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 Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata

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MessageSujet: Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata   Dim 10 Mai - 9:56

Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata sont des répressions sanglantes qui suivirent les manifestations nationalistes,indépendantistes et anti-colonialistes qui sont survenues en mai 1945 dans le Constantinois, en Algérie pendant la colonisation française.
Elles débutent le 8 mai 1945. Pour fêter la fin des hostilités de la Seconde Guerre mondiale et la victoire des Alliés sur les forces de l'Axe, un défilé est organisé. Les partis nationalistes algériens, profitant de l'audience particulière donnée à cette journée, décident par des manifestations d'abord pacifiques de rappeler leurs revendications. Mais à Sétif un policier tire sur Bouzid Saâl, jeune scout musulman tenant un drapeau de l'Algérie et le tue, ce qui déclenche une émeute meurtrière des manifestants, avant que l'armée n'intervienne.
Il y a parmi les Européens 102 morts1 et autant de blessés. Le nombre des victimes algériennes, difficile à établir, est encore sujet à débat,70 ans plus tard. Les autorités françaises de l'époque fixent le nombre de tués entre 1020 et 1340 (selon le rapport du général Paul Tubert). Le gouvernement algérien avance, par la suite, le nombre de 45 000 morts. Suivant les recherches récentes, le nombre varie de 5 000 à 10 000 victimes2.
Commémorée chaque année en Algérie, elle « a servi de référence et de répétition générale à l'insurrection victorieuse de 1954 »3. L'ambassadeur de France en Algérie, dans un discours officiel à Sétif en février 2005, a décrit cet événement comme une « tragédie inexcusable »
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_S%C3%A9tif,_Guelma_et_Kherrata
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MessageSujet: Re: Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata   Dim 10 Mai - 11:05

Bonjour,
Excellente initiative, car c'est un événement qui est occulté par les instances françaises et européenne. Quand pour d'autres événements tragiques c'est la surabondance médiatique. C'est au lendemain de la capitulation du 3ème Reich et ces commémorations en grande pompe que l'on commémore une autre date sombre celle du début des répressions sanglante de la France. Pour agrémenter et rajouter un côté ludique au sujet, voici un article des jeunesses africaines et deux trois vidéos reportages. Bonne découverte.
Orné.



Algérie-France
8 mai 1945 : les réactions françaises aux massacres de Sétif, illustration d'un flou mémoriel



Commémoration des massacres de Sétif, le 8 mai 2010 © AFP

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Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata, pan indissociable de l’Histoire coloniale, soulèvent aujourd’hui de nombreuses réactions au sein du milieu politique français, après de longues années d’indifférence.


Le 8 mai 1945, jour de la capitulation de l’Allemagne nazie et dont les anciens Alliés fêtent aujourd'hui le 70è anniversaire, les Algériens de Sétif sont autorisés à fêter la victoire des Alliés par un défilé dans la rue. L’utilisant à leur cause, les manifestants brandissent alors pour la première fois le drapeau qui sera 17 ans plus tard celui de la nation algérienne. Le jeune scout de 22 ans, Bouzid Saâd, n’y survivra pas. La manifestation est réprimée dans le sang et sera le point de départ d’une répression meurtrière, qui s’abattra sur de nombreuses villes et villages de l’ouest algérien, comme Guelma et Kherrata pour ne citer qu’elles. Bombardements, exécutions sommaires et massacres ne s’achèveront officiellement que le 22 mai.

Ces événements sanglants, considérés comme les prémices de la guerre d’Algérie, ont été, dès le départ, sujets à polémiques et débats, à commencer par le nombre de victimes. Quand les autorités françaises de l’époque annonce 1 165 morts côté algérien, la mémoire collective algérienne table elle sur 45 000. Par ailleurs, des recherches rendues publiques le 9 avril 2005, menées par le Centre de recherche historique et de documentation sur l’Algérie, mentionne 8 000 à 10 000 victimes. Le collectif français de "L’autre 8 mai 1945" milite d’ailleurs en faveur d’une ouverture des archives, qui permettrait enfin l’établissement d’un chiffre officiel.

Ce décalage, qui rend floue toute perception de la réalité des faits, est à l’image de la relation qu’entretiennent les deux pays avec cette période noire de l’Histoire. À l’Algérie qui commémore chaque année les massacres par des cérémonies officielles, la France répond un silence assourdissant.

