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  MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles

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akasha
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MessageSujet: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 14 Sep - 10:37

Bonjour les gens  I love you 
Aujourd'hui, je voudrai partager avec vous le fruit de mes dernières recherches sur les énergies fossiles et leur alternatives pour un futur proche. Plus écologique, en attendant on ne peux pas dire que cela le cas.... Shocked  Bien au contraire, l'exploitation du gaz de schiste pose de gros problème...Ainsi que la guerre économique qui fait rage pour la suprématie sur les autres énergies fossiles, qui pourrait à terme se transformer en une guerre physique !! Même du côté de Gaza, cela pourrait être la raison, car il paraîtrait   qu'il y ait des gisement de gaz sur leur territoire, qui évidemment Israël convoite... Rolling Eyes 
J'ai donc sélectionné pour vous différent reportage sur le sujet pour y voir plus claire..Ainsi de comprendre qu'avec un peu de bon sens, il y a un futur pour la planète  Very Happy 



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GasLand

Les plus importantes recherches de gisements de gaz naturel sont en ce moment entreprises à travers tous les États-Unis. La société Halliburton a développé une technologie de forage, la fracturation hydraulique, qui va permettre aux États-Unis de devenir « l’Arabie Saoudite du gaz naturel ».




Mais cette technique est-elle sans danger ?

Lorsque le cinéaste Josh Fox reçoit une lettre l’invitant à louer ses terres pour y faire un forage, il va sillonner le pays et découvrir en chemin des secrets bien gardés, des mensonges et des toxines…

Avec Gasland, le réalisateur Josh Fox dresse le portrait effroyable de l’expérience américaine en matière de gaz de schiste. Tout a commencé en 2006 quand le réalisateur a reçu une lettre d’une compagnie lui proposant 100 000 dollars en échange du droit d’installer des puits sur sa propriété. Au lieu d’accepter, Josh Fox a parcouru le pays pour enquêter. Ses découvertes vous marqueront à jamais : contaminations de l’eau, impacts sur la santé, déréglementation, corruption, destruction des milieux de vie…



Rob Hopkins: Transition vers un monde sans pétrole

Rob Hopkins nous rappelle que le pétrole dont notre monde dépend s’épuise progressivement. Il propose une solution unique à ce problème, la réponse de la transition, qui consiste à nous préparer à vivre sans pétrole et à sacrifier notre superflu pour bâtir des systèmes et des collectivités totalement indépendants des énergies fossiles.


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http://fortune.fdesouche.com/349849-rob-hopkins-transition-vers-un-monde-sans-petrole

La tentation du schiste (Vidéo)*

Évaluation de l’alternative énergétique que présentent les hydrocarbures de roche-mère des points de vue écologique, climatique, énergétique et financier.



Plus disponible. Remplacé par "gaz de schiste les lobbies contre attaquent !!"

http://fortune.fdesouche.com/350169-la-tentation-du-schiste-video

La révolution énergétique

Le docteur Sanjayan étudie les sources d’énergie susceptibles de remplacer les carburants fossiles et examine leur influence politique et économique.



Choc pétrolier : Cruel sera le réveil (Rediff.)

En rassemblant des images d’archives, des documents de la NASA et des extraits de films, le réalisateur Ray McCormack et le journaliste Basil Gelpke prévoyaient déjà, en 2006, la crise du pétrole dans laquelle nous sommes entrés en 2008.





Liens connexes ; André Gorz : Leur écologie et la nôtre





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Dernière édition par akasha le Lun 5 Sep - 11:53, édité 5 fois (Raison : remise à jour des vidéos.. (2))
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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 14 Sep - 10:45

Gaz de schiste : alerte sur la toxicité des additifs utilisés



« On sait encore très peu de choses sur les risques potentiels pour la santé d’environ un tiers des produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique… » Pire, « huit substances ont été identifiées comme particulièrement toxiques pour les mammifères. » C’est ce qui ressort de communications scientifiques présentées à la 248e conférence de la Société américaine de chimie, organisée du 10 au 14 août à San-Francisco. Il y a été question du « risque possible de contamination des eaux souterraines », des « séismes induits » par l’exploitation des huiles et gaz de schiste et, donc, de la toxicité des additifs chimiques auxquels a recours la fracturation hydraulique. Un sujet particulièrement sensible au pays des hydrocarbures non conventionnels.


Des chercheurs du Laboratoire national Lawrence-Berkeley et de l’université du Pacifique (Californie), dirigés par William Stringfellow, ont notamment présenté, mercredi 13 août, les résultats d’une étude menée sur 81 additifs, afin d’évaluer« leurs impacts potentiels sur l’environnement et la santé humaine ». Il apparaît que si « la plupart d’entre eux sont non toxiques ou à faible toxicité », pour 34 autres, les données publiques sur leur possible toxicité font défaut. « Il y a un grand nombre de produits chimiques qui sont utilisés à des concentrations suffisamment élevées pour avoir potentiellement des effets nocifs, souligne M. Stringfellow. Les produits biocides en particulier, qui visent à tuer les bactéries, n’ont rien de bénin. »

GOMME DE HARICOT

Pour extraire de la roche-mère les huiles ou les gaz de schiste qu’elle recèle, il faut en effet la fracturer pour rouvrir des fissures déjà existantes ou en créer de nouvelles. Cette opération se fait en injectant dans la roche, à très forte pression, un fluide formé à près de 95 % d’eau, à environ 5 % de sable et, pour le reste – moins de 1 % donc –, d’un cocktail de produits chimiques.

Ceux-ci sont notamment destinés, explique François Kalaydjian, de l’Institut français du pétrole Energies nouvelles (Ifpen), à donner au liquide de fracturation une viscosité évitant que le sable, plus lourd que l’eau, se dépose au fond du puits, au lieu de rester en suspension dans le fluide, pour ainsi pénétrer dans les fissures de la roche et les maintenir ouvertes. A cet effet sont utilisés des polymères synthétiques ou d’origine végétale, comme le guar, un haricot employé dans l’agro-alimentaire comme gélifiant.

ACIDE ET SOUDE

Mais les choses se compliquent : la gomme de guar étant biodégradable, il faut ajouter au mélange des produits bactéricides pour empêcher qu’elle soit dégradée par les bactéries naturellement présentes dans le milieu géologique. Puis défaire ce qui a été fait : une fois la roche fracturée et le sable en place, il faut rendre le fluide moins visqueux pour mettre le puits en production, ce qui nécessite des enzymes et des oxydants.

Article complet sur Le Monde

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« Nous sommes en train de façonner la mort de notre planète »

Moins de cinq minutes pour tout dire, c’est la vidéo d’alerte proposée par Planète Bleue, que je remercie. Pour les (fugitives) images insoutenables, faites comme d’habitude fermez les yeux.. A partager….


Titre original: « Nous sommes en train de façonner la mort de notre planète »
la vidéo qui va vous donner des frissons.


Nous sommes en train de façonner la mort de... par quoi2news

http://www.quoidenews.fr/

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akasha
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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 14 Sep - 10:47

Bonjour les gens  I love you 
Aujourd'hui nous allons approfondir la question sur les dessous des conflits pour la suprématie des énergies. Nous verrons que même la France c'est fortement impliqué, mais plus sous les ordres de grandes puissances, et non pour son propre profit....  Rolling Eyes  Nous verrons aussi le non sens de l'exploitation du gaz de schiste, qui tient plus de la schizophrénie qu'un vrai plan sur l'avenir... No 


Gaz & pétrole : Guerres secrètes

En 2011, une coalition armée emmenée par la France a attaqué la Libye du colonel Kadhafi. Officiellement, il s’agissait d’intervenir au nom des Droits de l’Homme. Mais un document a circulé, stipulant que Total pourrait exploiter 35% du pétrole libyen, en cas de changement de régime.



L’accès aux hydrocarbures était-il, au fond, la véritable raison de cette guerre ? Déjà en 2003, quand les États-Unis ont envahi l’Irak de Saddam Hussein, le doute a plané.

Patrick-Charles Messance a rencontré des hommes de l’ombre qui témoignent pour la première fois devant une caméra, et lèvent un coin du voile sur ces opérations à hauts risques.




Vu sur FDesouche

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Le gaz de schiste est une arnaque….

On ne le répétera jamais assez.




Traduction ; hussardelamort

WIKILEAKS ÉCLATE UNE BULLE DE SCHISTE - OVNI.fr


L’économie des gaz de schiste est une bulle. Les Etats-Unis avaient été prévenus, dès 2009, comme le révèlent des télégrammes diplomatiques d’un consulat américain en Arabie Saoudite.

Dès septembre 2009, l’ancien vice-président de la société pétrolière saoudienne Aramco, Ibrahim al-Husseini prévenait les États-Unis de la surévaluation des capacités du gaz de schiste. Selon lui, le boom de l’industrie des gaz de schiste était une bulle. Dans un télégramme diplomatique du consulat américain de Dharan (en Arabie Saoudite) publié par WikiLeaks, l’analyse de ce membre de la famille régnante, ingénieur pétrogazier d’expérience, n’est pas flatteuse :

Les réserves de gaz de schiste […] sont largement surestimées.

Une conclusion à laquelle se rangeaient de nombreux cadres de l’industrie pétrogazière et de la finance, dont le New York Times a révélé une partie des échanges entre 2009 et 2011. Alertée sur une possible bulle financière autour des gaz de schiste, l’autorité des marchés financiers américaine (la SEC) a depuis assigné en justice de nombreuses compagnies dont Chesapeake, ExxonMobil et Southwestern Energy.

Dans ces dossiers, la SEC exige de connaître la réalité des réserves en gaz de schiste dont les compagnies se sont vantées ; leur permettant de réaliser de copieux profits boursiers.

