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 Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU

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orné
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MessageSujet: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Mar 16 Sep - 11:38

Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU



La structure de Yonaguni reste un mystère, elle deviendrait alors la plus vieille structure jamais construite, plus ancienne de 7000 ans que les pyramides de Gizeh et tendrait à prouver l’existence d’une civilisation antérieur inconnue? voir Les reptiliens Égyptiens et la magie incubatoire : révélation sur les créateurs des pyramides Beaucoup de scientifiques commencent à croire, cela nous ramènerait 12.000 ans en arrière quand cette zone était encore au-dessus du niveau de la mer, avant la fin de l’âge glaciaire.

Le monument de Yonaguni Yonaguni-jima kaitei chikei/iseki?, littéralement « relief/vestige sous-marin de Yonaguni-jima ») est découvert lors d’un repérage en 1985 par un tour opérateur en plongée sous-marine, Kihachiro Aratake dans les eaux claires de Arakawa Point, à la pointe sud de l’île Yonaguni dans l'archipel japonais Ryūkyū. Cette énorme structure de pierre qui semble être mégalithique est pourvue d’immenses terrasses interrompues par de très grandes marches angulaires et de très grandes parois à l’apparence lisse. La structure mesure plus ou moins 75 mètres de long et 25 mètres de haut. Il faudra au moins dix ans pour que les médias relatent la découverte.








"James Churchward était un écrivain britannique spécialisé dans les livres occultes. En 1926, il publie Mu, le continent perdu dans lequel il affirme qu'un continent, Mu, est englouti dans l'océan Pacifique. L'ouvrage sera suivi de plusieurs autres sur le même thème. Churchward affirmait qu'un prêtre indien l'avait instruit dans l'art de déchiffrer les textes de cette civilisation disparue, celle du peuple Naacal .



D'abord, le prêtre lui a parlé de tablettes, mais sans lui montrer. Après d'habiles palabres, le colonel Churchward est parvenu à l'amadouer et le prêtre a fini par lui montrer ces fameuses tablettes, écrites -ou plutôt gravées- par les Naacals eux-mêmes.



Selon le colonel, les tablettes, incomplètes, faisaient partie d'un ensemble nettement plus important. Cependant, il disait avoir des preuves et prétendait que d'autres infos étaient cachées dans des archives antiques. Selon lui, Mu s'étendait du nord de Hawaii jusqu'à l'île de Pâques et aux Fidji.

Il affirmait que Mu était le Jardin d'Eden, habité par 64 millions de Naacals. D'autres terres étaient alors des colonies de l'empire Naacal. Cette civilisation aurait atteint son apogée en 50.000 BP avec une technologie plus sophistiquée que la nôtre et des colonies sur les restes desquelles seraient bâties les anciennes civilisations indienne, babylonnienne, égyptienne, perse et maya." (source)Que son grade de colonel ne vous abuse pas, Churchward était avant tout un Rêveur de réalité.

Ses descriptions inspirées de la civilisation de Mu ont frappé plusieurs générations de lecteurs. Ce visionnaire nous conte par le menu l'histoire de Mu, les moeurs de ses habitants, et l'énorme influence que cet empire colonialiste allait exercer sur les civilisations à venir. La même question s'est posée, dans l'océan atlantique, pour un certain nombre de civilisations sans passé, qui apparaissent déjà très évoluées, développées, voire raffinées, sans qu'on puisse dire comment elles ont appris tout ça.



Les détracteurs de Churchward soulignent le côté fantaisiste de ses recherches, et font remarquer que son inspirateur, Auguste LePlongeon, n'était qu'un mayaniste de second ordre . Il aurait fait une erreur en traduisant le Codex Troano, et c'est sur cette base fausse que Churchward se serait lancé dans sa quête. "Vers la même époque, Bourbourg a prétendu avoir découvert le nom de Mu dans les anciens codex mayas, dont l'écriture était encore demeurée indéchiffrée. Ses travaux d'historien sont maintenant jugés fantaisistes.



Ces divers bémols ne comptent pas. Dans un lieu de conscience que les gens trop raisonnables ne visitent jamais, d'autres puisent à pleins seaux l'eau de vérité. Ce lieu intérieur porte de nombreux noms, sans importance. Les poètes inspirés le prennent pour muse, les auteurs occultes y trouvent la lumière dont ils nous régalent. La beauté est dans l'oeil de celui qui regarde. Le monde est ce que notre intention en fait. Mais trop d'archéologues préfèrent ricaner en dénonçant une erreur de trado.



On se réjouit d'autant plus de voir les faits étayer l'hypothèse visionnaire du colonel Churchward : une importante découverte archéologique sous-marine relance sérieusement la réalité de Mu. Près de l'île japonaise de Yonaguni, des plongeurs ont découvert une pyramide singulière, qui a tout l'air d'un artefact. Longue de 200 m et haute de 30 m, composée de gigantesques blocs de pierre aux angles parfaitements droits, l'imposante construction rectiligne affecte plus ou moins la forme d'une ziggourat de Babylone.



Avec sa silhouette massive et ses proportions imposantes, on la dirait bâtie par des hommes beaucoup plus grands et plus forts que nous. "Cet objet n'a définitivement pas été fabriqué par la nature", a déclaré le prof Masaki Kimura géologue à l'Université d'Okinawa, premier scientifique à examiner le site. La découverte d’autres tertres sous-marins, plus petits, dans les environs de Yonaguni, apporte une confirmation quant à l'origine artificielle de cette structure.

Reste une énigme horripilante pour les archéologues : les premières traces de civilisation au Japon remontent à 11.000 BP ; il s'agit d'une civilisation de chasseurs-cueilleurs, capables de tailler des pointes de flèches, mais pas des blocs cyclopéens. Depuis plus de vingt ans, un passionnant débat oppose les géologues aux archéologues qui s'accrochent bec et ongles à une vision quasi-simiesque de nos origines ough, ough, gourdin sur la gueule et slip en peau de zébu.

"Il n’y a rien dans les archives archéologiques qui permettent de penser à la présence à cette époque d’une culture assez avancée pour bâtir une structure telle qu’une ziggourat." déclarent les archéologues vexés. Le géologue Masaki Kimura n'a pas fini de les faire bisquer en piétinant leur pré carré : il a aussi découvert une curieuse pierre gravée, datée d'au moins 10.000 ans, qui présente des similitudes frappantes avec les tablettes de Churchward.



On y distingue un engin spatial de type OVNI, des spirales, une silhouette humaine filiforme et ce qui semble être des caractères, une écriture, d'après le prof Kimura. L'écriture de Mu ? Mais alors, Churward avait vu juste ? C'en a tout l'air.



Le même prof Kimura a daté les vestiges de Yonaguni. La structure sous-marine date d'au moins huit mille ans, mais elle pourrait même être antérieure : -12.000 selon Hancock. L'apparition de la civilisation de Mu, selon Churchward, remonterait à -60.000. Et sa destruction aurait eu lieu vers -25.000. Ainsi que le sera l'Atlantide, Mu a été engloutie par une catastrophe de grande ampleur, comme notre planète en a connu tant et tant dans le dernier million d'années



Pour ceux qui, toute honte bue, douteraient encore de la réalité de cette cité engloutie, je suggère d'escalader les flancs de la petite île de Yonaguni pour y découvrir ce magnifique travail, juste en vis à vis de la cité engloutie il y a 12.000 ans. dans du granit taillé à même le massif rocheux… Une taille biseautée avec ovalisation bombée et symétrie parfaite, réalisée à même dans le massif granitique, voilà de quoi vaincre les dernières réticences des plus bornés. Un tel chef d'oeuvre n’a évidemment pas pu être réalisé par un sinanthrope avec ses petites mains et sa jolie hache en silex… Réveillez-vous les moutons, on nous ment depuis toujours sur notre passé.



