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 Patience, magazine de Marc Édouard NABE.

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MessageSujet: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Dim 6 Sep - 23:53

Rappel du premier message :

Remarque de l'équipe du forum : Nous ne cautionnons pas les paroles de monsieur Nabe dont ses propos sont d'un autre âge et font l'apologie du terrorisme et de la violence, du meurtre et de la division. Néanmoins nous laissons en lecture par soucis de liberté d'expression. Cependant tout nouveau article sera en cache sous spoiler, et tout autres articles ou vidéo posté ailleurs que sur se fil sera supprimé.
Merci pour votre compréhension.



Le numéro 2 est sorti il y a quelques jours. La plume vengeresse de Marc Édouard NABE a encore frappée !



Val, Charb, Luz, Kouachi, Coulibaly, Todd, Houellebecq, Cavanna, Cabu, Siné, Choron, Finkielkraut, Onfray, Fourest, Bougrab, Moix, Bedos... Tous sont dedans !


http://www.marcedouardnabe.com/patience2/
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akasha
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MessageSujet: Re: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Mar 15 Déc - 9:52

yous_f a écrit:
Tous les racistes finissent par se trahir avec leur hantise du métissage. Tous sans exception.

C'est toi qui te fait une fixette, pas moi. Je ne fais que relayer des faits. Des faits qui ne font pas partie de mon idéologie loin de là.
Je ne te ferais pas l'argument bateau du "J'ai des ami(e)s arabes, black ou turque, mais....je te le fait quand même  lol! Et pui n'oublie pas, je suis une italienne  Razz  issue de l'aristocratie de plus  lol!

Bon blague à part ce que j'ai relaté est le fruit de mes recherches et non mon ressentit

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MessageSujet: Re: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Ven 8 Jan - 23:59

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Dernière édition par yous_f le Lun 18 Avr - 13:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Jeu 14 Jan - 20:32

N'oubliez pas de lire Patience n°1 .

...
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MessageSujet: Re: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Mar 23 Fév - 20:57

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Interview de Marc Edouard Nabe


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akasha
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MessageSujet: Re: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Mer 24 Fév - 1:48

Sur la Syrie, les médias induisent le public en erreur

L’auteur fait une analyse sévère de la couverture médiatique aux Etats-Unis, son pays, concernant la guerre qui frappe cruellement le peuple syrien. Cette dénonciation pourrait tout aussi bien s’appliquer à nos médias en Suisse et en Europe. [Silvia Cattori]



La couverture médiatique de la guerre en Syrie restera dans les annales comme l’un des épisodes honteux de l’histoire de la presse américaine. Les reportages sur le carnage dans la cité millénaire d’Alep en sont l’exemple le plus récent.
Depuis trois ans, des militants brutaux contrôlent Alep. Leur gestion de la ville a commencé par une répression terrible. Par voie d’affiches, ils ont menacé les habitants :

« N’envoyez pas vos enfants à l’école. Sinon, nous garderons le cartable, et vous aurez le cercueil ».

Puis ils ont détruit les usines, espérant que les ouvriers n’auraient plus d’autre choix que de rejoindre
les troupes de combattants. Ils ont déménagé les machines vers la Turquie, où ils les ont vendues.

Ce mois-ci, les aleppins ont enfin eu une lueur d’espoir. L’armée syrienne et ses alliés ont réussi à chasser les rebelles hors de la ville. La semaine dernière, ils ont reconquis la principale centrale électrique ; la fourniture de courant pourrait revenir à la normale. L’emprise des « rebelles » sur la cité arriverait à sa fin.

Les rebelles, comme on s’y attendait, alors qu’ils sont chassés de la ville par les forces armées syriennes et russes, montrent leur vrai visage et font des ravages. Un habitant d’Alep écrivait sur les réseaux sociaux : « Les »rebelles modérés » soutenus par les Turcs et les Saoudiens ont arrosé les zones résidentielles d’obus et de de bouteilles de gaz ». Marwa Osma, une analyste basée à Beyrouth, s’interrogeait:

« L’Armée Arabe Syrienne, qui est conduite par le président Bachar al-Assad, est la seule force sur le terrain qui, avec ses alliés, combatte [sérieusement, ndlr] l’organisation Etat Islamique. Veut-on affaiblir la seule force qui se bat contre l’EI ? »

Cela ne cadre pas avec la version de Washington. Résultat, l’essentiel de la presse américaine [et occidentale en général, ndlr] décrit l’exact inverse de ce qui se passe réellement : de nombreux reportages suggèrent qu’Alep a été « zone libérée » [par les groupes islamistes, ndlr] pendant trois ans, mais que maintenant elle est en train de replonger dans les souffrances.