Folles spéculations

L’enquête apparaît d’autant plus justifiée à la lecture de ces nouveaux éléments apportés par WikiLeaks. En septembre 2009, al-Husseini condamnait cette nouvelle ressource et les folles spéculations dont elle faisait l’objet, avec un argument certes un peu technique, mais imparable :

Alors comme ça, la Marcellus shale [gisement du gaz de schiste du Nord Est des États-Unis] contiendrait plus de gaz que les champs Nord du Qatar ?

Eh bien, c’est formidable, mais même à un rythme de 3,4 millions de pieds cube par jour (scfd) [soit 0,1 million de mètres cubes environ] par an et par puits, ça va prendre un sacré temps pour remplacer un champ de 900 milliards de pieds cube de réserves. Dans le même temps, les États-Unis consomment 63 milliards de scfd de gaz, ce qui nécessiterait quelque chose comme 20 000 puits avec une production de 3 millions de scfd chacun. Et, à la vue de la baisse rapide de production des puits, cela nécessiterait de creuser quelque chose comme 10 000 nouveaux puits par an pour être à l’équilibre.


Fin 2009, déjà, 26 000 puits avaient été fracturés et le rythme n’a fait que s’accélérer depuis. En août 2009, un spécialiste de Anglo-European Energy avait tranché dans le vif :

Je connais bien les caractéristiques des bons puits [d'hydrocarbures] (lent déclin de la production, faible coût d’exploitation, production importante) et, comme vous le savez, les gisements de gaz de schiste n’ont aucune de ces caractéristiques.

Une information inaccessible aux autorités américaines à l’époque mais qui était, au même moment, transmise par la voie d’un document diplomatique à Washington. Télégramme terminé par une considération personnelle du consul de Dharan :

Le scepticisme [sur les ressources pétrolières] hors OPEP et sur ressources d’énergie non-conventionnelle présente un certain intérêt.

Pas sûr que Washington ait su le saisir à temps.

Gaz de schiste, la grande escroquerie -  monde-diplomatique.fr

Nafeez Mosaddeq Ahmed


Energie bon marché contre pollution prolongée : aux Etats-Unis, le dilemme relatif à l’exploitation des gaz et pétrole de schiste n’a tourmenté ni les industriels ni les pouvoirs publics. En moins d’une décennie, ces nouvelles ressources auraient aiguillé l’Amérique sur les rails de la croissance, dopé l’emploi, rétabli la compétitivité. Et si cette « révolution » n’était qu’une bulle spéculative sur le point d’éclater ?

(…)

Le gaz de schiste : bulle spéculative ou solution miracle ? - voltairenet.org

Un peu partout dans le monde, des voix s’élèvent pour dénoncer le mythe du gaz de schiste. Outre la bulle spéculative qu’elle est en train de produire, cette escroquerie ne sera pas sans lourdes conséquences pour les États-Unis. En effet, l’Administration Obama s’est auto-persuadée que le pays se dirigeait vers une indépendance énergétique durable.

Il n’y a pas de débat sur le gaz de schiste ; s’agit-il d’un miracle de la technologie US, comme nous le crient sur tous les toits les médias anglo-saxons, ce qui relèverait d’un exploit prométhéen, ou bien d’une vulgaire bulle spéculative gonflée par les tenants de la gouvernance financière, thèse défendue par le centre de réflexion géostratégique DeDefensa.org, qui a son siège à Bruxelles ? [1]

Or ce débat a tout lieu d’être, puisque c’est de sa conclusion que dépend la nouvelle place imprenable à laquelle aspirent les USA : puissance énergétique globale capable de rivaliser avec la Russie et l’OPEP, si la manne gazière se confirme, ou tentative publicitaire piteuse pour retarder la décadence de la jadis superpuissance unipolaire ?

Un ami banquier haut placé qui demande à garder l’anonymat est d’avis que le fracking (la fracturation de la roche à 4 000 m de profondeur, grâce à une énorme quantité d’eau) est une autre opération d’intox, car ce n’est absolument pas viable. Il ajoute que les investissements en fracking sont un gouffre, et que les liquidités générées par la vente de pétrole ne suffisent pas à financer la croissance nécessaire à cette nouvelle industrie, parce que les puits ouverts par frackings’épuisent très vite ; pour une production soutenue à un certain niveau, il faut ouvrir constamment de nouveaux puits. C’est indispensable et ne suffira guère qu’à maintenir un niveau de production donné.

« Ce procédé n’offre pas les avantages de la production traditionnelle de pétrole, qui a été source prodigue de liquidités nettes, servant à l’expansion de la production ou à l’investissement dans d’autres secteurs. Non, le fracking dévore toutes les ressources ; il lui faut des emprunts gargantuesques, et un jour, cela provoquera une crise. Au final, cela s’avèrera être tout juste une nouvelle manœuvre de Wall Street pour attirer les petits investisseurs, qui cherchent désespérément des placements rentables, et se jetteront sur le miroir aux alouettes. »

Le raisonnement est fort convaincant, d’autant plus qu’Aubrey McClendon, fondateur de Chesapeake Energy, le plus grand producteur de gaz naturel aux US, vient de se voir obligé de démissionner, par ses investisseurs, faute de produire des bénéfices, tandis que l’entreprise s’est gravement endettée ; c’est un effondrement financier qui découle de la chute des prix du gaz naturel, et du manque de liquidités [2].

De son côté, le site DeDefensa.org annonce la fin du mythe de la révolution par le gaz de schiste d’ici à 18 ou 24 mois au grand maximum. Il a déjà créé une rubrique « shalegas-gate » et considère la production de puits comme « l’arme de destruction massive » [qui viendra à bout des USA], en revenant sur le retentissant échec de Chesapeaky Energy. Bref, les EUR (estimated ultimate recovery), dividendes finaux estimés, ont été très surestimés [3].

Les pétrogéologues et géophysiciens indépendants qui ont dénoncé le mirage des EUR ont bien entendu été évacués des grandes conférences internationales sur le thème Pétrole et Gaz. Mais la chasse aux sorcières n’a pas suffi à faire taire les sceptiques, et le New York Times a été contraint d’avancer l’idée que peut-être les chiffres de l’industrie gazière étaient manipulés [4].

On a assisté à une énorme production de gaz naturel aux États-Unis ces dernières années, ce qui a rendu possible une analyse affinée de la production des puits perforés, et l’on découvre que la production a été bien inférieure aux pronostics.

Le géologue Arthur Berman, qui a travaillé pour Amoco (société pétrolière de Chicago, l’ex-Standard Oil) pendant 25 ans, a analysé trois domaines historiques : Barnett, Fayetteville et Haynesville ; il dévoile l’hyperinflation que connaissent les EUR, et que l’on cache aux investisseurs éblouis à souhait par les banquiers, et qui ne connaissent rien aux subtilités du gaz de schiste.

Aux antipodes, on a un rapport de l’Agence Internationale pour l’Énergie —qui a été plusieurs fois surprise à mener des opérations de désinformation— qui annonce tout de go que les grandes exploitations de gaz associée au pétrole à Eagle Ford, Utica, Marcellous et Bakken doivent permettre aux USA de devenir le premier producteur de pétrole en 2017, avant l’Arabie saoudite [5].

Mais DeDefensa cite à son tour l’ingénieur géologue texan Gary Swindell, qui divise par deux la production des fabuleux puits d’Eagle Ford [6].

Et l’agence britannique Reuters quant à elle émet des doutes sur le fabuleux secret de l’Utah, les champs miraculeux d’Utica [7].

Quoiqu’il en soit, et malgré les faits probants, l’industrie gazière dédaigne les experts isolés qui osent s’en prendre à l’infaillibilité de l’AIE.

Pourtant, comme le souligne DeDefensa l’agence gouvernementale US Geological Survey a publié en août 2012 un rapport qui corrobore les découvertes des sceptiques, qui accèdent désormais au rang de réalistes [8]. En fait, DeDefensa, fort pessimiste, doute des capacités techniques à l’œuvre, et non plus seulement des chiffres allègrement empilés par le chef de l’AIE, Fath Birol, l’économiste discutable qui a annoncé le 12 novembre 2012 qu’en 2017 les US seraient le premier producteur mondial de pétrole.

Le gaz de schiste fera donc sans doute partie du panier énergétique états-unien, mais ce ne sera pas un perturbateur du jeu géopolitique, car les USA n’exporteront pas de GNL (gaz naturel liquéfié). La Russie ne va pas se voir menacée sur le marché européen, et les projets australiens de gaz naturel liquéfié pourront être menés à leur terme.

Qui plus est, le gaz de schiste ne sera pas bon marché, de sorte que ses prétentions à révolutionner la donne stratégique vont peut-être faire du Mexique néolibéral (représenté par un gouvernement incapable de recul) le dindon de la farce.

Alfredo Jalife-Rahme
Traduction
Maria Poumier

Source
La Jordana (Mexique)


[1] DeDefensa.org est le site internet de la revue DDE Crisis, disponible sur abonnement 22, rue du Centenaire, B-4624 Fléron, Belgique. Tél. : + 32 4 355 05 50, Fax : + 32 4 355 08 35.

[2] « Breakingviews : SEC goes where Chesapeake board feared to tread », par Christopher Swann, Reuters, 1er mars 2013. « La SEC a assigné à comparaître l’ex-patron de Chesapeake », AFP, 1er mars 2013.

[3] « Gaz de schiste : à la “bulle” nul n’échappera… », I, II, III, DeDefensa.org, 16 novembre 2012, 11 et 16 janvier 2013.

[4] Le 26 juin 2011, le New York Times a mis en ligne quantité de documents officiels posant de sérieux doutes sur les espoirs mis dans le gaz de schiste.

[5] World Energy Outlook 2012, Agence Internationale pour l’Énergie, 12 novembre 2012.