"Comme la venue des cycles était connue avec précision, les hommes avaient la chance de se préparer et, durant ces périodes extrêmes, tous les sommets du monde devenaient des refuges de la dernière chance.

Les hauts plateaux entourés de montagnes étaient privilégiés pour le refuge qu'ils offraient. Cinq endroits sont à signaler pour avoir été des "arches" servant de refuge aux excès climatiques. Le nord du plateau himalayen mit au monde la race turanienne, elle-même enfantant la race mongole ; la partie sud du même plateau donna jour à la race indienne. Le plateau iranien donna naissance aux races akkadienne, sémitique et égyptienne qui occupèrent le pourtour de la Méditerranée.

Le plateau abyssinien donna naissance à la race rmoahal, ancêtre de la race noire. La société des Rmoahal se développa et finit par occuper presque toute l'Afrique dans ce qui fut appelé le grand Royaume de Nyumbani. Le plateau mexicain donna la race toltèque, qui ne tarda pas à dominer les Amériques. Le plateau péruvien donna les Tlavatis qui peuplèrent toute la côte ouest des Amériques et furent par la suite dominés par les Toltèques. C'est ainsi qu'à l'aube d'un nouvel âge d'or, il y a de cela 25.000 ans, tous ces hommes, des géants de plus de trois mètres de haut à la carrure de taureau, furent le noyau de départ des générations futures.http://eden-saga.com/fr/james-churchward-ocean-pacifique-civilisation-engloutie-mysterieuse-mu.html

SOURCE : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/07/21/27680555.html

N.A.B : J'ai aussi un très beau reportage à vous présentez sur MÜ vs Atlantide, très prochainement, à suivre...
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akasha
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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Mar 16 Sep - 11:41

Voici le reportage que Orné parlait :

ATLANTIS CONTRE MU, témoignage d’un Indien Hopi : Ours Blanc


« Les rescapés de Mu »

Quelques ouvrages sortent parfois de l’ordinaire. Celui que vous allez parcourir fait partie de ceux là. Il existe peu de documentation traitant du continent de Mu et pratiquement aucune sérieuse relatant la guerre qui opposa ce continent du pacifique aux habitants de l’île d’Atlantis…
Les lignes qui vont suivrent risquent de toucher bon nombre d’entre vous. Il s’agit du témoignage d’un Indien Hopi (Ours Blanc) qui relate avec beaucoup de générosité l’histoire de ses ancêtres‚ celle qui s’est transmise de génération en génération et ceci pendant des milliers d’années…
Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes.
Le monde d’Atlantis est décrit comme une société en pleine décadence. Ours Blanc relate ainsi le pénible exile de son peuple vers le continent américain il y a 80.000 ans‚ ce qui discrédite pleinement la thèse de l’arrivée des Indiens, il y a 10 à 12.000 ans par le détroit de Béring…
Voilà donc un récit remarquable à bien des égards ! Ce document n’a jamais été traduit en anglais et encore moins en français. Il provient d’un livre en allemand édité en 1979 et intitulé « Kásskara und die Sieben Welten » (Kásskara et les Sept Mondes).
Nous avons traduit pour vous uniquement la partie qui concerne le témoignage d’Ours Blanc‚ soit un tiers de l’ouvrage. Le reste étant une remarquable analyse du récit d’Ours Blanc rédigée par l’auteur du livre‚ Joseph F. Blumrich. Nous avons ajouté quelques photographies et légendes qui ne font pas partie de l’ouvrage original afin de donner plus de vie à ce dossier.
Joseph F. Blumrich a travaillé à la NASA de 1959 à 1974. Il a notamment participé à la conception de la structure du propulseur de Saturn V qui permit aux astronautes américains d’aller officiellement fouler le sol de la Lune. Il a aussi collaboré à la conception de Skylab. Je m’étonne que son ouvrage ne soit jamais sorti en dehors du territoire germanique. Malheureusement‚ Joseph F. Blumrich est décédé en 2002. Ce n’est donc pas demain que son travail sera apprécié à sa juste valeur. Cette traduction n’a pour but que de diffuser la vérité au plus grand nombre. Que ceux qui veulent savoir prennent le temps de lire…
Anton Parks, octobre 2005

Ce dossier est dédié à Joseph F. Blumrich et à Ours Blanc
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Kásskara et les sept mondes
L’histoire de l’humanité selon la tradition des Indiens Hopis
Ecrit au printemps 1979
Edition actualisée‚ Munich‚ 1985
Traduction Hans W. Lintz – Copyright 2005
Révision et mise en forme : Hakomi


INTRODUCTION

Ours Blanc


Ceci est l’histoire de mes ancêtres et des clans qui sont venus sur ce continent. Le continent sur lequel mon peuple vécut longtemps a sombré dans la mer et les gens durent le quitter. Ils durent aller sur un nouveau continent qui sortait de la mer à l’est‚ afin d’avoir un nouveau monde pour eux et faire un nouveau commencement. Tout ceci fut provoqué par leur attitude dans certaines situations. Je te raconterai pourquoi c’est arrivé‚ comment ils sont parvenus sur le nouveau continent que nous appelons le quatrième monde‚ Tóowakachi‚ et ce qui leur est arrivé après.

Mais d’abord‚ je voudrais dire que je suis très reconnaissant à tous ces gens qui m’ont donné le savoir et la compréhension. Beaucoup m’a été raconté quand j’était encore enfant et j’ai appris certaines choses quand j’étais un jeune homme et d’autres quand j’ai été moi-même plus vieux. Mais‚ pendant toutes ces années‚ les grandes cérémonies furent célébrées. C’est grâce à elles que mon peuple tient éveillés les souvenirs de notre histoire.

Comme tu le sais‚ les Hopis‚ dans leurs familles‚ suivent la lignée de la mère. C’est pourquoi j’appartiens au clan de ma mère‚ le clan des coyotes‚ et je dois à ma mère et à ma grand-mère une grande partie de mon savoir‚ ainsi qu’à mon oncle du même clan. Ils m’ont donné un bon enseignement.

Du clan de l’ours‚ d’où est originaire mon père‚ sont sortis les guides et chefs d’Oraibi durant des centaines et des centaines d’années. Ce que j’ai appris‚ par mon père et mon oncle‚ le chef Tawaquaptiwa‚ provient donc de la connaissance du clan de l’ours et des autres clans qui se sont fixés ici.

Il y a encore beaucoup d’autres gens qui m’ont transmis une partie de leur sagesse et de leur savoir et je leur en suis très reconnaissant. Ils font tous partie des clans qui vivent maintenant ici. Ces clans ont conservé leurs souvenirs à travers les peines et les difficultés endurées et causées par leurs migrations qu’ils ont considérées comme faisant partie de leurs devoirs‚ dans le but d’arriver à Oraibi pour aider à la construction de ce lieu en réalisant ainsi les plans du créateur.