On dit aux Américains que l’option vertueuse en Syrie consiste à combattre le régime Assad et ses partenaires iranien et russe. Nous sommes censés espérer la victoire d’une coalition du bien regroupant les Américains, les Turcs, les Saoudiens, les Kurdes et »l’opposition modérée ».
Ce n’est que foutaise, mais on ne peut pas blâmer les Américains s’ils y croient. Il ne leur parvient quasiment pas d’information véridique sur les combattants, ni sur leurs buts, ni sur leur tactique. De cela, ce sont pour l’essentiel les médias qui sont responsables.

Soumis à une intense pression financière, les organes de presse ont considérablement réduit leurs équipes de correspondants à l’étranger. Beaucoup des nouvelles importantes sur la marche du monde viennent maintenant de journalistes basés à Washington. Dans cet environnement, l’accès et la crédibilité dépendent d’une acceptation a priori des paradigmes officiels. Les journalistes affectés à la Syrie vérifient auprès du Pentagone, du Département d’Etat, de la Maison-Blanche, d’« experts » de groupes de réflexion. Après un tour de ce manège sulfureux, ils ont l’impression d’avoir l’éventail complet des aspects de cette histoire. Cette forme de sténographie produit les balivernes qui passent pour de l’information sur la Syrie.

Depuis la zone de guerre, des reporters étonnamment courageux, et parmi eux des Américains, tentent de contrebalancer les articles confectionnés à Washington. Sans considération aucune pour leur propre sécurité, ces journalistes s’efforcent de trouver la vérité sur le conflit syrien ; leurs compte-rendu illuminent les ténèbres de la pensée unique. Pour autant, pour beaucoup de consommateurs d’informations, leur voix se perd dans la cacophonie : les reportages de terrain sont souvent étouffés par le consensus de Washington.

Les journalistes planqués de Washington nous expliquent qu’une force véritable en Syrie, al-Nosra, est constituée de »rebelles » ou de »modérés », mais ils ne nous disent pas que c’est la franchise locale d’al-Qaïda. Ils décrivent l’Arabie Saoudite fournissant son aide aux combattants de la « liberté », alors qu’elle est en fait le principal sponsor de l’Etat islamique. Pendant des années, la Turquie a organisé un réseau de transfert de guerriers étrangers volontaires vers les groupes terroristes en Syrie ; mais parce que les Etats-Unis veulent rester du bon côté turc, on en entend très peu parler. On ne nous rappelle pas trop non plus que, bien que nous désirions soutenir les Kurdes laïques et rompus au combat, la Turquie veut les éliminer. Tout ce que la Russie et l’Iran peuvent faire en Syrie est présenté comme négatif e déstabilisant, pour la seule raison que ce sont eux qui le font – et parce que c’est la ligne officielle de Washington.

Inévitablement, cette sorte de désinformation a déteint sur la campagne présidentielle aux Etats-Unis. Lors d’un récent débat à Milwaukee, Hillary Clinton a déclaré que les efforts de l’ONU pour la paix en Syrie étaient basés sur « un accord que j’ai négocié à Genève en 2012 ». En fait, la réalité est exactement à l’opposé. En 2012, la Secrétaire d’Etat H. Clinton s’est jointe à la Turquie, à l’Arabie Saoudite et à Israël dans un effort couronné de succès pour torpiller le plan de paix de Kofi Annan, parce qu’il aurait convenu à l’Iran et aurait laissé Assad au pouvoir. Personne à Milwaukee n’en savait assez pour remettre ses dires en question.

On peut pardonner aux responsables politiques de déformer leurs actions passées. On peut aussi excuser les gouvernements qui promeuvent quelque récit que ce soit dont ils croient qu’il leur convient. Le journaliste en revanche est supposé se tenir à distance de l’élite au pouvoir et de sa propension innée au mensonge. À l’occasion de cette crise, il a lamentablement failli.