[6] Cité in « $8 Natural Gas : We’re Right On Schedule », par Richard Finger, Forbes, 14 octobre 2012)

[7] « Insight : Is Ohio’s « secret » energy boom going bust ? », par Edward McAllister et Selam Gebrekidan, Reuters, 22 octobre 2012.

[8] Variability of Distributions of Well Scale Estimated Ultimate Recovery for Continuous (Unconventional) Oil and Gas Resources in the United States, U.S. Geological Survey Oil and Gas Assessment Team. document téléchargeable.

Relayé par OpenNews


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akasha
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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 14 Sep - 10:49

Gaz de schiste, la bulle qui va bientôt faire pschitt…

Les gaz et pétroles de schiste ont été vendus au grand public et aux investisseurs comme un nouvel eldorado énergétique. Les USA étaient ainsi sensés devenir la nouvelle Arabie Saoudite du schiste en redevenant exportateur net. Problème, derrière les miracles annoncés, des coûts d’extraction prohibitifs liés à un déclin extrêmement rapide des puits compris entre 2 et 3 ans, obligeant à forer à tour de bras pour compenser le déclin de ceux déjà en production. Ainsi, pour assurer l’indépendance énergétique des états-unis, il faudrait forer 45 000 puits par an selon le site spécialisé 2000Watts.org. Quand on connaît le cocktail cancérigènec nécessaire à la fracturation de la roche, il s’agit d’une véritable catastrophe écologique. La très sérieuse Agence Internationale de l’Energie prévoit désormais un pic de production entre 2018 et 2020 pour les états-unis avant de voir la production irrémédiablement décliner… Selon Max Keiser, de Russia Today, les gaz et pétroles de schiste ne seront donc jamais rentables et constituent une bulle financière entretenue par des rapports et prévisions délibérément faussés de la part des investisseurs financiers… La Grande-Bretagne de David Cameron, qui s’est lancée avec enthousiasme dans l’exploitation de gisements soi-disant gigantesques est elle aussi en train de découvrir l’amère réalité…


Depuis que les États-Unis développent des sources énergétiques alternatives, la pression haussière sur le pétrole est devenue nettement moins forte. L’Irak est en guerre, l’Ukraine est en guerre, la Bande Gaza est en guerre. Et pourtant, le WTI et le Brent sont tous deux en recul de plus de 10% depuis le pic atteint en juin. Ce qui facilite l’expansion des marchés actions, les prix de l’énergie étant ainsi loin d’être le principal facteur de renchérissement des coûts énergétiques pour l’économie globale.


Mais cette configuration est-elle durable? De plus en plus de commentaires d’expertise soulignent les perspectives exagérées de l’’impact des sources alternatives énergétiques sur les prix. Rappelons que l’Administration pour l’information énergétique EIA a nettement revu à la baisse ses prévisions d’offre.
Aussi, le spécialiste de l’économie de l’énergie, 2000Watts.org, soulignait mi-juin que l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) avait pour sa part annoncé que pour que les États-Unis deviendraient énergétiquement indépendants en 2015 à condition de forer 45.000 puits par an (un puits toutes les 12 minutes, selon 2000Watts.org). «[/u]Mais cette rhétorique est tombée à l’eau avec l’annonce de l’EIA et du gouvernement américain annonçant un maximum de production de schiste entre 2018 et 2020 déjà.» En Californien, la situation semble même alarmante face à la divergence des prévisions antérieures et les faits. Désormais, les experts estiment que le potentiel de fracturation des roches de schiste est tombé de 96% dans le seul état californien. «L’AIE confirme qu’il n’y a que 600 millions de barils qui sont exploitables!

Comment les américains en sont arrivés là?», s’interrogent les experts de 2000 Watts.org. Qui rapportent également que la banque britannique Barclays estime que les traders de Wall Street ont gonflé la thématique relative au schiste en vue de créer entre autres des produits structurés à haut risque servant à financer des forages à perte.[u]


Wall Street a favorisé via la dette  la frénésie de forages de gaz de schiste ce qui a abouti à des prix inférieurs au coût de production et, partant de là, Wall Street a profité [énormément] des fusions et acquisitions qui s’en sont suivies au travers entre autres des  frais de transaction liés à ces opérations

Le gaz de schiste est devenu l’un des centres de profit les plus importants dans certaines banques d’investissement, en parallèle direct avec la baisse des prix du gaz naturel.

En raison de niveaux extrêmes de la dette contractée par bon nombre d’opérateurs et en absence de vrais collatéraux (réserves prouvées non développées (PUD) ) et avec des prix du gaz naturel beaucoup plus élevés à l’extérieur des États-Unis, les exportations se poursuivent dans le but de consolider les bilans en difficulté investis dans des actifs de schiste.


Source : AGEFI SUISSE via Le Blog à Luppus


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 14 Sep - 10:51

Bonjour les gens
...Et puis de toute manière, c'est un non sens économique leur trucs...décidément le gaz de schiste n'a rien pour plaire, à croire que c'est créé juste pour emmerder le monde...
Voyons ça ensemble un peu plus en détail si vous le voulez bien


Gaz de schiste, un non-sens économique



Depuis cet été, des experts mettent sérieusement en doute le bien-fondé économique de la fracturation hydraulique.





«La production des puits décline si rapidement aux Etats-Unis qu’ils ne seront jamais rentables», dit l’expert Tim Morgan dans un article intitulé «Gaz de schiste, la bulle internet de notre temps», paru le 4 août dans le Telegraph. Responsable global de la recherche chez le courtier en énergie Tullett Prebon jusqu’en 2013, il estime que la fracturation, ou fracking, est une absurdité économique.



«Quand les investisseurs le réaliseront, conclut-il, cette industrie s’effondrera.» Malgré la frénésie spéculative qui l’entoure, ce secteur n’a jamais été rentable en sept ans d’activité. Comme la bulle «dotcom», la «story» du gaz de schiste américaine a été montée en épingle par les banques, sous de beaux slogans comme «Saudi America», qui à présent séduisent moins d’investisseurs.

Comme lors de la bulle internet ou subprime, on investit dans un feu de paille: les producteurs de gaz de schiste touchent une commission initiale très élevée, lèvent d’importants capitaux pour construire les puits, grâce à Wall Street qui vend avec fracas et promesses chiffrées les titres cotés de ces entreprises, telles Devon, Exxon, Chevron, Linn, EOG, ou Boardwalk Pipeline Partners (qui au passage ont toutes très nettement sous-performé l’indice S&P 500 sur deux ans comme sur cinq ans).

Pendant ce temps, les puits sont exploités à perte, d’autres, tout aussi éphémères, sont construits. De nombreux sites sont abandonnés, sans même avoir été nettoyés, les opérateurs gardant leurs profits et externalisant ces coûts au contribuable. Entre-temps, les banquiers ont touché leurs bonus sur les ventes des titres.

La faiblesse du modèle vient de ce que ces puits coûtent le double des puits classiques, tandis que leur production décline six fois plus vite: elle peut chuter de 60% ou plus après douze mois, comparé à 7-10% pour un puits classique. De sorte que la production américaine n’est pas compétitive face à celle du Golfe, de la Norvège ou de la Russie. Trop coûteuse, elle peine à être rentable à 100 dollars le baril, un prix pourtant très élevé, et n’a vraiment d’intérêt qu’à partir de 120 dollars.

Ne parlons pas d’un baril à 90 dollars – chose qui peut arriver au moindre ralentissement chinois – et qui mettrait la plupart des producteurs américains en péril, estime Jonathan Stern, de l’Oxford Institute of Energy Studies, qui note que «déjà à 100 dollars certains sont en difficultés financières». Les investisseurs commencent à réaliser que le cash-flow net du fracking américain a été négatif année après année, que nombre d’acteurs sont surendettés, non viables, et que de grands noms ont déjà quitté le secteur.

Tim Morgan prévoit que le shale américain va culminer en 2017-2018, puis s’effondrer. L’IEA, plus optimiste, situe le pic en 2019, et voit les Etats-Unis rester numéro un mondial du secteur jusqu’à 2030.

Arthur Berman, géologue texan et consultant en énergie, et David Hughes, géologue canadien, ne croient pas aux estimations de l’IEA, et qualifient eux aussi cette révolution de bulle, au moment où une bonne partie de la «story» s’est déjà dégonflée: les estimations de 2011 des réserves économiquement récupérables du gaz de Monterey en Californie ont été récemment révisées à la baisse de 96% (!!) par le Département américain de l’énergie; en Pologne, le forage de 30 à 40 puits n’a débouché sur aucune production significative; et contrairement à ce qu’annonçait en grande pompe David Cameron à Davos en janvier 2014, le British Geological Survey révèle qu’il n’y a pas de réserves significatives de gaz au sud de l’Angleterre, mais des réserves limitées d’huile de schiste, difficiles à exploiter.

Alors que la «story» enflera peut-être encore 18 à 24 mois, des investisseurs crédules vont encore y placer leur argent. Or c’est à présent qu’il faut sortir, et non quand le «boom» sera 100% requalifié de «bulle».

Bilan


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Mar 23 Sep - 18:00

La famille Rockefeller se départit des combustibles fossiles

D'abord, ils contribuent à créer un chaos global et maintenant ils veulent qu'on les considèrent des visionnaires, sauveurs de l'humanité. C'est l'Ordo ab Chao version climatique. Fawkes


Un certain nombre d’organisations philanthropiques dont le Rockefeller Brothers Fund (la branche philanthropique de la famille Rockefeller) , sont prêtes à retirer des milliards de dollars d’investissement du secteur des combustibles fossiles ( pétrole, du charbon, du gaz naturel) afin d’investir dans les énergies propres (soleil, vent et autres sources d’énergie renouvelable). L’immense fortune de la famille Rockefeller provient de l’industrie pétrolière des Etats-Unis. La famille, dont le patriarche John D. Rockefeller a fondée Standard Oil fondée en 1870 va investir dans les sources d’énergie renouvelable
Cette initiative s’inscrit dans une tendance en croissance. Le Rockefeller Brothers Fund (RBF) et plusieurs autres organisations caritatives, les organisations non-gouvernementales et les individus ultra-riches sont prêts à vendre un total 50 milliards de dollars de leurs investissements du secteur des combustibles fossiles afin de les réinvestir dans l’énergie propre , rapporte l’agence Reuters.