Maintenant‚ il est temps de parler de notre peuple‚ pour vous dire qui nous sommes et pourquoi nous sommes ici dans l’espoir que quelqu’un‚ un jour‚ nous comprendra. Même si c’est moi qui parle ici‚ il s’agit du savoir des Hopis que vous allez connaître. De la longue‚ longue histoire des Hopis ressort un avertissement pour vous. Vous allez comprendre plus tard ce que je veux dire quand je raconterai mon histoire. C’est la raison pour laquelle je parle maintenant. Cela nous concerne tous. Peut-être cet avertissement ne viendra pas trop tard.

En racontant notre histoire‚ il faut que tu saches que le temps n’avait pas la même importance. Aujourd’hui‚ le temps semble important‚ le temps rend tout compliqué‚ le temps devient un obstacle. Mais‚ dans l’histoire de mon peuple‚ le temps n’était pas vraiment important‚ ni pour le créateur lui-même. Ce qui compte vraiment est la beauté que nous mettons dans notre vie‚ la manière dont nous accomplissons nos devoirs et notre responsabilité envers le créateur. Les choses matérielles de ce monde sont de peu d’importance pour les Hopis‚ comme tu t’en apercevras quand tu seras chez moi et que tu verras comment nous vivons notre histoire.

Quand tu seras parmi mon peuple‚ dans nos villages‚ tu commenceras à comprendre que ces vieilles femmes et ces vieux hommes‚ qui font l’histoire actuelle‚ n’oublieront jamais l’ancienne histoire qui est écrite dans leur cœur. Et comme l’histoire m’a été révélée‚ je vais essayer maintenant de la transmettre aussi fidèlement que possible.

LES TEMPS ANCIENS

D’après nos traditions‚ nous avons vécu dans deux autres mondes avant de venir dans le troisième monde – puis‚ dans le quatrième‚ dans lequel nous sommes maintenant.

Dans le premier monde‚ la divinité Táiowa créa l’homme. Táiowa a créé toutes les choses dans cet univers. Il n’y a rien qu’il n’ait réalisé. L’endroit où il se trouve est appelé “ la hauteur ”‚ beaucoup de gens l’appellent “ ciel ”. Personne ne sait où cela se trouve‚ mais à partir de là‚ il dirige l’univers. Il a donné un cerveau à l’homme‚ il lui a donné le savoir‚ il lui a donné tout ce dont l’homme a besoin dans sa vie. Et il lui a donné la loi et les devoirs auxquels il doit obéir dans cet univers.

Le premier monde fut détruit par le feu‚ parce que les hommes sont devenus méchants. Mais notre peuple‚ ceux qui dans des temps plus récents sont devenus les Hopis‚ survécut à la destruction‚ parce que notre peuple fut choisi pour conserver la connaissance de ces faits à travers les temps‚ jusque dans le présent‚ et de la transmettre dans le futur.

Le deuxième monde fut détruit par la glace. Encore une fois‚ notre peuple survécut et arriva dans le troisième monde‚ le troisième continent. Tous ces événements et les événements ultérieurs sont encore vivants dans nos coutumes religieuses.

LE TROISIEME MONDE

Mu (la Lémurie) selon Cortezz & morgana

Le nom du troisième monde était Kásskara. Peu de gens‚ aujourd’hui‚ connaissent la signification de ce très vieux mot. Je l’ai apprise par Otto Péntewa qui s’en est souvenu‚ cela signifie “ mère terre ”. Nous l’appelons aussi “ le pays du soleil ” parce que nous aimons bien faire référence au soleil et à la terre qui nous gardent en vie.

Kásskara était un continent. Peut-être était-ce le même qui est appelé aujourd’hui Mu ou Lémurie. La plus grande partie du continent se situait au sud de l’Equateur‚ seulement une petite partie se trouvait au nord. C’était un pays très beau. Comparé à aujourd’hui‚ c’était presque un paradis. Nous devions travailler mais nous n’avions pas besoin de travailler dur. Depuis nos débuts dans le premier monde‚ nous avions suivi le plan de notre créateur et avions cultivé notre nourriture nous-mêmes. Dans ces temps‚ nous avions choisi le maïs comme nourriture principale‚ nous l’avons amené dans le deuxième monde et nous avons continué à en vivre dans le troisième monde. Quand tu vois notre maïs‚ pense au fait que les Hopis l’ont depuis des temps très très anciens‚ déjà depuis le premier monde.

La connaissance que nous cherchions et qui nous fut donnée concernait les plantes et les animaux. Nous voulions savoir pourquoi les feuilles étaient vertes et les fleurs multicolores. Nous pouvions communiquer avec les plantes et les animaux. Nous avions ce que vous appelez des connaissances scientifiques‚ mais nous ne les utilisions pas pour la fabrication d’objets dont on a besoin pour soumettre d’autres gens.

Les gens avaient de l’estime les uns pour les autres. Les clans avaient leurs propres chefs‚ mais ils avaient tous un grand chef spirituel. Dans la vie des Hopis‚ il y a toujours eu un clan qui a la suprématie pour un certain temps afin de veiller à ce que nous remplissions bien nos obligations et responsabilités‚ ainsi que notre bonne conduite dans la vie. Quand nous avons hérité de ce monde-là‚ c’était le clan de l’arc qui avait le pouvoir. Pour cette raison‚ le chef de tribu du clan de l’arc était le souverain de Kásskara.

Au début‚ tout allait bien à Kásskara. Beaucoup plus tard‚ les hommes commencèrent‚ petit à petit‚ à perdre l’estime les uns pour les autres ; d’abord quelques-uns‚ puis de plus en plus. Comme tu le vois‚ nous sommes exactement comme les autres hommes. Je peux comparer cela avec ce qui se passe aujourd’hui dans les organisations : les gens veulent avoir un certain rang‚ du pouvoir‚ ils veulent leur part. La même chose est arrivée à Kásskara. Ce fut surtout le cas pour le clan de l’arc‚ mais les chefs de haut rang de ce clan restèrent bons.

Avant de continuer l’histoire de Kásskara‚ je dois te dire que‚ naturellement‚ nous n’étions pas les seuls sur la terre. Dans d’autres pays‚ il y avait aussi des gens.

Atlantis

A l’est de chez nous se trouvait un continent que nous avons appelé Talawaitichqua‚ “ le pays de l’est ”. Dans la langue hopie‚ tichqua veut dire “ terre ”‚ la surface d’un continent‚ et la première partie du mot signifie “ matin ”‚ ou “ lever du soleil ”.

Entre ce continent et nous‚ il y avait une grande surface d’eau. Aujourd’hui‚ on appelle ce continent Atlantis et je continuerai à l’appeler ainsi car‚ pour toi‚ c’est un mot plus familier.

Au début du troisième monde‚ les gens d’Atlantis étaient aussi paisibles que nous. Nous avons‚ bien sûr‚ la même origine divine. Ils avaient les mêmes symboles que nous. Mais‚ avec le temps‚ ils changèrent. Ils commencèrent à explorer les secrets du créateur que l’homme ne doit pas connaître.

Tu sais‚ il existe des secrets qui ne sont destinés qu’à la déité et‚ quand les hommes commencèrent à les étudier‚ ils enfreignirent cette loi.