On dit les américains ne se soucient pas du monde extérieur. C’est vrai, mais c’est vrai aussi des ressortissants d’autres pays. Or, si les gens au Bhoutan ou en Bolivie comprennent mal la Syrie, cela n’a pas d’effet concret. Notre propre ignorance est plus dangereuse, parce que nous agissons en conséquence : les Etats-Unis ont le pouvoir de décréter la mort d’autres nations. Ils peuvent le faire avec le soutien de l’opinion publique, parce que beaucoup d’Américains – et beaucoup de journalistes – se satisfont de l’histoire officielle. Ainsi sur la Syrie, c’est : « Combattons Assad, la Russie, et l’Iran ! Joignons-nous à nos amis Turcs, Saoudiens et Kurdes, pour la paix ! »

Cette attitude est épouvantablement éloignée des réalités. Elle est d’autre part susceptible de prolonger la guerre, et de condamner plus de Syriens aux souffrances et à la mort.

Par Stephen Kinzer | 18 février 2016

Stephen Kinzer est chargé de cours au Watson Institute for International Studies à la Brown University. Suivez-le sur Twitter @stephenkinzer
Article original : http://www.bostonglobe.com/opinion/2016/02/18/the-media-are-misleading-public-syria/8YB75otYirPzUCnlwaVtcK/story.html
Traduit par Christian B. pour Arrêt sur Info
Source :
http://arretsurinfo.ch/sur-la-syrie-les-medias-induisent-le-public-en-erreur/

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akasha
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MessageSujet: Re: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Lun 18 Avr - 0:12

Éditer par Akasha pour Yousef


Une solution pour mettre fin au "terrorisme" :


Citation :

L'analyse de Marc-Edouard Nabe sur les attentats du 13 novembre




Les attentats qui ont ensanglanté Paris le 13 novembre dernier et qui ont fait 130 morts sont le fait de religieux fanatisés, qui ne supportent pas que dans un pays comme la France l'on vive contrairement aux préceptes du Coran, en buvant de l'alcool aux terrasses des bars, en discutant avec des femmes, et en plébiscitant un modèle de société égalitaire, laïque et moderne. Voilà le discours dont les médias nous abreuvent depuis deux semaines pour expliquer les motivations meurtrières des terroristes. On a pu lire que la France, et surtout Paris, serait un symbole de la "joie de vivre", et que c'est pour cette raison que les islamistes en auraient fait une cible de choix. Marc-Edouard Nabe défend une toute autre version des évènements, et ce depuis les attentats du 11 septembre, où de semblables interprétations avaient été avancées. Le terrorisme islamique n'est pas une conséquence de l'islam, mais est une réponse directe aux politiques occidentales agressives envers les pays arabes. Cette thèse avait été développée très en détail dans Une lueur d'espoir et J'enfonce le clou, où Nabe passait à la loupe les attentats des années 2000 pour montrer la cohérence politique dont ceux-ci procédaient (précisons au passage que le dégagement de cette cohérence suffit à lui seul à réfuter toute interprétation complotiste des faits). Plus récemment, c'est aux attaques contre Charlie Hebdo que Nabe a consacré le deuxième numéro de sa revue Patience. Le style volontiers emphatique et enthousiaste de Nabe peut laisser croire aux lecteurs inattentifs que celui-ci adule les terroristes et justifie les massacres qu'ils commettent, mais sa position est un peu plus subtile que cela. Dans une interview accordée à Oumma TV, Marc-Edouard Nabe propose la définition du terrorisme qui est sans doute la plus exacte qu'on puisse trouver : "le terrorisme, c'est répondre à l'injustice par une autre injustice". De ce point de vue, ce n'est donc pas à une apologie du terrorisme que Nabe se livre, mais à une analyse globale, qui comprend bien sûr les aspects politiques de la question, mais aussi les ressorts invisibles qui sont à l'oeuvre dans ce genre d'évènement, une analyse qui est une exégèse des coïncidences et des synchronicités quasi-surnaturelles qui s'y manifestent et dont le complotisme fait ses choux gras. Non pas une apologie, donc, mais une "nabologie", comme l'indique le titre de cette vidéo où Nabe analyse, commente, et débat sur les attentats du 13 novembre.