Reuters a mentionné que l’archevêque sud-africain Desmond Tutu avait ajouté sa voix à la campagne, dans un communiqué vidéo ,il a appelé à un gel sur toute nouvelle exploration de combustibles fossiles. « Nous ne pouvons plus continuer à nourrir notre dépendance aux combustibles fossiles comme si demain n’existait pas, car alors il n’y aura pas demain», at-il dit.

La campagne de désengagement, organisé par le groupe « Divest-Invest »: Philanthropy, a été annoncée un jour avant la réunion qui se tiendra sur le climat, mardi au siège des Nations Unies.

A l’ONU, 120 chefs d’Etat sont attendus pour participer à la réunion sur le climat afin de trouver les moyens pour contribuer à un effort mondial visant à éviter les conséquences dangereuses du changement climatique La campagne de céder-Investir estime que l’investissement dans les combustibles fossiles est immoral.

Les organisateurs soulignent le consensus scientifique qui indique que l’utilisation des combustibles fossiles mènera à la déstabilisation du climat à l’échelle planétaire

La campagne a d’abord commencé dans les universités, ensuite elle s’est élargie aux municipalités, aux fonds de pension et aux hôpitaux Le principe est simple : Désinvestir dans les combustibles et investir dans l’énergie renouvelable.


Source : Interllivoire/ Deutsche Welle

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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Mar 23 Sep - 19:28



GDF Suez investit dans le gaz de schiste au Royaume-Uni  



D'un côté, la France maintient son interdiction de l'exploitation de gaz de schiste, de l'autre, GDF Suez va faire sa première prise de participation dans treize permis d'exploration de gaz de schiste au Royaume-Uni.  

Le groupe français de l'énergie a annoncé, dans un communiqué, l'acquisition de 25 % des licences possédées jusqu'ici intégralement par le groupe Dart Energy, qui couvrent l'intégralité du bassin de Bowland, dans l'ouest du pays. Il paiera pour ce faire 12 millions de dollars et participera aux coûts de recherche à hauteur de 27 millions de dollars pour prospecter dans une zone couvrant 1 378 km2.
"Dans le cadre du programme initial des travaux, les partenaires prévoient de forer plusieurs puits d'exploration, avec jusqu'à quatre puits ciblant le gaz de schiste dans différentes régions du bassin de Bowland et plusieurs autres puits ciblant le gaz de houille", a expliqué GDF Suez.

Si ces prises de participation étrangère sont une première pour un groupe français, elles ne constituent pas une réelle surprise. Le mois dernier, Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, n'avait pas caché son souhait d'investir dans l'exploration de gaz de schiste parmi six pays (la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Pologne, le Brésil, l'Algérie et la Chine). Son choix s'est finalement porté "sur le potentiel de gaz de schiste au Royaume-Uni", au lendemain de l'annonce par son grand rival français EDF de la construction de deux réacteurs nucléaires dans l'ouest du pays.

Cet accord inclut la fourniture de services par GDF Suez et son partenaire Suez Environnement dans les domaines des services à l'environnement et de la gestion des eaux. Les deux partenaires espèrent finaliser l'opération d'ici la fin de l'année.

En décembre 2012, le gouvernement de David Cameron a autorisé la reprise de forages, tout en l'assortissant de nouveaux contrôles. Il espère tirer un impact positif du gaz de schiste en termes d'emploi et de baisse des prix de l'énergie.

http://s2.lemde.fr/image/2013/08/27/990x0/3467063_5_98a7_les-pays-pour-ou-contre-l-exploitation-des-gaz_69c03a4d7b6b4db1dbba6cb0cc7fb59a.png" border="0" alt="" />

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/22/gdf-suez-investit-dans-le-gaz-de-schiste-au-royaume-uni_3500748_3244.html

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Lun 20 Oct - 16:29

Bonjour mes zamis  I love you
En France en tout les cas sur la question de l'écologie de t de l'énergie fossile. Ils semblent un peu plus malin ! Tout comme sur la question des OGM's par la même occasion Wink même si sur cette dernière, c'est un peu le "je t'aime moi non plus" et cela reste en suspend...Il n'est pas étonnant de voir que Cameron autorise les forages....Suez a trouver chez ce dernier un associer de choix qui suit à la lettre la politique atlantiste au mépris totale de la planète...Le poste de Osiris m'a "amuser" une fois de plus.... Rolling Eyes Le coup des éoliennes c'est culte !! A ce niveaux des solutions existent, dans l'exploitation du schistes non !! c'est mort... Rolling Eyes


Près de deux Français sur trois sont opposés à l’exploitation des gaz de schiste en France



Forera ou forera pas: le débat sur l’exploitation des gaz de schiste en France a repris de plus belle avec la déclaration, le 25 septembre dernier, de Nicolas Sarkozy affirmant être favorable à l’utilisation de cette énergie pour améliorer l’indépendance énergétique de la France et relancer l’emploi.




La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a aussitôt répondu qu’il n’y aurait «pas de gaz de schiste» tant qu’elle serait au ministère.

Une position qui devrait satisfaire les Français: selon un sondage exclusif BVA pour 20 Minutes*, 62% des Français seraient opposés à ce que soit aujourd’hui autorisée en France l’exploitation du gaz de schiste.


Ils sont 31% à s’y déclarer «tout à fait opposés» et 31% «plutôt opposés». Seulement 36% des personnes interrogées se déclarent favorables à cette énergie, qui fait craindre de lourds impacts sur l’environnement, et à peine 8% des Français y sont «tout à fait favorables».

La technique de la fracturation hydraulique, la seule qui permette actuellement d’exploiter les gaz de schiste, est interdite en France par une loi en vigueur depuis 2011.

Mais les appétits énergivores ne renoncent pas à cette manne qui gît sous le sol français: l’ancien ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, s’était ainsi déclaré favorable à des recherches pour faire émerger une technique d’extraction «propre». Un pari risqué au sein de la gauche: d’après les résultats du sondage réalisé ce mardi, 80% des sympathisants de gauche sont opposés à l’exploitation des gaz de schiste et 74% des soutiens du Parti socialiste refusent les forages en France.

Pour Nicolas Sarkozy, en revanche, déterrer les gaz de schiste pourrait être stratégique: 51% des sympathisants de droite sont favorables à leur exploitation, et ce chiffre monte à 56% pour les soutiens de l’UMP. «En tenant cette position, il est soutenu par la majorité des sympathisants UMP, qui constituent aujourd’hui sa cible principale, dans la perspective de son élection à la tête de leur parti», commente Eric Bonnet, directeur des études politiques chez BVA Opinion.

Les gaz de schiste pourraient aussi permettre à Nicolas Sarkozy d’enfumer son principal concurrent à l’UMP: «Il oblige Alain Juppé à prendre lui aussi position sur le sujet. Or, soit l’ancien éphémère ministre de l’Environnement s’y dit lui aussi favorable, mais il risque alors de donner l’impression de suivre Nicolas Sarkozy et de voir sa popularité baisser auprès des Français dans leur ensemble; soit il se dit au contraire hostile à l’exploitation du gaz de schiste, mais il risque alors de voir sa popularité baisser auprès des sympathisants UMP», estime Eric Bonnet.

————————–

*Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone et interrogés par Internet les 30 septembre et 1er octobre 2014. Echantillon de 1.064 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source : 20Minutes


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Lun 20 Oct - 16:32

Bonsoir mes amis  cat
Cela m'a fait du bien cette petite sièste... flower  Vous savez, il est important de dénoncer l'usage devenu obsolète des énergies fossiles et fissile..on a beaucoup eux de espoir en l'éolienne, malheureusement la réalité est parfois différente de se que l'on peu se imaginer. Surtout que sur le sujet, il y a eut également beaucoup de propagandes émanant des détracteurs ou de comité de quartier qui voyait en les éoliennes une "tache" dans le paysage....il y avait aussi toute une frange qui défendait l'usage des centrales nucléaires...si si j'vous jure ! En Belgique il y a eut toute une campagne pour ça dont la création de un spot publicitaire relayé par la RTBf !  Seulement voilà question éolienne, il y a réellement anguille sous roche c'eut été trop beau !
Afin de développer, je vous proposes cet excellent reportage assez court mais non moins explicite, le tout étant dit..Ve n'est donc pas le concept en lui même qui doit être revu...Mais sont système de exploitation, la politique en somme...pour ne pas changer !


Le scandale des éoliennes

L'énergie éolienne : un immense scandale financier, un massacre des paysages de France et une grande escroquerie payée par la taxe éolienne prélevée en toute discrétion par EDF

Le scandale des éoliennes. Cette vidéo dénonces les méthodes utilisées par les promoteurs éoliens pour arriver à leurs fins.
C’est une enquête sans concession sur la corruption et l’Omerta qui règne dans les médias sur ce sujet.


Le scandale des éoliennes from Reinformation.tv on Vimeo.



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Revenons au nucléaire...Connaissez-vous la fusion froide ? Il y aurait tout un avenir radieux par se concept...Honnêtement je ne sais que en penser, je ne connais pas encore assez bien le dossier. Donc ici se sera purement à titre informatif et sans aucun parti pris

Énergie nucléaire sans radioactivité ni GES: une percée MAJEURE !!!!!