L’homme‚ en fait‚ a le même pouvoir que le créateur‚ mais le créateur garde des secrets que les hommes ne doivent pas chercher à comprendre. Cette affaire concernant les secrets est très très sérieuse. Parlons de notre temps à nous pour que tu comprennes ce que je veux dire et pour te permettre d’avoir une idée sur ce que les Hopis croient.

Vous avez développé beaucoup de choses‚ par exemple des avions. Quand mon oncle m’a amené à Oraibi voir la lithographie d’un avion à réaction‚ qui est naturellement beaucoup plus ancien que vos avions à réaction d’aujourd’hui‚ il m’a dit : “ Ce sera très très bien de voler à nouveau à travers les airs‚ comme l’a fait notre peuple avant. Quand il y a quelque part‚ dans le monde‚ très loin‚ une catastrophe‚ on peut apporter du secours (nourriture‚ médicaments‚ outils). Mais on va également apporter la mort aux hommes à des centaines de miles de distance. Et c’est en cela que l’on désobéira à la loi divine. ”

Comment pouvez-vous séparer ces deux choses si vous faites des recherches sur des secrets dont les hommes ne savent pas encore faire une bonne utilisation ? Pense à toi : supposons que tu aies fait une découverte scientifique dans le domaine des fusées et que quelqu’un fasse un mauvais usage de ta découverte. Toi‚ tu ne le ferais pas‚ mais c’est ta découverte. Sais-tu vraiment où commence et se termine ta responsabilité ?

Et maintenant‚ ils essaient de produire la vie artificiellement – et un jour également l’homme. Cela fait partie de ce que nous appelons des recherches sur le sang. Et il n’est pas bien de faire cela !

Naturellement‚ vous pouvez faire des recherches sur le fonctionnement de votre corps afin de savoir ce qui guérit et ce qui vous donne une longue vie. Le créateur veut que nous le fassions. Il veut que nous profitions de la vie et que nous ayons aussi peu de travail pénible que possible et que tout ce qui est bon‚ toute la joie‚ tout le bonheur de ce monde nous échoient. Mais ces autres choses‚ vous ne devez pas les faire‚ non !

Nous pouvons résumer tout cela en deux phrases. Le créateur divin nous a dit : “ Si vous voulez être mes enfants‚ vous ne devez pas utiliser votre savoir pour soumettre‚ détruire‚ tuer ou faire une mauvaise utilisation de ce que je vous ai donné. Si vous ne respectez pas cette loi‚ vous n’êtes pas mes enfants. ”

Vers la fin du troisième monde‚ il y avait une femme comme guide suprême d’Atlantis. Dans notre langue‚ nous pouvons l’appeler une Kickmongwuity‚ une prêtresse suprême ; à vos yeux‚ elle aurait été tout simplement une reine.

Elle était très puissante et très belle. Elle a utilisé sa puissance et la beauté de son corps pour soumettre les chefs de son peuple. Elle reçut d’eux tellement de bijoux que nous l’avons appelée “ la femme turquoise ”. Parmi ces personnalités‚ se trouvaient des savants que l’on pourrait appeler des “ leaders douteux ”. Un homme savant n’est pas systématiquement un homme bon. Elle avait beaucoup de succès auprès de ces hommes et c’est ainsi qu’elle est devenue souveraine de tout le continent.

Atlantis étendit son influence et soumit des peuples dans les pays qui se trouvaient plus loin à l’est‚ que nous appelons aujourd’hui Europe et Afrique. Bien qu’Atlantis fut un petit pays‚ il avait une très grande influence. Tu peux le comparer à l’Angleterre. C’est également un petit pays‚ mais quelle influence il avait !

Les Atlantes avaient également fait des recherches sur les secrets du créateur‚ qu’ils n’auraient pas dû connaître. Comme je te l’ai dit‚ ils en ont pris connaissance trop tôt. Spirituellement‚ ils n’étaient pas encore prêts‚ ils ont utilisé leur savoir pour soumettre d’autres peuples. Et en cela‚ ils ont enfreint l’ordre divin. Certains y ont même perdu leur vie.

Ils ont également étudié d’autres planètes et ils s’y sont même rendus‚ mais comme c’étaient des planètes mortes‚ ils ne pouvaient y vivre. Ils devaient donc rester sur notre vieille terre. C’est alors qu’ils se sont retournés contre Kásskara. Ils savaient que‚ moralement et spirituellement‚ nous étions beaucoup plus forts‚ cela les a rendus envieux.

C’est pourquoi la reine voulut également conquérir notre pays et soumettre notre peuple. Elle a menacé notre souverain de réunir tous ses vaisseaux spatiaux au-dessus de notre continent et de nous détruire de là-haut. Mais il refusa de céder. Il y eut un long temps de pourparlers que l’on peut aussi appeler conférences. Tous les grands hommes de cette époque tinrent des réunions.

Mu (la Lémurie) selon Loren adams (« Moonlight Over Lemuria »)

Comme je te l’ai déjà dit‚ il y avait parmi nous des gens qui étaient devenus avides de rang et de pouvoir. Leur croyance religieuse devenait plus faible et les gens n’avaient plus beaucoup d’estime les uns pour les autres. Nous étions dans une situation que l’on peut très bien comparer à la situation actuelle.

Avec le temps‚ l’influence de cette femme conduisit à une scission de notre peuple. Elle commença à en amener de son côté. Il s’agissait d’hommes avides de pouvoir dont je t’ai parlé. Ils se détournèrent de nos lois et se dirent à eux-mêmes : “ Si nous sommes du côté des Atlantes et acceptons leurs exigences‚ nous aurons peut-être plus tard une bonne part du pouvoir. ”

Les méchants prirent le dessus. Ils avaient étudié de nombreux secrets du créateur que l’humanité ne doit pas connaître‚ mais nous‚ nous n’y avons pas pris part. Nous voulions être et rester le peuple pacifique qui était reconnu‚ à cette époque‚ comme tel. Je crois qu’en réalité ce fut le créateur qui utilisa son pouvoir pour nous détourner de ces choses.

Les chefs se réunirent de nombreuses fois. Mais le groupe de ceux qui avaient des connaissances scientifiques fut beaucoup plus fort et ils vinrent pour attaquer mon peuple avec le matériel de leurs pouvoirs et de leur invention.

Tout ce que je te raconte‚ ainsi que les événements ultérieurs‚ je les ai appris par ma grand-mère. Mais j’ai aussi discuté avec un homme qui est le dernier à connaître l’histoire du clan de l’arc. Je l’ai fait parce que‚ dans notre histoire‚ on dit que ceux du clan de l’arc avaient fait les pires choses. Il confirma ce qui s’était passé et dit : “ Oui‚ nous l’avons fait. ”(...)

lisez la suite sur le lien.

Source : Atlantis contre Mû (témoignage d'Ours Blanc)

En fouillant à droite à gauche après Puma Punku Wink je suis tombée sur ceci, donc il me semble normal de le citer :http://www.planete-revelations.com/t3601-atlantis-contre-mu


Dernière édition par akasha le Mar 17 Mar - 19:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Mar 16 Sep - 11:42

Les Atlantes en société

Mardi 13 août 2013
Publié par Elishean




Les atlantes avaient comme façon de vivre le système de Communauté.

La société atlante était structurée ainsi.

Ils avaient douze communautés qui vivaient autour des points de puissance spirituels sur la terre (temples), qui seraient l’équivalent d’une ville de nos jours, car les gens n’étaient pas aussi nombreux qu’aujourd’hui.

