dans la presse et on les retrouve dans les livres sur les finances internationales.





A une époque les prétendus "tribunaux islamiques", l'organisation islamique, avaient réussi à rétablir une certaine paix en Somalie. Ce n'était pas le meilleur des gouvernements, mais il était pacifique et les gens le reconnaissaient plus ou moins. Mais les USA n'ont pas réussi à s'y faire et ont soutenu l'invasion des troupes éthiopiennes pour détruire ce système et instaurer une fois de plus le chaos en Somalie. Quel succès! Et le Yémen a lui aussi sa propre histoire en matière d'horreurs.

Source :  http://fr.sputniknews.com/international/20150218/1014775967.html#ixzz3SAlWxFJ8

Liens connexes : Création de l'EI: USA et Grande-Bretagne impliqués (Khamenei)

Russie et Iran pourraient aider les USA à combattre l'EI (expert)  

Les USA calomnient Damas pour faire oublier les crimes de l'EI (ministre)  

Remarque : Les sous-titres sous les images sont des liens vers d'autres articles.


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Dim 22 Fév - 9:51

Savez-vous comment s'intitule le MOSSAD en anglais?

L'année dernière déjà, le chef d'état-major des armées des États-Unis admettait que leurs alliés arabes finançaient l'EI. Le général Wesley Clark a déclaré récemment que sont leurs amis et alliés cette semaine qui les ont financé. Le président du Soudan affirme lui carrément que la CIA et le Mossad sont derrière l'EI et Boko Haram. C'est sûr que lorsque l'on voit qu’Israël aider les terroristes en Syrie et qu'elle mène des raids aériens qui aident l'EI, cette vidéo prend tout son sens. Ces deux journaliste nous indiquaient en 1990 que le Mossad s'intitule Israel Secret Intelligence Service en Anglais, c'est à dire ISIS. Certainement un pur hasard Wink



Publié par Fawkes News

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie: l'EI, arnaque ou véritable mouvement révolutionnaire?"   Lun 23 Fév - 7:50

Bonjour,
Il est vrai que le monde commence à ce demander ce que les américains et la coalition fichent en Irak et en Syrie, pour dire vrai, on ne vois rien évoluer, DAESH continue d'imposer la peur ,les crimes horribles et sa mainmise sur des territoires.Heureusement que les pechmelbas sont là. Ce sont les seuls avec le Hezbollah aux frontières libanaise, sinon les autres ils glandent. Alors que DAESH c'est une armée de fantoche, sans doute l'une des branches armées les plus faible du monde. Dans se cas qu'on m"explique comment ils ne peuvent en arriver à bout. De plus on ne peut pas dire qu'ils aient un avantage du côté de la démographie du terrain qui est plus que limitée, on est pas au Vietnam ici (sourire). Orné.


La « fausse guerre » d’Obama contre le groupe État islamique, protégé par les États-Unis et leurs alliés

Depuis août 2014, l’US Air Force, avec le soutien d’une coalition de 19 pays, mène sans relâche une intense campagne de bombardements aériens contre la Syrie et l’Irak ciblant supposément les brigades du groupe État islamique (EI).


Selon Defense News, plus de 16 000 frappes aériennes ont été effectuées entre août 2014 et la mi-janvier 2015. Soixante pour cent des frappes aériennes ont été menées par l’US Air Force à l’aide de chasseurs à réaction perfectionnés (Aaron Mehta, ““A-10 Performing 11 Percent of Anti-ISIS Sorties”, Defense News, 19 janvier 2015.)


Les frappes aériennes ont été simplement décrites par les médias comme faisant partie d’une « légère » opération antiterroriste, plutôt que comme un acte de guerre totale contre la Syrie et l’Irak.

Cette campagne aérienne à grande échelle, ayant fait d’innombrables victimes civiles, a fait l’objet d’une mauvaise couverture dans les médias traditionnels. Selon Max Boot, attaché supérieur de recherche sur la sécurité nationale au Council on Foreign Relations (CFR) : « La stratégie d’Obama en Syrie et en Irak ne fonctionne pas [parce que] la campagne de bombardements étasuniens contre l’EI a été remarquablement modérée. » ( Newsweek, 17 février 2015 c’est l’auteur qui souligne.)
Les Étasuniens sont portés à croire que le groupe État islamique constitue une formidable force face à l’armée des États-Unis et une menace pour la civilisation occidentale. L’idée qui ressort des reportages est que l’US Air Force a échoué et qu’« Obama devrait se ressaisir » pour affronter efficacement cet « ennemi extérieur » de l’Amérique.