[img][/img]

« Le 8 octobre 2014 est une date historique »


C’est en effet aujourd’hui qu’est sorti le rapport indépendant tant attendu sur la production d’énergie pendant plusieurs semaines sans arrêt du réacteur E-Cat de Andrea Rossi. Ce rapport est signé par Giuseppe Levi de l’Université de Bologne, Evelyn Foschi de Bologne, Bo Höistad, Roland Pettersson et Lars Tegnér de l’Université d’Upsala en Suède, et par Hanno Essén du Royal Institute of technology de Stockholm, également en Suède. Il est disponible ici

http://www.sifferkoll.se/sifferkoll/wp-content/uploads/2014/10/LuganoReportSubmit.pdf



Pour ceux qui n’ont pas suivi ce dossier, E-Cat est une abréviation pour Energy Catalyser. Le E-Cat est un petit contenant métallique dans lequel on insère une fine poudre de nickel et un composé en fine poudre également qui stocke de l’hydrogène et catalyse la réaction. Cette dernière s’amorce en chauffant ce mélange en poudre avec une résistance électrique, et elle dégage beaucoup plus d’énergie que l’énergie électrique fournie pour amorcer la réaction. C’est un nouveau développement beaucoup plus spectaculaire de ce qu’on appelait la fusion froide, découverte par Pons et Fleischman en 1989, avec un montage d’électrolyse d’eau lourde et du palladium. Toutefois, les énergies dégagées à l’époque étaient souvent inférieures à 1 watt, alors que la puissance dégagée par un E-Cat est de plusieurs milliers de watt. Mais, la science officielle a toujours rejeté la fusion froide en disant que l’expérience était difficile à répéter et qu’elle contredisait tout ce que l’on sait de la physique nucléaire. On est même allé jusqu’à accuser les chercheurs qui ont réussi, d’incompétents voire de fraudeurs. Pour vous rafraîchir les idées sur cette saga extrêmement désolante, je vous recommande les trois documentaires suivants.








Les archives oubliees La guerre de la fusion froide - Fr.avi (français)


Revenons aux expériences qui font l’objet du rapport sorti le 8 octobre 2014. Un petit réacteur, contenant 1 g de carburant en poudre, a été testé pendant 32 jours, en deux phases: une première de 10 jours et une deuxième de 22 jours. La photo ci-contre, tirée du rapport, montre le réacteur au centre, en céramique. Les trois tubes creux en céramique à chaque bout servent à isoler électriquement et thermiquement les fils d’alimentation du réacteur (éléments chauffants). Le réacteur a 2 cm de diamètre par 20 cm de longueur.

Dans la première phase de l’expérience, le réacteur a dégagé 3,2 fois plus d’énergie sous forme thermique que l’énergie électrique fournie, et après avoir augmenté la puissance de l’élément chauffant au 10e jour, il s’est dégagé 3,6 fois plus d’énergie thermique que l’énergie électrique fournie. Cela correspond à un coefficient de performance (Coefficient Of Performance, COP) de 3,2 et 3,6, ce qui est comparable à la thermopompe qui chauffe l’eau de ma piscine. La puissance nette dégagée (puissance totale dégagée moins la puissance électrique fournie) tout au long de l’expérience est illustrée par la courbe suivante (tiré du rapport).




Fait remarquable, le réacteur a maintenu une température de 1400°C pendant la deuxième phase, correspondant à une puissance excédentaire de 2,3 kw (en plus du 900 watt électrique fourni) sans arrêt pendant 22 jours. Une telle puissance thermique en continu est suffisante pour chauffer ma maison en janvier (au Québec), avec 1 g de carburant par mois (ou moins) qui coûte moins de 0,02 $ (prix du nickel = 16, 7 $ US / kg). Même en décuplant le prix pour la mise en forme on arrive à 20 ¢ le gramme de nickel traité.




Un COP de 3,6 ne correspond pas à la limite de la technologie, mais plutôt à une valeur minimale. Les expérimentateurs n’ont pas voulu pousser le réacteur à fond mais plutôt obtenir des résultats stables avec un fonctionnement sécuritaire. L’an dernier un E-Cat avait fondu (contenant en acier), car l’énergie dégagée était trop grande.

La source de l’énergie dégagée est définitivement d’origine nucléaire, puisque l’analyse du carburant en poudre avant et après les 32 jours montre sans équivoque que plus de 90 % des isotopes légers du nickel ont été transformés en isotope lourd pendant le fonctionnement du réacteur. Pour mémoire, ce qui définit le type d’atome c’est le nombre de protons dans son noyau. Par exemple, le Cuivre a 29 protons (charge positive) dans son noyau alors que le nickel en a 28. Mais dans le noyau des atomes il y a également les neutrons (aucune charge électrique) qui sont aussi lourds que les protons, et leur nombre peut varier pour un même élément chimique. C’est ce qui fait qu’on a des atomes de nickel plus légers et d’autres plus lourds, qui constituent ce qu’on appelle les isotopes du nickel. La somme du nombre de protons et du nombre de neutrons dans un noyau atomique constitue le nombre de nucléons de l’atome, et caractérise les isotopes. Par exemple, le Nickel, dont le symbole chimique est Ni, peut avoir 58, 60, 61, 62 ou 64 nucléons. Ces chiffres correspondent aux 5 isotopes stables du nickel dans la nature. Par ailleurs, sur Terre, on retrouve la distribution suivante des isotopes de Nickel (Ni):

- Ni 58  =  68,1 % des atomes de nickel dans la nature
– Ni 60  =  26,2 % des atomes de nickel dans la nature
– Ni 61  =  1,1 % des atomes de nickel dans la nature
- Ni 62  =  3,6 % des atomes de nickel dans la nature
- Ni 64  =  0,9 % des atomes de nickel dans la nature


Or, après 32 jours de fonctionnement du réacteur E-Cat les isotopes plus légers Ni 58, Ni 60 et Ni 61 ont été transformés en Ni 62, plus lourd, et la distribution isotopique mesurée est devenue

- Ni 58  =  0,8 % des atomes de nickel après l’expérience
– Ni 60  =  0,5 % des atomes de nickel après l’expérience
– Ni 61  =  0 % des atomes de nickel après l’expérience
- Ni 62  =  98,7 % des atomes de nickel après l’expérience
- Ni 64  =  0 % des atomes de nickel après l’expérience


C’est donc la preuve qu’il s’agit bel et bien de réactions nucléaires. Mais ce qui est incompréhensible (pour le moment) c’est le fait que ces réactions nucléaires  n’émettent pas de radioactivité pendant la réaction, et que la poudre métallique n’est pas radioactive après 32 jours (pas de déchets radioactifs). C’est donc une énergie extrêmement propre dont les carburants sont très abondants et bon marché. Avec 1 kg de nickel on peut chauffer une maison unifamiliale pendant 200 ans!

Une autre preuve qu’il s’agit d’énergie nucléaire c’est la densité d’énergie très élevée contenue dans le carburant en poudre. Selon les dégagements d’énergie mesurés pendant les 32 jours de l’expérience, on obtient 1,6 millions de kwh/kg. Pour comparaison, l’essence en contient 12 kwh/kg !!! Le carburant en poudre contient donc 133 000 fois plus d’énergie dans le même poids!!! Et puisque l’essence contient 75 fois plus d’énergie par kilogramme qu’une batterie Li-ion, la petite poudre contient 10 millions de fois plus d’énergie qu’une bonne batterie Li-ion pour un même poids!!!!

Pour ce qui est de Andea Rossi, il travaille maintenant pour Industrial Heat, une nouvelle compagnie étatsunienne qui a acquis les droits pour le E-Cat, et a investi une vingtaine de millions dans l’aventure (Rossi était au bout de ses ressources financières). Voir

http://oilprice.com/Alternative-Energy/Nuclear-Power/Industrial-Heat-Acquires-E-Cat-Technology-Opening-Commercial-LENR-Frontier.html

En terminant, imaginons un peu ce que signifie une telle technologie. On pourrait

- construire des serres chauffées pour les pays nordiques
– dessaler l’eau de mer pour irriguer nos régions désertiques et donner de l’eau potable
– chauffer nos bâtiments et maisons beaucoup moins cher qu’à l’électricité
- construire un prolongateur d’autonomie à microturbine pour voiture électrique (plus besoin de bornes de recharge)
   – remplacer les bouilloires des centrales au charbon ou au gaz de schiste par une bouilloire E-Cat
– remplacer le coeur des réacteurs nucléaire à l’uranium par une bouilloire E-Cat
– construire des mini-centrales électriques décentralisées assurant une meilleure robustesse (redondance) que des grosses centrales très éloignées.


lire au complet sur ReseauInternationale


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Mar 18 Nov - 7:46

Comment exploiter les énergies renouvelables marines ?


Berceau d’incroyables forces de la nature, les mers et océans sont de gigantesques réservoirs d’énergie. Des chercheurs et des ingénieurs se sont fixé un but ambitieux : couvrir un tiers des besoins énergétiques actuels à l’échelle mondiale grâce aux énergies renouvelables marines. Comment atteindre cet objectif ?



Xenius – Allemagne (2014)

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Hydroliennes, captation de l’énergie cinétique des vagues, usines marémotrices, etc. : comment exploiter les énergies renouvelables marines ?



Synopsis :

   Berceau d’incroyables forces de la nature, les mers et océans sont de gigantesques réservoirs d’énergie. Des chercheurs et des ingénieurs se sont fixé un but ambitieux : couvrir un tiers des besoins énergétiques actuels à l’échelle mondiale grâce aux énergies renouvelables marines. Comment atteindre cet objectif ?