Ces douze communautés se combinaient entre elles pour former une grande puissance se centralisant sur un temple qui était le centre spirituel d’une région particulière.

Au niveau suivant, il y avait douze temples qui constituaient encore un autre groupe, et ainsi de suite. A noter que les atlantes étaient végétariens.

Les atlantes possédaient la grande connaissance en concentrant des énergies cristallines puissantes dans les instruments curatifs. Ils ont créé les cristaux synthétiques qui ont été utilisés dans ce que nous appellerions aujourd’hui la chirurgie au laser. Il y avait également divers outils curatifs qui ont été utilisés pour les diagnostics, aussi bien que pour les soins.

Dans un futur proche, les scientifiques découvriront un disque provenant de l’Atlantide, mais le but de cette connaissance n’est pas de satisfaire la curiosité de l’humanité mais de la préparer à la réapparition prochaine de l’Atlantide.

Il ne faut pas croire que cette renaissance soit seulement positive, car, avec la résurgence de l’Atlantide à la surface, il viendra également le mal qui l’a détruite : toutes les disharmonies qui ont provoqué sa destruction il y a tant d’années.


La civilisation atlante s’est élevée bien au-dessus de beaucoup de civilisations, à un état très élevé d’accomplissement technologique. Elle a su utiliser l’énergie du soleil pour la création et la subsistance de sa société. L’humanité ignore encore aujourd’hui les vrais cadeaux que peut faire le soleil, mais les atlantes ont identifié sa vraie puissance et l’ont employée. Ils l’on employée non seulement pour le transport, pour la construction, pour la médecine, mais aussi pour chaque aspect de leur vie spirituelle, pour le culte.

Les atlantes pensaient qu’il y avait un aspect de la divinité dans chaque cellule de la matière, activée par le soleil, et que donc toute la matière était commandée par le soleil. Ils ont découvert le rapport entre le facteur d’activation du soleil et la vie sur cette terre.

Il y a encore aujourd’hui quelques exemples des immenses constructions que les atlantes ont créé : les grandes pyramides d’Egypte, Stonehenge en Angleterre, sont des exemples d’architecture atlante. Il y a également beaucoup de mystères archéologiques dans d’autres pays que l’humanité d’aujourd’hui ne peut pas résoudre et dont les atlantes sont à l’origine.

Etant donné que les atlantes avaient compris la structure de la matière, ils pouvaient la dissoudre et la recréer. Les vastes blocs de pierre qui ont été utilisés dans la construction de ces édifices étaient dématérialisés puis matérialisés à l’endroit désiré de la construction.

Le gouvernement de l’Atlantide était naturellement dirigé par les prêtres, ou bien par des aînés du temple. C’était des âmes de grande évolution, des maîtres qui s’étaient exercés et s’étaient incarnés particulièrement pour ce rôle ; ils ont régné et ont enseigné le pays avec une grande spiritualité.

La communication avec les esprits supérieurs était journalière. Tandis que les prêtres pouvaient s’adapter à volonté à la hiérarchie spirituelle, les gens du peuple pouvaient s’adapter aux plans plus élevés de l’existence au moyen d’un dispositif magnétique. En attachant sur eux ce dispositif pendant les périodes de prière et de méditation, ils intensifiaient leurs vibrations, et ainsi, pouvaient communiquer directement avec les esprits supérieurs.

Les atlantes pouvaient voyager sur les autres planètes, mais pas par l’utilisation de fusées ou autres vaisseaux spatiaux. Parce qu’ils avaient découvert la puissance de l’esprit, les atlantes avaient conquis la force de la pesanteur et pouvaient voler. Ils pouvaient se déplacer d’un endroit à l’autre, défiant les lois de la pesanteur.

Dans le cadre de la médecine, les atlantes avaient découvert que la source de la maladie ne se situait pas dans le corps physique mais dans un corps plus subtil et plus élevé. Par conséquent, ils traitaient le corps plus élevé afin de guérir le corps physique.

Si une personne était malade, elle était amenée dans un lieu de soin, un temple, dans une salle qui était construite avec un certain type de pierre, où étaient disposés des cristaux de telle manière que la puissance du soleil se répandait dans des faisceaux de lumière et d’énergie cosmique de différentes couleurs. La personne était alors placée au milieu de la salle, selon la nature de sa maladie, de sorte que les rayons adéquats de lumière et de couleur soient dirigés vers elle. En outre, les prêtres, étant des âmes évoluées avec un degré élevé de conscience, pouvaient lire le disque akashique de la personne malade, parce que la maladie n’a pas forcément pris naissance dans sa vie actuelle, mais pouvait s’étirer en arrière sur beaucoup de vies précédentes. Ils pouvaient traiter la véritable cause de la maladie chez la personne.

Bien que les atlantes aient atteint un point d’évolution très élevé, bien qu’ils aient été branchés sur des puissances cosmiques, bien qu’ils aient développé leurs capacités psychiques à un point tel que cela serait au-delà de votre compréhension, ils ne se sont pas motivés correctement. Ils ont utilisé leur connaissance du cosmos, leur degré d’évolution, non pas selon la volonté de leur créateur et de son plan divin mais pour accomplir leurs propres idées de création. Ils utilisaient leurs connaissances pour leur satisfaction et leurs gains personnels, pour obtenir la puissance, amasser les richesses, commander les autres, quel qu’en soit le prix. La puissance que les atlantes possédaient, et qui, initialement, était employée pour la construction, a été par la suite utilisée pour la destruction, et ainsi la chute de l’Atlantide commença.

La chute de l’Atlantide a été provoquée non seulement par les êtres évolués de la hiérarchie spirituelle mais également par les quelques prêtres vrais restants de l’Atlantide. Ces prêtres avaient compris que l’Atlantide devait être détruite et ils ont proposé de mourir avec elle afin de contenir le mal. Ils se sont rendus compte que l’humanité devait vivre d’autres cycles d’évolution avant d’être prête à accepter la responsabilité et la connaissance de l’Atlantide.

Plusieurs des âmes qui ont habité l’Atlantide se sont réincarnées en vue de sa prochaine résurgence. Malheureusement, bon nombre de ces âmes sont actuellement mal orientées parce qu’elles manquent de motivation spirituelle et parce que leur esprit élevé ne peut comprendre ou accepter les restrictions de la vie physique de la terre d’aujourd’hui, parce qu’ils se rappellent surtout la spiritualité de la vieille Atlantide.

Source : La mémoire de l’Atlantide


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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Mar 16 Sep - 11:42

Voici un extraordinaire reportage (sur justement Chamballa et Atlantide, c'est de circonstance^^), j'ai frissonné alien Bon visionnage à tous !!

La Légende de l’Atlantide: 1 – L’Aube des Dieux


Jeudi 22 août 2013
Publié par Elishean


L’Aube des Dieux



Il y a des milliers d’années, les « dieux » des étoiles étaient descendus sur la Terre pour créer la race humaine. La civilisation humaine se développa et atteignit son apogée du temps de l’Atlantide.

Puis arriva l’Âge des ténèbres, et la bataille des dieux atlantes mena le continent à sa perte. Les enseignements atlantes furent mis à l’abri en Égypte et ailleurs par une Fraternité secrète.