Le mérite de cette vidéo est de revenir sur les faits dans leur chronologie, et de rappeler l'évidence suivante : c'est la France qui a déclaré la guerre contre l'Etat islamique et non l'inverse. Nullement ignorant de la mentalité jusqu'au-boutiste et vengeresse des membres de Daesh, il est évident que François Hollande savait qu'en agissant ainsi, il engageait les citoyens français dans cette guerre, de la même manière qu'en bombardant les fiefs de l'Etat islamique il toucherait sûrement des cibles non militaires. Il n'est pas question de légitimer qu'on tue des innocents pour venger d'autres morts, mais de remarquer que, dès lors que l'on sait que le camp auquel on fait face est adepte de ce genre de missions punitives, prendre la décision de l'attaquer revient à endosser une lourde responsabilité. Il est donc clair que François Hollande a sur les mains le sang des victimes du 13 novembre. On aurait pu s'attendre à ce que les français aient, au lendemain du 13 novembre, le même sursaut de lucidité qui avait poussé les espagnols, en 2004, à réclamer la démission de Haznar, après avoir été durement frappés par des attentats à cause de l'engagement de l'Espagne dans la guerre contre Saddam Hussein, mais il semble que l'intelligence du peuple français soit en-dessous de tout, puisque la cote de popularité de François Hollande a monté en flèche après les attentats. Même sans chercher à réfléchir dans le sens de la justice, il est pourtant évident que la décision d'intensifier les frappes contre l'Etat islamique est stratégiquement stupide car c'est donner encore plus de motifs aux terroristes de nous frapper, et il est illusoire de penser que l'état d'urgence servira à quoi que ce soit, puisque les terroristes ont pour eux le temps, qui use inévitablement la vigilance.

La solution de Nabe au problème du terrorisme est simple : il suffirait que ceux qui sont tentés par l'action violente aient la possibilité de s'exprimer verbalement sur les grands médias pour que leurs velléités de passage à l'acte soient calmées. Un terroriste, pour Nabe, c'est quelqu'un qui recourt à des moyens extrêmes pour exprimer politiquement une parole qui lui est confisquée par ailleurs. Les frustrations, le sentiment d'injustice, la colère, s'accumulent comme dans une cocotte-minute (ou plutôt devrait-on dire : une "marmitte") qui finit par exploser à cause de la pression, et la possibilité d'expression publique servirait de soupape pour évacuer ce trop-plein. Nabe propose donc que les médias ouvrent leurs portes à toute personne désireuse de s'exprimer, sans filtrage, sans censure, sans police de pensée. C'est d'ailleurs la formule qu'il applique au sein de son exposition, où tout le monde est accueilli et peut exprimer son avis. Les réactions des différents lecteurs face aux attentats sont d'ailleurs diverses, et pas forcément sur la ligne nabienne. Ainsi, un lecteur musulman analyse les attentats avec détachement tandis qu'un autre, probablement pris de compassion pour les victimes et leurs familles, se demande s'il n'existe pas une alternative au terrorisme. Ce que ce lecteur ne voit pas, c'est qu'il a la réponse à sa question sous les yeux. Quelle alternative au terrorisme ? L'art, bien sûr, que Nabe voit comme une forme de terrorisme, mais poursuivi avec des moyens différents. Il écrivait déjà en 2004, dans J'enfonce le clou :

"L'évolution naturelle pour un artiste, c'est le terrorisme. Chaque écrivain doit trouver sa forme pour terroriser...Quoi ? La culture, bien sûr ! D'abord et avant tout..."

L'époque est trop grave pour se taire. La société occidentale actuelle, basée sur "la négation de toute énergie", sur l'absence de toute spiritualité authentique, de tout art véritable, sur la mort en un mot, ne peut qu'engendrer des terroristes en puissance. Nabe ne peut pas se sentir solidaire de ceux qui ne voient pas le problème avec notre époque, et s'il est davantage du côté des terroristes, c'est que ceux-ci au moins réagissent. Cela signifie-t-il que les terroristes doivent être considérés comme des héros et que leurs meurtres sont justifiés ? Sûrement pas. Les tueries aveugles restent ignobles, et leurs auteurs tiennent plus de la petite frappe de banlieue qui fait les choses "à l'arrache" que du professionnel hyper-organisé et méthodique. Aucune grandeur n'est à admirer chez ces personnages, sauf peut-être au moment où ils font face à la mort. Mais l'important est qu'à travers eux s'est produit quelque chose qui a du sens, et qui devrait interroger la société. "Interroger la société", c'est l'argument que sortaient les défenseurs du plug anal géant de la place Vendôme pour justifier son statut d'oeuvre d'art, alors que la seule "interrogation" qu'il suscitait, c'étaient les offuscations de quelques conservateurs et les grincements de dents de ceux qui aimaient trop l'art pour admettre que cette sculpture en était. Non, quand je dis que le terrorisme interroge la société, il faut vraiment s'imaginer l'accusé dans son box sommé de répondre au procureur. Exhiber un drapeau tricolore aux fenêtres ou sur son statut Facebook, appeler à la vigilance contre l'amalgame, continuer dans la surenchère militaire, déployer l'état d'urgence, ne sont pas une réponse adaptée. La seule voie de sortie, c'est la Parole, car notre problème est que nous vivons dans une civilisation de mort, et que la Parole c'est la vie. S'en tenir au niveau du symbole pour exprimer sa "solidarité", c'est encore rester dans la mort. Que chacun parle et dise sincèrement ce qu'il pense, ça ira déjà mieux.