    Berceau d’incroyables forces de la nature, les mers et océans sont de gigantesques réservoirs d’énergie. Voilà pourquoi des chercheurs et des ingénieurs se sont fixé un objectif ambitieux : couvrir un tiers des besoins énergétiques actuels à l’échelle mondiale grâce aux énergies renouvelables marines. Le potentiel existe indéniablement, car près de 70 % de la surface de notre planète est recouverte de mers et d’océans. Mais comment puiser dans cette énergie ? Quels investissements en Recherche et Développement seront nécessaires ? Cette forme d’électricité sera-t-elle rentable ? Quel impact sur les écosystèmes aura cette production d'énergie ? X:enius se penche sur l’énergie des vagues et de la houle.

   

   En compagnie de l’inventeur d’une houlomotrice d’un nouveau type, Emilie Langlade et Adrian Pflug inspectent cette centrale qui, au large de la baie de Brest, récupère l’énergie des vagues pour produire de l’électricité. L’institut Ifremer est le plus grand centre d’essais de capture d’énergie des vagues en Europe. Ses engins prototypes subissent des essais très poussés avant de passer à la phase opérationnelle offshore. Des caméras spéciales mesurent le moindre mouvement. Emilie plonge dans un bassin d’essais et, à l’aide d’une caméra spéciale, réalise des images sous-marines passionnantes.

   

   Hormis l’énergie des vagues, il est désormais possible d’exploiter aussi l’énergie des courants grâce à des hydroliennes. Cela dit, le site doit répondre à certains critères. X:enius en a visité un au large des côtes d’Irlande du Nord.

   

   Source : Programme TV.

   

Quelques principes de captation de l'énergie cinétique de la houle :






Une synthèse passionnante de l'état de l'art qui ravira tous les amoureux de la science et des énergies libres.





Cela dit, ces procédés sont très coûteux tant du point de vue des études que de leur réalisation technique et de leur implantation. Ils n'ont AUCUN avenir, compte tenu des procédés révolutionnaires d'énergie libre qui arrivent bientôt (dans moins de 5 ans) et qui eux ne nécessitent pas autant de crédits de recherche, et surtout sont bien moins coûteux à fabriquer, en plus d'être bien plus efficaces du point de vue du rendement énergétique. Avis aux entreprises et aux industriels du secteur des énergies renouvelables de type éolien et hydrolien : n'investissez pas d'argent dans ces voies de garage qui seront bientôt totalement dépassées : vous allez perdre vos investissements parce-que vous ne pourrez pas les rentabiliser. Au moins vous êtes prévenus...



Source : Blueman
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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 7 Déc - 17:23

Bonjour mes zamis  I love you
Naomi klein est une écrivain talentueuse et engagée. Elle est déjà responsable du très bel ouvrage "La stratégie du choc". Un best_seller incontournable pour tout ceux qui veulent comprendre les rouages de la montée du capitalisme et ces désastreuses conséquences  ! ici je vous présente son nouvelle ouvrage, qui hélas n'a pas encore été traduit en français  Crying or Very sad ..Va falloir attendre...Son nouveau livre porte sur les énergies fossiles, son travail de nouveau formidable de pertinence nous démontre une nouvelle fois le désastre de l'altermondialisme et du capitalisme aussi bien sur la faunes et la flore, que sur l'économie et le peuple ! Un vrai travail de recherche et de investigation dont beaucoup devraient en prendre de la graine... cheers  


[VIDÉO] L’INITIATIVE « BLOCKADIA » DE NAOMI KLEIN CONTRE LES ÉNERGIES FOSSILES



Lors de la conférence Bioneers [1] qui s’est tenue du 17 au 19 octobre 2014, au Veterans Memorial Auditorium (Providence, Rhode Island), Naomi Klein [2] a repris les thèmes de son dernier livre, Ça change tout : Capitalisme contre climat (non encore traduit en français) et a insisté sur le mouvement Blockadia [3], qui combat les extractions de gaz fossile partout dans le monde.

La conférence de Naomi Klein sur le climat [23:39]




Naomi Klein (née le 8 mai 1970 à Montréal) est une journaliste canadienne, auteur, cinéaste et militante altermondialiste. Après "No Logo" et "La Stratégie du Choc", elle revient en 2014 avec un livre intitulé "This Changes Everything" (ça change tout).
Le sujet de son dernier livre est aussi le sujet de son intervention ici, lors des conférences nationales "Bioneers" de 2014.
"Bioneers" est une organisation à but non-lucratif, basée en Californie, faisant la promotion de solutions innovantes à nos problèmes sociaux et environnementaux.


Notes :



[1] Bioneers est une organisation à but non-lucratif, basée en Californie,  faisant la promotion de solutions innovantes à nos problèmes sociaux et environnementaux.

[2] Naomi Klein est née en 1970 à Montréal. Journaliste, auteur, cinéaste et militante altermondialiste, elle a publié plus livres fondamentaux : No Logo : La tyrannie des marques, La stratégie du choc : La montée d’un capitalisme du désastre, et récemment Ça change tout : capitalisme contre climat (This Changes Everything: Capitalism vs Climate).

[3] Blockadia et Alternatiba, les deux piliers de la justice climatique (france.attac.org, français, 24-11-2014) & Naomi Klein on the People’s Climate March & the Global Grassroots Movement Fighting Fossil Fuels (democracynow.org, anglais, 18-09-2014)

(voir la source pour les liens des notes)


Source : Vineyardsaker.fr

Traduit et mis en ligne par le Partage


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Ven 12 Déc - 8:12

Nouvelle-Zélande : 80% de l’électricité vient des énergies renouvelables

La Nouvelle-Zélande, archipel du Pacifique est douze à treize fois moins peuplé que la France. La pureté de son air et ses paysages font la fierté du pays. Les énergies hydrauliques, éoliennes, solaires ou géothermiques y sont privilégiées. 60% de l’électricité du pays est produite par une trentaine de centrales hydrauliques.


VIDEO. Nouvelle-Zélande : 80% de l'électricité vient des énergies renouvelables

Vu sur Fortune


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 21 Déc - 1:32

La face cachée du pétrole

Des premiers forages de Rockefeller en 1860 à la récente guerre en Irak, le pétrole aura été le véritable moteur de l’histoire tragique du XXe siècle. Matière première vitale, stratégique, il a été au coeur de tous les calculs politiques. Tant et si bien que l’univers du pétrole est dominé depuis toujours par l’opacité et la désinformation. « La face cachée du pétrole » lève le voile sur des secrets soigneusement cachés et donne des clés pour comprendre les enjeux autour du pétrole, alors qu’une véritable guerre des ressources est engagée.

Documentaire  de Patrick Barbéris adapté du livre du même nom d’Éric Laurent.



1. Le partage du monde

Dès ses débuts, l’industrie pétrolière est marquée par la rivalité entre l’Américain Rockefeller et les frères Nobel, installés à Bakou, en mer Caspienne. La Première Guerre mondiale est gagnée en grande partie grâce au pétrole acheminé auprès des forces alliées par la Standard Oil of New Jersey, appartenant à John D. Rockefeller. Des livraisons suspendues en 1916, lorsque le magnat américain apprend le partage du Moyen-Orient (dont il convoite le sous-sol) entre Britanniques et Français. Dès 1928, dix-sept ans avant Yalta, les dirigeants des compagnies pétrolières se partagent le monde au terme d’un accord dont les termes resteront cachés jusqu’en 1952…

2. Les grandes manipulations

Le second épisode dissèque ce qui a été soigneusement dissimulé aux opinions publiques. Des témoins directs expliquent notamment comment le choc pétrolier de 1973 ne fut qu’une gigantesque manipulation orchestrée par les compagnies pétrolières qui souhaitaient, en favorisant la hausse des prix du baril, dégager d’importants bénéfices pour favoriser leurs investissements en mer du Nord et en Alaska. Pour la première fois, l’homme au coeur de cette stratégie, Roger Robinson, explique comment l’administration Reagan a utilisé l’arme du pétrole saoudien pour faire chuter les cours mondiaux et provoquer l’effondrement de l’Union soviétique…


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Mar 30 Déc - 8:03

L’or noir de l’Amérique



En 2009, la découverte d’un gigantesque gisement de pétrole de schiste dans le Dakota du Nord sonne comme une bonne nouvelle pour l’Amérique en crise. Plus de 16 000 puits pompent aujourd’hui le sol du Dakota du Nord.


Mais alors que l’argent et le pétrole coulent à flots, d’autres voix se font entendre : celles des fermiers de la région dont le bétail dépérit à vue d’œil, celles des habitants des petites villes dont l’eau potable s’irise soudain.



Le réalisateur est parti enquêter sur ce nouveau Far West et ses acteurs, avec en toile de fond les enjeux économiques gigantesques des hydrocarbures de schiste, mais aussi les enjeux de santé publique.



Réalisé par Pierre-Emmanuel Luneau-Daurignac (2014)

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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Lun 2 Mar - 8:03

Scandale autour du gaz de schiste californien

Le gouverneur de Californie Jerry Brown va-t-il se montrer à la hauteur de ses prétentions à diriger l’Etat le plus « vert » de l’Union américaine ? Un mois après avoir fixé des objectifs ambitieux lors de la cérémonie d’investiture pour son second mandat, il est sous le feu des critiques non seulement des écologistes pour son refus d’interdire la fracturation hydraulique* – seule technique d’exploitation du gaz de schiste – mais aussi de l’agence fédérale de l’environnement (EPA) pour avoir autorisé les compagnies pétrolières à rejeter des eaux contaminées dans les nappes phréatiques de Californie

(*)





Samedi 7 février, une manifestation de près de 10 000 personnes, baptisée « Marche pour un vrai leadership sur le climat », est venue réclamer dans le fief même du gouverneur, à Oakland, l’interdiction de la fracturation hydraulique dans l’Etat, le troisième producteur de gaz et de pétrole du pays. C’était la manifestation la plus importante jamais enregistrée aux Etats-Unis contre la fracturation.