Depuis lors, celle-ci, aidée par les gardiens extraterrestres, mena des programmes éducatifs pour influencer tous les systèmes politiques.Ce documentaire passionnant révèle pour la première fois les liens entre la Fraternité et les Maîtres invisibles de Shambhalla et Agartha, et les secrets de la Terre creuse.


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a suivre : La Légende de l’Atlantide - La fraternité secrète


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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Mar 16 Sep - 11:44

La légende de l’Atlantide: 2 – La Fraternité secrète

Jeudi 22 août 2013
Publié par Elishean


La Fraternité secrète



Après la destruction de l’Atlantide, les nations furent dispersées. Une partie des connaissances secrètes survécut en Égypte, en Inde et au Tibet. Les héritiers de ces connaissances secrètes guidèrent l’humanité au cours des temps historiques qui suivirent.
Plus récemment, les Fraternités des franc-maçons, des Templiers et des Illuminati émergèrent.
Après la Première Guerre mondiale, l’Ordre des Nouveaux Templiers et la Société Thulé apparurent à Munich et à Vienne, ainsi que d’autres sectes occultes, qui considérèrent la franc-maçonnerie comme une secte satanique. Ces sectes arrivèrent au pouvoir avec Hitler.


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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Mar 16 Sep - 11:45

Bonsoir les gens  flower 
Si il y a bien un archéologue indépendant qui fait un travail sérieux et digne d’intérêt c'est bien Graham Hancock...Avec klaus Donna je dirai Wink En attendant ici je vous proposes un reportage sous titré en français de Graham, bonne découverte !


Graham Hancock-La Civilisation Perdue-ST FR-Part1 et 2



Graham Hancock voyage tout autour du globe afin de nous faire part des preuves qui attestent de la présence, il y a des milliers d'années, d'une civilisation avancée (que certain nomment l'Atlantide).

Ce message nous concerne tous, il est essentiel, et redonne à l'antiquité la grandeur que les égyptologues (et conservateurs de tous poils) ont tentés de lui faire perde.






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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Dim 16 Nov - 17:44

Mu, le continent perdu

Les civilisations perdues ont toujours captivé l’Homme. Aujourd’hui, les anciens de l’Ile de Pâques affirment que leurs ancêtres venaient d’un continent appelé Mu, qui aurait coulé au fond de l’océan après une catastrophe naturelle. La science s’allie à la tradition pour dévoiler dans ce film le mystère d’un continent disparu. Durée: 50’ - See more at: http://nemesistv.info/video/13R8RSR67NSK/mu-le-continent-perdu#sthash.jMOqRPuf.dpuf



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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Lun 16 Fév - 20:40

De MU à Svalbard, en passant par Thulé et Telos …

QUI SONT LES LEMURIENS ?



La Lémurie est appelée aussi Mu, ou Terre de Mu. C’est une ancienne civilisation qui est supposée avoir existé avant et en même temps que l’Atlantide. On la situe dans le Pacifique Sud, entre l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Australie.

A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Mu, aurait été englouti par une éruption volcanique. Les survivants auraient alors fondé la civilisation Maya.

Ce continent légendaire aurait sombré dans l’Océan.

Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu.Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence. Une légende des Indes rapporte qu’il existait en effet dans l’Océan Pacifique un immense continent qui fut détruit et dont il faut chercher les restes à Madagascar, Ceylan, Bornéo, Java, Sumatra.

Poussielgue releva sur une antique carte chinoise un continent du sud comprenant la Nouvelle Guinée, l’Australie, les Îles Océaniennes et jouxtait une autre terre que les Chinois appelaient « la Terre des Perroquets ». Ce continent n’était autre que celui de MU qui faisait pendant au continent des Dravidiens de l’Océan Indien connu aussi sous le nom de Malaisie, lui aussi détruit par un déluge…

En 1926, le colonel James Churchward, américain d’origine anglaise, fit sensation en publiant son 1er livre : « Le continent perdu de Mu. » Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu’un vieux prêtre d’Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l’Atlantide. Après avoir quitté l’Inde, Churchward chercha d’autres preuves concrètes de l’existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l’île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu. Malheureusement, personne d’autre n’a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward.

De toutes les contrées mythiques qui ont enflammé l’imagination de générations de curieux, l’Atlantide demeure sans aucun doute la plus célèbre. Successivement placée à hauteur des Açores, au cœur de la mer Egée ou sur les rivages de la mer du Nord, l’île fabuleuse décrite par Platon dans le Critias et le Timée correspond certainement à une réalité historique, qui demeure difficile à cerner mais n’en apparaît pas moins indiscutable. Cette patrie originelle de la civilisation dont les auteurs les plus divers ont fait la mère de toutes les cultures supérieures qui se sont développées sur la planète, de l’ancienne Egypte à l’Inde aryenne et à 1′Amérique précolombienne, fut cependant précédée, affirment certains, par un autre monde dont ne subsistent plus aujourd’hui que quelques vestiges épars, compréhensibles seulement par les spécialistes de l’espace océanien.

Douze mille ans avant l’ère chrétienne ( -12000 ), un gigantesque continent se serait englouti dans les profondeurs du Pacifique : c’est sur cette terre que prospérait l’empire de Mu dont les habitants, essaimant vers la Birmanie, l’Inde, le Mexique, la Mésopotamie et l’Egypte, devaient ensuite jeter les fondements de toutes les grandes civilisations historiques, 1′Atlantide ne jouant qu’un rôle de relais dans cette gigantesque aventure.

Quels sont les éléments ou les informations qui permettent à certains savants de considérer aujourd’hui l’existence de Mu comme une probabilité qu’il est impossible d’écarter a priori?

Peut-on espérer que de nouvelles découvertes vont venir confirmer les fantastiques intuitions de James Churchward et de Louis Claude Vincent, les deux pionniers de l’histoire muenne? Comment expliquer la disparition catastrophique de ce monde fabuleux qui fut sans doute, de nombreux faits permettent de l’affirmer, la terre où se constituèrent les plus hautes traditions spirituelles de l’humanité?

Ce continent s’étendait sur 5 000 km du nord au sud, depuis les Hawaii, qui marquent encore aujourd’hui son extrémité septentrionale, jusqu’à une ligne joignant l’île de Pâques aux îles Fidji. D’est en ouest, il s’étendait sur 8 000 km : il était formé de trois terres séparées par d’étroits chenaux, selon la carte étudiée au Tibet. tout au moins. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante.

Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies.

Les habitants étaient divisés en dix tribus et se consacraient à l’agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient à l’immortalité de l’âme. Le peuple dominant était de race blanche, avec des yeux sombres et des cheveux noirs. L’hégémonie qu’il exerçait sur les autres peuples noirs ou jaunes était des plus bienveillantes, sauvagerie et violence étant bien sûr absentes de cet éden enchanteur. C’est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu’ait connue notre planète, qui fut rayé de la carte du monde par une série d’éruptions volcaniques et de raz de marée gigantesques, lesquels firent de ce vaste continent la poussière d’archipels que l’on rencontre aujourd’hui au cœur de l’immensité du Pacifique.

Routes, cités et temples furent engloutis dans les profondeurs, et les rares rescapés, incapables de survivre dans un état de sauvagerie à peu prés total, réduits au cannibalisme, disparurent rapidement, sans pouvoir s’adapter a de nouvelles conditions de vie, par trop différentes de celles que leur avait garanties pendant des millénaires une civilisation supérieure.