Source: http://sexyclodo.canalblog.com/archives/2015/12/01/33005961.html

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MessageSujet: Re: Patience, magazine de Marc Édouard NABE.   Jeu 22 Juin - 14:41

Citation :
Les trois petits cochons jihadologues et le grand méchant loup choisi


Suite de l’affaire Inrocks / Nabe : Abu Jamal écrit à Nabe’s News pour mettre les points sur les i de Romain Caillet, David Thomson, Wassim Nasr et tous les sceptiques du mail et du message de l’État islamique envoyés à Nabe.






 
    Le 30 mai, Marc-Édouard Nabe reçoit sur sa boite mail un message, ou plutôt un communiqué, se disant provenir de l’EI. Ultimatum : arrêt complet des opérations françaises en terre islamique (du Mali à la Syrie) ou reprise des attentats sur le français. Sept jours pour mettre en pratique la demande. Véridique ? C’est la question que se posent les sceptiques débiles.
     Les taupes de la jihadosphère sont surprises. Pour l’informateur Caillet, petit ami des renseignements, pas assez d’ « inch Allah » et d’ « expressions religieuses ». Pour le non-musulman Nasr, les doutes sont nombreux : « absence totale de référence religieuse », l’EI ne va pas « négocier de la sorte », et puis « Al Rumi », c’est « médiéval » comme nom. Pour Nasr, l’auteur du mail serait une sorte de jihadiste has been…. Pour Thomson, c’est un peu différent : « codes jihadistes » respectés, mais le « canal de communication » n’est pas le bon…  Les trois « experts » qui font leur beurre sur le Jihad sont tous autant à la ramasse… Même un partisan arabe de l’EI influent sur Twitter, et bien trop méfiant vis à vis de Nabe, se dit sceptique : « une attaque ne s’annonce pas »…  
     Apothéose : les Inrocks s’intéressent à l’affaire du message de « Daesh ». Ils se gargarisent, les imbéciles : Nabe l’anti-consipirationniste se serait il fait avoir comme un bleu par des faussaires ? Le comble !
     Ils s’y croient tous un peu trop. Un recadrage s’impose…


Des références à la pensée islamique


     Pas de références, alors ? Et la dernière phrase, c’est quoi ? « Attendez, nous aussi nous attendons… » C’est juste une citation du Coran…
Sourate 11, Hud, versets 121 et 122 :
Et dis à ceux qui ne croient pas : « Œuvrez autant que vous pouvez. Nous aussi, nous œuvrons.
Et attendez. Nous aussi nous attendons ! »