Réforme « trop longuement différée »


Une semaine plus tôt, une enquête du San Francisco Chronicle accusait l’administration de Californie d’avoir laissé depuis des années les compagnies pétrolières rejeter les eaux usées de fracturation qui peuvent contenir de l’arsenic, du plomb ou encore du benzène dans des puits d’injection creusés dans des aquifères d’eau potable au risque de polluer la nappe phréatique. Or, les agriculteurs de la Vallée centrale, confrontée à une sécheresse record, puisent 90 % de leurs ressources en eau dans le sous-sol.

   

Selon l’agence Associated Press, qui a passé en revue les documents, les régulateurs de l’Etat ont autorisé – à 2 553 reprises – le rejet dans le sous-sol d’eaux usées résultant de la fracturation. Une partie des permis ont été émis avant l’arrivée au pouvoir de Jerry Brown, mais près de la moitié (46 %) pendant son premier mandat (2010-2014). Cela, alors que l’EPA l’avait mis en garde dès 2011 sur le fait que les ressources aquifères étaient insuffisamment protégées contre la pollution émanant des activités pétrolières.



La division de réglementation du pétrole, du gaz et des ressources géothermiques a plaidé la désorganisation et une mauvaise cartographie des zones protégées en vertu de la loi de 1974 (Safe Drinking Water Act). Lundi 9 février, son responsable, Steve Bohlen, a annoncé une réforme « trop longuement différée » du processus d’autorisations. Immédiatement, 140 puits de rejets, trop proches des aquifères, ont été fermés.

L’EPA a donné deux ans à l’Etat pour mettre fin aux pratiques interdites. Les écologistes réclament, eux, la fermeture immédiate des puits dans les zones les plus affectées par la sécheresse, qui se trouvent être aussi l’épicentre de la fracturation.

   

« Alors que tant de Californiens sont dépourvus d’accès à une eau pure et saine, il est scandaleux de laisser la contamination par des eaux industrielles continuer », a protesté le Center for Biological Diversity, une association qui a intenté un procès à l’Etat en janvier 2013 pour une supervision inadéquate des forages.



300 puits ouverts chaque mois

Un cinquième de la production d’énergie fossile californienne vient de la fracturation hydraulique. Depuis dix ans, chaque mois, l’Etat enregistre l’ouverture de 300 nouveaux puits. « L’expansion du pétrole et du gaz menace les progrès susceptibles d’être accomplis sur le climat », déplore Kassie Siegal, la juriste du Center for Biological Diversity. Deux comtés californiens ont déjà interdit la fracturation en invoquant les risques pour la santé publique et l’environnement.

Dans son discours d’investiture début janvier, Jerry Brown a fixé comme objectif de porter à 50 % la proportion d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie en Californie avant 2030. Lui qui était intervenu au sommet de l’ONU en septembre 2014 pour vanter l’exemple californien, et qui compte se rendre au sommet de Paris fin 2015, soutient qu’aucune preuve n’a été apportée des dangers du « fracking »pour la Californie et que les réglementations édictées sont les plus strictes des Etats-Unis.

   

Contrairement à son homologue de New York, Jerry Brown est sur la ligne de Barack Obama : toutes les ressources naturelles doivent être exploitées, y compris les énergies fossiles. A chaque fois qu’il est interpellé, il renvoie les consommateurs-pollueurs à leurs responsabilités : « Tant que les Californiens effectueront 520 milliards de kilomètres chaque année dans leurs voitures et consommeront 53 milliards de litres d’essence, nous aurons besoin d’un dispositif qui inclut toutes les énergies, notait-il à la veille de la manifestation d’Oakland. Et je n’entends personne proposer de moratoire sur la conduite automobile. »




Source : Le Monde

Mini reportage en bonus :

Le gaz de schiste : séismes et catastrophes écologiques, le cas de l'Oklahoma

[http://quenelplus.com/] Russia Today, fin février 2015



PS : Il y a une erreur de traduction vu par akasha : il est indiqué ; "1 chance sur 2500"  qui ne veut rien dire pour un séisme ; le présentateur  indique qu'il y a une chance que cela se produise sur 2500 ANS (pour un séisme de magnitude 7 à Cool.

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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Mar 10 Mar - 9:27

Bonjour
Savez-vous qu'il y a encore plus polluent que le gaz de Schiste ? Je ne le savais pas non plus, je viens de l'apprendre "Le sable bitumeux !" Je vous partage la vidéo "La face cachée du sable bitumineux en 4 minutes" Histoire d'y voir un peu plus claire, bonne découverte.
Orné pour Le Nouveau Monde 2015.


La face cachée du sable bitumineux en 4 minutes

Alors que les scientifiques tirent sans relâche sur la sonnette d’alarme concernant l’environnement, les compagnies pétrolières, elles, ont des objectifs de rentabilité à tenir. C’est tristement le cas en Amérique du Nord, au Canada et au Québec où plusieurs projets d’exploitation des sables bitumineux se développent dangereusement. N’est-il pas temps d’abandonner un vieux modèle obsolète et dangereux pour notre survie au profit des énergies vertes ?



La technique la plus polluante


Dans l’histoire de l’exploitation pétrolière, la technique des sables bitumineux fait partie des premières méthodes de production de l’or noir. Elle sera vite abandonnée au profit des puits liquides qui offraient un pétrole brut directement. Mais avec la raréfaction du pétrole, il est à nouveau « de mode » d’exploiter ces sables pour en extraire son précieux liquide. Le souci, c’est que produire du pétrole à partir de sables bitumineux coûte très cher… en pétrole ! On estime en effet qu’il faut utiliser 1 baril de pétrole pour en produire 5.


La première étape d’extraction consiste à déboiser une large zone à exploiter. Le paysage est donc « violé » une première fois par la déforestation. Ensuite des grues géantes croquent le terrain et des camions pouvant transporter pas loin de 1000 tonnes de terres emportent le « sable » à l’usine. Ces sables bitumineux sont mélangés à de l’eau chaude jusqu’à extraction du bitume. L’eau usée, contenant toujours des résidus divers de polluants, sera stockée dans des bassins à ciel ouvert. Divers procédés techniques sont utilisés pour faire fuir les animaux de la zone car ceux-ci peuvent mourir au contact de l’eau polluée.

1600 milliards de bénéfices potentiels

Selon les autorités officielles, le niveau de pollution serait tolérable. L’exploitation de ce pétrole justifierait économiquement les avantages fiscaux, subsides et autres aides publiques offerts à ces industries. Plusieurs études indépendantes viennent cependant réfuter cette idée. L’industrie du sable bitumineux serait largement plus polluante que déclaré. Mais quel est le poids de l’écologie face aux chiffres ? Le projet d’exploitation en Alberta, au Canada, représente à lui seul une manne de 2280 milliards de dollars canadiens (1600 milliards d’euros). Comment rivaliser avec de pareils chiffres ?

Face à l’immobilisme des gouvernements qui se soumettent volontiers aux lobbies industriels, les citoyens prennent en main la résistance. Gabriel Nadeau-Dubois, étudiant engagé remarqué durant le printemps érable, est notamment une figure importante de ce mouvement. La très connue Fondation Suzuki fait également pression, notamment en introduisant des recours judiciaires contre les forages de TransCanada. Preuve en est que ces mouvements peuvent avoir une efficacité locale, fin 2014, le premier ministre du Québec marquait ses réserves concernant un projet de port pétrolier au large de Cacouna, à proximité du lieu de vie des bélugas. La lutte continue.

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Notes :

Pour en savoir plus

LA VERITE SUR LES SABLES BITUMINEUX

MR Mondialisation

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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Lun 16 Mar - 4:07

États-Unis : Le nouvel or noir

Lorsque les États-Unis sont touchés de plein fouet par la crise en 2008, d’aucuns prédisent un avenir sombre à long terme pour le pays. Mais dans une économie alors balbutiante, la découverte d’une réserve de pétrole couplé aux progrès techniques afin d’extraire l’or noir va se révéler salvateur pour l’économie Américaine.


Les États-Unis produisent aujourd’hui 8.5 millions de barils de pétrole par jour, ce qui en fait le troisième producteur au niveau mondial. Clé de la reprise économique? Certainement, et l’appétit insatiable de l’ogre aux billets verts lui fera peut-être détrôner les Russes et les Saoudiens à l’horizon 2020.


Sur fond de crise environnementale et sociale, le reportage revient sur ce qui constitue un nouvel eldorado pour les uns et le début d’une désillusion pour les autres.



L’Amérique se relève, la consommation reprend « normalement » au pays de l’Oncle Sam. Ce nouveau miracle économique vient du Nord et plus précisément de l’état du Dakota où un important gisement pétrolier fut découvert et immédiatement exploité.

Sous le ciel béni du Dakota du Nord, 6 années furent nécessaires pour faire de cet état le nouvel eldorado américain. Une nouvelle terre promise où les millionnaires éclosent autant que les puits en activité. On en recense 12.000, un puits tous les 15km sur un état grand comme un tiers de la France. Depuis, 15.000 emplois ont été créés dans la région ; exit les prairies verdoyantes et les matins calmes, bienvenue à pétroland.

Quelle est la face cachée de ce nouveau rêve Américain ? La réponse tient en deux mots : la fracturation hydraulique. Ce procédé envoie à 2 km de profondeur des milliers de litres de sable, d’eau et de produits chimiques, le tout injecté à très haute pression pour fracturer la roche et libérer le précieux or noir (et gaz). Bien entendu, le contenu des produits chimiques est un secret bien gardé par les compagnies pétrolières qui ne jugent pas bon de le dévoiler.

Mais ce bonheur des uns est-il seulement possible sans le malheur des autres ? Franck est un fermier natif du Dakota et propriétaire de ses terres, mais pas de l’exploitation des sous-sols. Lorsque les compagnies sont venues toquer à sa porte, Franck n’a eu d’autre choix que d’écouter le bruit des bottes souiller ce qu’il avait mis 35 ans à acquérir. Depuis, 18 puits ont été construits sur ses terres.