Le souvenir du continent disparu se perdit ainsi progressivement, et seules quelques populations qui avaient été en contact avec lui purent transmettre, par l’intermédiaire de sectes d’initiés telles que celle des Naacals, les traditions et le langage de la civilisation muenne.

De nombreux textes, surtout dans l’aire de la civilisation mexicaine précolombienne, semblent confirmer ce scénario effrayant, et Churchward ainsi que Louis-Claude Vincent, son continuateur actuel, les ont soigneusement recensés, mais il est toujours possible de donner une interprétation purement symbolique de telle ou telle description d’une catastrophe. Il va de soi que la découverte de vestiges archéologiques présente plus de crédibilité et peut conforter solidement les assertions des tenants de l’existence passée de Mu.

De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d’une haute civilisation.

L’île de Pâques et ses statues constituent sans conteste les vestiges les plus connus et les plus spectaculaires : elles sont au nombre de cinq cent cinquante, constructions cyclopéennes dont l’origine demeure aujourd’hui inexpliquée malgré les tentatives faites en ce sens par les savants officiels depuis plusieurs décennies. Ces constructions colossales ne sont pas les seules qui aient été reconnues sur ce modeste îlot de 118 km2 : un grand temple et des terrasses de pierre imposantes traduisent l’importance d’une activité que l’on ne peut sérieusement attribuer aux Pascuans, découverts par Roggeveen au XVIIIè siècle.

Plusieurs tablettes qui ont été déchiffrées révèlent que “ quand cette île a été créée et a été connue de nos ancêtres, la terre était traversée de belles routes pavées de pierres plates. Ces pierres étaient si parfaitement jointes et posées qu’on ne voyait pas les bords… ” et, par ailleurs, que “ cette petite île faisait partie jadis d’un vaste continent traversé par des routes merveilleusement pavées de belles pierres plates ”. Dans l’archipel Cook, on trouve sur les îles Rarotonga et Mangaia des vestiges de routes, sur des terres où ne se trouve aucune carrière de pierre, ce qui implique que les matériaux utilisés sont venus d’ailleurs.

Un autre vestige étonnant est le portique de pierre de Tongatabu, simple atoll corallien, où la pierre est naturellement absente et où nous trouvons un monument formé de trois monolithes imposants, pesant respectivement 70 t pour les deux premiers et 25 t pour celui qui est posé dessus. Ces pierres ne peuvent venir que d’un point se trouvant à plus de 200 milles, et ce que nous savons des navigations polynésiennes exclut que l’on puisse imaginer un transport de ce type sur de pareilles distances…

Les îles Carolines sont particulièrement riches sur le plan archéologique et il est troublant que les tablettes naacales aient justement situé dans leurs parages les premières approches du territoire muen. Le temple de Panape constitue I’ensemble le plus remarquable par ses dimensions et par l’importance des infrastructures telles que routes ou canaux, dont les vestiges sont visibles autour. Par leurs dimensions, les ruines de Panape apparaissent comme celles de l’une des sept capitales auxquelles font allusion les textes relatifs à Mu.

Les ruines de Kusai sont de dimensions comparables, et les traditions indigènes évoquent très clairement le passé du “ peuple très puissant ” qui vivait là jadis.

Les ruines cyclopéennes de l’île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l’usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans Ies Mariannes, à Guam et Tinian notamment.

D’autres ruines sont visibles dans l’archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres d‘australie, qui traduisent un degré d’évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l’arrivée des Européens.

Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu’il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd’hui.

Si l’on admet l’existence de ‘ancien continent qui occupait le centre de l’océan Pacifique, il convient d’apporter une réponse à la question que pose sa brutale disparition. L’un des spécialistes de l’Atlantide, le colonel A. Braghine, a formulé l’hypothèse selon laquelle un corps céleste vint frapper la Terre dans le Pacifique il y a environ douze mille ans, ce qui aurait entraîné des bouleversements géologiques considérables et déplacé l’axe de notre planète.

On sait l’importance des chutes de météorites survenues a l’époque historique : le cratère de Coon Butte, en Arizona, à 1200 m de diamètre, la météorite qui s’est abattue en 1908 dans la taïga de la Toungouska a tout calciné dans un rayon de 20 km autour de son point d’impact et, dans la mesure où de nombreuses sources antiques, notamment égyptiennes et précolombiennes, évoquent un cataclysme de ce type, on peut imaginer qu’il a pu se produire et entraîner la disparition de Mu, la patrie originelle de l’Humanité.

La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites d’une formidable collision remontant à douze mille ans. Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique de Mu : si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de l’Atlantide. Mais il reste sans doute beaucoup a découvrir dans les archipels des mers du sud.

La Cité de TELOS




Quelques peuples vinrent habiter jadis la terre creuse, bien avant les débuts de votre préhistoire. Ils ont aussi amélioré le réseau de souterrains existant et l’ont encore plus étendu.

Il y a plus de 200.000 ans, deux sociétés non humaine, très évoluées, provenant d’un autre univers, se sont installées dans la Terre creuse. Ces populations ont apporté de formidables améliorations aux réseaux de galeries. À ce jour, ces habitants s’y trouvent encore, mais dans un état complètement ascensionné, c’est à dire dans des dimensions supérieures à la vôtre.

Pour la construction des tunnels, ils employèrent une technologie qui vous est parfaitement inconnue mais qui rendit leur travail tout à fait simple. Ultérieurement, par nécessité, d’autres sociétés ont élu résidence au sein de la Terre; plusieurs cités de lumière y furent alors édifiées.

Chacune de ces sociétés venues vivre au cœur du globe terrestre creusa des passages supplémentaires connexes au réseau en place. À l’intérieur de la Terre, comme pour toutes les autres planètes, ces tunnels d’une grande précision, fruits d’un savoir supérieur, assurent des déplacements rapides entre les cités. Les galeries actuelles permettent à chaque citoyen de l’intérieur du globe terrestre de passer de son domicile à n’importe quel endroit de la Terre creuse en moins de trois ou quatre de vos heures. Ceux qui sont capables de se téléporter en font également usage ; ils atteignent ainsi leur destination en quelques minutes.

Les sociétés plus récentes ont toujours bénéficié de l’apport des cultures anciennes pour la conception de leurs tunnels. Ainsi, on peut affirmer que le réseau souterrain fut bâti à différentes époques successives et par diverses cultures. Nous comprenons ici votre extrême surprise et même votre incrédulité à la découverte de cette histoire, parce que nous, nous savons combien vous avez été volontairement tenus éloignés de ces connaissances.

Les Lémuriens qui habitent l’intérieur du mont Shasta sont considérés comme les «derniers venus». Ils n’y sont installés que depuis environ 15.000 ans, une arrivée plutôt récente par rapport aux autres communautés qui y résident depuis beaucoup plus longtemps. Quant à nous, nous avons commencé à ériger notre ville Télos il y a environ 5.000 ans avant l’engloutissement de notre continent, la Lémurie.

Au centre de la Terre et sous la croûte terrestre sont rassemblées des civilisations très anciennes venues de mondes et d’univers éloignés il y a plusieurs éons. Bien que plusieurs aient conservé un certain degré de densité physique, toutes existent dans un état de conscience ascensionné qui relève de la cinquième et de la sixème densité, ou de densités encore supérieures.