Sourate  9, Le Repentir, verset 52 :
Dis : « Qu’attendez-vous pour nous, sinon l’une des deux meilleures choses ? Tandis que ce que nous attendons pour vous, c’est qu’Allah vous inflige un châtiment de Sa part ou par nos mains. Attendez donc ! Nous attendons aussi, avec vous ».
     Second point essentiel : le message rappelle qu’une fois informé, le peuple français ne pourra plus se dire innocent. Il s’agit ici de mettre en pratique l’enseignement coranique se basant sur l’histoire du prophète Salih (Alayi salam) et de son peule, les Tamud. Bien qu’une infime partie de ces derniers ait agi concrètement, positivement, contre le décret d’Allah, c’est l’ensemble du peuple qui fut détruit et pas simplement les conspirateurs. Justement parce que bien qu’informés de la conjuration, ils ne firent rien pour l’éviter…
     Enfin, si Caillet affirme que sans « inch Allah », la légitimité du texte peut être remise en question, c’est parce qu’il pense qu’en bons débiles mentaux, les djihadistes n’en connaissent pas plus, des invocations religieuses… Pour lui, qui croit comprendre beaucoup à l’islam, la façon de parler, d’écrire des djihadistes, se caractérisent par l’ « invocation » (qui n’en est pas une) la plus basique. Non, abruti. Pour devenir djihadiste, il faut dans le crâne autant que ce qui manque dans le tien ! Certes, « inch Allah » est une parole demandée. Son absence ne suffit pas vraiment pour décrédibiliser un musulman quelconque dans le monde, aussi radical soit-il.
     1ère leçon : pour comprendre l’Islam, et a fortiori le jihad, le Coran est une première lecture conseillée.
     2ème leçon : un spécialiste du djihad n’aura jamais autant de compétences qu’un djihadiste puisque, justement, il ne l’est pas…


Les surnoms


     L’argument le plus débile, c’est celui du nom médiéval. Honte sur toi Wassim, encore. Les djihadistes utilisent pour s’identifier des surnoms, appelés kunyas. Un musulman en a souvent une, il en a même plusieurs s’il le souhaite. Généralement on utilise le nom de sa descendance : Abu Souleyman, c’est-à-dire père de Souleymane, par exemple. Il faut juste ne pas utiliser la kunya du Prophète (saw). Les surnoms « classiques » si on peut dire ainsi, sont accompagnés de l’origine du combattant : al Faranci (le Francais), al Alfriki ( l’Africain) etc. Sur le terrain, elles permettent de satisfaire une exigence de référencement, de clarté, elles permettent de distinguer les profils. On sait si le combattant a émigré ou pas. Si oui, d’où il vient, quelle langue il parle, etc. Cette exigence en France n’est pas pertinente. Les surnoms ne sont pas juste un choix esthétique, un délire de djihadistes qui aiment bien se rappeler d’où ils viennent (je n’en connais aucun qui aime être appelé « le Français » !)… Les surnoms permettent de se distinguer. En France, il serait stupide de préciser al Faranci… Utiliser une kunya qui permettrait de préciser l’ethnie est plus logique :  Al Rumi signifie l’Européen. Le porte parole n’est Arabe, il est Blanc. Voilà l’info intéressante ! On ne recrute pas juste des profils ayant un lien plus ou moins direct avec l’Islam, ou en tout cas des profils ayant une ascendance musulmane. Maintenant, même un Blanc, un « vrai » Francais peut prêter allégeance… Allah est Grand, n’est-Il pas ?


Une négociation qui n’en est pas


     Nasr vient nous expliquer que l’EI ne « négocie » pas comme ça. Sale imbécile de Libanais maronite qui passe trop de temps à châtelet en manteau Carharrt avec sa Blanche enrobée…Le texte est un ultimatum : c’est-à-dire le degré zéro de la négociation… Lorsque l’on demande à Macron d’arrêter ses bombardements, pour que son peuple pervers et lâche ne risque pas l’explosion, personne ne « négocie » avec le Président. Si le numéro un Français répond favorablement, il ne recevra rien en échange : personne n’agira contre lui, nuance. Mais s’il répond négativement, alors lui et ses sujets seront punis. C’est la recherche du compromis qui caractérise une négociation : impossible de mettre en évidence une telle volonté ici. L’auteur demande à la France de se soumettre à l’ensemble des conditions édictées par l’EI pour obtenir la miséricorde du groupe. Les ultimatums, ou plutôt les demandes unilatérales de soumission ou de reddition, sont dans la droite ligne de la politique de l’organisation. C’est une marque de fabrique qui date du temps d Abu Musab al Zarkawi, rahimahullah. L’auteur du message ne contredit par conséquent en rien la position du Califat : il applique très clairement le mode opératoire de la structure à laquelle il a prêté allégeance.