>> À lire aussi : Massacres de Sétif : La visite de Jean-Marc Todeschini diversement appréciée en Algérie

Minimisant dès le départ la tragédie, l’État français a ainsi ouvert la voie à 60 ans d’indifférence. C’est seulement en 2005 que l’ambassadeur de France à Alger, Hubert Colin de Verdière, met pour la première fois des mots sur les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. Depuis ce jour, les langues des représentants politiques se délient, en faveur de l’apaisement ou au contraire, versant de l’huile sur le feu sur [url=Le 8 mai 1945, jour de la capitulation de l’Allemagne nazie et dont les anciens Alliés fêtent aujourd'hui le 70è anniversaire, les Algériens de Sétif sont autorisés à fêter la victoire des Alliés par un défilé dans la rue. L’utilisant à leur cause, les manifestants brandissent alors pour la première fois le drapeau qui sera 17 ans plus tard celui de la nation algérienne. Le jeune scout de 22 ans, Bouzid Saâd, n’y survivra pas. La manifestation est réprimée dans le sang et sera le point de départ d’une répression meurtrière, qui s’abattra sur de nombreuses villes et villages de l’ouest algérien, comme Guelma et Kherrata pour ne citer qu’elles. Bombardements, exécutions sommaires et massacres ne s’achèveront officiellement que le 22 mai. Ces événements sanglants, considérés comme les prémices de la guerre d’Algérie, ont été, dès le départ, sujets à polémiques et débats, à commencer par le nombre de victimes. Quand les autorités françaises de l’époque annonce 1 165 morts côté algérien, la mémoire collective algérienne table elle sur 45 000. Par ailleurs, des recherches rendues publiques le 9 avril 2005, menées par le Centre de recherche historique et de documentation sur l’Algérie, mentionne 8 000 à 10 000 victimes. Le collectif français de "L’autre 8 mai 1945" milite d’ailleurs en faveur d’une ouverture des archives, qui permettrait enfin l’établissement d’un chiffre officiel. Ce décalage, qui rend floue toute perception de la réalité des faits, est à l’image de la relation qu’entretiennent les deux pays avec cette période noire de l’Histoire. À l’Algérie qui commémore chaque année les massacres par des cérémonies officielles , la France répond un silence assourdissant.

>> À lire aussi :

Massacres de Sétif : La visite de Jean-Marc Todeschini diversement appréciée en Algérie Minimisant dès le départ la tragédie, l’État français a ainsi ouvert la voie à 60 ans d’indifférence. C’est seulement en 2005 que l’ambassadeur de France à Alger, Hubert Colin de Verdière, met pour la première fois des mots sur les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. Depuis ce jour, les langues des représentants politiques se délient, en faveur de l’apaisement ou au contraire, versant de l’huile sur le feu sur une situation déjà bien complexe. Entre reconnaissance des faits et nostalgie de l’Algérie française, voici 10 citations illustrant les antagonismes français au sujet du 8 mai algérien, et des massacres de la guerre d’indépendance. une situation déjà bien complexe[/url]. Entre reconnaissance des faits et nostalgie de l’Algérie française, voici 10 citations illustrant les antagonismes français au sujet du 8 mai algérien, et des massacres de la guerre d’indépendance.

Source : Jeunesse Afrique

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Algérie 8 mai 1945 Sétif Guelma Kherrata

Au lendemain de la fin de la 2eme guerre mondiale, la France commet un des plus grands massacre de son histoire d'une violence inouïe contre des algeriens ne réclamant a l’époque que plus de décence et de dignité.



Jacques Verges, à propos des massacres de Guelma, Sétif et Kherrata

Me Jacques Vergès, en tant que juriste, comment nous expliquez-vous ce qu'est le génocide culturel, identitaire ?




08 mai 1945 Sétif - Guelma - Kherrata et La Radio française

8 Mai 1945 : Massacre de Sétif !
Le jour même où la France est libérée, elle réaffirme dans le sang sa domination coloniale en Algérie : 45.000 morts à Sétif, Guelma, Kherrata et dans tout le Constantinois...
Le 8 mai 1945 signi­fie la fin du nazisme. Il cor­res­pond aussi à l'un des moments les plus san­glants de l'his­toire natio­nale. La répres­sion colo­nia­liste venait d'y faire ses pre­miers accrocs face à une popu­la­tion farou­che­ment déter­mi­née à se pro­mou­voir aux nobles idéaux de paix et d'indé­pen­dance.
Faim, famine, chô­mage et misère sem­blaient résu­mer la condi­tion sociale de la popu­la­tion musul­mane algé­rienne colo­ni­sée par la France, popu­la­tion sur­tout agri­cole sou­vent dépla­cée car les colons s'étaient saisis des meilleu­res terres, et de plus dans une période de guerre, de séche­resse et de récol­tes déci­mées par les aca­ri­des. « Des hommes souf­frent de la faim et deman­dent la jus­tice... Leur faim est injuste. » écrivait Albert Camus début 1945 dans Combat.




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Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata
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