Le réseau souterrain dit de l’Agartha comporte environ 120 «cités de lumière» souterraines, peuplées en majorité par des humains de race hyperboréenne. Quatre villes sont habitées par des humains d’origine lémurienne et quelques-unes par des Atlantes.

Les êtres résidant dans les agglomérations à proximité de la surface sont également dans un état ascensionné, mais la majorité d’entre eux ont conservé une certaine densité physique proche de la vôtre. Le réseau Agartha était jadis sous la gouvernance de la capitale, Shamballa mineure. Ses citoyens sont hyperboréens. Plus récemment, Télos a pris la tête du réseau Agartha.

Plusieurs d’entre vous savent déjà que nous avons planifié notre émergence à la surface et en grand nombre d’ici à quelques petites années, dès qu’un nombre suffisant de gens parmi vous seront disposés à nous accueillir et à entendre nos enseignements dans la paix. Cela sera alors un plaisir de vous retrouver face à face et de partager avec vous l’ensemble de notre savoir, car vous êtes aussi de notre famille.

Nous vous dévoilerons la manière de créer, à l’endroit même où vous vous trouverez, une vie heureuse, un paradis pour vous-mêmes et les êtres qui vous sont chers. Nos technologies sont beaucoup plus évoluées que les vôtres. Nous vous convions à faire connaître partout notre présence à l’intérieur du mont Shasta. Prêtez main-forte à notre émergence à la surface, et je vous promets que personne ne le regrettera parmi vous. >> Fin de citation.


De Mu à Svalbard en passant par Thulé et Telos …

Il y a un » bug  » quelque part ! …

Il y a des tas de dossiers qu’on ne trouve plus sur le net !



La seule vérité dont on est absolument sûrs, c’est Svalbard, la cité souterraine de l’eugénisme, financée par Bill Gates, Rockfeller, Monsanto et Cie …


La terre creuse, les entrées, les passages, les cités souterraines






http://www.elishean.fr/?p=23725&

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MessageSujet: Re: Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU   Mer 11 Mar - 4:09

Le Mystere de l'atlantide [DOC FR ARTE]





L'ATLANTIDE : DERNIÈRES NOUVELLES



Dernières nouvelles de l'Atlantide, est un documentaire (0h52) diffusé sur Arte, qui revient sur cette légendaire cité Antique disparue décrite jadis par Platon, et dont l'emplacement reste un sujet très controversé aux vues des nombreuses hypothèses avancées par les scientifiques, archéologues et autres chercheurs.



Dernières Nouvelles de L' Atlantide par 007ovni

Dans l'histoire de la planète et des civilisations, raz-de-marée et tremblements de terre ont toujours bouleversé l'humanité. Dès le Ve siècle av. J.-C., Platon en livre une toute première chronique en relatant l'histoire puis la disparition de l'Atlantide, île mystérieuse située en Méditerranée orientale, non loin de l'actuelle Crète. L'Atlantide aurait abrité, à l'âge du bronze, la fastueuse civilisation minoenne.
Remontant le temps, le documentaire mêle deux destins, celui d'un jeune minoen qui réussit il y a 3.500 ans à sauver de justesse une statuette avant de périr lors de la secousse qui engloutit l'Atlantide, ainsi que celui d'un jeune américain qui survit au milieu des années 1950 à un fort séisme à Hawaii, et qui deviendra géologue. Aujourd'hui, Floyd McCoy travaille avec une équipe allemande. Ils analysent les phénomènes sismiques, notamment lors de plongées sous-marines, et réalisent des animations en 3D pour reproduire les mouvements tectoniques.





Une hypothèse récente, avancée par le journaliste italien Sergio Frau, remet en question la localisation même des célèbres colonnes d'Hercule, délimitant le monde connu des anciens grecs et au-delà desquelles se trouvait la mystérieuse Atlantide. Après plus de trois années de recherches bibliographiques, il est arrivé à la conclusion que c'est le géographe grec Eratosthène, vers 276 à 194 avant Jésus-Christ, célèbre pour avoir mesuré la circonférence de la Terre au moyen des ombres projetées par deux obélisques, qui a, le premier, placé les colonnes d'Héraklès au niveau du détroit de Gibraltar, c'est-à-dire deux cents ans après la rédaction du Timée et du Critias par Platon.
Selon Sergio Frau, les colonnes d'Hercule citées par le philosophe correspondraient plutôt au détroit de Sicile, faisant ainsi de la Sardaigne la nouvelle candidate pour l'Atlantide. On trouve d'ailleurs de nombreuses similitudes entre les deux îles, comme le climat, la végétation, les sources d'eau chaude, la présence de mines de cuivre et d'argent, la maîtrise du bronze.


Il y a 12.000 ans, le niveau de la méditerranée, prise en glace, se situait alors 100 mètres au dessous du niveau actuel. Ainsi, il est manifeste que, lorsque l'on prend en compte le niveau de la mer à l'époque supposée de l'Atlantide, il ne peut y avoir aucun doute sur le fait que les colonnes d'Hercule sont bien situées entre la Tunisie et la Sicile dont les côtes de l'époque formaient comme un détroit à la forme serpentine. On comprend que cet empire atlante était comme un continent archipélique dont faisait partie intégrante la Sardaigne.
Suite à un basculement soudain du pôle magnétique, la glaciation prend fin et le niveau de la mer remonte de 100 mètres environ. Si le déplacement du pôle magnétique s'est produit d'un seul coup, la fonte des glaces a très bien pu elle aussi s'avérer rapide et brutale, emportant tout sur son passage, et cela correspondrait bien à la description du déluge présent dans tous les anciens mythes, y compris celui qui balaie l'Atlantide.





Platon a parlé du continent de l'Atlantide, mais également Hérodote. Ce dernier insiste sur le fait que la mythologie grecque provient en partie de celle des atlantes et situe l'Atlantide à l'ouest de l'Afrique du nord.
L'un est philosophe, l'autre historien, pourtant, aucun des deux n'est pris au sérieux, malgré le fait que Platon est aujourd'hui encore considéré comme l'un des plus grands philosophes de l'humanité, et Hérodote toujours cité comme historien le plus brillant et le plus fiable sur les données de son temps.


L'île de Malte était rattachée à la Sicile qui elle-même était reliée à l'Italie, elle-même toujours relié au continent, à l'ouest le sud de la France et les ruines mégalithiques les plus nombreuses d'Europe, et à l'est avec le sud de la Bosnie où a été retrouvé une pyramide sculptée, intérieurement et extérieurement, à même une montagne.
Les temples de Malte à la forme circulaire et aux symboles de serpent et de spirale sont très proches, nous dirions même presque gémellaires avec ceux retrouvés à l'extrême sud de la Turquie actuelle, sur le site de Gobekli Tepe, dont les temples ont été daté de 10.000 ans av J.-C.





Même forme circulaire des temples, le serpent est présent partout ainsi que d'autres animaux, on retrouve comme à Malte les statues de la Déesse-mère, l'écriture pictographique y montre de troublantes ressemblances avec certains signes hiéroglyphiques égyptiens.
Les mêmes signes pictographiques ont été retrouvés sur le site de Vinca et un peu partout dans les Balkans, ainsi que sur le site de Glozel et du site de la pyramide de Bosnie. Une grande civilisation a bien existé avant la civilisation de Sumer dans cette partie du monde.

Source : Blog Lalibre.be Images sélectionné par Akasha 2015



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