Une annonce qui en suit des milliers


     On trouvera même parmi les sceptiques un nouvel argument : le texte est stupide puisqu’il annonce une attaque qui, par principe, ne doit pas être annoncée. Que les choses soient claires : le texte n’a pas donné la date du prochain attentat, ni le mode opératoire, encore moins le lieu. Mais l’Etat Islamique ne ruse pas sur le principe : il annonce depuis des années qu’il va attaquer l’Occident. Je ne connais pas un Francais ou un Américain surpris qu’un attentat ait été accompli par des djihadistes, justement parce que ces derniers ont toujours informé leurs ennemis de leur volonté guerrière. L’Etat islamique prévient l’Occident, toujours. Bien évidemment, il ne va pas donner le détail de ses attaques…  Précisons, de plus, que l’EI a déjà annoncé aux sunnites de Falloujah, qu’il prévoyait de reprendre la ville bientôt, sans que cela joue pour autant en sa défaveur : pas un chien chiite ne sera capable de prévoir la future attaque…


Les canaux de la Vérité


     L’État islamique a prouvé, entre autres, qu’il avait remporté depuis longtemps la bataille de l’information. Il s’agit du premier groupe djihadiste à avoir compris qu’un des points essentiels de la prêche religieuse reposait sur sa capacité à faire parvenir une information intelligible.  Il a construit, depuis une décennie maintenant, un discours (une « propagande » comme disent les djihadologues et les occidentaux) accessible à tout être sincère sur cette planète. Pour réussir, il a dû trouver des solutions concrètes en permanence : dans un premier temps, il s’est focalisé sur la mise en scène des exécutions de ses ennemis pour prouver qu’elles étaient justifiées. Les mises à mort suivent toujours une présentation des actes commis par le futur exécuté. Pour prouver son courage dans la lutte, le groupe a décidé de filmer ses soldats en plein combat. Au sol tout d’abord, soit avec un véritable caméraman aux côtés des lions, soit en mettant une caméra directement sur le torse d’un combattant.  Par les airs, ensuite, en enregistrant au moyen de drônes les derniers instants des martyrs se sacrifiant dans leurs véhicules blindés en pleines rues de Mossoul. La lutte pour faire parvenir l’information est une priorité du Califat : c’est une raison de son succès. Pour expliquer sa méthode, il a publié plusieurs « magazines », mensuels, hebdomadaires ou même quotidiens (Dar al Islam, Rumiyah, An Naba). Pour informer concernant les conséquences concrètes de ses actions martiales (nombre de morts suite à un attentat, revendications d’attentats…) , il a fondé l’agence de presse la plus fiable du monde, Amaq. Pour faire parvenir discrètement ses directives aux fidèles vivant en Occident, il utilise l’application Télégram. Pour recruter dans les rangs des Kurdes de Kirkouk, il émet des messages radiophoniques provenant de Mossoul. Pour annoncer la prochaine attaque de Falloujah, il distribue des tracts à la population de la ville (Nabe et l’EI, décidemment, ça se rejoint même dans le rapport à la diffusion…)
     Ce qu’il faut comprendre par là, c’est que le groupe innove sans cesse pour faire parvenir sa parole, constamment censurée. Nabe comprend certainement ça comme personne ! Que des soldats aient choisi de communiquer leurs revendications non plus par vidéos, magazines, ou Amaq, mais en envoyant leurs demandes par mail directement aux concernés est très pertinent. Ils recherchent en permanence le moyen de communication le plus direct qui existe…
 


L’élu


     Bien évidemment, Nabe est l’élu de l’EI. Les membres Français de l’organisation connaissent tous, sans exception, la position de Nabe vis-à-vis de l’Islam et du djihad. Ils savent de plus qu’il est croyant,  et qu’il attache sa crédibilité au fait qu’il n’écrive que ce qu’il constate dans la réalité (contrairement à un Onfray qui est non seulement athée mais qui ment sur l’Islam et a insulté le Prophète (saw)). Nabe écrit les faits. Ils (les soldats du Califat) n’ont certainement pas lu son journal intime, mais ils en ont saisi l’esprit. S’ils lui envoient une demande, une information, il ne la cachera pas, ne la déformera pas, bref, il ne mentira pas. Il transmettra la Vérité. David Thomson le déradicaliseur ou Caillet l’hérétique n’ont pas la même réputation… Nasr, lui, prouve pour moi cet argument : il a reçu le message mais il n’en a pas parlé. Bande de faibles, va !

Abu Jamal







Source:  http://www.nabesnews.com/les-trois-petits-cochons-jihadologues-et-le-grand-mechant-loup-choisi/
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Patience, magazine de Marc Édouard NABE.
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