« Je n’ai pas de droits miniers alors les compagnies n’ont aucun compte à me rendre, et pareil pour la terre, ils se moquent de la détruire » explique Franck, dépité. Les bêtes deviennent malades, perdent leurs poils par poignée. L’an dernier, dix vaches sont mortes sans explications, raconte-t-il.

« Je ne sais pas exactement quels sont les produits chimiques répandus dans le sol et l’air, mais les vaches les respirent et les mangent, et nous, on mange leur viande (…) Quels sont les risques ? Je n’en sais rien, on le saura peut-être dans quelques années mais d’ici là il sera trop tard » déclare Wonda, la femme de Franck.

Bob est quant à lui employé municipal à Ross, une petite ville qui compte presque autant de puits que d’habitants. Le senior est chargé de surveiller la qualité de l’eau courante, eau provenant de nappes souterraines situées juste à côté de la ville. En 35 ans, aucun problème à déplorer jusqu’à l’arrivée des puits d’extraction.

« Notre dernier test a révélé la présence d’uranium, on est à 6.5 au-dessus du seuil autorisé de contamination » précise-t-il. Et à la question de savoir s’il n’a jamais envie de contacter les compagnies pour savoir ce que cache cette contamination, Bob répond, pragmatique : « Elles ne me répondront jamais, ce n’est pas dans leur intérêt, elles ne savent probablement même pas d’où vient le problème, elles prétendent ne pas causer de tort à l’environnement ».

De toute évidence, l’État du Dakota et les compagnies semblent vouloir calmer le jeu et minimiser les risques liés à la fracturation hydraulique, voire même écarter les questions gênantes d’un revers de bras en agitant de l’autre les bénéfices économiques pour l’état et le pays. Pour le ministère de la santé, tout est sous contrôle. Circulez, y’a rien à voir.

Il est vrai que les conséquences de la fracturation hydraulique sont encore mal connues et ne sont pas toujours visibles. Ce qui est certain, c’est que cette méthode à un impact sur le climat et les sols de manière indirecte mais importante. A l’heure où le lobbying pro gaz de schiste s’intensifie en France, il faudra s’attendre à une tentative d’imposer la fracturation hydraulique dans nos contrées européennes. Plus que jamais, la vigilance citoyenne est de mise.

Publié sur FDesouche


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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Lun 15 Juin - 11:30

« Le pétrole n’est pas renouvelable »



Le pétrole, tout comme le gaz et le charbon, est qualifié d’énergie « fossile » : il est stocké dans le sous-sol sous forme d’hydrocarbures issus de la fossilisation de matière organique. De la matière organique continue aujourd’hui à se créer et à se sédimenter dans la nature, produisant in fine des hydrocarbures. D’un point de vue purement géologique, le pétrole est donc bien « renouvelable ».

Cette affirmation se limite toutefois à l’échelle géologique. En considérant que les ressources de pétrole brut « en place » dans le sous-sol sont 10 à 25 fois plus importantes que celles techniquement recouvrables (1) (estimées à 5 000 ou 6 000 milliards de barils), elles atteindraient entre 50 000 et 150 000 milliards de barils(2). La quasi-totalité de ces ressources s’est formée au cours des 500 derniers millions d’années. Il serait donc possible d’en déduire que la nature créerait approximativement entre 100 000 et 300 000 barils par an de pétrole.

Or, la consommation mondiale de pétrole brut(3) atteint 91,3 millions de barils par jour en 2013, soit l’équivalent de plus de 1 000 barils par seconde. Cela signifie que nous consommerions a priori en moins de 5 minutes ce que la nature produit en un an.



Cet ordre de grandeur reste imprécis du fait des incertitudes sur les ressources réellement en place mais il traduit bien le fait suivant : les hydrocarbures se renouvellent à l’échelle géologique mais ne sont pas des énergies renouvelables au sens courant, c’est-à-dire renouvelées au rythme de notre consommation.

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Notes :

(1) Indépendamment des coûts d’extraction.
(2) Estimations du géologue d’IFPEN Roland Vially
(3) En y incluant les liquides de gaz naturel.


Source : CONNAISSANCES DES ENERGIES

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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Mar 14 Juil - 19:26

Énergies fossiles : Mortelles subventions

]Alors que nos émissions de CO2 dans l’atmosphère continuent de battre des records et que le changement climatique devient notre compagnon de route, pourquoi est-il si difficile de quitter les énergies fossiles – charbon, pétrole et gaz – pourtant responsables d’une grande partie des dégâts ?[/font]

Peut-être parce que tout un système de subventions les rends particulièrement attrayantes et peu chères, tout autant pour l’industrie que pour nous, les consommateurs finaux.




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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Dim 10 Jan - 11:51

Gaz de schiste : José Bové accuse Total d’utiliser la fracturation hydraulique en Algérie





Le groupe pétrolier Total est une nouvelle fois accusé d’utiliser la fracturation hydraulique en Algérie. « En Algérie ou en Grande-Bretagne, Total utilise la fracturation hydraulique », affirme José Bové, député européen et ex-militant altermondialiste dans un entretien publié ce vendredi par le journal français Libération.

Selon lui, c’est d’ailleurs la seule technique possible pour extraire le gaz de schiste. « Après avoir débattu en novembre 2011 lors d’un Forum de Libération à Lyon avec l’ancien PDG de Total, Christophe de Margerie [décédé fin 2014, NDLR], qui m’avait lui-même fait voir des documents internes de la compagnie qui montraient qu’il n’existe pas d’autre technique », a appuyé M. Bové.

Le 2 février 2015, en pleine période de manifestations contre le gaz de schiste à In Salah, Total avait démenti toute implication dans l’exploitation de gaz de schiste en Algérie.

Le gouvernement algérien avait promis l’arrêt des expérimentations à la fin de l’année 2015. Mais depuis quelques mois, aucune annonce officielle n’est venue confirmer cet arrêt.



http://www.tsa-algerie.com/20160108/gaz-de-schiste-jose-ove-accuse-total-dutiliser-la-fracturation-hydraulique-en-algerie/

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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Jeu 24 Nov - 3:37

Gaz de schiste fait tremble états-Unis



Etats-Unis:
Des tremblements de terre à cause de l'exploitation du gaz de schiste et du pétrole.
Certaines régions de l'Oklahoma enregistrent jusqu'à trois secousses par jour. Des doutes se font entendre dans le pays de l'Oncle Sam sur l'exploitation de ces ressources.

Les silhouettes des puits de forage et de fracturation étaient jusque-là synonymes de prospérité en Oklahoma. Ces engins sont partout, mais leur avenir pourrait s'assombrir. Ils provoquent des tremblements de terre importants : 900 séismes d'une magnitude supérieure à 3 sur l'échelle de Richter ont été ressentis rien qu'en 2015. Les dégâts s'accumulent et les pertes sont difficiles à chiffrer.



Lisa Griggs a subi six mois de travaux dans sa maison après une nuit où elle a compté 53 secousses. "J'ai eu peur parce qu'il y en avait tellement, je craignais que ça soit les prémices d'un plus gros séisme", indique-t-elle au micro de France 2.

La fracturation hydraulique est pointée du doigt
Pour le sismologue Todd Halihan, ces séismes sont causés par l'exploitation du sous-sol de la région. "Il fut un temps, on détectait peut-être trois séismes par an. Maintenant, on en est à trois par jour", explique ce professeur de l'école de géologie d'Oklahoma. La fracturation hydraulique est mise en cause. Pour les forages, il faut d'énormes quantités d'eau mélangée à des produits toxiques. Pour éviter toute pollution, ces eaux usées sont enfouies en profondeur, mais quand une faille se trouve à proximité, les plaques terrestres peuvent se soulever, d'où les tremblements de terre.

Après avoir nié l'évidence, l'Etat envisage de fermer des puits. Mais l'industrie pétrolière refuse et toute la région dépend de cette économie. Les scientifiques craignent que les plaines d'Oklahoma soient touchées par des séismes de plus en plus forts si rien n'est fait.
http://www.francetvinfo.fr/monde/envi...


Si vous lisez l'anglais, je vous invite à consulter ma collection de 178 articles qui parlent de la relation fracturation et les tremblements de terre:
http://my-pages.net/alerteschiste/res...

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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Lun 28 Nov - 0:44

Philippe Pascot - Le gaz de schiste, enjeux et conséquences



Philippe Pascot le 24 novembre 2016 au Cercle Aristote pour une soirée thématique autour du gaz de schiste :
- Documentaire : "Gaz de schiste, les lobbies contre-attaquent". Un film de Michel Tedoldi - '39:52
- Questions-échange avec Philippe Pascot (à partir de 00:39:56)



L'avenir pour la France semble bien sombre..Quand on entend un Fillon, potentiel futur président de la France. Il est pour développer l'extraction de gaz de schiste.

Gaz de schiste : "Criminel de se passer des recherches" pour Fillon




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MessageSujet: Re: MAJ sur l'écologie mondial et les ressources d'énergies fossiles   Mar 30 Mai - 1:20

2017, Trahison des élus pour l'Huile de schiste - Philippe Pascot - 26.03.16



Philipe PASCOT, engagé contre l'huile de schiste nous informe, l'heure est grave, les multinationales du pétrole ont corrompu les commissaires européens de Bruxelles, qui ont imposé aux Etats-Nations et autorisé la fracturation hydraulique de l'huile de schiste, sous couvert "d'exploration ou stimulation", ils s'attaquent à notre pays, pour des conséquences sanitaires et de santé publique, les nappes phréatiques sont polluées pour + de 600 ans !
MOBILISATION GENERALE CONTRE LES ENNEMIS DU GENRE HUMAIN ....





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