Selon Max Boot du CFR, l’escalade militaire est la solution : le président doit « envoyer plus d’avions, de conseillers militaires, et de forces d’opérations spéciales, tout en assouplissant les restrictions auxquelles ils sont soumis ». (Ibid.)


Quel type d’avions sont utilisés dans la campagne de bombardements aériens? Le F-16 Fighting Falcon, (ci-dessus à droite), Le F-15E Strike Eagle (image ci-dessous), l'A-10 Warthog, sans compter le F-22 Raptor, un chasseur d’appui tactique indétectable de Lockheed Martin.

Question pour nos lecteurs


Pourquoi l’US Air Force n’a-t-elle pas pu anéantir le groupe État islamique, qui dès le début a été largement équipé avec de petites armes conventionnelles, sans compter les camionnettes Toyota à la fine pointe de la technologie?

Depuis le début, cette campagne aérienne n’est PAS dirigée contre l’EI. Les preuves confirment que le groupe État islamique n’est pas la cible. Bien au contraire.

Les raids aériens visent à détruire l’infrastructure économique de l’Irak et de la Syrie.

Nous appelons nos lecteurs à réfléchir attentivement à l’image suivante, qui montre le convoi de camionnettes du groupe État islamique entrant en Irak et traversant un espace ouvert de 200 km de désert séparant les deux pays.

Ce convoi est entré en Irak en juin 2014.


D’un point de vue militaire qu’aurait-il fallu faire pour éliminer un convoi de l’EI sans capacités antiaériennes efficaces?

Il n’est pas nécessaire de comprendre les questions militaires, il suffit d’un peu de bon sens.

S’ils avaient voulu éliminer les brigades du groupe État islamique, ils auraient pu bombarder massivement leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin.

La réponse est assez évidente, mais pas un seule média de masse ne l’a reconnu.


Le désert syro-arabe est un territoire ouvert (voir carte à droite). D’un point de vue militaire, avec des avions de combat perfectionnés (F15, F22 Raptor, F16), cela aurait été « un jeu d’enfant », une opération de haute précision rapide et utile qui aurait décimé les convois de l’État islamique en quelques heures. Nous avons plutôt vu six mois de raids et de bombardements aériens interminables, et l’ennemi terroriste est apparemment toujours intact.

(En comparaison, les bombardements de l’OTAN en Yougoslavie en 1999 ont duré environ trois mois, du 24 mars au 10 juin 1999).

Et nous sommes portés à croire que le groupe État islamique ne peut être vaincu par une puissante coalition militaire de 19 pays dirigée par les États-Unis.

La campagne de bombardements aériens n’était pas destinée à décimer le groupe État islamique.

Le mandat de lutte contre le terrorisme constitue de la fiction. Les États-Unis sont le « commanditaire numéro un du terrorisme d’État ».

Le groupe armé État islamique n’est pas seulement protégé par les États-Unis et leurs alliés, il est entraîné et financé par les États-Unis et l’OTAN avec le soutien d’Israël et des alliés de Washington dans le golfe Persique.

Michel Chossudovsky


Article publié en anglais le 19 février 2015: Obama’s “Fake War” against the Islamic State (ISIS). The Islamic State is Protected by the US and its Allies

Traduction Julie Lévesque pour Mondialisation.ca


Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de “Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre”, “La Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial” (best-seller international publié en plus de 10 langues). Contact : crgeditor@yahoo.com

Source: Mondialisation.ca via Sott.net

Merci à Françoise pour l’info


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Dans ma note, j'abordais le fait que DAESH ne sont pas des flèches comme militaire. Regardez cette vidéo qui nous montre l'entrainement de leur force spéciale, c'est pathétique et hilarant au possible, c'est grotesque au possible, regardez :

La vidéo d’entrainement des « forces spéciales » de l’EI montre un régiment ridicule (vidéo)



La vidéo la plus récente de l’Etat Islamique (EI) avait certainement pour intention d’instiguer la peur dans le coeur et l’esprit de l’ennemi, mais elle ressemble plutôt à une version ratée d’un film de Jackie Chan ou de Bruce Lee. La bande sonore glauque familière consolide l’embarras généralisé.


Le Daily Mail souligne qu’un segment de la vidéo montre les terroristes islamiques briser des carreaux de carrelage bruns et jaunes sur leurs têtes, selon des soi-disant gestes d’arts martiaux. Dans une autre, ils effectuent « des roulades inutiles sur un monticule de terre qui les aurait exposé aux tirs ennemis, plutôt que rester à terre et ramper à la façon commando. » (…)



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